RDC – Apport négatif de la justice congolaise à l’état de droit

RDC – Apport négatif de la justice congolaise à l’état de droit

par FreeDiomi le 3 mars 2015
Carricature Magistrats corrompus

diomi porte plainte contre la rdc Extrait/

Que voyons-nous dans nos palais de justice? :

-La Cour suprême de justice commettant des dénis de justice en refusant d’examiner les requêtes des magistrats illégalement révoqués en 2009. Il en est de même des fonctionnaires de l’Etat révoqués entre 2009 et 2010, parmi lesquels certains n’avaient jamais fait l’objet d’aucune action disciplinaire comme l’exige le statut du personnel de carrière des services publics de l’Etat ;
-La Cour suprême rendant ses décisions la nuit en l’absence des parties au procès comme s’il y avait quelque chose à cacher ( cas Eugène Diomi Ndongala);
-Disparition miraculeuse, au greffe de la CSJ, du dossier de Me Firmin Yangambi et consorts alors qu’ils attendaient le prononcé de l’arrêt depuis octobre 2011;
-Des « Kuluna » envahissant aisément et en toute impunité le périmètre de la CSJ, scandant des slogans favorables au pouvoir et perturbant l’audience de la Haute Cour pour réclamer la condamnation du député Ewanga sans que le ministère public s’aperçoive que l’ordre public est troublé.
-Des « Bakata-machins » menaçant depuis plus d’une année l’intégrité du territoire national mais priés gentiment d’intégrer les forces armées sans que la justice enquête pour mettre hors d’état de nuire les vrais instigateurs. Pareil traitement aurait-il pu être appliqué aux probables « Bakata-Bandundu » ou « Bakata-Equateur »?;
-Le Procureur général de la République n’appréciant pas à sa juste valeur l’opportunité des poursuites dans l’intérêt de la cohésion nationale et toujours prompt à mettre la main sur les opposants pour des cas mineurs et douteux ( cas Eugène Diomi Ndongala) pendant que ceux qui ont le sang des Congolais sur leurs mains ou qui sont cités dans le pillage des ressources naturelles du pays circulent librement et /ou sont amnistiés;
-Le Procureur général de la République prompt à collaborer avec la CPI pour une infraction qui relève de la compétence de la justice congolaise alors que le Rwandais Bosco Ntaganda, poursuivi par la même Cour pour des crimes graves et imprescriptibles se la coulait douce au vu et au su des toutes les autorités de la justice;
-Le Procureur général de la République qui se distingue par un mauvais exemple en refusant d’exécuter une décision de la Cour suprême de justice assignant à résidence surveillée un prévenu ou accordant à un autre (tous opposants) la liberté provisoire ( cas du député Eugène Diomi Ndongala, assigné trois fois en résidence mais sans exécution à cause de la « rébellion » du PGR);
-De nombreux cas d’assassinat, d’enlèvement, de bastonnade et de tortures commis à l’endroit des journalistes et des leaders d’opinions qui demeurent non élucidés;
-Sur ordre du Procureur général de la République, des juges du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe furent jetés en prison en octobre 2009 pour avoir accordé la liberté provisoire à l’Administrateur délégué général de l’Ogefrem et à son Administrateur directeur technique alors que les faits mis à charge de ces mandataires n’ont jamais été établis jusqu’à ce jour;
-Des gestionnaires des entreprises du portefeuille de l’Etat impliqués dans les rapports d’enquêtes parlementaires mais jamais inquiétés par la justice;
-Des politiciens rendus célèbres par des discours distillant la haine tribale et ethnique au Katanga mais jamais interpelés par la justice;
-Le Conseil supérieur de la magistrature observant impuissant (aux dires de nos amis œuvrant dans cet organe) l’embourgeoisement scandaleux des magistrats devenus plus affairistes qu’hommes de lois sans qu’aucune action disciplinaire soit ouverte à leur charge conformément au statut des magistrats;
-Des magistrats du parquet se disputant l’attribution des dossiers civils demandés en communication juste pour monnayer leur avis. Le dernier cas en date a eu lieu au Parquet général près la Cour d’appel de la Gombe il y a plus ou moins 20 jours, etc.
Arrêtons-nous là.

Conclusion

Ces quelques cas, qui ne constituent que l’extrême pointe de l’iceberg, prouvent à suffisance que bonnes ou mauvaises, les lois d’un pays n’ont d’effet et de sens que ce qu’en font ceux et celles qui sont chargés de les appliquer, en l’occurrence les magistrats. Malgré le contexte institutionnel très restrictif dans lequel ils avaient évolué, nous avons vu comment sous la deuxième République les magistrats se sont surpassés tant bien que mal pour laisser à la postérité des références procédurales et jurisprudentielles faisant oublier celles de l’époque coloniale. Dès que l’ouverture démocratique a pointé à l’horizon, plusieurs magistrats ont posé des actes courageux destinés à libérer le pouvoir judiciaire des griffes de la dictature et indiquant, pour la troisième République, que cette institution allait s’imposer comme dernier rempart contre les violations de la loi d’où qu’elles viennent et comme garant des droits et libertés fondamentaux et de l’équilibre des institutions.
Alors qu’on est effectivement dans cette troisième République tant rêvée, les magistrats ont annihilé leur propre combat et craché sur les sacrifices, parfois humains, de tout un peuple pour l’avènement de la démocratie et de l’Etat de droit. En dépit des textes législatifs leur accordant plus clairement leur indépendance et la gestion par eux-mêmes du Conseil supérieur de la magistrature qui était jadis présidé par le Président de la République, ils ont cassé l’élan qui allait rendre à la justice congolaise ses lettres de noblesse. A ce jour, de la Cour suprême de justice et du Parquet général de la République jusqu’au tribunal de grande instance et du parquet de la République près ce tribunal, très rares (c’est vrai et vérifiable) sont les magistrats qui occupent leur grade ou qui exercent leurs fonctions dans le respect du cadre tracé par la loi. Allant ainsi à contrecourant de l’Etat de droit, ils se sont fait enfermer dans le piège de l’instrumentalisation politicienne de sorte qu’ils ne méritent plus de la confiance du peuple au nom duquel la justice est rendue (Art.149 al.1er de la Constitution). Ayant donc manifestement failli à leur noble mission, ils doivent s’attendre tôt ou tard à la vraie purge qui remettra les pendules à l’heure pour rebâtir, à partir des brebis non galeuses (heureusement, il y en a encore) une justice véritablement troisième pouvoir et digne d’un pays qui se veut démocratique.
L’histoire a ceci de particulier qu’elle finit toujours par rattraper ceux qui la défient.

Par Jean-Bosco Kongolo M.

Juriste&Criminologue

C A N A D A

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FLYERS DE L’ACAJ SUR LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA / A DIFFUSER SANS MODERATION

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par FreeDiomi le 24 février 2015
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RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques/ L OEIL D’AFRIQUE

RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques/ L OEIL D’AFRIQUE

RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques/ L OEIL D’AFRIQUE

par FreeDiomi le 21 février 2015

oeil d afrique 210215RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques

21fév, 2015Par OEIL D’AFRIQUE

Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila|Reuters
Des membres de l’opposition politique en République démocratique du Congo (RDC) ont appelé, vendredi à Dakar, le Sénégal, en tant que pays qui préside la Francophonie d’exiger à Joseph Kabila la libération de Eugène Diomi Ndogala et d’autres prisonniers politiques.
diomi porte plainte contre rdc

«La MPP, le PARESO, et l’UDPS sollicitent l’intervention du Président Macky Sall, en sa qualité de président du pays qui assure la présidence de la Francophonie, pour la libération d’ Eugène Diomi Ndogala, porte-parole de la MPP et président de la Démocratie Chrétienne (DC) ainsi que tous les prisonniers politiques », en République démocratique du Congo, s’est exprimé, vendredi à Dakar, Kuta Rigobert, lors d’une conférence de presse.

Eugène Diomi Ndogala, leader de Démocratie chrétienne a été condamné en mars 2014, à dix ans de prison par la Cour suprême pour ptrétendu viol sur mineures sans preuves..
En novembre 2011, la RDC a organisé des scrutins dans le cadre des élections générales (présidentielle et législatives). Au terme de ces votes, le président congolais Joseph Kabila avait été réélu pour un second mandat, avec 48,9 % des voix contre 32,3 % pour son rival et principal opposant Etienne Tshisekedi.
L’élection de Kabila avait été contestée par Etienne Tshisekedi qui s’était autoproclamé président élu, entraînant une période de troubles et d’affrontements politiques caractérisée par de nombreux morts.
Joseph Kabila ne devrait pas pouvoir se représenter pour un nouveau mandant en 2016, suivant les dispositions de la constitution de la RD Congo.
Compte tenu des échéances électorales en RDC, la délégation congolaise s’est entretenue avec les responsables politiques sénégalais afin de voir comment faire pour que les élections se déroulent dans de bonnes conditions au Congo.
« Notre voyage au Sénégal revêt une importance capitale, car la RDC connaîtra en 2016 plusieurs élections dont celles législatives et présidentielle. C’est aussi pour nous l’occasion de nous imprégner des méthodes de travail de la CENA, (Commission électorale nationale autonome du Sénégal)», a expliqué Rigobert Kuta, président national du PARESO.
«En ce qui concerne les élections de 2016 en RDC, (…) la Commission nationale électorale indépendante a, de manière unilatérale et non consensuelle, publiée le calendrier le calendrier électoral. Nous disons qu’il s’agit d’un calendrier irréaliste et non réaliste dans les termes et délais tels que prévus », a affirmé Kuta Rigobert. Il a indiqué que les contraintes de la CENI pour le respect de ce calendrier sont nombreuses.
Kuta est membre d’une délégation de la Majorité présidentielle populaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (MPP-UDPS), coalition de plusieurs partis de l’opposition en République démocratique du Congo. Formée en avril 2012 autour de l’UDPS et son candidat Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, la délégation séjourné au Sénégal dans le cadre d’une tournée qui permet aux Congolais de s’imprégner des meilleures pratiques démocratiques sur le continent.
© OEIL D’AFRIQUE

http://oeildafrique.com/rdcongo-des-opposants-a-dakar-pour-demander-a-kabila-de-liberer-les-prisonniers-politiques/

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RIGOBERT KUTA, REPRESENTANT DE LA MPP EN BELGIQUE, PRESENTE LE CAS DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA AU SENEGAL, A L’OCCASION D’UNE RENCONTRE DE PARTIS POLITIQUES PROGRESSISTES, SOUS L’HOULETTE DU PRESIDENT SENEGALAIS, MACKY SALL

par FreeDiomi le 19 février 2015
diomi porte plainte contre rdc

coRIGOBERT KUTA, REPRESENTANT DE LA MMP EN BELGIQUE, PRESENTE LE CAS DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA AU SENEGAL, A L’OCCASION D’UNE RENCONTRE DE PARTIS POLITIQUES PROGRESSISTES, SOUS L’HOULETTE DU PRESIDENT SENEGALAIS, MACKY SALL
Monsieur Eugène Diomi Ndongala est le Président National de la Démocratie Chrétienne, DC en sigle, et Porte Parole de la plateforme politique d’opposition » Majorité Présidentielle Populaire », MPP en sigle ; plusieurs fois ministre, candidat à l’élection présidentielle en 2006, un des principaux leaders de l’opposition politique en RDC, Elu député de la ville de Kinshasa en 2011.

En 2010, il a retiré sa candidature à l’ Election Présidentielle en faveur de la candidature du Président de l’ UDPS, M. Etienne Tshisekedi. Diomi Ndongala sera ainsi à la tête d’une des trois plateformes électorales qui ont battu campagne pour l’élection leader de l’Udps:
la plateforme politique « Union Sacrée pour l’ Alternance, USA en sigle ».

Après l’holdup up électoral de novembre 2011, tout en étant élu député National de la ville de Kinshasa, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala a été en première ligne sur le plan médiatique et politique pour revendiquer la Vérité des Urnes et l’élection d’Etienne Tshisekedi en tant que Président de la République.

Son action n’a pas été seulement basée sur la revendication publique ou médiatique de la vérité des urnes, mais il a mis en place une stratégie politique visant à combattre la politique « du fait accompli » qui était menée par la majorité issue de la fraude électorale, basée sur le rejet de tout dialogue avec l’opposition, malgré l’irrégularité des dernières élections.

Dans cette optique, Eugène Diomi Ndongala a posé deux gestes politiques forts dérangeant la majorité fictive au pouvoir, car mettant en discussion sa « légitimité »:

1. il a refusé de siéger à l’Assemblée Nationale, estimant que la fraude électorale massive, reconnue par la communauté internationale et les observateurs neutres comme « Centre Carter » et la « Mission d’Observation de l’Union Européenne », méritait au moins qu’on se penche sur la question au cours d’un Dialogue Politique;

2. Il a annoncé la mise en place d’un regroupement politique appelé « Majorité Présidentielle Populaire, MPP » en sigle, réunissant plus de 60 associations et partis politiques de l’Opposition qui revendiquaient pacifiquement la vérité des urnes.

La veille de la manifestation de signature de la Charte Constitutive de la MPP, le 26/06/2012, le siège de la Démocratie Chrétienne, parti promoteur avec l’Udps de la MPP, sera envahi par 40 policiers armés qui occuperont sans titre pendant des mois le siège du parti du Président Diomi. Le 27/06/2012, le Député Eugène Diomi Ndongala, alors qui se rendait à la manifestation de la signature de la Charte Constitutive de la Majorité Présidentielle Populaire, sera intercepté dans sa voiture, enlevé et détenu au secret pendant 3 mois, pour être libéré en octobre 2013.

Il sera encore arrêté le 8/4/2013 et accusée d’atteinte à la sécurité de l’Etat et d’un viol « imaginaire, deux accusations qui ne seront jamais prouvés car montés de toute pièces par les services de sécurité de la RDC.
Jugé au cours d’un procès politique scélérattous les droits de la défense ont été piétinés, il sera condamné par un jury non valablement constitué et sans droit de recours, à 10 ans de prison ferme.

En septembre 2014 le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, par le biais de ses avocats, a déposé une plainte contre la RDC près du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies de Genève demandant sa libération et sa réhabilitation.

Malade, à la suite des graves tortures physiques subies ces dernières années, il est privé de soin par le régime malgré la demande formelle du Comité des Droit de l’Homme de l’Onu, adressée au gouvernement de la RDC, de permettre au Député Diomi Ndongala d’avoir accès aux soins de santé, dont il a été privé surtout après avoir subi un attaque d’ AVC en décembre 2013, alors qu’il était irrégulièrement détenu malgré trois décisions de la Cour suprême de Justice l’assignant en résidence surveillée.

Il sied de rappeler qu’au cours d’un Forum politique appelé « Concertations Nationales », organisé par le régime Kabila pour tenter de décrisper la situation politique, une résolution de ce forum avait étalé une liste de prisonniers politiques qui devaient être libérés. Le nom de Diomi Ndongala, porte parole de la MPP, était bien dans la liste mais le régime Kabila, malgré son engagement publique à donner une suite favorable à toutes les résolutions des concertations nationales, ne donne pas application à ses propres engagements politiques concernant les prisonniers politiques congolais en général et Diomi Ndongala en particulier.

L’Union Interparlementaire avec siège à Genève, UIP en sigle, qui suit le cas du député Eugène Diomi Ndongala depuis 2012, s’est déjà exprimée à plusieurs reprises dans ses résolutions concernant les droits des parlementaires de la RDC, pour indiquer que les poursuites contre le député Eugène Diomi Ndongala sont « éminemment politiques« .

La même prise de position a été déjà exprimée par Amnesty International et Human Right Watch dans leurs rapports sur la répression politique de l’opposition en en RDC.

Toute l’opposition politique ainsi que les organismes des droits de l’Homme de la RDC ont, à plusieurs reprises et dans multiples déclarations publiques, demandé la libération du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala.

MPP
19/02/2015

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DE CROO A KINSHASA: « Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice.. »/LE SOIR

DE CROO A KINSHASA: « Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice.. »/LE SOIR

par FreeDiomi le 22 février 2015
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A Kinshasa, Alexander De Croo lance une charge contre le régime Kabila

Maroun Labaki, envoyé spécial à Kinshasa
Mis en ligne il y a 4 heures

Le ministre en charge de la Coopération au développement, en déplacement au Congo, a critiqué vertement des mesures liberticides du régime local.

  • <br /> Alexander De Croo et Didier Reynders à leur arrivée à Kinshasa samedi. ©Belga.<br />Alexander De Croo et Didier Reynders à leur arrivée à Kinshasa samedi. ©Belga.

<1>

Le vice-Premier ministre Alexander De Croo (Open-VLD) a frappé fort à son arrivée à Kinshasa, samedi soir, pour sa première visite en RDC en tant que membre du gouvernement notamment chargé de la Coopération au développement. S’adressant aux journalistes qui l’accompagneront au cours de cette visite de cinq jours – visite en tandem avec le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (MR) -, Alexander De Croo a lancé : « Nous ne pouvons pas accepter le statu quo des dernières semaines en RDC. Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice, etc. »

« Il faut en parler entre partenaires adultes, a poursuivi le vice-Premier libéral flamand. Nous devons faire quelque chose avec l’amitié belgo-congolaise qui puisse améliorer la situation de la population congolaise. Il est temps de changer les choses. Et les Congolais doivent être les acteurs de ce changement. » Cette charge contre le régime de Joseph Kabila a été lancée dans les jardins de l’ambassade de Belgique, où l’ambassadeur Michel Lastschenko recevait à dîner la délégation officielle et les journalistes, fraîchement débarqués de l’avion de Brussels Airlines. Détail important : Didier Reynders n’était pas présent à ce dîner, pris par d’autres engagements – sans doute aussi importants que discrets – ailleurs dans la capitale congolaise. Pour sûr, s’il avait été là, il aurait pris la parole à son tour et tempéré les ardeurs de son homologue et coreligionnaire flamand…

Imprévu

Car la charge d’Alexander De Croo n’était pas prévue. Elle a pris de court les diplomates présents : « Les Flamands sont comme ça, ils sont plus agressifs sur la RDC, c’est traditionnel, historique », nous disait l ’un d’eux. Un autre expliquait : « Nous sommes venus ici maintenant pour assurer l’essentiel, c’est-à-dire que les élections présidentielles aient bien lieu fin 2016, comme prévu, et que la transition démocratique se fasse dans les meilleures conditions possibles. »
La Belgique est globalement satisfaite des développements récents en RD Congo au plan institutionnel : la loi électorale n’a pas été amendée dans un sens qui aurait permis à Jospeh Kabila de prolonger son second mandat, et un calendrier électoral très précis a été publié pour cette année et 2016. Ces développements ont été imposés par la rue, mais à un prix : les manifestations de janvier ont fait 27 morts dans le pays, dont 23 à Kinshasa.
En tout cas, nul ne crie victoire : la concrétisation du calendrier électoral semble impossible dans les délais, et son financement extrêmement problématique. Il s’agit d’organiser pas moins de sept scrutins d’ici la date du 27 novembre 2016, prévue pour la présidentielle et les législatives.

Kabila à cran

Il est évident que la charge d’Alexander De Croo ne rendra pas plus aisé le dialogue avec les autorités congolaises sur ces questions.
Le président congolais est, du reste, déjà à cran avec ce qu’il considère comme des ingérences étrangères dans les affaires intérieures de son pays. Voici une semaine, il a convoqué une quinzaine d’ambassadeurs – dont l’ambassadeur Michel Lastschenko – pour dénoncer l’attitude de la Monusco, la mission de l’ONU en RDC, qui a refusé de collaborer plus longtemps dans l’est de la RDC avec l’armée congolaise, en raison du passé sulfureux de deux de ses généraux (récemment nommés, justement pour lancer l’offensive contre les rebelles hutus). La RDC « n’est pas sous la supervision de l’ONU », a alors déclaré Jospeh Kabila.
Les reproches du président congolais ne se limitent bien sûr pas qu’au rôle de la Monusco. Joseph Kabila est irrité par l’attitude générale des Occidentaux, qu’il perçoit comme le poussant sans ménagement vers la sortie. Voici une semaine, il a d’ailleurs critiqué l’appui étranger aux ONG et à la société civile congolaises : « Arrêtez d’aider des aventuriers avec l’argent de votre coopération au développement, a-t-il dit aux ambassadeurs, et construisez plutôt des hôpitaux et des routes ».
http://www.lesoir.be/801371/article/actualite/monde/2015-02-22/kinshasa-alexander-croo-lance-une-charge-contre-regime-kabila

LA RDC NE DOIT PAS DEVENIR UNE PRISON A CIEL OUVERT: DECLARATION POLITIQUE DE LA JEUNESSE DES ASSOCIATIONS E T DES FORMATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION EN R.D.C, EXIGEANT LA LIBERATION DES TOUS PRISONNIERS POLITIQUES

LA RDC NE DOIT PAS DEVENIR UNE PRISON A CIEL OUVERT: DECLARATION POLITIQUE DE LA EUNESSE DES ASSOCIATIONS ET DES FORMATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION EN R.D.C, EXIGEANT LA LIBERATION DES TOUS PRISONNIERS POLITIQUES

par FreeDiomi le 17 février 2015
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DECLARATION POLITIQUE DE LA JEUNESSE DES ASSOCIATIONS ET DES FORMATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION EN R.D.C.,

Nous, jeunes des associations et formations politiques de l’opposition congolaise, conscients de l’importance des valeurs démocratiques et républicaines pour l’établissement d’un Etat de Droit en RDC, tout en réaffirmant notre attachement au respect des prérogatives du souverain primaire qui est le peuple congolais,
Déclarons ce qui suit :

  • Nous saluons la bravoure, le courage, la détermination des vaillants combattantes et combattants étudiants et de tous ceux qui ont lutté pour le respect de la Constitution congolaise pendant les trois glorieuses du 19-20-21 janvier 2015, qui ont vu des jeunes tomber sous les balles de la police et de la Garde Républicaine, des jeunes que nous considérons comme des martyrs de la liberté et de la démocratie ;
  • Nous soutenons la démarche du représentant de l’Envoyé Spécial du Président Barack Obama pour la Région des Grands Lacs, le Sénateur Russ Feingold, visant à interpeller la Ceni et l’exécutif congolais en place, afin que l’élection présidentielle se tienne dans le délai constitutionnel en RDC et surtout dans un contexte de remise et reprise pacifique entre le président qui sera élu et le sortant qui est fin mandat : un rendez vous avec l’Histoire qui malheureusement n’a pas de précédents en RDC.
  • Nous exigeons un calendrier global « réaliste » et « effectivement applicable » des élections mais surtout que l’élection présidentielle se tienne dans le délai Constitutionnel, en septembre 2016, cela étant un gage incontournable d’alternance politique au Congo-Kinshasa.
  • Notre revendication s’inscrit dans la nécessité de jeter les fondations d’une véritable démocratie qui ne soit pas continuellement torpillée par des prises de pouvoir par la force et des crises de légitimité à répétition, comme il a été le cas ses dernières décennies en RDC.
  • Nous demandons la libération de tous les manifestants arrêtés lors des manifestations politiques et populaires du 19 -20- 21 janvier 2015, car leur seule faute était l’exercice de leurs droits à la libre expression politique, au droit de manifester et surtout leur droit à ne pas cautionner une violation subreptice de la Constitution par le pouvoir en place, et cela sous l’houlette de l’article 64 de la Loi Fondamentale en vigueur en RDC.
  • Nous qualifions les arrestations, les intimidations et la violence d’Etat contre les manifestants pacifiques comme une tentative de museler le peuple congolais qui a droit à un avenir meilleur. La jeunesse congolaise défendra ce droit jusqu’au sacrifice suprême et elle s’insurge contre les tentatives du régime Kabila d’empêcher la liberté de communication coupant Internet, les SMS et les réseaux sociaux. Cette censure doit immédiatement cesser.
  • Nous dénonçons l’instrumentalisation de la Justice à des fins politiques et nous revendiquons la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinions afin de garantir la tenue d’un processus électoral inclusif, garantissant une paix sociale durable, gage de cohésion nationale ; nous exigeons plus particulièrement la libération des prisonniers politiques suivants :
  • HON. EUGENE DIOMI NDONGALA, HON. JEAN BERTAND EWANGA, M. BRUNO KABATSHI, M. JEAN CLAUDE MUYAMBO, M.FIRMIN YANGAMBI, M. ERICK KIKUNDA, M.MIKE MUKEBAYI et M. CHRISTOPHER NGOYI.
  • Nous sensibilisons la jeunesse congolaise en général et kinoise en particulier à rester vigilante, à braver la peur et surtout à ne pas céder à tout acte d’intimidation visant à déstabiliser et hypothéquer nos droits civils et politiques acquis au prix du sang de nos martyrs dont ceux qui sont tombé pour la liberté et la démocratie
  • En nous rappelant de l’exemple de nos ainés, qui ont marché pacifiquement pour la liberté le 16 février 1992,

Nous, jeunes membres des associations et formations politiques de l’opposition,

refusons que République Démocratique du Congo devienne une immense prison à ciel ouvert.

Fait à Kinshasa, le 14/02/2016
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17 février 2015

Des jeunes pour l’application du calendrier global, la libération des manifestants des « Trois Glorieuses », Diomi, Muyambo…..

Des jeunes pour l’application du calendrier global, la libération des manifestants des « Trois Glorieuses », Diomi, Muyambo…..
Des jeunes membres des associations et formations politiques proches de l’opposition ont fait une déclaration politique le samedi 14 février 2015 dans la quelle ils reviennent sur le calendrier global, les personnes arrêtées et tuées en janvier 2015 tout en comparant ces martyrs à ceux du 16 février 1992.Tout en réaffirmant leur attachement au respect des prérogatives du souverain primaire, ces jeunes, saluent la bravoure et la détermination des combattantes et combattants étudiants et d’autres congolais qui ont bravé les forces de l’ordre et de la Garde Républicaine en janvier 2015. C’est dans ce sens qu’ils exigent la libération de tous les manifestants arrêtés lors de ces journées folles. La seule faute de ces manifestants, précisent ces jeunes, est qu’ils ont usé de leur droit à la libre expression pour s’opposer à la violation subtile de la Constitution par le pouvoir en place.Ils qualifient ces arrestations et la violence d’Etat contre les manifestants pacifiques d’arbitraires. Ils soulignent que la jeunesse congolaise défendra ses droits jusqu’au sacrifice suprême de sa vie.
Dans la foulée, ces jeunes de l’opposition exigent la libération de Diomi Ndongala, Ewanga, Jean Claude Muyambo, de Christopher Ngoy, Mike Kalambay, Firmin Yangambi…..
«Sensibilisons la jeunesse à rester vigilante, à braver la peur et à ne pas céder à tout acte d’intimidation visant à déstabiliser et hypothéquer les droits civils et politiques acquis au prix du sang de nos martyrs dont ceux qui ont marché pour la liberté et la démocratie le 16 février 1992 », lit-on dans cette déclaration politique transmise au Phare hier lundi 16 février 2015.
Sur un autre volet, ces jeunes soutiennent la démarche du représentant de l’Envoyé Spécial d’Obama dans les Grands Lacs, qui ne cesse d’interpeller la CENI et le gouvernement congolais pour que l’élection présidentielle soit organisée dans le délai dans un contexte de remise et reprise pacifique entre les présidents élu et sortant.
En définitive, les jeunes de l’opposition ont décidé de mettre en place une structure de sensibilisation, de médiation et de plaidoyer portant la dénomination « Dynamique des jeunes pour les élections transparentes ».
Jean- Pierre Nkutu

http://democratiechretienne.org/2015/02/17/la-rdc-ne-doit-pas-devenir-une-prison-a-ciel-ouvert-declaration-politique-de-la-jeunesse-des-associations-et-des-formations-politiques-de-lopposition-en-r-d-c-exigeant-la-liberation-des-to/

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE ALERTE L’OPINION NATIONALE ET INT ERNATIONALE SUR LA MENACE POUR LA PAIX REPRESENTEE PAR UN PROCESSUS ELECTORAL NON INCLUSIF, VICIE ET VISANT UN GLISS EMENT PROGRAMME DE TOUTES LES ECHEANCHES ELECTORALES EN RDC

ENTETE DEC DC
La Démocratie Chrétienne, DC en sigle, tient à rendre publique sa position par rapport au processus électoral en cours. A ce propos, le bureau politique de la DC tient à alerter l’opinion nationale et internationale sur les graves incohérences de l’actuel processus électoral qui constituent une menace contre la paix en RDC:

  1. Un processus électoral crédible est incompatible avec la présence en RDC de prisonniers politiques qui sont incarcérés à cause de leurs opinions ou bien leur appartenance à l’opposition politique, cela étant contraire au principe général de l’inclusivité.
  2. Le 19 janvier 2015 l’opposition politique congolaises dans son ensemble avait appelé la population congolaise à exercer son droit à defendre la Constitution en vertu de l’art. 64 de la Loi Fondamentale en vigueur en RDC, afin de demander le retrait pur et simple du Projet de Loi électoral présenté par le Ministre Boshab, Secrétaire Général du parti Présidentiel et Ministre de l’Intérieur, les amendements introduits visant à faire glisser les échéances électorales et permettre à l’actuelle majorité de conserver le pouvoir au delà de 2016. La DC tient à rappeler que par des manœuvres peu respectueuses du Règlement d’Ordre Intérieur de l’Assemblée Nationale, le Président de cette institution, à annoncé le retrait d’un simple alinéa du Projet de la loi électorale, faisant adopter, sans lecture préalable publique, l’ensemble de la dite loi amendées par les députés de la seule majorité, ceux de l’opposition ayant décider massivement de ne pas de siéger. Le retrait de ce simple alinéa 3 de l’art. 8 n’éloigne pas du tout la nécessité de la tenue d’un recensement général des électeurs comme condition préalable pour la tenue des scrutins locaux, provinciaux et nationaux. En effet, en parcourant la loi électorale amendée en absence de l’opposition politique et à la suite des manifestations du 19-20-21 janvier 2015, l’ on constate que malgré la suppression de l’alinéa 3 de l’article 8, beaucoup d’autres dispositions de ladite loi maintiennent le recensement de la population comme condition préalable d’abord à la répartition des sièges dans une circonscription et ensuite à l’organisations des élections.

Dans ce contexte, le glissement de « toutes » les échéances électorales malheureusement persiste, vu que la CENI tient à coupler les élections présidentielle et législatives, selon le calendrier électoral rendu publique le 12/02/2015. Cela veut dire que si les législatives seront retardées, faute de données issues du Recensement Général de la population qui n’a même pas démarré ses opérations, l’élection présidentielle aussi sera procrastinée, étant couplée à l’élection des députés nationaux, selon le dernier calendrier « global » rendu public par la CENI
Cela étant, la CENI ne pourra que connaître un blocage dû à la non répartition des sièges dans les circonscriptions électorales des députés nationaux, lequel blocage sera dû à la non maîtrise du nombre d’habitants par circonscription. Ce nombre d’habitants ne peut être connu qu’à la suite des opérations de recensement et identification de la population et l’identification des électeurs n’est pas preuve par la CENI, selon son chronogramme des opérations électorales présentées le 12/02/2015.

Voilà démontré que le Recensement Général des Habitants de la RDC demeure, jusqu’à présent, la condition préalable à la tenue de toutes les élections, y comprise l’élection présidentielle qui est couplée aux élections législatives.

Nous soutenons que l’effacement de l’alinéa 3 de l’art.8 de la Loi Electoral n’était qu’une fausse concession, visant à tromper les manifestants et maquiller une agenda cachée toujours basée sur la dépendance de l’actuel processus électoral à le tenue d’un Recensement de la Population aux allures bibliques, aussi bien pour son budget éléphantesque que pour les contraintes relatives à son démarrage.
Vu ce qui précède, la Démocratie Chrétienne denonce les manœuvres de la majorité factice actuellement au pouvoir, visant à se cramponner aux manettes de l’ Etat congolais au delà des limites constiutionnelles des différents mandats politiques, y compris celui marquant le départ du président de la République sortant.
D’autant plus que la priorité donnée par le calendier électoral dit Global – tel qu’annoncé par une Ceni dont la tête fait l’objet d’une plainte non instrute à ce jour – aux élections locales et provinciales, ne cache qu’une ruse de plus visant à retarder tout le processus électoral, surtout à cause du fait que les entités locales demeurent des entités administratives indeterminées, dont l’état congolais ne dispose de cartographie à ce jour.
Si à cela nous ajoutons la recente décision de découper les provinces de la RDC de 11 à 26 qui restent aussi indeterminées, sans cartographie et fictives à ce jour, cela donne une idée des problèmes concrets qui se posent à l’application du calendrier dit Global, curieusement présenté non par le président de la Ceni mais par un de ses ajoints.
Cette anomalie, qui est difficilement justifiable vu l’importance de ce document, est due cerrtainement au fait que le budget gargantuesque exigé pour l’accomplissement de ce processus électoral dit Global, est presque le double de celui annoncé par le Président de la Ceni, M. Malu Malu en personne, auditionné par la Commission des Affaires Etrangères du Sénat Belge le 21 janvier 2014.

Le bureau politique de la Démocratie Chrétienne tient aussi à souligner que les opérations incontournables relatives à la mise à jour du fichier électorale ne sont pas précisées, alors qu’elles sont indispensables pour éviter la fraude électoral.

Voilà pourquoi la Démocratie Chrétienne pose 5 conditions préalables à la tenue d’élection libres, démocratiques et transparentes, afin d’éviter le bourrage des urnes, faisant « voter »plus de 9,8 millions d’électeurs fictifs – déjà dénoncés en 2011- sur un collège électoral total de 32 millions d’électeurs enrôlés en juillet 2011 :

  1. LA LIBERATION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES OTAGES DU REGIME KABILA , AFIN DE PERMETTRE LA TENUE D’ELECTIONS EFFECTIVEMENT INCLUSIVES.
  2. LA PUBLICATION DU RAPPORT FINAL DE L’OPERATION DE NETTOYAGE DU FICHIER ELECTORAL DE 2011.
  3. LA TENUE D’UN AUDIT INDEPENDANT DU FICHIER ELECTORAL.
  4. LA REVISION DU FICHIER ELECTORAL PAR UNE CENI RESTRUCTUREE ET CELA APRES L’AUDIT INDEPENDANT.
  5. UNE ETUDE PRECISANT LE ROLE ET L’IMPACT DU RECENSEMENT GENERAL DE LA POPULATION DANS LES DIFFERENTES OPERATIONS PLUS HAUT MENTIONNEES,

Vu ce qui précède, la Démocratie Chrétienne estime que le Calendrier di Global présenté par la CENI est irréaliste, irréalisable et risque d’être à la base d’une crise politique majeure en RDC car, s’inscrivant dans la logique piégée de l’application de la Loi Electoral révisée, il conduira la RDC vers un grave retard dans la tenue des élections à tous les niveaux.

Dans ce contexte de menace pour la paix intérieure, la Démocratie Chrétienne demande qu’un consensus national soit immédiatement recherché afin de prendre en compte les conditions préalables à la tenue d’élections libres, transparentes et démocratiques plus haut énoncées et surtout afin que la Commission Electoral Nationale Indépendante révise son calendrier dans le sens d’invertir les priorités, plaçant à la première place l’élection présidentielle, celle-ci étant la seule élection qui peut effectivement se tenir dans le délai constitutionnelle en septembre 2016, sans être couplée, et non en novembre 2016 l’élection présidentielle devant être organisée 3 mois avant la proclamation du président élu en décembre 2016, conformément à la Constitution.

En effet, si on laisse une Ceni non restructurée, planifier le processu électoral sur la base d’une Loi Electorale amendée contre les avis de l’opposition politique et de la majorité des congolais et sur la base d’un calendrier Electoral irrealisable, sans aucun préalable politique et technique par rapport à la revision du fichier électoral, tout en laissant des prisonniers politiques en prison, la RDC risque de glisser dans une crise politique majeure, dont l’actuelle majorité devra assumer toute la responsabilité, à cause de la multiplication de ses artifices politiques visant à conserve le pouvoir, à tous les niveaux, au delà de 2016.
Vérité et Justice pour le Congo,
Marc Mawete,
Porte – Parole

MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – OFFICIELLEMENT REPERTORIES

MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – OFFICIELLEMENT REPERTORIES

par FreeDiomi le 8 février 2015
kin

MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – TOUS OFFICIELLEMENT REPERTORIES ET DOCUMENTES, IMPUNIS A CE JOUR


ANKORO – SOURCE : LA LIBRE BELGIQUE, 22/07/2001

12000 MAISONS INCENDIEES AU LANCE-FLAMMES, 100 PERSONNES TUEES, 75,000 DEPLACEES

AUTEURS : FARDC /
UNE CENTAINE DE CIVILS ONT ÉTÉ MASSACRÉS, plus de 12000 habitations détruites et quelque 75000 personnes déplacées en brousse, sans abri, à Ankoro, la ville natale de Laurent Kabila, à la suite d’une attaque perpétrée à partir du 10 novembre par des éléments de l’armée du gouvernement de Kinshasa après un différend avec les Forces d’auto-défense populaire (milice mise sur pied sous Kabila père), a dénoncé la Commission de vulgarisation des droits de l’homme et de développement (CVDDHO). Le père François Mwila Mbweno, de l’archidiocèse de Lubumbashi, estime de son côté que l’attaque a eu lieu parce que les militaires n’avaient pas touché leur solde. `Face à la résistance des habitants d’Ankoro qui n’ont pas voulu se laisser piller, le commandant Emile aurait donné l’ordre de voler et d’incendier toutes les maisons ´, a indiqué le prêtre.
© La Libre Belgique 2002
MARS 2007

BOMBARDEMENT A L' ARME LOURDE DE LA VILLE DE KINSHASA 

POUR CHASSER JEAN PIERRE BEMBA ET SES HOMMES DE LA CAPITALE DE LA RDC :

LE CRIMINEL DE GUERRE, AMISI TANGO FOUR, CHARGE DE BOMBARDER
LA CAPITALE AVEC DES ARMES DE GUERRE, Y COMPRIS DES OBUS

( SOURCES : http://www.congoforum.be/upldocs/Affrontements%20arm%C3%A9s%20%C3%A0%20Kinshasa%20-%20Kabila%20et%20jena%20Pierre%20Bemba%20%2022%2003%2006.pdf http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20070327.OBS9129/rd-congo-le-recours-a-la-force-etait-premature.html):

500 MORTS A KINSHASA

AVRIL 2007 MASSACRE DIT DES ADEPTES DE BUNDU DIA KONGO, 

AU KONGO CENTRAL
(http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=3615)

300 MORTS+700 disparus selon BDK


  • AEROPORT DE NDJILI 26NOVEMBRE 2011, DERNIER JOUR DE CAMPAGNE 

ELECTORALE- MASSACRE DES MILITANTS DE L’OPPOSITION VENUS
ACCUEILLIR LEURS CANDIDAT ETIENNE TSHISEKEDI :

39 MORTS (source Human Right Watch + rapport du bureau conjoint un monusco

MASSACRES DES JEUNES DESARMES DE MUKUNGUBILA DECEMBRE 2013 au siège de la Rtnc et ailleurs à Kinshasa, Kindu et Lubumbashi: 200 MORTS

(http://desc-wondo.org/evenements-du-30-decembre-2013-en-rdc-un-massacre-orchestre-par-le-regime-jj-wondo/)

LIKOFI201114
MASSACRE DE JEUNES DITS « KULUNA » en 2014 - OPERATION DE POLICE
 NOMMEE LIKOFI: 52 MORTS 
(source Human Right Watch + Monusco / rapport offciel BUREAU CONJOINT
DES DROITS DE L HOMME)

MASSACRE RDC BENI

MASSACRES DE BENI PENDANT UNE OPERATION MILITAIRE COMPLICE 
- assassins en uniformes fardc -OU INEFFICACE (SOKOLA 1) : 
200 morts (sources officielles+ Monusco)

+30 personnes massacres à Beni en février 2015
+ 17 personnes massacrées à Aru février 2015 –

total appr. de 247 morts à ce jour
10428053_757775554305281_2893980353980581112_n MANIFESTATIONS CONTRE LA LOI ELECTORALE ET LA PROLONGATION ILLEGALE DES MANDATS POLITIQUES EN VIOLATION DE LA CONSTITUTION EN VIGUEUR EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO : 138 MORTS (source ONGDH )

(http://democratiechretienne.org/2015/01/19/kinshasa-19012015-la-situation-mises-a-jour-continuellement/)

ACUNE ENQUETE OFFCIELLE SERIEUSE N’A ETE INSTRUITE PAR LE POUVOIR EN PLACE A KINSHASA, POUR ETABLIR LES RESPONSABILITES DE TOUS SES MASSACRES D’ETAT

http://democratiechretienne.org/2015/02/08/mapping-des-crimes-de-masse-du-regime-kabila-depuis-juillet-2001-officiellement-repertories/

RDC: « L’opposition ne doit pas crier victoire » selon Freddy Kita

RDC: « L’opposition ne doit pas crier victoire » selon Freddy Kita

par FreeDiomi le 5 février 2015
FREDDY KITA TV 5

RDC: « L’opposition ne doit pas crier victoire » selon Freddy Kita

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par Christophe RIGAUD

Le secrétaire général de la Démocratique chrétienne (DC) dénonce une loi électorale « encore floue » et un calendrier global que la CENI n’a toujours pas publié. Il promet aussi que l’opposition portera plainte contre les autorités congolaises pour les exactions commises pendant les manifestations de janvier 2015.
Freddy Kita 10
- Afrikarabia : Pendant une semaine entre le 19 et le 22 janvier 2015, Kinshasa a été le théâtre d’importantes manifestations contre le projet de loi électorale du gouvernement. Des manifestations violemment réprimées par les forces de sécurité, avec un bilan qui oscille entre 13 et 42 et morts, selon les sources. Quelles sont vos informations sur ces événements ?

- Freddy Kita : Pour notre parti, la Démocratie chrétienne (DC) et la Majorité présidentielle populaire (MPP), nous avons un bilan de 141 morts sur l’ensemble du territoire. Sans tenir compte des disparus. Le 22 janvier, la Garde républicaine est entrée dans le campus universitaire de Kinshasa. Des étudiants ont été poignardés, les forces de de sécurité ont tiré à balles réelles et pour le moment, les corps de ces étudiants n’ont toujours pas été retrouvés. A la morgue, ainsi qu’à l’hôpital Mama Yemo, il y a également eu des disparitions. Notre bilan de 141 est toujours provisoire.

- Afrikarabia : Que va maintenant faire votre mouvement ?
– Freddy Kita : Nous préparons une action au niveau de la justice internationale et porter plainte contre Joseph Kabila, Evariste Boshab, l’auteur de cette fameuse loi électorale, Lambert Mende, les agents de la Garde républicaine, ainsi que le général Célestin Kanyama. Nous avons toutes les preuves, tous les témoignages, nous avons des images et des personnes prêtes à témoigner. La Cour pénale international (CPI) est actuellement la seule juridiction capable de juger tous ces criminels. Et nous souhaitons que tous ces crimes soient punis.
- Afrikarabia : Beaucoup d’opposants ont été interpellés avant, pendant et après ces manifestations.
– Freddy Kita : Il faut se rappeler que les gens qui sont au pouvoir aujourd’hui en République démocratique du Congo n’ont jamais connu la démocratie. Ce sont des seigneurs de guerre qui sont arrivés au pouvoir par les armes. Ils n’ont pas encore compris que les temps ont changé et qu’ils doivent libérer l’espace politique et respecter la Constitution.
- Afrikarabia : Depuis avril 2013, le président de votre parti, Eugène Diomi Ndongala est en prison. Vous avez dénoncé une détention politique. Où en est l’affaire ?
– Freddy Kita : Le gouvernement de Joseph Kabila a été saisi par la commission internationale des droits de l’homme de Genève et on attend des réponses à ce sujet. Et nous sommes surs d ‘avoir gagne de cause.
- Afrikarabia : L’alinéa litigieux de la loi électorale qui liait les futures élections au recensement a été retiré. Avez-vous d’autres motifs d’inquiétudes ?
- Freddy Kita : Je demande à mes amis de l’opposition de ne pas crier victoire. La loi électorale est extrêmement floue. La Démocratie chrétienne et la MPP demandent le retrait total de cette loi. Nous voulons que les lois de 2006 et 2011 sur les élections soient respectés. Après les élections de 2016, nous verrons si nous devons, soit changer des articles de la Constitution, soit modifier la loi électorale.
- Afrikarabia : Vous avez bon espoir que les élections générales se tiennent en 2016 ?

- Freddy Kita : La commission électorale (CENI) n’a toujours pas publié de calendrier global. Il faut qu’avant le 10 février, Apollinaire Malu-Malu, le président de la CENI sorte un calendrier global de toutes les élections.

- Afrikarabia : Quelle leçon doit tirer l’opposition des manifestations de Kinshasa, alors que vous êtes toujours divisés ?
– Freddy Kita : C’est vrai que l’opposition congolaise est plurielle, mais nous avons compris une chose : pour vaincre Joseph Kabila, nous devons être unis. Lorsque nous sommes rassemblés, vous avez vu le résultat du 19 au 22 janvier dans les rues. Nous devons mettre nos egos de côté.
- Afrikarabia : L’UDPS n’avait pourtant pas appelé à manifester le 19 janvier avec vous ?
– Freddy Kita : Bruno Mavungu et Félix Tshisekedi ont appelé nos amis de l’opposition pendant les manifestations pour les encourager.
- Afrikarabia : L’UDPS ne s’est prononcée sur les manifestations que le mardi 20 janvier et un porte-parole avait même appelé à ne pas manifester ?
– Freddy Kita : La déclaration de Joseph Kapika ne concerne que lui-même. L’UDPS doit maintenant comprendre que le temps du grand rassemblement est arrivé. Jouer en solo, c’est ce qui nous a toujours freiné. Toute l’opposition doit désormais jouer collectif.
Propos recueillis par Christophe RIGAUD – Afrikarabia

http://democratiechretienne.org/2015/02/05/rdc-lopposition-ne-doit-pas-crier-victoire-selon-freddy-kita/