Rigobert Kuta, représentant de la MPP /Benelux de Diomi Ndongala : « L’arrestation des activistes pro-démocratie, des opposants et défenseurs des droits de l’homme préju dicie l’image de la RDC »

Rigobert Kuta, représentant de la MPP /Benelux de Diomi Ndongala : « L’arrestation des activistes pro-démocratie, des opposants et défenseurs des droits de l’homme préjudicie l’image de la RDC »

par FreeDiomi le 26 mars 2015
MPP

Rigobert Kuta, représentant de la MPP /Benelux de Diomi Ndongala : « L’arrestation des activistes pro-démocratie, des opposants et défenseurs des droits de l’homme préjudicie l’image de la RDC »

CHEIK-FITA-KUTA-AMBA-WETSHI

La Majorité présidentielle populaire (MPP), plateforme chère au président Eugène Diomi Ndongala, demande à la communauté internationale – en réaction à l’arrestation à Kinshasa des leaders sénégalais, burkinabè et congolais des mouvements citoyens pro-démocratie – d’exiger au président de la RD Congo et à son gouvernement de respecter les prescrits de la Constitution en matières de libertés d’expression, d’association et des réunions.

« L’arrestation arbitraire de ces figures célèbres des associations citoyennes illustre un comportement très préjudiciable à l’image de la République démocratique du Congo (RDC) », souligne le chargé des Relations extérieures de la MPP, Rigobert Kuta, dans un communiqué datant de Bruxelles (Belgique).
Il souligne que « cette situation est un mauvais signal pour les futures élections en RDC, qui doit interpeller la communauté internationale, la Francophonie et l’Union africaine pour une libération de tous les prisonniers politiques ».

Kuta appelle les principaux acteurs du régime congolais à « éviter de défier la communauté internationale et à rechercher une bonne politique de bon voisinage avec ses pairs africains et avec l’ensemble des Congolais pour apaiser les tensions politiques qui s’amplifient de jour en jour » dans le pays. Pour ce faire, il demande la libération du leader de l’opposition Eugène Diomi Ndongala, Porte-parole de la MPP.

La MPP salue la bravoure et la contribution de ces jeunes militants africains aux échanges sur la bonne gouvernance et à l’instauration d’une « société réellement démocratique » en RDC.
Une plainte pour « arrestation arbitraire »
Me Sylvain Lumu a déposé lundi 23 mars 2015 une « plainte contre inconnu pour enlèvement, arrestation arbitraire, détention et perquisitions illégales ainsi que pour violation des droits garantis aux particuliers », renseigne une copie de la lettre adressée au procureur général de RDC.
Selon cette plainte, qui viserait à « défendre ces sept militants pro-démocratie arrêtés », d’autres personnes restaient détenues, sans pouvoir en indiquer le nombre ni l’identité.
Parmi les militants qu’il défend figurent Fred Bauma, du mouvement Lutte pour le changement (Lucha) basé à Goma (Nord-Kivu) dans l’est du pays, et Mi-Yangu Kiakwama kia Kiziki, membre du mouvement « Filimbi » et fils du député national Gilbert Kiakwama.
« Vendredi, l’appartement de ce dernier a fait l’objet d’une perquisition forcée », a dénoncé Me Lumu, qui demande au procureur général « des investigations et des poursuites pénales contre les responsables de ces présumées arrestations arbitraires ».
En marge d’une motion du député d’opposition Gilbert Kiakwama, père du militant de « Filimbi » arrêté, « une mission d’information doit être mise en place pour étudier toute l’affaire ; chaque groupe parlementaire va désigner un député dès demain (mardi)», a indiqué lundi un député du même camp, Juvénal Munubo.
Le but est de « s’enquérir de la situation, de faire la lumière sur ce qu’on reproche à ces jeunes » et aussi de savoir où ils sont détenus », a-t-il expliqué.
Le 15 mars 2015, les forces de l’ordre ont arrêté une trentaine de personnes, dont trois militants sénégalais, un Burkinabè et plusieurs Congolais qui avaient participé à une rencontre sur la bonne gouvernance et la démocratie, en plein débat sur un éventuel troisième mandat du président congolais Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001.
Une partie des personnes arrêtées, dont des journalistes et un diplomate américain, ont été libérées le 15 mars au soir.
Les militants étrangers, accusés de s’être rendus en RDC pour préparer des « actes de violence », ont été expulsés de la RDC le 18 mars. Le lendemain de ces expulsions, six militants et rappeurs congolais ont été libérés. Cette affaire a éclaté dans un climat politique tendu en RDC.
140 organisations montent au créneau
Selon RFI, 140 organisations de la société civile ont lancé un appel pour demander la libération de la dizaine de militants détenus depuis dimanche 15 mars à l’Agence nationale des renseignements (ANR). Elles dénoncent le « deux poids deux mesures » dans cette affaire, après la libération des activistes de Y en a marre et du Balai citoyen.
L’Association pour l’accès à la justice (ACAJ) fait partie des organisations signataires de l’appel. Elle « dénonce le silence des autorités sur une pratique, celle d’arrestations et de maintiens en détention décidés, explique-t-elle, par la seule Agence nationale des renseignements et en violation de la Constitution qui prévoit entre autres le droit de visite des familles et de recevoir les conseils d’un avocat ».
« Il n’existe aucune loi en République démocratique du Congo sur laquelle ce service peut fonder le pouvoir de pouvoir interpeller des citoyens, sans titre, et les enfermer dans des cachots sans droit de se faire visiter par les membres des familles ou d’obtenir l’assistance de leurs conseils. Ça n’existe pas », a martelé le président de l’ACAJ.
« Les responsables de (l’Agence nationale des renseignements) continuent à agir comme s’ils n’étaient pas soumis à l’autorité de la loi », a souligné Me Georges Kapiamba.
Il a ajouté que son association a écrit plusieurs lettres adressées au ministre de l’Intérieur, au ministre de la Justice, au Premier ministre et jusqu’au niveau du président de la République « pour attirer leur attention sur ces violations graves des droits fondamentaux ».
Dans ses correspondances, l’ACAJ estime qu’il fallait « prendre des dispositions rapidement pour y mettre fin et sécuriser ainsi tous les citoyens sur l’étendue de la République démocratique du Congo ».

« Et malheureusement, nous constatons que rien n’est fait et (que) les responsables de ce service continuent à agir comme s’ils n’étaient pas soumis à l’autorité de la loi. Voilà la situation dans laquelle nous nous retrouvons, avec la multiplication des prisonniers d’opinion », conclue-t-elle.

Aucun responsable du gouvernement ou du parquet n’était disponible samedi 21 mars pour répondre à ces questions de procédure soulevées par l’ACAJ.

http://democratiechretienne.org/2015/03/26/rigobert-kuta-representant-de-la-mpp-benelux-de-diomi-ndongala-larrestation-des-activistes-pro-democratie-des-opposants-et-defenseurs-des-droits-de-lhomme-prejudicie-li/

DECLARATION POLITIQUE DE L’UDPS DU 23/03/2015

DECLARATION POLITIQUE DE L’UDPS DU 23/03/2015

par FreeDiomi le 24 mars 2015
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DÉCLARATION POLITIQUE DE L’UDPS du 23/03/2015

En rapport avec l’évolution de la situation politique en RD. Congo l’UDPS rend public la déclaration dont la teneur suit :
I. LA PROLONGATION DU MANDAT DE LA MONUSCO
L’UDPS fait siens les arguments développés par Mr Martin KOBLER pour solliciter le maintien de la MONUSCO en RD. Congo ainsi que le retrait progressif de ses troupes.
L’UDPS rappelle que dans sa feuille de route pour la sortie de crise en RD. Congo, son Excellence Dr Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA Président élu de la RD. Congo et Président de l’UDPS a non seulement plaidé pour le maintien de la MONUSCO mais a aussi suggéré que celle-ci soit dotée d’une autre mission en rapport avec les élections futures.
En conséquence, l’UDPS demande au Conseil de Sécurité de l’ONU :
1) Le maintien de la MONUSCU en RD. Congo ;
2) Confier à la MONUSCO la mission de soutien des élections futures conformément à la Feuille de route de son Président.
II. HARCÈLEMENT DE LA PRESSE
L’UDPS condamne la confiscation des médias publics ainsi que le harcèlement des médias privés.
L’UDPS exige le rétablissement du signal sans conditions de :
RLTV, RTCE, de CKTV, Canal Futur et toutes les radios communautaires fermées injustement par le régime
III. DES VIOLATIONS RÉPÉTÉES DES DROITS DE L’HOMME
EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO »
L’Union pour la Démocratie et Progrès Social, « UDPS » en sigle n’a cessé de dénoncer les violations des droits de l’homme en République Démocratique du Congo, pendant que les responsable au pouvoir distraient l’opinion tant nationale qu’internationale avec les prétendus « complots contre la sécurité de l’Etat ».
L’UDPS prend acte de libération des membres de deux organismes africains s’occupant de défense des droits de l’homme « Y EN MARRE ET BALLET CITOYEN » du Sénégal et du Burkina-Faso. Cependant, cet incident permet de mettre au grand jour les grandes violations systématiques des droits de l’homme.

L’UDPS déplore à cet effet l’arrestation et l’incarcération des Congolais sans respect de procédure de détention. C’est le cas du Bâtonnier Jean-Claude MUYAMBO et de Christopher NGOY MUTAMBA de la Société Civile ainsi que les leaders politiques DIOMI NDONGALA, Jean Bertrand EWANGA.

Nous ne pouvons passer sous silence des membres de l’UDPS, NGANDU LUMU FILBERT détenu à la DEMIAP depuis plus de 5 mois, Bruno TSHIBANGU Vice-Président Fédéral de l’UDPS/Lubumbashi, Bruno KABANGU TSHIZUBU, « KABATSHI Vice-Président Fédéral de l’UDPS/Mbuji-Mayi. Ce dernier arrêté le 03 janvier 2013 après avoir assisté à une émission d’une Radio catholique de Mbuji-Mayi sera arrêté et transféré le même soir à Kinshasa.
Détenu pendant 5 mois au CPRK ex prison Makala et renvoyé encore à Mbuji-Mayi vers 03 heures du matin où il a été jugé et condamné à 12 mois de servitude pénale principale.
Non content de cette condamnation, le Ministère Public interjeta appel et au niveau d’appel, le prévenu KABANGU TSHIZUBU verra sa peine doublée.
Depuis lors, ses Avocats introduisent une requête de mise en liberté provisoire auprès de la Cour Suprême de Justice, la cause a été instruite plaidée et prise en délibéré depuis le 17 novembre 2014. La Cour Suprême de Justice ne se prononce toujours pas.
Des cas semblables sont légion et l’UDPS demande aux Combattants et aux autres sympathisants de se mettre débout pour attirer l’attention de l’opinion publique sur cet acharnement et ce harcèlement judiciaire contre les leaders de l’opposition et les activistes des droits de l’homme.
Devant l’ampleur du mal et du danger contre la démocratie, l’UDPS lance un appel à la solidarité et à la manifestation pacifique pour aider la justice congolaise et notamment la Cour Suprême de Justice à exercer pleinement son indépendance face aux pressions de l’Exécutif.
Sur instruction du chef du parti, le Secrétaire Général se rendra personnellement à Mbuji-Mayi pour consoler Mr Bruno KABANGU TSHIZUBU KABATSHI.
En nous référant à tous ces dossiers, nous devons tous mettre fin à l’acharnement judiciaire sur les citoyens.

Fait à Kinshasa, le 23 mars 2015

Bruno MAVUNGU PUATI
Secrétaire Général

http://democratiechretienne.org/2015/03/24/declaration-politique-de-ludps-du-23032015/

MACKY SALL NE DECOLERE PAS CONTRE JOSEPH KABILA A PROPOS DE L’AFFAIRE D E « Y’EN A MARRE » QUI DEVIENT UNE AFFAIRE D’ETAT/ AFRIQUECONTINENT.COM

MACKY SALL NE DECOLERE PAS CONTRE JOSEPH KABILA A PROPOS DE L’AFFAIRE DE « Y’EN A MARRE » QUI DEVIENT UNE AFFAIRE D’ETAT/ AFRIQUECONTINENT.COM

par FreeDiomi le 16 mars 2015
Arrivee-Kabla-au-sommet

MACKY SALL NE DECOLERE PAS CONTRE JOSEPH KABILA A PROPOS DE L’AFFAIRE DE « Y’EN A MARRE » QUI DEVIENT UNE AFFAIRE D’ETAT

Macky Sall, Jospeh KABILA

2015-03-16
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MACKY SALL NE DECOLERE PAS CONTRE JOSEPH KABILA A PROPOS DE L’AFFAIRE DE « Y’EN A MARRE » QUI DEVIENT UNE AFFAIRE D’ETAT

L’arrestation des leaders des mouvements sénégalais y’en a marre, burkinabè Balai citoyen est ressentie comme une nouvelle provocation contre l’état sénégalais. Joseph

Summary
L’arrestation des leaders des mouvements sénégalais y’en a marre, burkinabè Balai citoyen est ressentie comme une nouvelle provocation contre l’état sénégalais. Joseph KABILA n’est pas dans son premier affront contre le président sénégalais Macky Sall. Lors du XVème sommet de la francophonie, Joseph KABILA, avait fait des siennes en boudant le passage de flambeau de la RDC au Sénégal.
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L’arrestation des leaders des mouvements sénégalais y’en a marre, burkinabè Balai citoyen est ressentie comme une nouvelle provocation contre l’état sénégalais. Joseph KABILA n’est pas dans son premier affront contre le président sénégalais Macky Sall. Lors du XVème sommet de la francophonie, Joseph KABILA, avait fait des siennes en boudant le passage de flambeau de la RDC au Sénégal.
Arrivé à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor, le vendredi 28 novembre vers 17 heures, pour la francophonie, mal à l’aise dans ses chaussures du président, tout en oubliant qu’il était le président en exercice sortant de la francophonie. Mécontent du discours de François Hollande prononcé à l’ouverture du Sommet, mettant en cause certains dictateurs, ceux-là qui ont les velléités, d’aller vers l’éternisation de leur pouvoir.
Sans connaître les règles protocolaires et diplomatiques, courroucé, il quittera le Sommet dans la nuit du 29 au 30 novembre 2014, dans l’étonnement et émoi général, mettant son hôte dans l’embarras le plus total.
D’ailleurs, ce passage de flambeau n’a jamais été effectué, mettant de fait, ces deux pays jusqu’aujourd’hui dans un froid diplomatique avéré. Pour n’est pas arranger les choses, le procès de Mwilambwe créera des vives tensions entre ces deux pays.( ndlr). Le régime de Kabila n’a jamais digéré que le procès de celui qui fera tomber Joseph Kabila dans l’assassinat de Floribert Chebeya se déroule au Sénégal, dans une impartialité qu’on reconnait le Sénégal.
André KIMBUTA, le gouverneur de la ville province de Kinshasa l’a découvert à Dakar en voulant corrompre les juges qui étaient en charge d’instruire l’affaire qui empêche Joseph KABILA de trouver un semblant de sommeil dans sa ferme de Kingakati.
Général-Major Timothée MUKUTU KIYANAGénéral-Major Timothée MUKUTU KIYANAIl s’avère, d’après les sources concordantes, le service de renseignement militaire dirigé par le général-major Timothée MUKUNTU KIYANA, premier avocat près de l’auditorat général, avait organisé en appui avec l’ANR ( Agence Nationale de Renseignement), l’assassinat de Paul Mwilambwe à Dakar, avant ledit procès. Le complot de l’assassinat ordi par les sbires de la kabilie, avait été déjoué par le service renseignement du territoire Sénégal très actif, rendant, les poussifs inexpérimentés de Kinshasa furieux des bévues dévoilées, de leurs tontons macoutes.
Cette frustration s’est traduite aujourd’hui, en représailles de cause contre ces deux activistes arrêtés arbitrairement, le dimanche dernier avec leurs confrères de Kinshasa Lucha et Filimbi, In Fine de punir le Sénégal de sa probité. Ces leaders incontestés des mouvements qui prennent de l’ampleur en Afrique, qui inquiètent ces dictateurs, qui veulent s’accrocher au pouvoir par des méthodes, que ces mêmes activistes dénoncent. Bien entendu, ces chevaliers de la liberté ne sont pas en odeur de sainteté avec les gardiens des paradis d’oppresseurs.
Mis au frais, dans des geôles de la Kabilie (oligarchie qui dirige la RDC par défi), et comme dans toute dictature, personne n’est au courant du sort réservé à ces activistes.

D’après les rumeurs qui circuleraient à Kinshasa, ils seraient détenus par le service de renseignement congolais (ANR) qui s’est brillamment illustré dans la grande barbarie. Dans la disparition d’opposants, étudiants et activistes en RDC. Un organe de répression de la Kabilie particulièrement obscure faisant montre d’une répression sauvage sans précédent à Kinshasa.

La Colère du Sénégal est palpable au regard de la demande d’explication, me dit-on de l’Ambassadeur du Sénégal à Kinshasa, RDC. Quand on sait que plusieurs familles et une grande communauté sénégalaise vivement en RDC, depuis les années 70, dans une attente cordiale avec les congolais, on essaye de n’est pas mettre de l’huile sur le feu, d’après un confrère sénégalais joint au téléphone à Dakar…
La presse sénégalaise s’est emparée de cette affaire et fait une terrible pression au gouvernement de Macky Sall, d’user de son autorité et de son envergure internationale, pour faire libérer ces activistes des droits de l’homme.
Pourquoi ont-ils été arrêtés, pourtant, ils avaient l’aval du Gouverneur de la ville province de Kinshasa pour un concert qui au demeurant était autorisé ?
Un piège tendu par celui qui a été chassé à Dakar par les autorités judiciaires pour tentative de corruption des juges en charge de l’affaire Chebeya, André KUMBUTA. Il scellera le sort avec la complicité de l’ANR, de trois responsables du mouvement sénégalais Y’en marre. Fadel Barro, Malal Talla, dit «Fou Malade», Alioune Sané et un responsable du mouvement Bali citoyen, Oscibi Ouédraogo…
Macky SALL noir de colère, ne compte pas rester là et veut faire influencer la communauté internationale qui salue d’ailleurs l’engagement du Sénégal dans la démocratisation de ses institutions, tout en mettant l’accent sur la liberté d’opinion, d’expression et de manifester, que nous avions eu à constater lors de notre dernier séjour à Dakar, durant la période la francophonie, de demander à Kinshasa de s’exécuter.
Pour l’heure, le Sénégal attend toujours, la déclaration officielle du porte-parole du Gouvernement, celui qui est surnommé au regard de ses propos contradictoires, le perroquet, Monsieur Lambert MENDE. Cela étant dit, ces arrestations montrent à escient, comment ce régime est aux abois et se met à dos tout le monde, y compris, la communauté internationale.

Ce qui est à noter, le régime qui gère la RDC par défi, n’aime pas du tout, la présence d’activistes sur son sol, et on sait comment les activistes, les journalistes et opposants politiques sont traqués et tués dans tout impunité au vu et au su de tout le monde.

L’arrestation de ces derniers activistes africains en RDC, pointera du doigt réellement, ce qui se passe avec ce régime caporal de la kabilie.
Dossier à suivre
ROGER BONGOS
http://afriquecontinent.com/2015/03/16/macky-sall-ne-decolere-pas-contre-joseph-kabila-a-propos-de-laffaire-de-yen-a-marre-qui-devient-une-affaire-detat/

http://democratiechretienne.org/2015/03/16/macky-sall-ne-decolere-pas-contre-joseph-kabila-a-propos-de-laffaire-de-yen-a-marre-qui-devient-une-affaire-detat-afriquecontinent-com/

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA

par FreeDiomi le 11 mars 2015
congo

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA A la Commission des Experts

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA A la Commission des Experts

Concerne : Ma contribution pour mettre fin aux velléités d’extension de l’espace géographique Rwandais.:
Messieurs les Experts,
J’ai lu dans le quotidien le Phare n05017 du mardi 24 février 2015, l’article intitulé: RDC -RWANDA: LA NOUVELLE FRONTIERE EN GESTA TON. (P.3)
Conformément aux dispositions des articles 23 et 63 de la constitution, je me permets de vous adresser cette lettre ouverte pour vous apporter ma modeste contribution pour l’accomplissement harmonieux de cette délicate mission qui vous a été confiée par la nation dans l’intérêt de toute la population Congolaise.
Nul n’a le droit de falsifier une page de l’histoire d’un peuple, car un peuple sans histoire est un peuple sans âme.
Aussi, le soldat du peuple, M’zee Laurent Désiré KABILA avertit tout Congolais de ne jamais trahir le Congo!
En érigeant ce samedi 21 février 2015, au village BUSHA W AGA situé à 1° Km de Goma, dans le territoire de NYIRAGONGO en RDC «une borne géodésique» sans avoir fait rapport au Parlement; croyez-vous que vous n’avez pas violé les dispositions des articles 56 et 57 de la constitution?
Messieurs les Experts, vous savez très bien que depuis l’Etat Indépendant du Congo jusqu’en 1953, il y a eu différents actes relatifs à la délimitation des frontières communes séparant la RDC avec les 9 pays voisins du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. (Voir carte n° 01).
Pour le cas du Rwanda actuellement, il y a lieu de noter qu’en date du Il août 1910, il y a eu signature entre la Belgique, l’Allemagne et la Grande Bretagne de la convention relative aux tracées définitives des frontières RDC, Rwanda et Ouganda. (Conférence de Bruxelles 1910, voir carte: n°1).
Cette carte indique également les parties cédées par chacune des puissances en présence.
Ce qui a permis d’une part au Rwanda d’avoir accès sur les eaux du Lac Kivu, et d’autre part à l’Ouganda d’avoir accès sur les eaux du lac Edouard.
L’ordonnance n°21/12 du 12 janvier 1953 modifiant l’ordonnance n021/258 du 14 août 1949 fixant l’organisation territoriale du Rwanda -Urundi, fixe à neuf (9) le nombre de territoires pour le Rwanda et leurs délimitations.
Parmi ces neuf territoires, trois (3) ont des frontières communes avec la République Démocratique du Congo.
Il s’agit de : -Territoire de SHANGUGU,
-Territoire de KIBUYE,
-Territoire de KISENYI.
(Ord. en annexe) Bull.
Adm. du C.B. n°4 P.156, carte adm. du Rwanda n02
Août 1986.
Pour garantir la paix, la souveraineté et la sécurité des Etats Africains, la Communauté internationale a consacré en 1964 ; la reconnaissance de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation.
Durant les 5 ans de vos travaux intenses en commission mixte, avez-vous eu le temps de vous rendre en Belgique en vue de consulter les archives au musée de Teuveren, car toutes les documentations relatives à la délimitation des frontières communes entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda y sont bien conservées.
Qu’à cela ne tienne, le Rwanda étant membre de l’Organisation des Nations Unies et de l’Unité Africaine, doit respecter les principes d’intangibilité de frontières communes héritées à l’indépendance.
Enfin, je vous saurai gré Messieurs les Experts, de bien vouloir suspendre les travaux d’implantation des bornes géodésiques et faire d’abord rapport au Parlement qui rentre en session Ordinaire ce 15 mars 2015 pour compétence.
Veuillez agréer, Messieurs les Experts, l’expression de mes sentiments patriotiques.

Fait à Kinshasa, le 09 mars 2015
Faustin MAKELELE ZIHINDULA

http://democratiechretienne.org/2015/03/11/lettre-ouverte-a-la-commission-des-experts-chargee-de-revisiter-les-traces-de-la-frontiere-commune-separant-la-republique-democratique-du-congo-et-le-rwanda-a-la-commission-des-experts/

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA A la Commission des Experts

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA A la Commission des Experts

La DC dénonce un processus électoral non inclusif et le découpag e territorial aux colorations politiques / TEMPETE DES TROPIQUES

La DC dénonce un processus électoral non inclusif et le découpage territorial aux colorations politiques / TEMPETE DES TROPIQUES

par FreeDiomi le 9 mars 2015

par FreeDiomi le 9 mars 2015
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La DC dénonce un processus électoral non inclusif et le découpage territorial aux colorations politiques

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Cette formation politique s’indigne de l’exclusion de cinq générations de jeunes congolais de certaines échéances électorales
Dans un communiqué du Bureau politique de la Démocratie chrétienne (DC) du 7 mars 2015, signé par son porte-parole Jean-Pierre Boka Kapella, cette formation politique chère à Eugène Diomi Ndongala dénonce un processus électoral non inclusif et le découpage territorial aux colorations politiques. Ce constat malheureux a été fait lors d’une réunion tenue le vendredi 6 mars pour prendre position par rapport à l’actualité politique du moment.
En effet, peut-on lire dans ce communiqué, la Démocratie Chrétienne manifeste toute sa préoccupation et indignation par rapport au choix » inconstitutionnel » de l’actuel Bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), d’exclure cinq générations de jeunes congolais de certaines échéances électorales.
La DC souligne que » le droit de vote » et le » droit à se porter candidat » des citoyens congolais est un droit civil et politique garanti par l’art. 5 de la Constitution et par le » Pacte International relatif aux droits civils et politiques » et il ne peut être restreint que dans les cas prévus par la Loi fondamentale actuellement en vigueur en RDC.
Le Bureau politique de la DC souligne que l’utilisation de l’ancien fichier électoral de 2011 qui contenait, selon certains experts et observateurs, presque 9 millions d’électeurs fictifs, est inadéquat pour constituer la base d’un énième cycle électoral, ayant été à l’origine de la fraude électorale massive des élections de 2011. Raison pour laquelle elle invite les jeunes congolais à rester vigilants et refuser d’être traités comme des citoyens de deuxième zone à cause de prises de position inconstitutionnelles de ceux qui ont élaboré un » calendrier électoral irréaliste et basé sur la discrimination des citoyens congolais « .
Toujours par rapport à l’exclusion de certains Congolais du droit de vote, la DC note qu’un grand nombre de citoyens se plaignent de l’impossibilité de se procurer des duplicata de leurs cartes d’électeurs, le processus prévu à cet effet par la Ceni s’estompant au niveau des dépôts de plaintes de perte de cartes d électeurs. » La majorité des citoyens n’obtiennent pas le duplicata de la carte d’électeur indispensable tant pour voter que pour être élu « , regrette-t-elle.
Ainsi, la Démocratie Chrétienne réitère sa demande de revenir sur les fondations de l’actuel processus électoral en prévoyant l’identification des électeurs, d’autant plus qu’au moment présent, deux organes se disputent l’organisation d’un recensement général de la population. Pourtant, la population congolaise s’est déjà exprimée les 19, 20 et 21 janvier 2015 par des manifestations de masse.
D’un côté, l’Onip, qui n’a pas encore démarré son travail de recensement faute de moyens logistiques, et le BCR, le Bureau Central du Recensement qui, selon l’actuel ministre du Plan, aurait la charge de démarrer un recensement général de la population, mais, souligne-t-on, sans lien avec le processus électoral. On en sait plus qui fait quoi et pourquoi.

Dans ce conteste flou et dangereux pour la paix en RDC, la DC réitère sa proposition d’invertir l’ordre du calendrier électoral, donnant priorité à l’élection présidentielle prévue, selon le timing constitutionnel de l’art. 73 de la Constitution, en septembre 2016, et cela après une nouvelle identification des électeurs qui ne prive personne de son droit légitime au vote. On donnerait ainsi au nouveau président élu la lourde charge d’organiser, selon les règles, les autres scrutins à venir.

La DC prévient qu’en cas de non-respect des préalables indispensables pour un processus électoral transparent, » notre parti appellera la population au boycott, refusant que les citoyens congolais soient appelés, encore une fois, après les précédents de 2006 et de 2011, à voter mais pas élire leurs dirigeants » .

En cas de persistance de la part de l’actuel bureau de la Ceni, dans sa volonté d’exclure des citoyens congolais du vote, la DC se réserve le droit de porter plainte contre la RDC et la Ceni, auprès du Comité des Nations Unies Chargé du Contrôle du respect des dispositions du Pacte International relatif aux droits civils et politiques par les Etats signataires, et cela pour violations dudit traité international, en vertu de son » Protocole facultatif » souscrit par la RDC.
Un découpage territorial aux contours politiques
Le Bureau politique de la DC tient à alerter l’opinion nationale et internationale sur les conséquences fâcheuses d’une application tardive, après 9 ans de retard et sans aucune préparation, du découpage administratif débouchant sur le démembrement de plusieurs provinces de la RDC.
Ce processus, lancé sans être budgétisé, risque de déboucher sur une multiplication d’entités administratives sans légitimation démocratique et qui ne seront pas la matérialisation du principe de la décentralisation administrative restée lettre morte jusqu’à ce jour en RDC.
Privées jusqu’à présent de ressources et même d’autonomie réelle de gestion financière et sécuritaire, poursuit cette formation politique, les provinces formation politique, les provinces sont restées pendant 9 ans des entités essentiellement » burocratiques et budgétivores « , incapables de lancer le développement local des 11 provinces de la RDC.
En réponse aux menaces indépendantistes de certaines provinces, comme le Katanga, estime la DC, Kinshasa cherche à neutraliser cet élan en se rappelant, avec 9 ans de retard, de la décentralisation administrative. » Plutôt que soigner le mal, les actuels dirigeants, essayent d’effacer les symptômes des velléités indépendantistes « , précise le communiqué.
Vu le soubassement politique de cette décision non programmée (l’exécutif se donne 5 ans pour rendre les nouvelles entités administratives viables ), le bureau politique de la DC se demande sur les conséquences de ce choix » politique » dans le cas où les provinces visées par le démembrement refuseraient de coopérer, au niveau des Assemblées provinciales, en vue de leur propre mise à mort…
La Démocratie Chrétienne appelle les Congolais à la vigilance surtout dans le cas où aucun consensus national ne soit dégagé aussi bien sur la formation du bureau de la Ceni, le calendrier électoral que sur les préalables incontournables pour des élections inclusives, transparentes et démocratiques.
La Démocratie Chrétienne invite les autres forces politiques et sociales à ne pas chercher des solutions palliatives comme la proposition d’un calendrier qui exclut la participation des citoyens congolais au vote, ou lançant des propositions qui sont toujours en contradiction avec la loi électorale dernièrement modifiée et qui maintient le recensement général de la population comme nécessité incontournable pour la tenue de certaines élections.
En ce qui concerne l’élection présidentielle, la DC se demande toujours sur quel fichier électoral cette élection cruciale pourrait se tenir, vu qu’elle est déconnectée aussi bien du recensement général des électeurs que de toute nouvelle identification des électeurs…
Car, au stade actuel, l’élection présidentielle comme les élections locales ou provinciales, ne pourraient se tenir que sur la base de l’ancien fichier électoral lequel exclut aussi bien cinq générations de citoyens congolais récemment devenus majeurs d’âge que, dans les faits, tous les Congolais qui auraient égaré leur carte d’électeur, le mécanisme pour les duplicata mis en place étant onéreux et inefficace.
Egalement, le Bureau politique de la Démocratie Chrétienne invite les partis de l’opposition ayant des membres au bureau de la Ceni à les retirer en conformité à leur engagement plusieurs fois rendu public, mais jamais respecté.
Le non respect des engagements du gouvernement de cohésion nationale
Le parti cher à Eugène Diomi Ndongala fustige le non respect, de la part de l’actuel gouvernement dit de cohésion nationale, de son programme politique qui est la mise en application des décisions du forum politique appelé » Concertations nationales « , particulièrement de la résolution exigeant la libération des prisonniers politiques nommément cités. Car, pour ce parti, cette libération est un préalable d’inclusivité » incontournable « .

Malheureusement, jusqu’à ce jour, l’honorable Eugène Diomi Ndongala, Eric Kikunda et Firmin Yangambi croupissent toujours au Cprk.

La Démocratie Chrétienne invite l’exécutif dit de » cohésion nationale » issu des concertations nationales à plus de cohérence et au respect de ses propres engagements pour sa propre crédibilité politique, en libérant les prisonniers politiques, et la Ceni à reconnaitre le droit de vote ainsi que l’éligibilité des jeunes congolais qui ont entre 18 et 23 ans.

Par Stone

http://democratiechretienne.org/2015/03/09/la-dc-denonce-un-processus-electoral-non-inclusif-et-le-decoupage-territorial-aux-colorations-politiques-tempete-des-tropiques/

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DENONCE UN PROCESSUS ELECTORAL NON INCLUSIF ET LE SOUBASSEMENT POLITIQUE DU DECOUPAGE DE CERTAINES PROVINCES

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DENONCE UN PROCESSUS ELECTORAL NON INCLUSIF ET LE SOUBASSEMENT POLITIQUE DU DECOUPAGE DE CERTAINES PROVINCES

par FreeDiomi le 7 mars 2015
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*COMMUNIQUE B-POL/DC N° 5 DU 07/03/2015 – LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DENONCE UN PROCESSUS ELECTORAL NON INCLUSIF ET LE SOUBASSEMENT POLITIQUE DU DECOUPAGE

Le Bureau politique de la Démocratie Chrétienne s’est réuni ce 06/03/2015 afin de prendre position par rapport à l’actualité politique du moment, particulièrement sur

- les connotations inconstitutionnelles de certaines phases du processus électoral tel que configuré par le calendrier de la Ceni;

- le découpage administratif sans préparation lancé par le régime Kabila à la veille d’importantes échéances électoral;

- le non-respect de la part de l’actuel Gouvernement dit de cohésion national, ayant comme programme politique la mise en application des décisions du forum politique appelé « Concertations Nationales », de la résolution exigeant la libération des prisonniers politiques nommément cités, dont la libération est, pour la DC, un préalable d’inclusivité incontournable.

Focalisant son attention sur l’inclusivité de ce processus électoral, la Démocratie Chrétienne tient à manifester toute sa préoccupation et indignation par rapport au choix inconstitutionnel de l’actuel Bureau de la Ceni, d’exclure 5 générations de jeunes congolais de certaines échéances électorales.

La Démocratie Chrétienne souligne que « le droit de vote » et le « droit à se porter candidat » des citoyens congolais est un droit civil et politique garanti par l’art. 5 de la Constitution et par le « Pacte International relatif aux droits civils et politiques » et il ne peut être restreint que dans les cas prévus par la Loi Fondamentale actuellement en vigueur en RDC.
Il sied aussi de souligner que l’utilisation de l’ancien fichier électoral de 2011 qui contenait, selon certains experts et observateurs, presque 9 millions d’électeurs fictifs, est inadéquat pour constituer la base d’un énième cycle électoral, ayant été à la base de la fraude électorale massive des élections de 2011.
Voilà pourquoi la DC invite les jeunes congolais à rester vigilants et refuser d’être traités comme des citoyens de deuxième zone à cause de prises de position inconstitutionnelles de certains fonctionnaires du très contesté bureau de la « Commission Nationale Indépendante des Elections » qui ont élaboré un calendrier électoral irréaliste et basé sur la discrimination des citoyens congolais ( lire la dernière déclaration politique de la DC ici ).
Par rapport aussi à l’exclusion de certains congolais du droit de vote, le bureau politique de la Démocratie Chrétienne fait noter qu’ un grand nombre de citoyens se plaignent de l’impossibilité de se procurer des duplicata de leurs cartes d’électeurs, le processus prévu à cet effet par la Ceni s’estompant au niveau des dépôts de plaintes de perte de cartes d électeurs, qui est monnayé dans les commissariats de la police nationale et même par la décision d’impliquer les communes avec une taxe – dite quittance – ad hoc exigée aux citoyens demandeurs. Et malgré avoir payé aussi bien la PNC que la commune, la majorité des citoyens n’obtiennent pas le duplicata de la carte d’électeur indispensable tant pour voter que pour être élu.
Dans ce contexte de chaos organisé basé sur la volonté politique d’exclure certaines groupes de citoyens du processus électoral, la Démocratie Chrétienne réitère sa demande de revenir sur les fondations de l’actuel processus électoral en prévoyant l’identification des électeurs, d’autant plus qu’au moment où nous couchons ses lignes, curieusement deux organes se disputent l’organisation d’un recensement général de la population contre l’organisation duquel la population congolaise s’est déjà exprimée le 19/20/21 janvier 2015 par des manifestations de masse:
d’un côté il y aura l’Onip, n’ayant pas encore démarré son travail de recensement faute de moyens logistiques et qui est censé recenser la population et le BCR, le Bureau Central du Recensement qui, selon l’actuel Ministre du Plan, aurait la charge de démarrer un recensement général de la population mais –souligne-t-on – sans lien avec le processus électoral : ce qui ajoute du chaos à un processus déjà problématique, où on en sait plus qui fait quoi et pourquoi….
Dans ce conteste flou et dangereux pour la paix en RDC, la DC réitère sa proposition d’invertir l’ordre du calendrier électoral, donnant priorité à l’élection présidentielle prévue, selon le timing constitutionnel de l’ art. 73 de la Constitution, en septembre 2016, et cela après une nouvelle identification des électeurs qui ne prive personne de son droit légitime au vote. On donnerait ainsi au nouveau président élu la lourde charge d’organiser, selon les règles, les autres scrutins à venir.

La Démocratie Chrétienne prévient qu’en cas de non-respect des préalables indispensables pour un processus électoral transparent, respectueux des dispositions constitutionnel et inclusif, notre parti appellera la population au boycott, refusant que les citoyens congolais soient appelés, encore une fois, après les précédents de 2006 et de 2011, à « voter » mais pas « élire » leurs dirigeants.

En cas de persistance de la part de l’actuel bureau de la Ceni, de sa volonté d’ exclure des citoyens congolais du vote, la Démocratie Chrétienne se réserve le droit de porter plainte contre la RDC et la Ceni, auprès du Comité des Nations Unies Chargé du Contrôle du respect des dispositions du « Pacte International relatif aux droits civils et politiques » par les Etats signataires, et cela pour violations dudit traité international, en vertu de son « Protocole facultatif » souscrit par la RDC.

Le bureau politique de la DC tient à alerter l’opinion nationale et internationale sur les conséquences fâcheuses d’une application tardive – après 9 ans de retard – et sans aucune préparation, du découpage administratif débouchant dans le démembrement de plusieurs provinces de la RDC.

Ce processus, lancé sans être budgétisé, risque de déboucher dans une multiplication d’entités administratives sans légitimation démocratique et qui ne seront pas la matérialisation du principe de la décentralisation administrative restée lettre morte jusqu’à ce jour en RDC.
Privées jusqu’à présent de ressources et même d’autonomie réelle de gestion financière et sécuritaire, les provinces sont restées pendant 9 ans des entités essentiellement burocratiques et budgétivores, incapables de lancer le développement local des 11 provinces de la RDC.
En réponse aux menaces indépendantistes de certaines provinces, comme le Katanga, le régime Kabila à chercher à neutraliser cet élan en se rappelant, avec 9 ans de retard, de la décentralisation administrative, qui a été certainement un des points faibles de la gouvernance kabiliste. Plutôt que soigner le mal, les actuels dirigeants, essayent d’effacer les symptômes des velléités indépendantistes.
Vu le soubassement politique de cette décision non programmée (l’exécutif se donne 5 ans pour rendre les nouvelles entités administratives viables ), le bureau politique se questionne sur les conséquences de ce choix « politique » dans le cas où les provinces visées par le démembrement refuseraient de coopérer, au niveau des assemblées provinciales, en vue de leur propres mise à mort….
Cela étant, la Démocratie Chrétienne appelle les congolais à la vigilance surtout dans le cas où aucun consensus national ne soit dégagé aussi bien sur la formation du bureau de la Ceni, le calendrier électoral que sur les préalables incontournables pour des élections inclusives, transparentes et démocratiques.
La Démocratie Chrétienne invite les autres forces politiques et sociales à ne pas chercher des solutions palliatives, comme la proposition d’un calendrier qui exclue la participation de citoyens congolais au vote ou bien lançant des propositions qui sont toujours en contradiction avec la loi électorale dernièrement modifiées et qui maintient le recensement général de la population comme nécessité incontournable pour la tenue de certaines élections.

D’autant plus qu’ en ce qui concerne l’élection présidentielle, la Démocratie Chrétienne se demande toujours sur quel fichier électoral cette élection cruciale pourrait-elle se tenir, vu qu’elle est déconnectée aussi bien du recensement général des électeurs que de toute nouvelle identification des électeurs…

En effet, au stade actuel, l’élection présidentielle comme les élections locales ou provinciales, ne pourraient se tenir que sur la base de l’ancien fichier électoral lequel exclue aussi bien 5 générations de citoyens congolais récemment devenus majeurs d’âge que, dans les faits, tous les congolais qui auraient égaré leur carte d’électeur, le mécanisme pour les duplicata mis en place étant onéreux et inefficace.
Egalement, le bureau politique de la Démocratie Chrétienne invite les partis d’opposition ayant des membres au bureau de la Ceni de les retirer en conformité à leur engagement plusieurs fois rendu publique mais jamais respecté.

En ce qui concerne le programme politique de l’actuel gouvernement dit de « Cohésion Nationale », la Démocratie Chrétienne constate que l’actuel exécutif, plutôt que donner stricte application aux résolutions du forum politique dont il est issu, les « Concertations Nationales », il est en train de donner une application sélective des décision des différentes thématiques en ce qui concerne le dossier des prisonniers politiques et d’opinion.

En effet, la deuxième résolution contenue dans le Rapport de la thématique Gouvernance et Démocratie prévoyait la libération d’un liste de prisonniers politiques et d’opinion qui a été appliquée d’un manière sélective puisqu’à ce jour 3 prisonniers politiques restent en prison : il s’agit du Président National de la Démocratie Chrétienne, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala, M. Eric Kikunda (DC) et M Firmin Yangambi.

La Démocratie Chrétienne invite l’exécutif dit de « cohésion nationale » issu des concertations nationales à plus de cohérence et au respect de ses propres engagements programmatiques, pour sa propre crédibilité politique et à prôner l’inclusivité du processus électoral en cours, en libérant les prisonniers politiques nommément cités dans la liste des concertations nationales et en reconnaissant le « droit de vote » ainsi que l’éligibilité des jeunes congolais qui ont entre 18 et 23 ans.

Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 07/03/2015
Le Porte Parole,
Jean-Pierre Boka Kapella
00243 814652936
CACHE DC

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RDC – Apport négatif de la justice congolaise à l’état de droit

RDC – Apport négatif de la justice congolaise à l’état de droit

par FreeDiomi le 3 mars 2015
Carricature Magistrats corrompus

diomi porte plainte contre la rdc Extrait/

Que voyons-nous dans nos palais de justice? :

-La Cour suprême de justice commettant des dénis de justice en refusant d’examiner les requêtes des magistrats illégalement révoqués en 2009. Il en est de même des fonctionnaires de l’Etat révoqués entre 2009 et 2010, parmi lesquels certains n’avaient jamais fait l’objet d’aucune action disciplinaire comme l’exige le statut du personnel de carrière des services publics de l’Etat ;
-La Cour suprême rendant ses décisions la nuit en l’absence des parties au procès comme s’il y avait quelque chose à cacher ( cas Eugène Diomi Ndongala);
-Disparition miraculeuse, au greffe de la CSJ, du dossier de Me Firmin Yangambi et consorts alors qu’ils attendaient le prononcé de l’arrêt depuis octobre 2011;
-Des « Kuluna » envahissant aisément et en toute impunité le périmètre de la CSJ, scandant des slogans favorables au pouvoir et perturbant l’audience de la Haute Cour pour réclamer la condamnation du député Ewanga sans que le ministère public s’aperçoive que l’ordre public est troublé.
-Des « Bakata-machins » menaçant depuis plus d’une année l’intégrité du territoire national mais priés gentiment d’intégrer les forces armées sans que la justice enquête pour mettre hors d’état de nuire les vrais instigateurs. Pareil traitement aurait-il pu être appliqué aux probables « Bakata-Bandundu » ou « Bakata-Equateur »?;
-Le Procureur général de la République n’appréciant pas à sa juste valeur l’opportunité des poursuites dans l’intérêt de la cohésion nationale et toujours prompt à mettre la main sur les opposants pour des cas mineurs et douteux ( cas Eugène Diomi Ndongala) pendant que ceux qui ont le sang des Congolais sur leurs mains ou qui sont cités dans le pillage des ressources naturelles du pays circulent librement et /ou sont amnistiés;
-Le Procureur général de la République prompt à collaborer avec la CPI pour une infraction qui relève de la compétence de la justice congolaise alors que le Rwandais Bosco Ntaganda, poursuivi par la même Cour pour des crimes graves et imprescriptibles se la coulait douce au vu et au su des toutes les autorités de la justice;
-Le Procureur général de la République qui se distingue par un mauvais exemple en refusant d’exécuter une décision de la Cour suprême de justice assignant à résidence surveillée un prévenu ou accordant à un autre (tous opposants) la liberté provisoire ( cas du député Eugène Diomi Ndongala, assigné trois fois en résidence mais sans exécution à cause de la « rébellion » du PGR);
-De nombreux cas d’assassinat, d’enlèvement, de bastonnade et de tortures commis à l’endroit des journalistes et des leaders d’opinions qui demeurent non élucidés;
-Sur ordre du Procureur général de la République, des juges du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe furent jetés en prison en octobre 2009 pour avoir accordé la liberté provisoire à l’Administrateur délégué général de l’Ogefrem et à son Administrateur directeur technique alors que les faits mis à charge de ces mandataires n’ont jamais été établis jusqu’à ce jour;
-Des gestionnaires des entreprises du portefeuille de l’Etat impliqués dans les rapports d’enquêtes parlementaires mais jamais inquiétés par la justice;
-Des politiciens rendus célèbres par des discours distillant la haine tribale et ethnique au Katanga mais jamais interpelés par la justice;
-Le Conseil supérieur de la magistrature observant impuissant (aux dires de nos amis œuvrant dans cet organe) l’embourgeoisement scandaleux des magistrats devenus plus affairistes qu’hommes de lois sans qu’aucune action disciplinaire soit ouverte à leur charge conformément au statut des magistrats;
-Des magistrats du parquet se disputant l’attribution des dossiers civils demandés en communication juste pour monnayer leur avis. Le dernier cas en date a eu lieu au Parquet général près la Cour d’appel de la Gombe il y a plus ou moins 20 jours, etc.
Arrêtons-nous là.

Conclusion

Ces quelques cas, qui ne constituent que l’extrême pointe de l’iceberg, prouvent à suffisance que bonnes ou mauvaises, les lois d’un pays n’ont d’effet et de sens que ce qu’en font ceux et celles qui sont chargés de les appliquer, en l’occurrence les magistrats. Malgré le contexte institutionnel très restrictif dans lequel ils avaient évolué, nous avons vu comment sous la deuxième République les magistrats se sont surpassés tant bien que mal pour laisser à la postérité des références procédurales et jurisprudentielles faisant oublier celles de l’époque coloniale. Dès que l’ouverture démocratique a pointé à l’horizon, plusieurs magistrats ont posé des actes courageux destinés à libérer le pouvoir judiciaire des griffes de la dictature et indiquant, pour la troisième République, que cette institution allait s’imposer comme dernier rempart contre les violations de la loi d’où qu’elles viennent et comme garant des droits et libertés fondamentaux et de l’équilibre des institutions.
Alors qu’on est effectivement dans cette troisième République tant rêvée, les magistrats ont annihilé leur propre combat et craché sur les sacrifices, parfois humains, de tout un peuple pour l’avènement de la démocratie et de l’Etat de droit. En dépit des textes législatifs leur accordant plus clairement leur indépendance et la gestion par eux-mêmes du Conseil supérieur de la magistrature qui était jadis présidé par le Président de la République, ils ont cassé l’élan qui allait rendre à la justice congolaise ses lettres de noblesse. A ce jour, de la Cour suprême de justice et du Parquet général de la République jusqu’au tribunal de grande instance et du parquet de la République près ce tribunal, très rares (c’est vrai et vérifiable) sont les magistrats qui occupent leur grade ou qui exercent leurs fonctions dans le respect du cadre tracé par la loi. Allant ainsi à contrecourant de l’Etat de droit, ils se sont fait enfermer dans le piège de l’instrumentalisation politicienne de sorte qu’ils ne méritent plus de la confiance du peuple au nom duquel la justice est rendue (Art.149 al.1er de la Constitution). Ayant donc manifestement failli à leur noble mission, ils doivent s’attendre tôt ou tard à la vraie purge qui remettra les pendules à l’heure pour rebâtir, à partir des brebis non galeuses (heureusement, il y en a encore) une justice véritablement troisième pouvoir et digne d’un pays qui se veut démocratique.
L’histoire a ceci de particulier qu’elle finit toujours par rattraper ceux qui la défient.

Par Jean-Bosco Kongolo M.

Juriste&Criminologue

C A N A D A

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FLYERS DE L’ACAJ SUR LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA / A DIFFUSER SANS MODERATION

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par FreeDiomi le 24 février 2015
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RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques/ L OEIL D’AFRIQUE

RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques/ L OEIL D’AFRIQUE

RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques/ L OEIL D’AFRIQUE

par FreeDiomi le 21 février 2015

oeil d afrique 210215RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques

21fév, 2015Par OEIL D’AFRIQUE

Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila|Reuters
Des membres de l’opposition politique en République démocratique du Congo (RDC) ont appelé, vendredi à Dakar, le Sénégal, en tant que pays qui préside la Francophonie d’exiger à Joseph Kabila la libération de Eugène Diomi Ndogala et d’autres prisonniers politiques.
diomi porte plainte contre rdc

«La MPP, le PARESO, et l’UDPS sollicitent l’intervention du Président Macky Sall, en sa qualité de président du pays qui assure la présidence de la Francophonie, pour la libération d’ Eugène Diomi Ndogala, porte-parole de la MPP et président de la Démocratie Chrétienne (DC) ainsi que tous les prisonniers politiques », en République démocratique du Congo, s’est exprimé, vendredi à Dakar, Kuta Rigobert, lors d’une conférence de presse.

Eugène Diomi Ndogala, leader de Démocratie chrétienne a été condamné en mars 2014, à dix ans de prison par la Cour suprême pour ptrétendu viol sur mineures sans preuves..
En novembre 2011, la RDC a organisé des scrutins dans le cadre des élections générales (présidentielle et législatives). Au terme de ces votes, le président congolais Joseph Kabila avait été réélu pour un second mandat, avec 48,9 % des voix contre 32,3 % pour son rival et principal opposant Etienne Tshisekedi.
L’élection de Kabila avait été contestée par Etienne Tshisekedi qui s’était autoproclamé président élu, entraînant une période de troubles et d’affrontements politiques caractérisée par de nombreux morts.
Joseph Kabila ne devrait pas pouvoir se représenter pour un nouveau mandant en 2016, suivant les dispositions de la constitution de la RD Congo.
Compte tenu des échéances électorales en RDC, la délégation congolaise s’est entretenue avec les responsables politiques sénégalais afin de voir comment faire pour que les élections se déroulent dans de bonnes conditions au Congo.
« Notre voyage au Sénégal revêt une importance capitale, car la RDC connaîtra en 2016 plusieurs élections dont celles législatives et présidentielle. C’est aussi pour nous l’occasion de nous imprégner des méthodes de travail de la CENA, (Commission électorale nationale autonome du Sénégal)», a expliqué Rigobert Kuta, président national du PARESO.
«En ce qui concerne les élections de 2016 en RDC, (…) la Commission nationale électorale indépendante a, de manière unilatérale et non consensuelle, publiée le calendrier le calendrier électoral. Nous disons qu’il s’agit d’un calendrier irréaliste et non réaliste dans les termes et délais tels que prévus », a affirmé Kuta Rigobert. Il a indiqué que les contraintes de la CENI pour le respect de ce calendrier sont nombreuses.
Kuta est membre d’une délégation de la Majorité présidentielle populaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (MPP-UDPS), coalition de plusieurs partis de l’opposition en République démocratique du Congo. Formée en avril 2012 autour de l’UDPS et son candidat Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, la délégation séjourné au Sénégal dans le cadre d’une tournée qui permet aux Congolais de s’imprégner des meilleures pratiques démocratiques sur le continent.
© OEIL D’AFRIQUE

http://oeildafrique.com/rdcongo-des-opposants-a-dakar-pour-demander-a-kabila-de-liberer-les-prisonniers-politiques/

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RIGOBERT KUTA, REPRESENTANT DE LA MPP EN BELGIQUE, PRESENTE LE CAS DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA AU SENEGAL, A L’OCCASION D’UNE RENCONTRE DE PARTIS POLITIQUES PROGRESSISTES, SOUS L’HOULETTE DU PRESIDENT SENEGALAIS, MACKY SALL

par FreeDiomi le 19 février 2015
diomi porte plainte contre rdc

coRIGOBERT KUTA, REPRESENTANT DE LA MMP EN BELGIQUE, PRESENTE LE CAS DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA AU SENEGAL, A L’OCCASION D’UNE RENCONTRE DE PARTIS POLITIQUES PROGRESSISTES, SOUS L’HOULETTE DU PRESIDENT SENEGALAIS, MACKY SALL
Monsieur Eugène Diomi Ndongala est le Président National de la Démocratie Chrétienne, DC en sigle, et Porte Parole de la plateforme politique d’opposition » Majorité Présidentielle Populaire », MPP en sigle ; plusieurs fois ministre, candidat à l’élection présidentielle en 2006, un des principaux leaders de l’opposition politique en RDC, Elu député de la ville de Kinshasa en 2011.

En 2010, il a retiré sa candidature à l’ Election Présidentielle en faveur de la candidature du Président de l’ UDPS, M. Etienne Tshisekedi. Diomi Ndongala sera ainsi à la tête d’une des trois plateformes électorales qui ont battu campagne pour l’élection leader de l’Udps:
la plateforme politique « Union Sacrée pour l’ Alternance, USA en sigle ».

Après l’holdup up électoral de novembre 2011, tout en étant élu député National de la ville de Kinshasa, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala a été en première ligne sur le plan médiatique et politique pour revendiquer la Vérité des Urnes et l’élection d’Etienne Tshisekedi en tant que Président de la République.

Son action n’a pas été seulement basée sur la revendication publique ou médiatique de la vérité des urnes, mais il a mis en place une stratégie politique visant à combattre la politique « du fait accompli » qui était menée par la majorité issue de la fraude électorale, basée sur le rejet de tout dialogue avec l’opposition, malgré l’irrégularité des dernières élections.

Dans cette optique, Eugène Diomi Ndongala a posé deux gestes politiques forts dérangeant la majorité fictive au pouvoir, car mettant en discussion sa « légitimité »:

1. il a refusé de siéger à l’Assemblée Nationale, estimant que la fraude électorale massive, reconnue par la communauté internationale et les observateurs neutres comme « Centre Carter » et la « Mission d’Observation de l’Union Européenne », méritait au moins qu’on se penche sur la question au cours d’un Dialogue Politique;

2. Il a annoncé la mise en place d’un regroupement politique appelé « Majorité Présidentielle Populaire, MPP » en sigle, réunissant plus de 60 associations et partis politiques de l’Opposition qui revendiquaient pacifiquement la vérité des urnes.

La veille de la manifestation de signature de la Charte Constitutive de la MPP, le 26/06/2012, le siège de la Démocratie Chrétienne, parti promoteur avec l’Udps de la MPP, sera envahi par 40 policiers armés qui occuperont sans titre pendant des mois le siège du parti du Président Diomi. Le 27/06/2012, le Député Eugène Diomi Ndongala, alors qui se rendait à la manifestation de la signature de la Charte Constitutive de la Majorité Présidentielle Populaire, sera intercepté dans sa voiture, enlevé et détenu au secret pendant 3 mois, pour être libéré en octobre 2013.

Il sera encore arrêté le 8/4/2013 et accusée d’atteinte à la sécurité de l’Etat et d’un viol « imaginaire, deux accusations qui ne seront jamais prouvés car montés de toute pièces par les services de sécurité de la RDC.
Jugé au cours d’un procès politique scélérattous les droits de la défense ont été piétinés, il sera condamné par un jury non valablement constitué et sans droit de recours, à 10 ans de prison ferme.

En septembre 2014 le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, par le biais de ses avocats, a déposé une plainte contre la RDC près du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies de Genève demandant sa libération et sa réhabilitation.

Malade, à la suite des graves tortures physiques subies ces dernières années, il est privé de soin par le régime malgré la demande formelle du Comité des Droit de l’Homme de l’Onu, adressée au gouvernement de la RDC, de permettre au Député Diomi Ndongala d’avoir accès aux soins de santé, dont il a été privé surtout après avoir subi un attaque d’ AVC en décembre 2013, alors qu’il était irrégulièrement détenu malgré trois décisions de la Cour suprême de Justice l’assignant en résidence surveillée.

Il sied de rappeler qu’au cours d’un Forum politique appelé « Concertations Nationales », organisé par le régime Kabila pour tenter de décrisper la situation politique, une résolution de ce forum avait étalé une liste de prisonniers politiques qui devaient être libérés. Le nom de Diomi Ndongala, porte parole de la MPP, était bien dans la liste mais le régime Kabila, malgré son engagement publique à donner une suite favorable à toutes les résolutions des concertations nationales, ne donne pas application à ses propres engagements politiques concernant les prisonniers politiques congolais en général et Diomi Ndongala en particulier.

L’Union Interparlementaire avec siège à Genève, UIP en sigle, qui suit le cas du député Eugène Diomi Ndongala depuis 2012, s’est déjà exprimée à plusieurs reprises dans ses résolutions concernant les droits des parlementaires de la RDC, pour indiquer que les poursuites contre le député Eugène Diomi Ndongala sont « éminemment politiques« .

La même prise de position a été déjà exprimée par Amnesty International et Human Right Watch dans leurs rapports sur la répression politique de l’opposition en en RDC.

Toute l’opposition politique ainsi que les organismes des droits de l’Homme de la RDC ont, à plusieurs reprises et dans multiples déclarations publiques, demandé la libération du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala.

MPP
19/02/2015

http://democratiechretienne.org/2015/02/21/rd-congo-des-opposants-a-dakar-pour-demander-a-kabila-de-liberer-les-prisonniers-politiques-l-oeil-dafrique/

DE CROO A KINSHASA: « Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice.. »/LE SOIR

DE CROO A KINSHASA: « Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice.. »/LE SOIR

par FreeDiomi le 22 février 2015
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A Kinshasa, Alexander De Croo lance une charge contre le régime Kabila

Maroun Labaki, envoyé spécial à Kinshasa
Mis en ligne il y a 4 heures

Le ministre en charge de la Coopération au développement, en déplacement au Congo, a critiqué vertement des mesures liberticides du régime local.

  • <br /> Alexander De Croo et Didier Reynders à leur arrivée à Kinshasa samedi. ©Belga.<br />Alexander De Croo et Didier Reynders à leur arrivée à Kinshasa samedi. ©Belga.

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Le vice-Premier ministre Alexander De Croo (Open-VLD) a frappé fort à son arrivée à Kinshasa, samedi soir, pour sa première visite en RDC en tant que membre du gouvernement notamment chargé de la Coopération au développement. S’adressant aux journalistes qui l’accompagneront au cours de cette visite de cinq jours – visite en tandem avec le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (MR) -, Alexander De Croo a lancé : « Nous ne pouvons pas accepter le statu quo des dernières semaines en RDC. Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice, etc. »

« Il faut en parler entre partenaires adultes, a poursuivi le vice-Premier libéral flamand. Nous devons faire quelque chose avec l’amitié belgo-congolaise qui puisse améliorer la situation de la population congolaise. Il est temps de changer les choses. Et les Congolais doivent être les acteurs de ce changement. » Cette charge contre le régime de Joseph Kabila a été lancée dans les jardins de l’ambassade de Belgique, où l’ambassadeur Michel Lastschenko recevait à dîner la délégation officielle et les journalistes, fraîchement débarqués de l’avion de Brussels Airlines. Détail important : Didier Reynders n’était pas présent à ce dîner, pris par d’autres engagements – sans doute aussi importants que discrets – ailleurs dans la capitale congolaise. Pour sûr, s’il avait été là, il aurait pris la parole à son tour et tempéré les ardeurs de son homologue et coreligionnaire flamand…

Imprévu

Car la charge d’Alexander De Croo n’était pas prévue. Elle a pris de court les diplomates présents : « Les Flamands sont comme ça, ils sont plus agressifs sur la RDC, c’est traditionnel, historique », nous disait l ’un d’eux. Un autre expliquait : « Nous sommes venus ici maintenant pour assurer l’essentiel, c’est-à-dire que les élections présidentielles aient bien lieu fin 2016, comme prévu, et que la transition démocratique se fasse dans les meilleures conditions possibles. »
La Belgique est globalement satisfaite des développements récents en RD Congo au plan institutionnel : la loi électorale n’a pas été amendée dans un sens qui aurait permis à Jospeh Kabila de prolonger son second mandat, et un calendrier électoral très précis a été publié pour cette année et 2016. Ces développements ont été imposés par la rue, mais à un prix : les manifestations de janvier ont fait 27 morts dans le pays, dont 23 à Kinshasa.
En tout cas, nul ne crie victoire : la concrétisation du calendrier électoral semble impossible dans les délais, et son financement extrêmement problématique. Il s’agit d’organiser pas moins de sept scrutins d’ici la date du 27 novembre 2016, prévue pour la présidentielle et les législatives.

Kabila à cran

Il est évident que la charge d’Alexander De Croo ne rendra pas plus aisé le dialogue avec les autorités congolaises sur ces questions.
Le président congolais est, du reste, déjà à cran avec ce qu’il considère comme des ingérences étrangères dans les affaires intérieures de son pays. Voici une semaine, il a convoqué une quinzaine d’ambassadeurs – dont l’ambassadeur Michel Lastschenko – pour dénoncer l’attitude de la Monusco, la mission de l’ONU en RDC, qui a refusé de collaborer plus longtemps dans l’est de la RDC avec l’armée congolaise, en raison du passé sulfureux de deux de ses généraux (récemment nommés, justement pour lancer l’offensive contre les rebelles hutus). La RDC « n’est pas sous la supervision de l’ONU », a alors déclaré Jospeh Kabila.
Les reproches du président congolais ne se limitent bien sûr pas qu’au rôle de la Monusco. Joseph Kabila est irrité par l’attitude générale des Occidentaux, qu’il perçoit comme le poussant sans ménagement vers la sortie. Voici une semaine, il a d’ailleurs critiqué l’appui étranger aux ONG et à la société civile congolaises : « Arrêtez d’aider des aventuriers avec l’argent de votre coopération au développement, a-t-il dit aux ambassadeurs, et construisez plutôt des hôpitaux et des routes ».
http://www.lesoir.be/801371/article/actualite/monde/2015-02-22/kinshasa-alexander-croo-lance-une-charge-contre-regime-kabila

LA RDC NE DOIT PAS DEVENIR UNE PRISON A CIEL OUVERT: DECLARATION POLITIQUE DE LA JEUNESSE DES ASSOCIATIONS E T DES FORMATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION EN R.D.C, EXIGEANT LA LIBERATION DES TOUS PRISONNIERS POLITIQUES

LA RDC NE DOIT PAS DEVENIR UNE PRISON A CIEL OUVERT: DECLARATION POLITIQUE DE LA EUNESSE DES ASSOCIATIONS ET DES FORMATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION EN R.D.C, EXIGEANT LA LIBERATION DES TOUS PRISONNIERS POLITIQUES

par FreeDiomi le 17 février 2015
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DECLARATION POLITIQUE DE LA JEUNESSE DES ASSOCIATIONS ET DES FORMATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION EN R.D.C.,

Nous, jeunes des associations et formations politiques de l’opposition congolaise, conscients de l’importance des valeurs démocratiques et républicaines pour l’établissement d’un Etat de Droit en RDC, tout en réaffirmant notre attachement au respect des prérogatives du souverain primaire qui est le peuple congolais,
Déclarons ce qui suit :

  • Nous saluons la bravoure, le courage, la détermination des vaillants combattantes et combattants étudiants et de tous ceux qui ont lutté pour le respect de la Constitution congolaise pendant les trois glorieuses du 19-20-21 janvier 2015, qui ont vu des jeunes tomber sous les balles de la police et de la Garde Républicaine, des jeunes que nous considérons comme des martyrs de la liberté et de la démocratie ;
  • Nous soutenons la démarche du représentant de l’Envoyé Spécial du Président Barack Obama pour la Région des Grands Lacs, le Sénateur Russ Feingold, visant à interpeller la Ceni et l’exécutif congolais en place, afin que l’élection présidentielle se tienne dans le délai constitutionnel en RDC et surtout dans un contexte de remise et reprise pacifique entre le président qui sera élu et le sortant qui est fin mandat : un rendez vous avec l’Histoire qui malheureusement n’a pas de précédents en RDC.
  • Nous exigeons un calendrier global « réaliste » et « effectivement applicable » des élections mais surtout que l’élection présidentielle se tienne dans le délai Constitutionnel, en septembre 2016, cela étant un gage incontournable d’alternance politique au Congo-Kinshasa.
  • Notre revendication s’inscrit dans la nécessité de jeter les fondations d’une véritable démocratie qui ne soit pas continuellement torpillée par des prises de pouvoir par la force et des crises de légitimité à répétition, comme il a été le cas ses dernières décennies en RDC.
  • Nous demandons la libération de tous les manifestants arrêtés lors des manifestations politiques et populaires du 19 -20- 21 janvier 2015, car leur seule faute était l’exercice de leurs droits à la libre expression politique, au droit de manifester et surtout leur droit à ne pas cautionner une violation subreptice de la Constitution par le pouvoir en place, et cela sous l’houlette de l’article 64 de la Loi Fondamentale en vigueur en RDC.
  • Nous qualifions les arrestations, les intimidations et la violence d’Etat contre les manifestants pacifiques comme une tentative de museler le peuple congolais qui a droit à un avenir meilleur. La jeunesse congolaise défendra ce droit jusqu’au sacrifice suprême et elle s’insurge contre les tentatives du régime Kabila d’empêcher la liberté de communication coupant Internet, les SMS et les réseaux sociaux. Cette censure doit immédiatement cesser.
  • Nous dénonçons l’instrumentalisation de la Justice à des fins politiques et nous revendiquons la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinions afin de garantir la tenue d’un processus électoral inclusif, garantissant une paix sociale durable, gage de cohésion nationale ; nous exigeons plus particulièrement la libération des prisonniers politiques suivants :
  • HON. EUGENE DIOMI NDONGALA, HON. JEAN BERTAND EWANGA, M. BRUNO KABATSHI, M. JEAN CLAUDE MUYAMBO, M.FIRMIN YANGAMBI, M. ERICK KIKUNDA, M.MIKE MUKEBAYI et M. CHRISTOPHER NGOYI.
  • Nous sensibilisons la jeunesse congolaise en général et kinoise en particulier à rester vigilante, à braver la peur et surtout à ne pas céder à tout acte d’intimidation visant à déstabiliser et hypothéquer nos droits civils et politiques acquis au prix du sang de nos martyrs dont ceux qui sont tombé pour la liberté et la démocratie
  • En nous rappelant de l’exemple de nos ainés, qui ont marché pacifiquement pour la liberté le 16 février 1992,

Nous, jeunes membres des associations et formations politiques de l’opposition,

refusons que République Démocratique du Congo devienne une immense prison à ciel ouvert.

Fait à Kinshasa, le 14/02/2016
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17 février 2015

Des jeunes pour l’application du calendrier global, la libération des manifestants des « Trois Glorieuses », Diomi, Muyambo…..

Des jeunes pour l’application du calendrier global, la libération des manifestants des « Trois Glorieuses », Diomi, Muyambo…..
Des jeunes membres des associations et formations politiques proches de l’opposition ont fait une déclaration politique le samedi 14 février 2015 dans la quelle ils reviennent sur le calendrier global, les personnes arrêtées et tuées en janvier 2015 tout en comparant ces martyrs à ceux du 16 février 1992.Tout en réaffirmant leur attachement au respect des prérogatives du souverain primaire, ces jeunes, saluent la bravoure et la détermination des combattantes et combattants étudiants et d’autres congolais qui ont bravé les forces de l’ordre et de la Garde Républicaine en janvier 2015. C’est dans ce sens qu’ils exigent la libération de tous les manifestants arrêtés lors de ces journées folles. La seule faute de ces manifestants, précisent ces jeunes, est qu’ils ont usé de leur droit à la libre expression pour s’opposer à la violation subtile de la Constitution par le pouvoir en place.Ils qualifient ces arrestations et la violence d’Etat contre les manifestants pacifiques d’arbitraires. Ils soulignent que la jeunesse congolaise défendra ses droits jusqu’au sacrifice suprême de sa vie.
Dans la foulée, ces jeunes de l’opposition exigent la libération de Diomi Ndongala, Ewanga, Jean Claude Muyambo, de Christopher Ngoy, Mike Kalambay, Firmin Yangambi…..
«Sensibilisons la jeunesse à rester vigilante, à braver la peur et à ne pas céder à tout acte d’intimidation visant à déstabiliser et hypothéquer les droits civils et politiques acquis au prix du sang de nos martyrs dont ceux qui ont marché pour la liberté et la démocratie le 16 février 1992 », lit-on dans cette déclaration politique transmise au Phare hier lundi 16 février 2015.
Sur un autre volet, ces jeunes soutiennent la démarche du représentant de l’Envoyé Spécial d’Obama dans les Grands Lacs, qui ne cesse d’interpeller la CENI et le gouvernement congolais pour que l’élection présidentielle soit organisée dans le délai dans un contexte de remise et reprise pacifique entre les présidents élu et sortant.
En définitive, les jeunes de l’opposition ont décidé de mettre en place une structure de sensibilisation, de médiation et de plaidoyer portant la dénomination « Dynamique des jeunes pour les élections transparentes ».
Jean- Pierre Nkutu

http://democratiechretienne.org/2015/02/17/la-rdc-ne-doit-pas-devenir-une-prison-a-ciel-ouvert-declaration-politique-de-la-jeunesse-des-associations-et-des-formations-politiques-de-lopposition-en-r-d-c-exigeant-la-liberation-des-to/

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE ALERTE L’OPINION NATIONALE ET INT ERNATIONALE SUR LA MENACE POUR LA PAIX REPRESENTEE PAR UN PROCESSUS ELECTORAL NON INCLUSIF, VICIE ET VISANT UN GLISS EMENT PROGRAMME DE TOUTES LES ECHEANCHES ELECTORALES EN RDC

ENTETE DEC DC
La Démocratie Chrétienne, DC en sigle, tient à rendre publique sa position par rapport au processus électoral en cours. A ce propos, le bureau politique de la DC tient à alerter l’opinion nationale et internationale sur les graves incohérences de l’actuel processus électoral qui constituent une menace contre la paix en RDC:

  1. Un processus électoral crédible est incompatible avec la présence en RDC de prisonniers politiques qui sont incarcérés à cause de leurs opinions ou bien leur appartenance à l’opposition politique, cela étant contraire au principe général de l’inclusivité.
  2. Le 19 janvier 2015 l’opposition politique congolaises dans son ensemble avait appelé la population congolaise à exercer son droit à defendre la Constitution en vertu de l’art. 64 de la Loi Fondamentale en vigueur en RDC, afin de demander le retrait pur et simple du Projet de Loi électoral présenté par le Ministre Boshab, Secrétaire Général du parti Présidentiel et Ministre de l’Intérieur, les amendements introduits visant à faire glisser les échéances électorales et permettre à l’actuelle majorité de conserver le pouvoir au delà de 2016. La DC tient à rappeler que par des manœuvres peu respectueuses du Règlement d’Ordre Intérieur de l’Assemblée Nationale, le Président de cette institution, à annoncé le retrait d’un simple alinéa du Projet de la loi électorale, faisant adopter, sans lecture préalable publique, l’ensemble de la dite loi amendées par les députés de la seule majorité, ceux de l’opposition ayant décider massivement de ne pas de siéger. Le retrait de ce simple alinéa 3 de l’art. 8 n’éloigne pas du tout la nécessité de la tenue d’un recensement général des électeurs comme condition préalable pour la tenue des scrutins locaux, provinciaux et nationaux. En effet, en parcourant la loi électorale amendée en absence de l’opposition politique et à la suite des manifestations du 19-20-21 janvier 2015, l’ on constate que malgré la suppression de l’alinéa 3 de l’article 8, beaucoup d’autres dispositions de ladite loi maintiennent le recensement de la population comme condition préalable d’abord à la répartition des sièges dans une circonscription et ensuite à l’organisations des élections.

Dans ce contexte, le glissement de « toutes » les échéances électorales malheureusement persiste, vu que la CENI tient à coupler les élections présidentielle et législatives, selon le calendrier électoral rendu publique le 12/02/2015. Cela veut dire que si les législatives seront retardées, faute de données issues du Recensement Général de la population qui n’a même pas démarré ses opérations, l’élection présidentielle aussi sera procrastinée, étant couplée à l’élection des députés nationaux, selon le dernier calendrier « global » rendu public par la CENI
Cela étant, la CENI ne pourra que connaître un blocage dû à la non répartition des sièges dans les circonscriptions électorales des députés nationaux, lequel blocage sera dû à la non maîtrise du nombre d’habitants par circonscription. Ce nombre d’habitants ne peut être connu qu’à la suite des opérations de recensement et identification de la population et l’identification des électeurs n’est pas preuve par la CENI, selon son chronogramme des opérations électorales présentées le 12/02/2015.

Voilà démontré que le Recensement Général des Habitants de la RDC demeure, jusqu’à présent, la condition préalable à la tenue de toutes les élections, y comprise l’élection présidentielle qui est couplée aux élections législatives.

Nous soutenons que l’effacement de l’alinéa 3 de l’art.8 de la Loi Electoral n’était qu’une fausse concession, visant à tromper les manifestants et maquiller une agenda cachée toujours basée sur la dépendance de l’actuel processus électoral à le tenue d’un Recensement de la Population aux allures bibliques, aussi bien pour son budget éléphantesque que pour les contraintes relatives à son démarrage.
Vu ce qui précède, la Démocratie Chrétienne denonce les manœuvres de la majorité factice actuellement au pouvoir, visant à se cramponner aux manettes de l’ Etat congolais au delà des limites constiutionnelles des différents mandats politiques, y compris celui marquant le départ du président de la République sortant.
D’autant plus que la priorité donnée par le calendier électoral dit Global – tel qu’annoncé par une Ceni dont la tête fait l’objet d’une plainte non instrute à ce jour – aux élections locales et provinciales, ne cache qu’une ruse de plus visant à retarder tout le processus électoral, surtout à cause du fait que les entités locales demeurent des entités administratives indeterminées, dont l’état congolais ne dispose de cartographie à ce jour.
Si à cela nous ajoutons la recente décision de découper les provinces de la RDC de 11 à 26 qui restent aussi indeterminées, sans cartographie et fictives à ce jour, cela donne une idée des problèmes concrets qui se posent à l’application du calendrier dit Global, curieusement présenté non par le président de la Ceni mais par un de ses ajoints.
Cette anomalie, qui est difficilement justifiable vu l’importance de ce document, est due cerrtainement au fait que le budget gargantuesque exigé pour l’accomplissement de ce processus électoral dit Global, est presque le double de celui annoncé par le Président de la Ceni, M. Malu Malu en personne, auditionné par la Commission des Affaires Etrangères du Sénat Belge le 21 janvier 2014.

Le bureau politique de la Démocratie Chrétienne tient aussi à souligner que les opérations incontournables relatives à la mise à jour du fichier électorale ne sont pas précisées, alors qu’elles sont indispensables pour éviter la fraude électoral.

Voilà pourquoi la Démocratie Chrétienne pose 5 conditions préalables à la tenue d’élection libres, démocratiques et transparentes, afin d’éviter le bourrage des urnes, faisant « voter »plus de 9,8 millions d’électeurs fictifs – déjà dénoncés en 2011- sur un collège électoral total de 32 millions d’électeurs enrôlés en juillet 2011 :

  1. LA LIBERATION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES OTAGES DU REGIME KABILA , AFIN DE PERMETTRE LA TENUE D’ELECTIONS EFFECTIVEMENT INCLUSIVES.
  2. LA PUBLICATION DU RAPPORT FINAL DE L’OPERATION DE NETTOYAGE DU FICHIER ELECTORAL DE 2011.
  3. LA TENUE D’UN AUDIT INDEPENDANT DU FICHIER ELECTORAL.
  4. LA REVISION DU FICHIER ELECTORAL PAR UNE CENI RESTRUCTUREE ET CELA APRES L’AUDIT INDEPENDANT.
  5. UNE ETUDE PRECISANT LE ROLE ET L’IMPACT DU RECENSEMENT GENERAL DE LA POPULATION DANS LES DIFFERENTES OPERATIONS PLUS HAUT MENTIONNEES,

Vu ce qui précède, la Démocratie Chrétienne estime que le Calendrier di Global présenté par la CENI est irréaliste, irréalisable et risque d’être à la base d’une crise politique majeure en RDC car, s’inscrivant dans la logique piégée de l’application de la Loi Electoral révisée, il conduira la RDC vers un grave retard dans la tenue des élections à tous les niveaux.

Dans ce contexte de menace pour la paix intérieure, la Démocratie Chrétienne demande qu’un consensus national soit immédiatement recherché afin de prendre en compte les conditions préalables à la tenue d’élections libres, transparentes et démocratiques plus haut énoncées et surtout afin que la Commission Electoral Nationale Indépendante révise son calendrier dans le sens d’invertir les priorités, plaçant à la première place l’élection présidentielle, celle-ci étant la seule élection qui peut effectivement se tenir dans le délai constitutionnelle en septembre 2016, sans être couplée, et non en novembre 2016 l’élection présidentielle devant être organisée 3 mois avant la proclamation du président élu en décembre 2016, conformément à la Constitution.

En effet, si on laisse une Ceni non restructurée, planifier le processu électoral sur la base d’une Loi Electorale amendée contre les avis de l’opposition politique et de la majorité des congolais et sur la base d’un calendrier Electoral irrealisable, sans aucun préalable politique et technique par rapport à la revision du fichier électoral, tout en laissant des prisonniers politiques en prison, la RDC risque de glisser dans une crise politique majeure, dont l’actuelle majorité devra assumer toute la responsabilité, à cause de la multiplication de ses artifices politiques visant à conserve le pouvoir, à tous les niveaux, au delà de 2016.
Vérité et Justice pour le Congo,
Marc Mawete,
Porte – Parole

MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – OFFICIELLEMENT REPERTORIES

MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – OFFICIELLEMENT REPERTORIES

par FreeDiomi le 8 février 2015
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MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – TOUS OFFICIELLEMENT REPERTORIES ET DOCUMENTES, IMPUNIS A CE JOUR


ANKORO – SOURCE : LA LIBRE BELGIQUE, 22/07/2001

12000 MAISONS INCENDIEES AU LANCE-FLAMMES, 100 PERSONNES TUEES, 75,000 DEPLACEES

AUTEURS : FARDC /
UNE CENTAINE DE CIVILS ONT ÉTÉ MASSACRÉS, plus de 12000 habitations détruites et quelque 75000 personnes déplacées en brousse, sans abri, à Ankoro, la ville natale de Laurent Kabila, à la suite d’une attaque perpétrée à partir du 10 novembre par des éléments de l’armée du gouvernement de Kinshasa après un différend avec les Forces d’auto-défense populaire (milice mise sur pied sous Kabila père), a dénoncé la Commission de vulgarisation des droits de l’homme et de développement (CVDDHO). Le père François Mwila Mbweno, de l’archidiocèse de Lubumbashi, estime de son côté que l’attaque a eu lieu parce que les militaires n’avaient pas touché leur solde. `Face à la résistance des habitants d’Ankoro qui n’ont pas voulu se laisser piller, le commandant Emile aurait donné l’ordre de voler et d’incendier toutes les maisons ´, a indiqué le prêtre.
© La Libre Belgique 2002
MARS 2007

BOMBARDEMENT A L' ARME LOURDE DE LA VILLE DE KINSHASA 

POUR CHASSER JEAN PIERRE BEMBA ET SES HOMMES DE LA CAPITALE DE LA RDC :

LE CRIMINEL DE GUERRE, AMISI TANGO FOUR, CHARGE DE BOMBARDER
LA CAPITALE AVEC DES ARMES DE GUERRE, Y COMPRIS DES OBUS

( SOURCES : http://www.congoforum.be/upldocs/Affrontements%20arm%C3%A9s%20%C3%A0%20Kinshasa%20-%20Kabila%20et%20jena%20Pierre%20Bemba%20%2022%2003%2006.pdf http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20070327.OBS9129/rd-congo-le-recours-a-la-force-etait-premature.html):

500 MORTS A KINSHASA

AVRIL 2007 MASSACRE DIT DES ADEPTES DE BUNDU DIA KONGO, 

AU KONGO CENTRAL
(http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=3615)

300 MORTS+700 disparus selon BDK


  • AEROPORT DE NDJILI 26NOVEMBRE 2011, DERNIER JOUR DE CAMPAGNE 

ELECTORALE- MASSACRE DES MILITANTS DE L’OPPOSITION VENUS
ACCUEILLIR LEURS CANDIDAT ETIENNE TSHISEKEDI :

39 MORTS (source Human Right Watch + rapport du bureau conjoint un monusco

MASSACRES DES JEUNES DESARMES DE MUKUNGUBILA DECEMBRE 2013 au siège de la Rtnc et ailleurs à Kinshasa, Kindu et Lubumbashi: 200 MORTS

(http://desc-wondo.org/evenements-du-30-decembre-2013-en-rdc-un-massacre-orchestre-par-le-regime-jj-wondo/)

LIKOFI201114
MASSACRE DE JEUNES DITS « KULUNA » en 2014 - OPERATION DE POLICE
 NOMMEE LIKOFI: 52 MORTS 
(source Human Right Watch + Monusco / rapport offciel BUREAU CONJOINT
DES DROITS DE L HOMME)

MASSACRE RDC BENI

MASSACRES DE BENI PENDANT UNE OPERATION MILITAIRE COMPLICE 
- assassins en uniformes fardc -OU INEFFICACE (SOKOLA 1) : 
200 morts (sources officielles+ Monusco)

+30 personnes massacres à Beni en février 2015
+ 17 personnes massacrées à Aru février 2015 –

total appr. de 247 morts à ce jour
10428053_757775554305281_2893980353980581112_n MANIFESTATIONS CONTRE LA LOI ELECTORALE ET LA PROLONGATION ILLEGALE DES MANDATS POLITIQUES EN VIOLATION DE LA CONSTITUTION EN VIGUEUR EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO : 138 MORTS (source ONGDH )

(http://democratiechretienne.org/2015/01/19/kinshasa-19012015-la-situation-mises-a-jour-continuellement/)

ACUNE ENQUETE OFFCIELLE SERIEUSE N’A ETE INSTRUITE PAR LE POUVOIR EN PLACE A KINSHASA, POUR ETABLIR LES RESPONSABILITES DE TOUS SES MASSACRES D’ETAT

http://democratiechretienne.org/2015/02/08/mapping-des-crimes-de-masse-du-regime-kabila-depuis-juillet-2001-officiellement-repertories/

RDC: « L’opposition ne doit pas crier victoire » selon Freddy Kita

RDC: « L’opposition ne doit pas crier victoire » selon Freddy Kita

par FreeDiomi le 5 février 2015
FREDDY KITA TV 5

RDC: « L’opposition ne doit pas crier victoire » selon Freddy Kita

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par Christophe RIGAUD

Le secrétaire général de la Démocratique chrétienne (DC) dénonce une loi électorale « encore floue » et un calendrier global que la CENI n’a toujours pas publié. Il promet aussi que l’opposition portera plainte contre les autorités congolaises pour les exactions commises pendant les manifestations de janvier 2015.
Freddy Kita 10
- Afrikarabia : Pendant une semaine entre le 19 et le 22 janvier 2015, Kinshasa a été le théâtre d’importantes manifestations contre le projet de loi électorale du gouvernement. Des manifestations violemment réprimées par les forces de sécurité, avec un bilan qui oscille entre 13 et 42 et morts, selon les sources. Quelles sont vos informations sur ces événements ?

- Freddy Kita : Pour notre parti, la Démocratie chrétienne (DC) et la Majorité présidentielle populaire (MPP), nous avons un bilan de 141 morts sur l’ensemble du territoire. Sans tenir compte des disparus. Le 22 janvier, la Garde républicaine est entrée dans le campus universitaire de Kinshasa. Des étudiants ont été poignardés, les forces de de sécurité ont tiré à balles réelles et pour le moment, les corps de ces étudiants n’ont toujours pas été retrouvés. A la morgue, ainsi qu’à l’hôpital Mama Yemo, il y a également eu des disparitions. Notre bilan de 141 est toujours provisoire.

- Afrikarabia : Que va maintenant faire votre mouvement ?
– Freddy Kita : Nous préparons une action au niveau de la justice internationale et porter plainte contre Joseph Kabila, Evariste Boshab, l’auteur de cette fameuse loi électorale, Lambert Mende, les agents de la Garde républicaine, ainsi que le général Célestin Kanyama. Nous avons toutes les preuves, tous les témoignages, nous avons des images et des personnes prêtes à témoigner. La Cour pénale international (CPI) est actuellement la seule juridiction capable de juger tous ces criminels. Et nous souhaitons que tous ces crimes soient punis.
- Afrikarabia : Beaucoup d’opposants ont été interpellés avant, pendant et après ces manifestations.
– Freddy Kita : Il faut se rappeler que les gens qui sont au pouvoir aujourd’hui en République démocratique du Congo n’ont jamais connu la démocratie. Ce sont des seigneurs de guerre qui sont arrivés au pouvoir par les armes. Ils n’ont pas encore compris que les temps ont changé et qu’ils doivent libérer l’espace politique et respecter la Constitution.
- Afrikarabia : Depuis avril 2013, le président de votre parti, Eugène Diomi Ndongala est en prison. Vous avez dénoncé une détention politique. Où en est l’affaire ?
– Freddy Kita : Le gouvernement de Joseph Kabila a été saisi par la commission internationale des droits de l’homme de Genève et on attend des réponses à ce sujet. Et nous sommes surs d ‘avoir gagne de cause.
- Afrikarabia : L’alinéa litigieux de la loi électorale qui liait les futures élections au recensement a été retiré. Avez-vous d’autres motifs d’inquiétudes ?
- Freddy Kita : Je demande à mes amis de l’opposition de ne pas crier victoire. La loi électorale est extrêmement floue. La Démocratie chrétienne et la MPP demandent le retrait total de cette loi. Nous voulons que les lois de 2006 et 2011 sur les élections soient respectés. Après les élections de 2016, nous verrons si nous devons, soit changer des articles de la Constitution, soit modifier la loi électorale.
- Afrikarabia : Vous avez bon espoir que les élections générales se tiennent en 2016 ?

- Freddy Kita : La commission électorale (CENI) n’a toujours pas publié de calendrier global. Il faut qu’avant le 10 février, Apollinaire Malu-Malu, le président de la CENI sorte un calendrier global de toutes les élections.

- Afrikarabia : Quelle leçon doit tirer l’opposition des manifestations de Kinshasa, alors que vous êtes toujours divisés ?
– Freddy Kita : C’est vrai que l’opposition congolaise est plurielle, mais nous avons compris une chose : pour vaincre Joseph Kabila, nous devons être unis. Lorsque nous sommes rassemblés, vous avez vu le résultat du 19 au 22 janvier dans les rues. Nous devons mettre nos egos de côté.
- Afrikarabia : L’UDPS n’avait pourtant pas appelé à manifester le 19 janvier avec vous ?
– Freddy Kita : Bruno Mavungu et Félix Tshisekedi ont appelé nos amis de l’opposition pendant les manifestations pour les encourager.
- Afrikarabia : L’UDPS ne s’est prononcée sur les manifestations que le mardi 20 janvier et un porte-parole avait même appelé à ne pas manifester ?
– Freddy Kita : La déclaration de Joseph Kapika ne concerne que lui-même. L’UDPS doit maintenant comprendre que le temps du grand rassemblement est arrivé. Jouer en solo, c’est ce qui nous a toujours freiné. Toute l’opposition doit désormais jouer collectif.
Propos recueillis par Christophe RIGAUD – Afrikarabia

http://democratiechretienne.org/2015/02/05/rdc-lopposition-ne-doit-pas-crier-victoire-selon-freddy-kita/

La prison comme solution ? C’est l’option que semblent avoir choisie les au torités congolaises pour faire face à la ferme opposition /LA LIBRE BELGIQUE

La prison comme solution ? C’est l’option que semblent avoir choisie les autorités congolaises pour faire face à la ferme opposition /LA LIBRE BELGIQUE
par FreeDiomi le 1 février 2015
DIOMI ET TSHISEKEDI A LA MESSE DE LA MPP

Nettoyage dans le monde politique congolais

Marie-France Cros Publié le vendredi 30 janvier 2015 à 17h31 – Mis à jour le dimanche 01 février 2015 à 09h07

  • La prison comme solution ? C’est l’option que semblent avoir choisie les autorités congolaises pour faire face à la ferme opposition aux tentatives de maintenir M. Kabila au pouvoir (photo). Leur projet de nouvelle loi électorale, qui semblait destiné à prolonger le président Kabila au-delà du terme de son dernier mandat, a été modifié sur ce point, en raison des émeutes qu’il a suscitées, mais reste ambigu (voir « La Libre Belgique » du 28 janv.). Plusieurs dirigeants politiques d’opposition font en effet soudainement l’objet de poursuites judiciaires pour des faits de droit commun ou sont incarcérés.

Dernier cas en date : Pascaline Kudura, porte-parole intérimaire du regroupement de partis d’opposition MPP (Majorité présidentielle populaire), arrêtée vendredi à la mi-journée. Son avocat, Me Jean-Joseph Mukendi, a indiqué à « La Libre Belgique » qu’on avait ouvert contre elle « un dossier de droit commun pour une affaire de stellionat » (vendre un bien dont on n’est pas le propriétaire).
Des affaires déjà réglées
Mme Kudura avait participé aux marches de protestation contre le projet de nouvelle loi électorale. Son mari, Kudura Kasongo, un Katangais qui fut le porte-parole du président Joseph Kabila avant de rallier l’opposition, avait été blessé par balles à la jambe, le 11 janvier, lors de la première marche contre ce projet de loi; il est toujours en soins.
Le 20 janvier, c’est un des principaux organisateurs des marches, l’avocat katangais Jean-Claude Muyambo qui avait été arrêté, ainsi qu’un autre dirigeant de l’opposition, Franck Diongo. Si on ignore le motif d’arrestation de celui-ci, Me Muyambo, lui, a comparu à Kinshasa pour un dossier ouvert le même jour par le parquet de La Gombe (Kinshasa) pour « abus de confiance et stellionat », au sujet d’un différend survenu à Lubumbashi et déjà réglé, selon son avocat, cité par « Le Phare ». Me Muyambo avait été chargé par un Grec, il y a plusieurs années, de vendre sa maison à Lubumbashi; un différend avait surgi, qui s’était clos par une lettre datée du 25 juin 2014, dans laquelle le Grec, selon l’avocat du détenu, présentait ses excuses à Jean-Claude Muyambo « pour avoir porté plainte contre lui, il y a cinq ans, par manque d’information et de communication », rapporte « Le Phare ». Selon l’avocat du détenu, il n’y a pas de nouvelle plainte du Grec.
Harcèlement
L’ONG Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj), a dénoncé, le 24 janvier, le harcèlement judiciaire contre Me Muyambo – et contre Vital Kamerhe, une des principales figures de l’opposition à la nouvelle loi électorale.
Mercredi dernier, la Cour suprême a annoncé qu’elle allait juger M. Kamerhe pour une déclaration diffamatoire – réglée à l’amiable pour 5 000 dollars depuis décembre 2013. « Tout le monde se demande pourquoi », commente Me Mukendi, qui défend également Vital Kamerhe, « puisque la Cour suprême est un recours qu’on exerce quand les recours ordinaires sont épuisés et que, ici, on court-circuite les recours ordinaires ». M. Kamerhe n’est pas arrêté; ses partisans menacent de manifester s’il devait l’être.

Des accusations de droit commun avaient déjà frappé Eugène Diomi, fer de lance des manifestations de 2012 contre la fraude électorale massive de fin 2011, accusé de viol, ainsi que Jacques Chalupa, candidat d’opposition en 2011 accusé d’usurpation de la nationalité congolaise – pourtant élu sans problème en 2006 pour le parti de M. Kabila, le PPRD.

Bande sonore identifiant la voix du Général Kanyama ordonnant de tirer sur les étudiants – DESC

Bande sonore identifiant la voix du Général Kanyama ordonnant de tirer sur les étudiants – DESC

Bande sonore identifiant la voix du Général Kanyama ordonnant de tirer sur les étudiants – DESC

Par Jean-Jacques Omanyundu Wondo Le 21 janvier 2015

Kanyama.IMG_0703

Bande sonore identifiant la voix du Général Kanyama

ordonnant aux policiers de tirer sur les étudiants

Analyse DESC sous la direction de Jean-Jacques Wondo Omanyundu

Des ordres audibles de tirer sans cesse sur les étudiants

ALLER SUR LE SITE DE WONDO DESK POUR ECOUTER LA BANDE SONORE
BANDE

http://desc-wondo.org/bande-sonore-identifiant-la-voix-du-general-kanyama-ordonnant-de-tirer-sur-les-etudiants-desc/

Des ordres audibles de tirer sans cesse sur les étudiants

Le lecteur audio ci-dessus concerne une séquence des échanges de transmissions d’informations entre des commandants de police et ses unités sur le terrain.
Dans ces échanges en lingala, on peut percevoir la voix d’un commandant des opérations qui, au départ d’un centre de commandement et de transmissions, ordonne à ses subordonnés sur le terrain de lancer la poudre, la poudre à répétition vers le campus de Kinshasa pour détruire les étudiants, qui ne méritent pas d’être qualifiés d’intellectuels. « Car s’ils étaient réellement intelligents, ils n’allaient pas se mettre à manifester contre l’autorité », insiste ce commanadant. Il insiste pour que la riposte soit très énergique et les écrase totalement. Il motive ses subordonnés à plus d’efficacité car leurs actions relèvent du choix qu’ils ont opté de servir sous les drapeaux.

Analyse technique comparative de la voix

Lorsque nous avons reçu le document audio, à son audition, notre flair nous a directement poussé vers le général Célestin Kanyama, l’inspecteur divisionnaire adjoint de la Police nationale congolaise (PNC). En effet, l’intonation de sa voix nous a été familière à la suite du visionnage des plusieurs de ses interventions par le passé. Mais il nous fallait des éléments techniques capables de l’identifier pour ne pas spéculer.
C’est ainsi que nous avons opéré une analyse technique scientifique visant à comparer la voix de la bande audio avec celle de plusieurs vidéo youtube montrant Kanyama en train de parler.
Cette comparaison phonétique et automatique se réalise sur base de l’hypothèse que nous avons tous une voix et une manière de nous exprimer qui nous sont propres. de la sorte, plusieurs de ses caractéristiques peuvent servir de critères de comparaison.

« Manière ». Tout d’abord, avant de s’intéresser à la voix elle-même, les spécialistes étudient la manière de parler. Autrement dit le vocabulaire utilisé, la phraséologie, les tournures de phrases, l’articulation de certains phonèmes ou accents linguistiques (variables en fonction de l’origine géographique et du milieu social, de l’appartenance culturelle ou religieuse, etc. ), la répartition des pauses dans la phrase, les intonations …
Ainsi, dans notre bande vocale, la personne qui donne les ordres en lingala a un fort accent kasaien luba facilement identifiable par les kinois.
Toutefois, ces éléments ne suffisent pas vraiment pour distinguer une personne en particulier, mais plutôt un groupe, car tributaires d’un environnement donné : ils sont souvent très proches dans une même famille, dans un même groupe ethnique ou dans une même bande de copains adolescents par exemple.
Timbre vocal. Ensuite, on s’intéresse également au timbre de la voix, qui correspond grosso modo à la forme de l’onde sonore : lorsqu’on représente la fréquence du son au cours du temps, on observe un signal périodique dont la forme est différente pour chacun, la respiration, le ton (grave, aigu) .

Des similitudes et une conclusion triviale qui confondent le Général Kanyama.

Finalement, nous avons compilé toutes les caractéristiques de cette voix grâce à un logiciel pour les comparer à une série de voix de la personne soupçonnée enregistrées sur youtube. Nous n’avons repris ci-bas qu’une vidéo où Kanyama s’adresse à ses subalternes. Et l’analyse attentive (voire l’écoute attentive) de sa voix, comparée à celle de la bande audio, est très édifiante.

Donc, le résultat est très impressionnant car notre analyse a conclu que « sur une échelle de -2 à +4, la puissance de l’indice, c’est-à-dire de notre comparaison phonétique et automatique se situe à +3. Autrement dit le résultat de notre analyse ne laisse l’ombre d’aucun doute que le Général Célestin Kanyama est bien l’auteur de la voix de la bande audio ordonnant de massacrer sans état d’âme les étudiants du campus da,s le lieu dit « Masanga ya mbila » (vin de palme). Il dit d’ailleurs « masanga mbila puis masanga mbile. Généralement ce sont les balubas qui s’expriment ainsi.
Après analyse de la voix, DESC vient d’identifier formellement que la voix qui ordonne de tirer sans ménagement sur les étudiants, c’est bien celle du général Célestin Kanyama avec son accent kasaien luba comme dans le lien ci-dessous. Il s’agit là pour DESC et pour les enquêteurs judiciaires d’un indice accablant de plus qui s’ajoute aux griefs retenus contre lui par le bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH) Human Rights Watch, qui l’accusent d’être responsable de l’opération « Likofi » (coup de poing) qui a occasionné des meurtres et des disparitions de kulunas (bandes de jeunes délinquants). Petit-à-petit, l’étau se resserre sur celui qu’on surnomme « Esprit de mort » et sa descente aux enfers n’est plus qu’une question de temps.

Exclusivité de DESC / JJ Wondo

– See more at: http://desc-wondo.org/bande-sonore-identifiant-la-voix-du-general-kanyama-ordonnant-de-tirer-sur-les-etudiants-desc/#sthash.wJqQAWWf.dpuf

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Par Jean-Jacques Omanyundu Wondo Le 21 janvier 2015

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ordonnant aux policiers de tirer sur les étudiants

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Dans ces échanges en lingala, on peut percevoir la voix d’un commandant des opérations qui, au départ d’un centre de commandement et de transmissions, ordonne à ses subordonnés sur le terrain de lancer la poudre, la poudre à répétition vers le campus de Kinshasa pour détruire les étudiants, qui ne méritent pas d’être qualifiés d’intellectuels. « Car s’ils étaient réellement intelligents, ils n’allaient pas se mettre à manifester contre l’autorité », insiste ce commanadant. Il insiste pour que la riposte soit très énergique et les écrase totalement. Il motive ses subordonnés à plus d’efficacité car leurs actions relèvent du choix qu’ils ont opté de servir sous les drapeaux.

Analyse technique comparative de la voix

Lorsque nous avons reçu le document audio, à son audition, notre flair nous a directement poussé vers le général Célestin Kanyama, l’inspecteur divisionnaire adjoint de la Police nationale congolaise (PNC). En effet, l’intonation de sa voix nous a été familière à la suite du visionnage des plusieurs de ses interventions par le passé. Mais il nous fallait des éléments techniques capables de l’identifier pour ne pas spéculer.
C’est ainsi que nous avons opéré une analyse technique scientifique visant à comparer la voix de la bande audio avec celle de plusieurs vidéo youtube montrant Kanyama en train de parler.
Cette comparaison phonétique et automatique se réalise sur base de l’hypothèse que nous avons tous une voix et une manière de nous exprimer qui nous sont propres. de la sorte, plusieurs de ses caractéristiques peuvent servir de critères de comparaison.

« Manière ». Tout d’abord, avant de s’intéresser à la voix elle-même, les spécialistes étudient la manière de parler. Autrement dit le vocabulaire utilisé, la phraséologie, les tournures de phrases, l’articulation de certains phonèmes ou accents linguistiques (variables en fonction de l’origine géographique et du milieu social, de l’appartenance culturelle ou religieuse, etc. ), la répartition des pauses dans la phrase, les intonations …
Ainsi, dans notre bande vocale, la personne qui donne les ordres en lingala a un fort accent kasaien luba facilement identifiable par les kinois.
Toutefois, ces éléments ne suffisent pas vraiment pour distinguer une personne en particulier, mais plutôt un groupe, car tributaires d’un environnement donné : ils sont souvent très proches dans une même famille, dans un même groupe ethnique ou dans une même bande de copains adolescents par exemple.
Timbre vocal. Ensuite, on s’intéresse également au timbre de la voix, qui correspond grosso modo à la forme de l’onde sonore : lorsqu’on représente la fréquence du son au cours du temps, on observe un signal périodique dont la forme est différente pour chacun, la respiration, le ton (grave, aigu) .

Des similitudes et une conclusion triviale qui confondent le Général Kanyama.

Finalement, nous avons compilé toutes les caractéristiques de cette voix grâce à un logiciel pour les comparer à une série de voix de la personne soupçonnée enregistrées sur youtube. Nous n’avons repris ci-bas qu’une vidéo où Kanyama s’adresse à ses subalternes. Et l’analyse attentive (voire l’écoute attentive) de sa voix, comparée à celle de la bande audio, est très édifiante.

Donc, le résultat est très impressionnant car notre analyse a conclu que « sur une échelle de -2 à +4, la puissance de l’indice, c’est-à-dire de notre comparaison phonétique et automatique se situe à +3. Autrement dit le résultat de notre analyse ne laisse l’ombre d’aucun doute que le Général Célestin Kanyama est bien l’auteur de la voix de la bande audio ordonnant de massacrer sans état d’âme les étudiants du campus da,s le lieu dit « Masanga ya mbila » (vin de palme). Il dit d’ailleurs « masanga mbila puis masanga mbile. Généralement ce sont les balubas qui s’expriment ainsi.
Après analyse de la voix, DESC vient d’identifier formellement que la voix qui ordonne de tirer sans ménagement sur les étudiants, c’est bien celle du général Célestin Kanyama avec son accent kasaien luba comme dans le lien ci-dessous. Il s’agit là pour DESC et pour les enquêteurs judiciaires d’un indice accablant de plus qui s’ajoute aux griefs retenus contre lui par le bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH) Human Rights Watch, qui l’accusent d’être responsable de l’opération « Likofi » (coup de poing) qui a occasionné des meurtres et des disparitions de kulunas (bandes de jeunes délinquants). Petit-à-petit, l’étau se resserre sur celui qu’on surnomme « Esprit de mort » et sa descente aux enfers n’est plus qu’une question de temps.

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Lorsque nous avons reçu le document audio, à son audition, notre flair nous a directement poussé vers le général Célestin Kanyama, l’inspecteur divisionnaire adjoint de la Police nationale congolaise (PNC). En effet, l’intonation de sa voix nous a été familière à la suite du visionnage des plusieurs de ses interventions par le passé. Mais il nous fallait des éléments techniques capables de l’identifier pour ne pas spéculer.
C’est ainsi que nous avons opéré une analyse technique scientifique visant à comparer la voix de la bande audio avec celle de plusieurs vidéo youtube montrant Kanyama en train de parler.
Cette comparaison phonétique et automatique se réalise sur base de l’hypothèse que nous avons tous une voix et une manière de nous exprimer qui nous sont propres. de la sorte, plusieurs de ses caractéristiques peuvent servir de critères de comparaison.

« Manière ». Tout d’abord, avant de s’intéresser à la voix elle-même, les spécialistes étudient la manière de parler. Autrement dit le vocabulaire utilisé, la phraséologie, les tournures de phrases, l’articulation de certains phonèmes ou accents linguistiques (variables en fonction de l’origine géographique et du milieu social, de l’appartenance culturelle ou religieuse, etc. ), la répartition des pauses dans la phrase, les intonations …
Ainsi, dans notre bande vocale, la personne qui donne les ordres en lingala a un fort accent kasaien luba facilement identifiable par les kinois.
Toutefois, ces éléments ne suffisent pas vraiment pour distinguer une personne en particulier, mais plutôt un groupe, car tributaires d’un environnement donné : ils sont souvent très proches dans une même famille, dans un même groupe ethnique ou dans une même bande de copains adolescents par exemple.
Timbre vocal. Ensuite, on s’intéresse également au timbre de la voix, qui correspond grosso modo à la forme de l’onde sonore : lorsqu’on représente la fréquence du son au cours du temps, on observe un signal périodique dont la forme est différente pour chacun, la respiration, le ton (grave, aigu) .

Des similitudes et une conclusion triviale qui confondent le Général Kanyama.

Finalement, nous avons compilé toutes les caractéristiques de cette voix grâce à un logiciel pour les comparer à une série de voix de la personne soupçonnée enregistrées sur youtube. Nous n’avons repris ci-bas qu’une vidéo où Kanyama s’adresse à ses subalternes. Et l’analyse attentive (voire l’écoute attentive) de sa voix, comparée à celle de la bande audio, est très édifiante.

Donc, le résultat est très impressionnant car notre analyse a conclu que « sur une échelle de -2 à +4, la puissance de l’indice, c’est-à-dire de notre comparaison phonétique et automatique se situe à +3. Autrement dit le résultat de notre analyse ne laisse l’ombre d’aucun doute que le Général Célestin Kanyama est bien l’auteur de la voix de la bande audio ordonnant de massacrer sans état d’âme les étudiants du campus da,s le lieu dit « Masanga ya mbila » (vin de palme). Il dit d’ailleurs « masanga mbila puis masanga mbile. Généralement ce sont les balubas qui s’expriment ainsi.
Après analyse de la voix, DESC vient d’identifier formellement que la voix qui ordonne de tirer sans ménagement sur les étudiants, c’est bien celle du général Célestin Kanyama avec son accent kasaien luba comme dans le lien ci-dessous. Il s’agit là pour DESC et pour les enquêteurs judiciaires d’un indice accablant de plus qui s’ajoute aux griefs retenus contre lui par le bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH) Human Rights Watch, qui l’accusent d’être responsable de l’opération « Likofi » (coup de poing) qui a occasionné des meurtres et des disparitions de kulunas (bandes de jeunes délinquants). Petit-à-petit, l’étau se resserre sur celui qu’on surnomme « Esprit de mort » et sa descente aux enfers n’est plus qu’une question de temps.

Exclusivité de DESC / JJ Wondo

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FLASH: LES SENATEURS QUITTENT LA COMMISSION PARITAIRE FACE A LA MAUVAISE FOI DE LA MAJORITE KABILISTE QUI NE VEUT PAS HARMONISER L ENSEMBLE DES ARTICLES DU PROJET DE LOI BOSHAB SE REFERANT AU RECENSEMENT DE LA POPULATION. PAS DE P LENIERE DE L’AN CONVOQUEE. PLUS QUE JAMAIS, IL FAUT MAINTENIR LA MOBILISATION

FLASH: LES SENATEURS QUITTENT LA COMMISSION PARITAIRE FACE A LA MAUVAISE FOI DE LA MAJORITE KABILISTE QUI NE VEUT PAS HARMONISER L ENSEMBLE DES ARTICLES DU PROJET DE LOI BOSHAB SE REFERANT AU RECENSEMENT DE LA POPULATION. PAS DE PLENIERE DE L’AN CONVOQUEE. PLUS QUE JAMAIS, IL FAUT MAINTENIR LA MOBILISATION

FLASH: LES SENATEURS QUITTENT LA COMMISSION PARITAIRE FACE A LA MAUVAISE FOI DE LA MAJORITE KABILISTE QUI NE VEUT PAS HARMONISER L ENSEMBLE DES ARTICLES DU PROJET DE LOI BOSHAB SE REFERANT AU RECENSEMENT DE LA POPULATION. PAS DE PLENIERE DE L’AN CONVOQUEE. PLUS QUE JAMAIS, IL FAUT MAINTENIR LA MOBILISATION

par FreeDiomi le 25 janvier 2015
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Un grave blocage a été constaté au niveau de la Commission Paritaire Sénat/An qui aurait du travailler pour harmoniser le texte de la Loi Electorale tel qu’adopté par le Sénat et celui de l’Assemblée Nationale.

Le problème qui s’est posé – après que la Commission ait pu se réunir seulement hier soir vers 20h00 – est que la Majorité Kabiliste voudrait se limiter a effacer du Projet de Loi Electoral tel qu’adopté par l’AN seulement l’alinéa 3 de l’ art 8 du , laissant inchangés tous les autres articles qui font référence au recensement de la population, sans aucune forme d’harmonisation logique dans le texte.

En réalité, les références au recensement des électeurs comme préalable aux élections ne se retrouvent pas seulement dans l’alinéa 3 de l’ art. 8 mais dans plusieurs dispositions qui auraient du être modifiées. La position des membres de la Majorité Présidentielle est qu’aucun autre changement dans le texte tel qu’adopté par l’Assemblée Nationale ne doit être effectué, ce qui apparait illogique selon les membres du sénat.

Il apparait, des lors, que la prise de position médiatique de M. Aubin Minaku hier soir sur RFI ne visait que à démobiliser la population et faire adopter un teste ambigu où les nombreuses références au recensement des électeurs en tant que préalable pour la tenue des élections continuaient à être maintenues.

Face à cette situation, l’ensemble des membres du Sénat de la Commission Paritaire viennent de claquer la porte il y a deux heures.

Dans cette situation d’impasse, la plénière de l’Assemblée Nationale, qui aurait du se tenir aujourd’hui à 9h00, n’a pas été convoquée.
Malgré le fait d’annonce de M. Minaku visant plus à désamorcer la mobilisation de l’opposition plutôt qu’à trouver une vraie solution par rapport au contenu inconstitutionnel de cette loi Electorale Scélérate dans sa formulation adoptée par l’Assemblée Nationale, la mobilisation des congolais doit rester tous azimuts car, de toute évidence, on essaye de tromper l’opinion avec un prétendu toilettage de la loi capable de résoudre ses contradictions internes alors que cette Loi nécessite un toilettage en profondeur, qui élague toutes les références au recensement de la population.

Les articles de la Loi Electoral où il y a référence au recensement de la population comme préalable à la tenue des élections sont les suivants: art.8-115 -145 -146 -192 -202- 237.

La mauvaise foi de la majorité kabiliste est prouvée par le manque de volonté politique de rationaliser cette loi dans le sens voulu par la population qu’on essayerait d’endormir avec des fausses solutions qui ne changent pas le fond de la loi Electorale Boshab et son objectif politique de repousser les élections législatives et présidentielles après 2016.
La tromperie kabiliste ne passera pas.

Marc Mawete

http://democratiechretienne.org/2015/01/25/flash-les-senateurs-quittent-la-commission-paritaire-face-a-la-mauvaise-foi-de-la-majorite-kabiliste-qui-ne-veut-pas-harmoniser-l-ensemble-des-articles-du-projet-de-loi-boshab-se-referant-au-recensem/

FLASH: LA COMMISSION PARITAIRE SENAT/AN NE S ‘EST PAS ENCORE REUNIE A CAUSE DES MENACES DE KABILA DE DISSOUDRE LE PARLEMENT EN CAS DE MODIFICATION DU PROJET DE LOI BOSHAB ET SON ART.8

FLASH: LA COMMISSION PARITAIRE SENAT/AN NE S ‘EST PAS ENCORE REUNIE A CAUSE DES MENACES DE KABILA DE DISSOUDRE LE PARLEMENT EN CAS DE MODIFICATION DU PROJET DE LOI BOSHAB ET SON ART.8

par FreeDiomi le 24 janvier 2015
Kabila_et_kabange_numbiFLASH: Nous venons d’ apprendre de certains senteurs qui sont membres de la Commission Paritaire devant statuer sur la reformulation harmonisée du texte de la loi électorale, que la dite Commission Paritaire réunissant des membres du Senat et de l’Assemblée Nationale, en réalité ne se réuni pas jusqu’à présent, préfigurant un blocage institutionnel très grave.
En effet, les membres du sénat devant prendre partie à cette commission, se sont présentés au lieu de la réunion depuis 9h00 sans apercevoir aucun membre de l’Assemblée Nationale devant faire partie de la dite commission.
La séance de travail a été repousser de 9h00 à 12h00 pour être enfin renvoyée à 18h00, sans qu’un seul membres de l’ Assemblée Nationale s’affiche au rendez-vous de la Commission Paritaire Senat/AN.
Il semble que les deux Présidents de deux chambres du Parlement et les autres membres de l’Assemblée Nationale sont soumis à un chantage honteux de la part de Joseph Kabila qui menace les deux chambres de dissolution le lendemain de la modification du Projet de loi électorale dite « Boshab », tel qu’adopté par l’Assemblée Nationale.
Soumis à ce chantage scandaleux et dictatorial, les deux institutions sont en plein blocage et contrairement à ce qu’ on veut faire croire aux congolais, la Commission Paritaire n’est pas du tout en train de travailler sur le texte harmonisé de la Loi Electorale, Joseph Kabila voulant imposer aussi bien aux deux chambres qu’à l ‘ensemble des congolais sa volonté en violation de la Constitution en vigueur.
Voilà pourquoi la Démocratie Chrétienne invite tous les congolais à la vigilance car un coup tordu est en train d’être programmé par les officines « du troisième mandat » visant à éterniser Kabila au pouvoir à n’importe quel prix et contre la volonté de la grande majorité des congolais.
Modeste Mutinga, rapporteur du Sénat, a indiqué publiquement que le texte DE LA LOI ELECTORALE serait adopté “harmonisé ou pas, demain DIMANCHE.
Verité et Justice pour le Congo
Marc Mawete

http://democratiechretienne.org/2015/01/24/flash-la-commission-paritaire-senatan-ne-s-est-pas-encore-reunie-a-cause-des-menaces-de-kabila-de-dissoudre-le-parlement-en-cas-de-modification-du-projet-de-loi-boshab-et-son-art-8/

DECLARATION POLITIQUE DU 16/01/2015 PAR RAPPORT A LA CONVOCATION DE LA PLENIERE DE L’AN CE 17/01/2015 JOUR DE LA COMMEMORATION DE LA MORT DE PATRICE EMERY LUMUMBA

FLASH: DECLARATION POLITIQUE DU 16/01/2015 PAR RAPPORT A LA CONVOCATION DE LA PLENIERE DE L’AN CE 17/01/2015 JOUR DE LA COMMEMORATION DE LA MORT DE PATRICE EMERY LUMUMBA

FLASH: DECLARATION POLITIQUE DU 16/01/2015 PAR RAPPORT A LA CONVOCATION DE LA PLENIERE DE L’AN CE 17/01/2015 JOUR DE LA COMMEMORATION DE LA MORT DE PATRICE EMERY LUMUMBA

par FreeDiomi le 17 janvier 2015
DEC DU 17.01.15 001DEC DU 17.01.15 001
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DECLARATION POLITIQUE DU 16/01/2015 PAR RAPPORT A LA CONVOCATION DE LA PLENIERE DE L’AN CE 17/01/2015 JOUR DE LA COMMEMORATION DE LA MORT DE PATRICE EMERY LUMUMBA

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par FreeDiomi le 17 janvier 2015
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