« Répression violente d’une marche pacifique de l’UDPS à Ki nshasa et Mbuji-Mayi» – COMMUNIQUE DE PRESSE N° 10/ACAJ/2015

« Répression violente d’une marche pacifique de l’UDPS à Kinshasa et Mbuji-Mayi» – COMMUNIQUE DE PRESSE N° 10/ACAJ/2015

par FreeDiomi le 27 avril 2015
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« Répression violente d’une marche pacifique de l’UDPS à Kinshasa et Mbuji-Mayi» – COMMUNIQUE DE PRESSE N° 10/ACAJ/2015

27 avril 201527 avril 2015 DRC, DROIT A LA LIBRE EXPRESSION, droits civils et politiques, DROITS DE L’HOMMEDEMOCRATIE CHRETIENNE, DRC, DROIT A MANIFESTER, DROITS CIVILS ET POLITIQUES, RDC, UDPS

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 10/ACAJ/2015

« Répression violente d’une marche pacifique de l’UDPS à Kinshasa et Mbuji-Mayi»

Kinshasa, le 26 avril 2015 – L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) condamne la répression violente de la marche pacifique de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti de l’opposition, le vendredi 24 avril 2015.
Le 24 avril 2015, l’UDPS a organisé cette marche à Kinshasa et Mbuji-Mayi pour exiger une enquête indépendante et crédible sur l’enterrement de 421 personnes dans une fosse commune à Maluku.
Des partis alliés à elle dont la Démocratie Chrétienne (DC) s’y étaient joints.
A Kinshasa, vers 10 heures, la police a violemment dispersé les membres de ces partis qui s’étaient regroupés à la place victoire et arrêté vingt membres de l’UDPS dont M. Bruno TSHIBALA NZENZHE, secrétaire général adjoint chargé des questions politiques, juridiques et porte parole, et dix de la Démocratie Chrétienne. Les policiers leur ont administré des coups de matraque, de poing et de pieds; ont roulé certains par terre, déchiré leurs habits, arraché leurs pièces d’identité, téléphones, montres et argent.
Le Porte- parole de l’UDPS et ses deux camarades – M. Christian LUKUSA et Joël NZAU- ont été détenus au commissariat de Kalamu et puis au Commissariat provincial de Kinshasa. Ils ont été libérés vers 16h40 du même jour après plusieurs interventions dont celle des avocats de l’ACAJ.
Les membres de la DC dont MM. Benjamin MAFUALA, Herman LOWA, Johnny BUTUMBI et Jean Claude LUSA LUANZAMBI ont été détenus au commissariat de Kalamu, et libérés eux vers 20 heures. Les policiers ont aussi brutalisé le journaliste Eliezer TAMBWE et son caméraman qui couvraient la marche, endommagé méchamment et saisi sa camera avant de les libérer vers 17 heures.
A Mbuji-Mayi, la police a dispersé dans les mêmes conditions qu’à Kinshasa les membres de l’UDPS réunis à la place SMIS et arrêté M. Denis KALOMBO et une vingtaine d’autres militants, qui sont en détention jusqu’à ce jour.
L’ACAJ a obtenu de l’UDPS une preuve matérielle établissant que les autorités politico administratives étaient bel et bien informées de cette marche conformément à l‘article 26 de la constitution qui dispose que la liberté de manifestations est garantie. Toute manifestation sur les voies publiques ou en plein air impose aux organisateurs d’informer par écrit l’autorité administrative compétente.
« Nous condamnons fermement la répression violente de la marche de l’UDPS. La mission de la police consiste à protéger les personnes et leurs biens et s’étend à la préservation de l’exercice des libertés publiques par les citoyens», a déclaré Me Georges Kapiamba, Président de l’ACAJ.
« Le Gouvernement doit faire cesser les atteintes récurrentes à l’exercice des libertés publiques, surtout pendant cette période préélectorale, et s’assurer que les partis politiques de l’opposition s’expriment librement sur les questions de la société », a-t-il ajouté.
L’ACAJ exige la libération de tous les manifestants encore en détention et une enquête indépendante sur la répression de la marche en vue de faire sanctionner pénalement et/ou disciplinairement les auteurs.
Elle demande au Gouvernement d’assurer la protection des journalistes, cameraman et photographes ainsi que leur travail.
L’ACAJ appelle les victimes à déposer plaintes contre les commandants de la police qui ont piloté la répression ainsi que les autorités politico-administratives qui les auraient réquisitionnés; et s’adresser aux organes de traités si elles ne sont pas traitées au niveau national.

Pour contact presse :
Me Georges Kapiamba, Président de l’ACAJ
Téléphone : +243 81 404 36 41
Email : kapiambag ou acajasbl

http://acaj-asbl.org/2015/04/27/repression-violente-dune-marche-pacifique-de-ludps-a-kinshasa-et-mbuji-mayi-communique-de-presse-n-10acaj2015/

LA RECENTE TENTATIVE ANORMALE D’EXFILTRATION DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE D IOMI NDONGALA INQUIETE HRW ET AMNESTY INTERNATIONAL / INTERPRETE DU 27/04/2015

LA RECENTE TENTATIVE ANORMALE D’EXFILTRATION DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA INQUIETE HRW ET AMNESTY INTERNATIONAL / INTERPRETE DU 27/04/2015

par FreeDiomi le 27 avril 2015
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* Pour agrandir le texte, cliquez sur l’image de l’article
http://democratiechretienne.org/2015/04/27/la-recente-tentative-anormale-dexfiltration-du-prisonnier-politique-eugene-diomi-ndongala-inquiete-hrw-et-amnesty-international-interprete-du-27042015/

LA RDC COURT LE RISQUE DE DEVENIR « INFREQUENTABLE » EN CAS DE CONDAMANTION PAR LA COUR INTERNATIONALE DES DROITS DE L HOMME DE L’ ONU A GENEVE DANS L’A FFAIRE DE L’ARBITRIRE JUDICIARE KABILISTE A L’ENDROIT DE L’OPPOSANT RD-CONGO LAIS EUGENE DIOMI NDONGALA ENTRE CE MOIS D’AVRIL ET JUIN 2015 / L’INTERPRETE

LA RDC COURT LE RISQUE DE DEVENIR « INFREQUENTABLE » EN CAS DE CONDAMANTION PAR LA COUR INTERNATIONALE DES DROITS DE L HOMME DE L’ ONU A GENEVE DANS L’AFFAIRE DE L’ARBITRIRE JUDICIARE KABILISTE A L’ENDROIT DE L’OPPOSANT RD-CONGOLAIS EUGENE DIOMI NDONGALA ENTRE CE MOIS D’AVRIL ET JUIN 2015 / L’INTERPRETE

par FreeDiomi le 23 avril 2015
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La plupart des ambassadeurs des pays en poste de service à Kinshasa ne comprendraient rien de l’esprit « s’en-foutiste » du régime Kabila dans le dossier de la plainte de l’opposant rd-congolais Eugène Diomi Ndongala en cours de traitement avancé à la Cour internationale des Droits de l’homme des Nations Unies basée à Genève (Suisse) pour lequel la RDC tend à être condamnée et avec comme conséquence directe son entrée dans le rangs « des pays infréquentables » de la planète.
Il fut même un moment où des bruits avaient couru dans un secteur de travail de la Présidence de la République que le président Joseph Kabila, pour régler cette affaire une fois pour toute, avait désigné son épouse, Marie-Olive Lembe Disita Kabila, avec son conseiller juridique privé Emmanuel Luzolo Bambi Lessa, à cause de l’appartenance de ceux-ci à l’ethnie Ne-Kongo, pour négocier discrètement le retrait de la plainte dans les conditions qui seraient exigées par le plaignant. Mais curieusement ce contact n’a jamais eu lieu. Et chose grave encore, le parquet Général de la République avait, dans la semaine de lundi 13 avril 2015, envoyé quatre agents au CPRK pour y faire extraire M. Eugène Diomi Ndongala afin de l’acheminer – en taxi – dans son siège du building INSS, dans la commune de la Gombe, pour l’entendre sur un nouveau dossier judicaire le concernant tandis que des rumeurs ayant couru à ce sujet faisaient état de la tentative de son transfert carcéral à la prison de Buluwo, au Katanga.
Il a été donné de savoir, dans un milieu helvétique dans la ville de Kinshasa que la tendance actuelle en ce qui concerne le traitement de l’affaire Eugène Diomi Ndongala, marcherait sur la condamnation de la RDC avec l’obligation à lui faire pour la libération immédiate du prisonnier politique dont question ici, assortie de sa réhabilitation, son dédommagement et l’engagement formel pour que d’injustice si graves ne se reproduisent plus jamais dans le futur.
Ce processus pourrait intervenir, selon la source susmentionnée, entre fin avril et mi-juin 2015.

Ce faisant, M Eugène Diomi Ndongala sera libéré aussi vrai que dans la préséance judiciaire mondiale, un jugement émis en faveur d’un plaignant par une structure internationale est supérieur par rapport à celui rendu par un tribunal national tandis que la RDC, après sa condamnation, sera regardé comme étant un pays infréquentable avec comme conséquence que les investisseurs étrangers hésiteraient ou se retiendraient à aller placer leur argent dans la mise en œuvre de quelque affaire productive dans son territoire, car la RDC sera condamné pour non respect des droits civils et politiques.

Un Etat normal n’accepterait pas de sacrifier, entre autre, ses intérêts économiques ou stratégiques rien que pour la satisfaction de l’orgueil de ses dirigeants.
A ce qu’on voit, le président Joseph Kabila, qui ne serait même pas candidat à la présidentielle de 2016, ne se soucie pas des intérêts préservables du peuple rd-congolais, et rien que pour la satisfaction de son orgueil personnel de réprimer un leader politique de l’opposition injustement incarcéré.
Ce qui n’est pas du tout normal. Comme vient de déclarer Kyungu, Président de l’Assemblée provinciale du Katanga, sur une radio nationale, « continuer à maintenir les prisonniers politiques en prison est un affront envers Dieu, car ceux-ci sont des innocents« .
L’INTERPRETE
23/04/2015

http://democratiechretienne.org/2015/04/23/la-rdc-court-le-risque-de-devenir-infrequentable-en-cas-de-condamantion-par-la-cour-internationale-des-droits-de-l-homme-de-l-onu-a-geneve-dans-laffaire-de-larbitrire-judiciare-kabiliste-a-l/

Kabila menace Fayulu de l’ embastiller comme Eugène Diomi Ndongala /L’oeil du patriote

Kabila menace Fayulu de l’ embastiller comme Eugène Diomi Ndongala /L’oeil du patriote

par FreeDiomi le 22 avril 2015
FAYULU ET DIOMI

Kabila menace Fayulu de l’ embastiller comme Eugène Diomi Ndongala

RDC : KAGAME prévient « KABILA » d’une action imminente des Etats-Unis contre lui !
20/04/2015
Paul KAGAME et « Joseph KABILA ».
Tout le «Tutsi-power» est en état d’alerte, nous informe notre contact très proche de «Kabila». En effet, Paul Kagame vient d’alerter son proconsul en RD-Congo, «Joseph Kabila», par le canal de James Kabarebe, de l’imminence d’une action en gestation aux Etats-Unis et qui sera menée contre lui par un commando de l’unité « Delta » composé essentiellement d’afro-américains. Toujours selon Kagame, cette opération devrait se dérouler avant la rentrée scolaire du mois de septembre 2015. En réaction à cette information, Hyppolite Kanambe a demandé à tous les membres du «Tutsi-power» à Kinshasa d’évacuer très discrètement tous les membres de leurs familles sans attirer l’attention des Kinois. Car, dit-il, «je vais réserver une surprise aux Américains, et ils boiront le sang des Congolais»! Qu’est-ce à dire ? A chacun de décrypter cette prédiction.
Au lieu de présider la réunion de nombreux membres de la MP qui ont fait le long déplacement de Kingakati ce dimanche 12 avril, «Jospeh Kabila» a préféré, lui, plutôt réunir le même dimanche, la nuit, à l’Hôtel du Fleuve, ses quelques collabos et nègres de service dont Kalev, Olenga, Tambwe Mwamba, Kimbuta et Didier Kazadi. Les derniers articles de L’œil du Patriote dénonçant la mission sulfureuse de Tambwe Mwamba en Europe ainsi que l’opération du reportage mensonger par TV Molière furent le menu principal de cette rencontre nocturne. «Kabila» a vertement fait exploser sa colère et son agacement. Il n’a pas hésité à pointer un doigt accusateur et menaçant en direction de ses vassaux : « Ngbanda n’est quand même pas dieu pour connaître tout ce qui se passe et se dit dans mon cercle restreint. Continuez donc à l’informer, mais le jour où j’attraperai ce mouchard parmi vous et qui l’informe chaque jour de mes activités…, il le regrettera indéfiniment!» Un ange de la mort plana sur l’assistance silencieuse.
Mais malgré sa crise de colère, Hyppolite Kanambe a cependant gardé la suite dans ses idées : il faut sauver le Titanic qui coule ! La mission de Tambwe Mwamba en Europe doit donc se poursuivre coûte que coûte. Ainsi il a quitté Kinshasa sur la pointes des pieds pour Paris où il a débarqué le plus discrètement possible lundi 13 avril. Par ailleurs, André Kimbuta a reçu mission d’organiser dès le lendemain, avec le médecin directeur de l’hôpital générale (Mama Yemo), un nouveau scénario pour cette semaine: Ils doivent chercher des familles qui accepteront de l’argent pour faire des faux témoignages en se présentant comme les membres des familles des « indigents » ou des «mort-nés» enterrés dans le charnier de Maluku. Ils devront déclarer devant la caméra que ce sont eux-mêmes qui ont demandé au gouvernement de s’occuper de leurs morts car ils n’avaient pas de moyens pour le faire. Et toutes ces entourloupettes de «Kabila» ne visent qu’un objectif : réagir positivement à la requête des Etats-Unis et de l’Union Européenne qui lui exigent instamment la liste des noms (identités complètes) des personnes enterrées dans cette fosse commune de Maluku ainsi que les coordonnées de leurs familles. Devant l’insistance de l’opinion internationale qui, cette fois, sous la pression de la diaspora congolaise, semble prendre ce dossier à bras le corps, Kanambe et son gouvernement fantoche ne savent plus comment s’en sortir! Toutes leurs officines de mensonge sont à court d’idée et d’imagination.
Même le recours au changement de la sémantique par le «vuvuzélateur» et son collègue Tambwe Mwamba de la Justice n’a rien arrangé. Tambwe a demandé aux diplomates de ne plus prononcer le mot «charnier» car, dit-il, il s’agit plutôt d’une «tombe commune». Mais Alexis Tambwe Mwamba aurait dû s’informer avant de débiter des sornettes devant les diplomates: une tombe commune, comme il tente de l’expliquer, s’appelle«Caveau»ou«Crypte»lorsqu’elle est située sous église. Et dans chaque crypte ou caveau (souvent familial),chaque personne y a sa propre tombe. De son côté, le perroquet national a beau claironné «enterrement collectif, enterrement collectif…!» pour éloigner le spectre du charnier, malheureusement, le sol ne cesse de se dérober sous leurs pieds. Le griot national a oublié que partout au monde, quand il y a des grandes catastrophes, on recourt souvent auxenterrements collectifs. Tel fut le cas du tsunami intervenu le 26 décembre 2004 dans l’île indonésienne de Sumatra où on a compté officiellement 227.898 victimes ! Mais partout, quel que soit le nombre des victimes, chaque individu a toujours été mis dans un cercueil et enterré dans une fosse séparée !L’adjectif «collectif» ne concerne pas la fosse, mais la cérémonie d’inhumation!Jamais on n’a mis des corps humains dans des sacs en plastique et jetés dans une fosse commune, sans respect, comme des «vaches folles» abattues et qu’on enterre à la hâte pour éviter la contagion! Des telles pratiques que tentent de justifier «Kabila» et ses collabos, rappellent plutôt le comportement nazi de triste mémoire.
Même à l’époque de la dictature mobutienne qu’on aime tant décrier et qu’on accable de tous les péchés d’Israël, chaque fois qu’il y avait un enterrement collectif des indigents par les services compétents de la ville, les commissaires des zones concernés prévenaient la population et mobilisaient même certains riverains pour venir assister à la cérémonie en guise de solidarité et d’hommage aux morts. Et parce qu’il existe toujours ce service compétent de la Ville de Kinshasa pour cette tâche, comment peut-on expliquer l’accumulation des cadavres durant des mois jusqu’à atteindre plus de quatre cents. Nombre que la morgue de Kinshasa ne saurait contenir? Pourquoi ? Quelqu’un avait dit: plus le mensonge est gros, plus le peuple y croit facilement! «Kabila» et ses vassaux croient fermement à cette maxime et y recourent sans vergogne.

L’opposition congolaise menacée et bâillonnée; Gabriel Kyungu dans le « couloir de la mort » !

En plus du mensonge et de la corruption, «Kabila» utilise à profusion l’arme de la terreur : menacer et faire peur en vue d’étouffer les voix qui osent réclamer la justice et la vérité. Et devant ces armes, la classe politique de l’opposition est totalement bâillonnée et caporalisée.

Toute voix qui ose s’élever est rapidement étouffée, pour ne pas dire étrangler. Tel est le cas de Martin Fayulu, nous dit-on dans l’entourage de « Kabila». Ce leader de l’opposition préparait une motion au sujet du charnier de Maluku.

Dès que «Kabila» en fut informé, il lui envoya un message violent, le menaçant d’aller rejoindre le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala en prison s’il s’entêtait à poursuivre son projet, et de perdre ensuite tous ses biens. Le projet a été immédiatement abandonné et le silence est revenu dans les rangs.

Dans la mangeoire nationale de la RDC, le seul opposant politique qui ose encore en ce moment tenir tête publiquement à «Kabila» et au «Tutsi-power» c’est le bouillant président de l’assemblée provinciale du Katanga, Gabriel Kyungu. C’est pour cela aussi que sa tête est désormais mise à prix. La sentence de mort vient de le frapper. Comme ce fut le cas pour Honoré Ngbanda depuis des années. Car, pour ces occupants, tous ceux parmi les Congolais qui osent braver ou dénoncer l’occupation rwando-ougandaise à haute et intelligible voix doivent automatiquement disparaitre de la scène politique congolaise. Ainsi Hyppolite Kanambe vient-il de charger son frère Zoé de s’occuper de l’exécution de la sentence de Gabriel Kyungu qui est désormais, à leurs yeux, entré dans le couloir de la mort. S’il s’avise surtout de faire marche arrière pour s’asseoir de nouveau avec eux autour d’une même table, comme l’homme politique congolais en a souvent l’habitude, il aura lui-même précipité sa fin. Un homme averti en vaut deux !

Kagame prévient « Kabila » d’une action imminente des Etats-Unis contre lui!

Tout le «Tutsi-power» est en état d’alerte, nous informe notre contact très proche de «Kabila». En effet, Paul Kagame vient d’alerter son proconsul en RD-Congo, «Joseph Kabila», par le canal de James Kabarebe, de l’imminence d’une action en gestation aux Etats-Unis et qui sera menée contre lui par un commando de l’unité « Delta » composé essentiellement d’afro-américains. Toujours selon Kagame, cette opération devrait se dérouler avant la rentrée scolaire du mois de septembre 2015.
En réaction à cette information, Hyppolite Kanambe a demandé à tous les membres du «Tutsi-power» à Kinshasa d’évacuer très discrètement tous les membres de leurs familles sans attirer l’attention des Kinois. Car, dit-il, «je vais réserver une surprise aux Américains, et ils boiront le sang des Congolais»! Qu’est-ce à dire ? A chacun de décrypter cette prédiction. L’œil du Patriote a déjà attiré plus d’une fois l’attention du peuple congolais et celle des militaires et policiers congolais sur les projets diaboliques d’Hyppolite Kanambe et ses frères rwandais qui projettent de provoquer l’apocalypse sur Kinshasa et le reste de la République. «Kabila» ne cache plus son intention de pratiquer la politique de la «terre brulée». Autrement dit, au lieu de partir, il préfère tout détruire.
Par conséquent, le peuple congolais doit choisir de le détruire, lui, avant qu’il ne détruise le Grand Congo et son peuple!
Paris,le 15 Avril 2015
Candide OKEKE
L’ŒIL DU PATRIOTE

Prof André Mbata parle du « Grand Soir » du régime et du « Triangle du glissement » Ministère de l’Intérieur-CENI-Cour constitutionnelle

Prof André Mbata parle du « Grand Soir » du régime et du « Triangle du glissement » Ministère de l’Intérieur-CENI-Cour constitutionnelle

Mbata

Prof André Mbata parle du « Grand Soir » du régime et du « Triangle du glissement » Ministère de l’Intérieur-CENI-Cour constitutionnelle

Extraits:
André Mbata Mangu (AMB) est Professeur des Universités et sans aucun doute l’un de plus brillants universitaires congolais et dans tous les cas le constitutionnaliste congolais le plus respecté au pays et à l’étranger. Il est l’auteur de deux ouvrages sur Barack Obama, d’un récent ouvrage sur Nelson Mandela, d’un autre ouvrage sur l’abolition de la peine de mort et le constitutionnalisme en Afrique ainsi qu’une centaine d’articles dans des revues scientifiques de renom. Dans une interview exclusive accordée à Congo News (C-N), Le Prof des Universités fait l’eschatologie du régime et parle du « Grand Soir » de la monarchie présidentielle, du respect de la constitution, de la Cour suprême de justice, de la Cour constitutionnelle, de la CENI, des réponses d’ Evariste Boshab à la question orale avec débat de Christophe Lutundula à l’Assemblée nationale, des manifestations de xénophobie en Afrique du Sud, et aussi de lui-même.
C-News: Prof, comment allez-vous ? On vous croyait condamné à l’exil après votre agression en Afrique du Sud !
AMB : Je vais bien et me voici de retour au pays. C’était ne pas me connaître que de me croire condamné à l’exil pour avoir fustigé la monarchisation du pouvoir présidentiel en Afrique et m’être inscrit en faux contre la révision de l’article 220 de la Constitution congolaise. Ce pays nous appartient à nous tous et nul ne peut être condamné à l’exil par une coterie au pouvoir qui aurait tort de croire en être le propriétaire.
C-News: Que s’est-il bien passé en janvier dernier en Afrique du Sud ?
AMB:Je remercie d’abord les medias indépendants dont Radio Okapi, Congo News et Le Phare qui avaient aussitôt alerté l’opinion sur l’agression dont j’avais été l’objet. J’avais reçu des messages de sympathie et d’encouragement de plusieurs personnalités scientifiques africaines, congolaises, européennes et américaines ainsi que ceux des responsables politiques de l’opposition et même de la majorité au pouvoir à Kinshasa. Je n’avais jamais cru que j’étais tant suivi et que le combat que je menais pour le respect de la Constitution et l’Etat de droit démocratique au Congo était en réalité le combat de tout un peuple. Ce qui s’était passé en Afrique du Sud était un attentat contre ma personne. La première réaction des auteurs de cet attentat qui étaient armés de revolvers était de tirer sur moi et non d’exiger un quelconque bien. Ce qui a fait penser à un commando envoyé mais qui était condamné de fuir suite à l’intervention de la garde. L’enquête reste ouverte contre des inconnus qui semblent avoir été en mission commandée.
C-News: Vous aviez eu peur?
AMB : Bien sûr, mais c’est depuis longtemps que j’ai dominé la peur. En m’opposant aux Léviathans, à leurs sbires, aux thuriféraires et aux tambourinaires du pouvoir en Afrique et en enseignant un droit constitutionnel autre que celui de l’ inanition de la nation dans un monde dominé par la prostitution politique et intellectuelle, je ne me suis jamais douté que j’étais le constitutionnaliste le moins aimé des régimes autoritaires.
C-News: Vous sentez-vous à l’aise au pays ?
AMB : On n’est jamais mieux que chez soi. Et puis, si ailleurs l’assassin peut être cagoulé, ici au moins, tout le monde sait facilement d’où le coup viendrait. Et puis, j’étais content de retrouver mes étudiants de la Faculté de Droit de l’Université de Kinshasa (UNIKIN).
C-News: Comment se sont déroulées ces retrouvailles ?
AMB : L’accueil ne pouvait qu’être délirant. Mes étudiants avaient été les premiers à m’inonder de messages de sympathie. L’UNIKIN est en effet l’unique université du pays à bénéficier de mes services, ayant moi-même été formé dans cette université. C’est ici que je remplis mon devoir patriotique de contribuer à la formation des dirigeants congolais de demain qui seront plus respectueux de la Constitution de leur pays et des droits de leur peuple. D’ailleurs, je viens de terminer avec eux mon cours de droit constitutionnel.
C-News: Que leur avez-vous dit ?
AMB : Bien de choses et surtout le respect de la Constitution, des droits humains et des leurs propres devoirs comme citoyens de la République. Je termine ce cours avec la conviction que tous les aspirants à la monarchie présidentielle trouveront devant eux une génération nouvelle appelée à leur barrer la route et qui ne tolérera plus d’hérésies en matière constitutionnelle comme celles qui leur avaient été servies, une génération qui ne saura plus se nourrir des dogmes ni de slogans mais deviendra le premier rempart de la Constitution et de l’Etat de droit démocratique.
C-News: Prof, pourriez-vous revenir sur certaines idée-force et certains concepts qui vous sont attribués tels que la « monarchie présidentielle » et les «tambourinaires du pouvoir »?
AMB : Pas trop de choses à la fois. J’avais utilisé pour la première fois l’expression de « la vie après la présidence » en 2007 lorsque je présentais une communication inaugurale lors du Forum africain sur la gouvernance qui se tenait à Ouagadougou au Burkina Faso au cours d’une séance présidée par Blaise Compaoré en présence de l’ancien président mozambicain Joaquim Chissano et du président rwandais Paul Kagamé. Je la concluais en invitant les Chefs d’Etat africains, y compris Blaise Compaoré, l’hôte du Forum, à ne pas chercher à se cramponner au pouvoir et à quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne les quitte.
C-News: Quelle était alors la réaction de Compaoré ?
AMB : Sa réaction était celle propre à tous les autocrates. Il était si sûr de lui-même. Il doit à présent se mordre les dents dans son lieu d’exil où il est allé seul alors que tous ceux qui ne juraient que par son nom ont disparu dans la nature.
C-News: C’est le même conseil que vous aviez donné à Joseph Kabila dans une lettre ouverte datant de septembre 2013 et à laquelle il n’a jamais répondu ?
AMB : Comme citoyen de la République, je lui conseillais de tirer les leçons de l’histoire récente de notre pays et de l’Afrique avec les dirigeants comme Mobutu et Compaoré et de se retirer du pouvoir en 2016 après avoir fait ses adieux au peuple congolais qui l’aura accepté à la tête de l’Etat pendant 15 ans. Le peuple congolais et d’autres peuples d’Afrique ne toléreront plus. Il y a une vie après la présidence.
C-News: Et la monarchisation du pouvoir présidentiel ?
AMB : Des hommes généralement jeunes qui arrivent au pouvoir à la suite du décès de leurs pères en violation des dispositions constitutionnelles en la matière comme on l’a vu au Togo, au Gabon, et en RDC ; des fils préparés pour succéder à leurs pères comme c’était le cas au Sénégal, en Egypte, en Lybie et actuellement en Uganda, au Congo-Brazzaville ou en Guinée équatoriale ; des sœurs, frères, cousins, cousines, oncles, tantes, femmes et mères des présidents qui se comportent comme des membres d’une dynastie royale et qui ont préséance sur les membres du gouvernement ; des Présidents qui croient s’éterniser au pouvoir par des violations constitutionnelles et des fraudes électorales avec l’ aide d’une armée de courtisans ; c’est à tout cela que renvoie le concept de « monarchie présidentielle ».
C-News: Et qui appelez-vous les « tambourinaires du pouvoir » ?
AMB : Il s’agit en réalité des thuriféraires et des flatteurs du pouvoir, des politiciens du ventre, des journalistes du ventre, des intellectuels du ventre, des professeurs du ventre, des pasteurs et évêques du ventre et de tous ces hommes et femmes sans scrupule qui ont vendu leur âme au diable et sacrifié des valeurs sur l’autel de leurs intérêts matériels en se mettant au service des monstres qui gouvernent.
C-News: Que pensez-vous de la justice dans notre pays ?
AMB : Le Congo n’est pas seulement malade de sa classe politique et intellectuelle, mais aussi de ses cours et tribunaux. Contrairement au prescrit de la Constitution, il n’y a pas de justice indépendante. Elle interpelle, juge et condamne ceux que le pouvoir en place voudrait interpeller, juger et condamner.
C-News: Un commentaire sur la Cour suprême de justice?
AMB : Jamais dans l’histoire du Congo on n’a connu une Cour aussi asservie au pouvoir et aussi incompétente que la Cour suprême de Justice condamnée constitutionnellement à disparaître. On peut se souvenir de ses arrêts iniques dans les contentieux électoraux de 2006 et 2011 lorsque cette Cour avait validé des résultats frauduleux, allant même jusqu’à insinuer en 2011 que le droit n’interdisait pas à un candidat à une élection présidentielle d’obtenir plus de 100% de voix dans une circonscription ! En 2011, les magistrats de la Cour suprême avaient été internés dans un hôtel de Kinshasa pour décider du contentieux électoral.

C-News: Que pensez-vous de la Cour constitutionnelle ?
AMB : Elle sera présidée par un magistrat qui avait joué un rôle important dans le contentieux électoral de 2006 quand il était juge à la Cour suprême et dont certains ont considéré la nomination comme une récompense méritée pour des services rendus. En regardant au passé de ses membres qui sont tous des sociétaires de la Majorité présidentielle ou apparentés, il y a de fortes inquiétudes au sujet de l’indépendance de la Cour et de sa capacité de contribuer à la promotion de l’Etat de droit dans notre pays. D’autre part, le contentieux constitutionnel est un contentieux très technique et rigoureux qui n’a rien à avoir le contentieux des divorces, des conflits parcellaires, d’abus de confiance, de diffamation et de vol dans lesquels beaucoup de nos magistrats se sont spécialisés. Un recyclage s’impose pour les membres de la Cour constitutionnelle. Je voudrais bien leur faire confiance et les voir démentir tout le mal qui se dit à leur sujet en exerçant le « devoir d’ingratitude » envers ceux qui les ont nommés et dont le mandat s’arrête heureusement en 2016. …
C-News: Que pensez-vous de l’indépendance de la CENI?
AMB : Elle est constitutionnelle. Cependant, les membres de la CENI et ceux du gouvernement en parlent tellement que de nombreuses personnes ont fini par croire qu’ils le font parce qu’elle n’est pas en réalité indépendante. La CENI qui n’est même pas une institution constitutionnelle de la République, mais un simple organe de l’Etat ne saurait être plus indépendant que l’Etat congolais qui fonctionne actuellement comme un Etat failli sous tutelle de la Communauté internationale, un Etat nourri aux mamelles de cette Communauté, incapable de sécuriser son propre territoire sans elle, incapable de financer une enquête internationale sur ses nombreuses fosses communes, de se construire un « Palais de Justice », ou de financer ses propres élections. L’Etat congolais est même incapable de décider du départ des troupes étrangères de son territoire comme on l’a vu lors du débat sur la prolongation du mandat de la MONUSCO.
Les visites régulières des représentants de la Banque mondiale et du FMI à Kinshasa apparaissent comme des visites d’inspection des organisations qui exercent la tutelle sur la fameuse « Troïka économique » du gouvernement et la Banque centrale et qui en cas de besoin n’hésitent pas de convoquer les responsables congolais à Washington. On ne peut pas parler d’indépendance dans la dépendance ni de liberté et de souveraineté dans la servitude. La CENI ne saurait donc être plus indépendante que l’Etat congolais qui ne l’est pas. ’
C-News: Pour vous la CENI n’est donc pas indépendante ?
AMB : Sur papier oui, mais en réalité, elle n’a jamais été indépendante. Elle ne l’était déjà pas sous la direction du Pasteur Ngoy Mulunda ni celle de l’Abbé Malu Malu. Rien n’a changé pour qu’elle soit plus indépendante avec le retour à sa tête de cet arrogant prélat catholique qui n’a cessé d’importuner la Nation tout entière après avoir nargue la CENCO et le Vatican et qui trouverait mieux sa place dans les rangs des communicateurs de la Majorité présidentielle (MP) plutôt que dans un presbytère ou dans une paroisse. Dans les faits, la CENI est sous la tutelle de la MP qui a nommé ses membres et envers qui elle tient à rester loyale. Cette tutelle est exercée par l’Assemblée nationale dirigée par le Secrétaire général de la MP et le gouvernement de la Majorité, plus spécialement le Vice-premier ministre et ministre de l’intérieur qui depuis longtemps partage la même loge que le président de la CENI. On comprend que les communicateurs de la Majorité et le porte-parole du gouvernement soient devenus aussi des porte-paroles de la CENI et que toute critique contre la CENI soit ressentie comme une attaque contre la Majorité. Comme l’a démontré la question orale de l’Honorable Lutundula, le discours sur l’indépendance de la CENI et sa capacité d’organiser des élections crédibles n’impressionne plus personne même dans les rangs des dindons (de la farce), des pigeons (faucons et colombes) et d’autres oiseaux de la basse-cour de la ferme la plus célèbre du Congo.
C-News: Vous parliez d’une «loge» à laquelle appartiendraient le Vice-premier ministre Évariste Boshab et l’Abbé Malu Malu, le président de la CENI ?
AMB: Pas de « prima curia » comme du temps de Maréchal Mobutu. Cependant, lorsque le livre du Prof Boshab présenté à l’Hôtel du Fleuve était encore en discussion, j’avais affirmé que ce livre avait été soutenu par la Cellule d’appui à la politologie pour l’Afrique, le Pacifique et les Caraïbes (CAPAC) dirigée par le belgo-congolais Bob Kabamba. Le Prof Boshab et l’Abbé Malu Malu étaient parmi les éminents membres de cette cellule. Le premier devait utiliser son savoir scientifique pour convaincre la Nation d’accepter la révision de l’article 220 de la Constitution pour donner un troisième mandat au président en exercice pour ne pas être condamnée à mort ou à l’«inanition ». Quant à l’Abbé Malu Malu, il avait mission de recourir à son incontestable expertise en matière de fraudes électorales par la manipulation du fichier électoral pour organiser un référendum et en proclamer les résultats en faveur du régime. A périodes exceptionnelles, hommes exceptionnels. Il existe depuis longtemps une complicité indéniable entre les deux hommes et ce n’est pas un pur hasard si l’un dirige aujourd’hui le puissant ministère de l’intérieur et que le prélat catholique qui avait déjà fait un excellent travail en 2006 a été rappelé et maintenu à la tête de la CENI malgré toutes les protestations de la CENCO. La mission est simple : multiplier les stratégies (mise en place de nouvelles provinces, retard dans le dépôt du projet de loi sur la répartition des sièges…) pour qu’en 2016 la CENI soit en mesure de demander et d’obtenir de la Cour constitutionnelle le report des élections présidentielles et législatives avant d’exercer le « ministère de la fraude » lorsque ces élections auront finalement lieu. Le gouvernement à travers le ministère de l’intérieur, la CENI et la Cour constitutionnelle nouvellement installée constituent le nouveau triangle du glissement du cycle électoral en RDC.
C-News: Et le calendrier de la CENI?
AMB : Sous pression de l’Opposition et de la Communauté internationale, cette CENI prétendument indépendante a fini par lâcher après s’être entêtée pendant plusieurs mois. Son calendrier est global certes, mais les propos entendus dans les rangs de la Majorité et de l’Opposition lui dénient un caractère consensuel. Le calendrier est aussi irréaliste. Le gouvernement qui vient de décider de la mise en place tardive des provinces n’a pas les moyens de sa politique qui est en réalité celle de la Majorité. Lors du débat de samedi dernier à l’Assemblée nationale, l’Honorable Bamporiki a démontré sans être contredit par le Ministre de l’Intérieur que depuis 2013, le gouvernement qui viole la Constitution en ne rétrocédant pas les 40% des ressources nationales aux provinces n’a même pas débloqué 15% du budget voté pour les élections et qu’il ne pourra pas faire en trois mois ce qu’il n’a pas pu faire en trois ans.
Il n’y a pas de réelle volonté politique de terminer les élections en 2016. Après avoir échoué à faire réviser la Constitution et à obtenir le report des élections en le subordonnant au recensement de la population qui pouvait prendre 4 à 8 ans, le gouvernement reste dans la même logique en préparant le terrain pour le report des élections en violation de la Constitution. L’ONIP dont on disait qu’il pouvait organiser le recensement dans moins d’un an n’même pas encore de bureau ni de personnel, preuve que ce n’était qu’un bluff. Il n’y a pas d’argent pour organiser les élections locales dans 67000 bureaux de vote repartis. Ces élections bien qu’importantes qui n’ont pas été organisées depuis 8 ans peuvent attendre 2017.
C-News: Ces différentes stratégies de report des élections peuvent-elles réussir ? Et pour vous, est-ce le temps de la fin du régime de la Majorité présidentielle ?
AMB : Je ne pense pas que notre peuple se laissera faire, lui qui avait envoyé au mois de janvier un message clair à la Majorité qui venait nuitamment de cracher sur la tombe de Patrice Lumumba, notre Héros national, en votant une loi électorale en violation de la Constitution. Ce message avait été capté 100% par son Autorité morale. Il n’y a pas lieu de faire marche arrière pour ne pas subir le sort de la femme de Lot dans la Bible. Le Marechal Mobutu qui avait succombé aux conseils des tambourinaires de son pouvoir en revenant sur ses promesses démocratisation d’avril 1990 en sait quelque chose. Le mouvement est irréversible. L’histoire a toujours fini par écraser ceux qui ont osé aller dans le sens contraire. Pour la MP comme pour le président, il y a un temps pour gouverner et un temps pour partir, un temps pour travailler et un temps pour se reposer si on a bien travaillé pour son peuple. Mon conseil : il ne faut rien forcer au risque de tout casser. Il y a une vie après la présidence et après le pouvoir. Notre peuple a besoin de a MP dans l’Opposition.
C-News: Vous parlez du « glas »qui aurait sonné pour emprunter le titre du livre écrit naguère par Honoré Nganda ? Est-ce bien l’eschatologie ou le « Grand Soir » du régime ?
AMB : Un peu de tout cela. Mr Ngbanda qui avait été l’un des piliers de la dictature du Maréchal Mobutu était parmi les premiers à tirer sur le monstre qu’ils avaient servi avec loyauté et qu’ils adoraient. Le MPR n’avait pas survécu et la MP telle qu’on la connait actuellement ne survivra pas. C’est bien le « Grand Soir » du régime, l’eschatologie. Le « coq » s’apprête à chanter pour amener au-devant de la scène des personnages comme Pierre qui répéta plus d’une fois qu’il ne connaissait pas Le Seigneur Jésus-Christ alors qu’il mangeait et buvait avec lui. C’est le début du temps de la fin et celui des reniements déjà vécu par les anciens dignitaires du régime Mobutu aujourd’hui dans le gouvernement de la majorité. Moins d’une année après la chute de leur « dieu », « Mulopo » ou « Mulopwe » Mobutu, Sakombi Inongo –paix à son âme – le bouillant ministre de l’information – en réalité de la désinformation – qui a son sosie bien connu dans le régime actuel se convertissait en devenant « Frère Dominique » pour témoigner partout que Mobutu n’était qu’un démon qui buvait du sang humain. J’espère vivement qu’après 2016, la MP actuelle ne fera pas la même chose que le MPR en donnant naissance à un nouveau converti (Frère, Pasteur, Prophète…) qui puisse raconter des bêtises en prétendant que quelqu’un dans son sein buvait du sang… des fosses ou des tombes communes ! Au Congo, l’histoire semble malheureusement se répéter avec des personnages qui se ressemblent étrangement au point de vous donner des sueurs froides et des crises cardiaques.
C-News: Un mot sur les fosses ou tombes communes ?
AMB : La Bible dit que rien de ce qui se fait de nuit ne restera caché. C’est incroyable que les gouvernants qui se réclament du peuple puissent réserver un tel traitement inhumain à leurs compatriotes morts indigents après qu’ils les aient eux-mêmes condamnés à cette indigence. Une enquête indépendante et internationale est nécessaire pour faire la lumière sur cette affaire. La refuser serait une preuve que le gouvernement a des choses à cacher, contrairement aux nombreux démentis de ses porte-paroles. En outre, les indigents ne sont pas des inconnus. S’ils n’ont pas été ramassés dans la rue mais des parents les ont amenés à l’Hôpital avant de les abandonner faute de moyens, ils étaient au moins enregistrés. Les fiches et certificats de décès sont également nécessaires pour nous convaincre qu’il s’agissait des indigents. En outre, on devrait permettre l’exhumation des corps. Le ministre de la justice ne doit pas tromper le peuple en prétendant que celle-ci dépend des autorités judiciaires lorsqu’il sait que le parquet qui instruit le dossier n’est pas indépendant et travaille sous ses instructions. Enfin, avons-nous des dirigeants humains ? Qu’avons-nous fait des valeurs africaines qui nous imposent le respect à la fois pour les vivants et pour les morts qui deviennent nos ancêtres ?
Comment un gouvernement qui prétend avoir des millions de dollars pour recenser la population, mettre en place de nouvelles provinces et organiser des élections dans 67 000 bureaux de vote pouvait-il manquer moins d’un million de dollars pour payer des cercueils et enterrer dignement moins de 500 personnes au lieu de les jeter comme des chiens dans un trou ? L’exhumation aura lieu tôt ou tard. Les victimes seront bien identifiées et les personnes responsables subiront toute la rigueur de la loi en droit pénal national ou international pour crime contre l’humanité qui est un crime imprescriptible et que le temps ne peut donc pas effacer.
C-News: Avez-vous à dire sur l’arrestation et puis la libération des militants pro-démocratie du « Balai citoyen » et de « Y’ en a marre » et sur leur collègues du mouvement Filimbi en prison?
AMB : Très mauvaise et honteuse publicité internationale pour le pays. Preuve, s’il en était encore, que nous sommes encore loin de l’Etat de droit démocratique où les droits et libertés sont garantis. Toutes ces personnes devraient être libérées sans délai. Les qualifier de terroristes serait simplement faire preuve de cécité et de surdité intellectuelles et politiques. Comme dans l’Apocalypse, une forte trompette a sonné pour annoncer la fin des régimes autoritaires et corrompus et le début d’une ère nouvelle en Afrique. Il serait mieux de l’entendre pour échapper au « jugement dernier » et ne pas rater l’Enlèvement et la rencontre avec Le Seigneur.
C-News: Un mot la question orale avec débat de l’Honorable Christophe Lutundula à l’Assemblée nationale ?
AMB : Félicitations à Christophe Lutundula, un juriste brillant et intègre qui n’avait pas toujours su défendre ses idées au sein de la Majorité, mais mieux vaut tard que jamais. On l’a qualifié de « traitre » et d’«ingrat ». J’ai entendu des gens qui ne lui arrivent même pas à la cheville contester ses connaissances comme juriste et le traiter de tous les noms parce qu’il a su s’élever au-dessus de la basse-cour et du raisonnement de ses applaudisseurs automatiques. J’ai surtout apprécié sa conclusion : « si nous ne réglons pas les problèmes, les problèmes finirons par nous régler les comptes tôt ou tard ».
C-News: Et les réponses du Vice-premier ministre Evariste Boshab ?
AMB : Je le connais depuis plus de trois décennies depuis qu’il était notre ainé à la Faculté de Droit de l’UNIKIN et le Maire du Home 30 sur le Campus. Evariste est resté égal à lui-même et ses réponses ne pouvaient convaincre que la basse-cour. Cependant, on doit lui reconnaître le mérite d’avoir su mettre son génie au service du régime et le poste de Premier ministre aurait été une juste récompense du régime qu’il sert avec loyauté depuis des années, multipliant des stratégies pour lui permettre de conserver le pouvoir même jusqu’à ce que Le Seigneur Jésus-Christ revienne. En 2011, il était l’un des architectes de la révision constitutionnelle ayant supprimé le second tour de l’élection présidentielle. Lors des élections, pour assurer la majorité à son parti, le PPRD, avec le concours du Prof Lumanu, le Ministre PPRD de l’Intérieur, il avait eu l’intelligence de créer une constellation d’environ 300 partis politiques qui avaient présenté des candidats avant de disparaître. Son livre « Entre la révision de la constitution et l’inanition de la nation » n’avait comme objectif que de contribuer à la pérennisation du pouvoir par son parti. Devenu ministre de l’intérieur, il a joué un grand rôle dans la mise en place de l’ONIP œuvrant sous la tutelle de son ministère et dirigé par le Prof Lumanu. L’inclusion du recensement comme préalable aux élections dans le projet de loi électorale présenté à l’Assemblée nationale au mois de janvier dernier était également l’œuvre de son génie. Le connaissant bien depuis des années, j’ai toujours bien compris le Prof même lorsqu’il parle à demi-mots ou lorsqu’il se tait tout simplement. Sa réponse à la question de l’Honorable Lutundula était claire et limpide et c’est la réponse de la MP et de son gouvernement qui reste dans la logique de la conservation du pouvoir et du report des élections présidentielles en mettant précipitamment en place de nouvelles provinces et en exigeant l’organisation des élections municipales et locales tout en sachant bien que les finances nationales ne permettront pas l’organisation de l’élection présidentielle. L’Abbé Malu Malu avait déjà dit qu’il s’adresserait à la Cour constitutionnelle si la CENI était incapable d’organiser les élections dans les délais. Et si, en se fondant sur l’insuffisance de moyens financiers que le gouvernement ne lui donnera pas, la CENI utilisait cet argument comme un cas de « force majeure » devant la Cour constitutionnelle, celle-ci n’aurait aucun pouvoir pour la contraindre d’organiser l’élection présidentielle. Les membres de la Cour n’auraient même aucun intérêt à le faire eux qui ont une lourde dette morale à payer à la MP. Toutefois, les choses ne sont pas si simples.
Il faudra éviter que le peuple souverain qui s’est déjà exprimé en janvier et qui reste en éveil ne se remette en action. Nul n’est plus grand que le peuple et nous ne devrions pas nous entêter en faisant prévaloir nos intérêts partisans et égoïstes sur ceux de notre peuple. Il n’y aurait aucun problème si le gouvernement pouvait organiser toutes les élections, des locales à la présidentielle en 2016. Cependant, comme il ne le peut pas faute de moyens, préparons uniquement des élections parlementaires et présidentielles crédibles en 2016 et les autres peuvent être organisées après.
C-News: Qu’avez-vous à dire sur les attaques xénophobes en Afrique du Sud ?
AMB : Une honte pour l’Afrique du Sud, pour l’ANC et pour le gouvernement du Président Jacob Zuma qui avait allumé le feu en adoptant des lois sévères sur l’immigration et l’attribution des visas après avoir bénéficié du soutien d’autres peuples africains dans la lutte contre l’ Apartheid. Mandela devait se retourner dans sa tombe et les Sud-africains devraient avoir honte et se sentir ridicules partout où ils se trouvent. Ils n’attaquent pas les Blancs qui les ont chosifiés durant l’apartheid, mais leurs propres frères et sœurs africains qui les avaient aidés à combattre ce système odieux. Le fils de Zuma fait partie des instigateurs de ces attaques. Un gouvernement congolais responsable aurait réagi comme l’a fait le Nigeria en envoyant un message clair au gouvernement sud-africain. Président ou Premier Ministre congolais, je n’aurais pas hésité d’interdire les vols SAA pendant tout le temps que les sud-africains continueraient avec leurs attaques contre d’autres africains. J’aurais rappelé en consultation notre Ambassadeur à Pretoria tout en convoquant celui d’Afrique du Sud à Kinshasa et les sociétés sud-africaines comme VODACOM recevraient un message de mon gouvernement à l’intention du peuple sud-africain.
C-News: Prof, quel est finalement votre avenir politique, un universitaire ou un politicien ?
AMB : Un universitaire et un homme politique ou un homme d’Etat plutôt qu’un politicien dans le sens péjoratif que ce mot revêt au Congo. Je reste un universitaire résolument engagé à la cause de son peuple, partageant non seulement ses souffrances, ses peines et ses inquiétudes, mais aussi ses espoirs et ses rêves pour le changement et le mieux-être. Chaque chose a son temps. Je suis content dans ma peau de professeur des universités. Je continue à enseigner les valeurs et les principes de l’Etat de droit démocratique aux hommes et femmes au pouvoir ou dans l’opposition, aux gouvernants comme aux gouvernés. Je verrai le moment venu quel autre rôle je pourrais jouer pour continuer à servir notre peuple. En attendant, je ne peux me réjouir avec lui de la victoire historique que nous avons remportée contre les démons de la dictature, de l’autoritarisme et de la monarchisation du pouvoir en barrant la route aux partisans de la révision ou du changement de la constitution. Cependant, a luta continua. Notre lutte pacifique pour l’avènement et la consolidation d’un Etat de droit démocratique tel que recherché par notre peuple doit se poursuivre car notre victoire n’est pas encore complète. Nous n’avons fait qu’un bout du chemin.
MTN AVC DC

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RDC : « Joseph KABILA » referme son système sur Diomi NDONGALA pour le détruire /KONGOTIMES

RDC : « Joseph KABILA » referme son système sur Diomi NDONGALA pour le détruire /KONGOTIMES

par FreeDiomi le 15 avril 2015
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RDC : « Joseph KABILA » referme son système sur Diomi NDONGALA pour le détruire

14/04/2015 07:08:00 KongoTimes!
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Eugène DIOMI NDONGALA NZOMAMBU

C’est nouvelle expression de répression ou du matraquage des membres de l’opposition et des défenseurs des droits de l’homme qui s’installe au sein du système « tout pourri » de Mr Joseph Kabila. La judiciarisation des opposants et des activistes congolais devient de plus en plus comme une machine infernale que rien ne peut arrêter et voire même comme une meute où les chiens sont lâchés pour déchiquiter leurs proies . Aujourd’hui on se sent bien meurtri par l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire en Rdc et par la politique incarnant Joseph Kabila qui n’est que de la violence pour détruire les congolais. Nous assistons à une grande tragédie dans laquelle se retrouvent les opposants et les membres de la société civile et le système se referme sur tous ceux qui n’épousent pas la pensé unique.

Cette judiciarisation à outrance contre Diomi Ndongala frise la cruauté , le désir d’anéantir quelqu’un jusqu’à l’enterrer. Jamais dans l’histoire du pays même si Mobutu était un dictateur, un président de la République comme Joseph Kabila qui ne se reconnaît pas par essence d’ » Être » un congolais jette en pâture avec cette façon qui porte gravement atteinte aux droits de l’homme les gens qui osent le défier .Nombreux sont des congolais présumés innocents sont considérés coupables avant d’être même jugé pour des affaires qui n’ont aucun rapport avec l’objet de leur arrestation.

Certes, Diomi Ndongala demeure une victime d’une tentative de judiciarisation ou d’instrumentalisation de la justice à des fins politiques de Mr Joseph Kabila. Cette expression devient trop malsaine , voire nauséabonde quand on voit se réajuster une autre accusation judiciaire dont la procédure n’ a pas été respectée.C’est une triste nouvelle , car Joseph Kabila joue un double rôle dans ce processus abracadabrant : il est le procureur et le juge clandestin. Purgeant une peine de dix ans de prison déjà, des agents envoyés par le parquet ont tenté d’extraire 7 avril du centre pénitentiaire de Makala à Kinshasa Mr Diomi Ndongala pour lui délivrer un mandat pour une seconde affaire .Son avocat , Maître Patrick Mutombo qui s’est rendu sur place a donc fait constater la mauvaise santé de son client .Ironie du sort lui-même a été arrêté , mais relâché une heure après. Dans un pays qui est la jungle, tout est permis même si cela peut porter atteinte à la jurisprudence universelle. Maître Patrick Mutombo a d’ailleurs souligné qu’il aurait dû être notifié en tant qu’ avocat de Mr Diomi Ndongala pour préparer sa défense.
Nous sommes dans un système finissant qui recourt au harcèlement judiciaire pour anéantir les membres de l’opposition et de la société civile . En dehors du Bâtonnier Jean Claude Muyambo déféré au Parquet Général de Kinshasa/Gombe au lendemain des manifestations organisées par l’opposition et la société civile contre la loi électorale subordonnant l’organisation des élections par le recensement de la population congolaise, il sera inculpé pour autre affaire datant de 2002 alors que le plaignant avait déjà retiré la plainte.
Il y a beaucoup de cas qui illustrent la judiciarisation en Rdc et des ONG congolaises telle l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice ( ACAJ ) ont dénoncé à maintes reprises cette instrumentalisation de la justice par le pouvoir en place pour traquer les opposants et les défenseurs des droits de l’homme . Il est évident dans ce contexte que l’appareil judicaire ne devienne qu’un rouleau oppresseur pour écraser ceux déniant un pouvoir des salauds .Joseph Kabila veut donc décapiter l’opposition et les activistes afin d’annihiler toute dynamique d’alternance politique au Congo. Le temps montre aujourd’hui que le processus de changement des régimes corrompus et tyranniques est irrémédiable, désormais rien n’arrêtera la dynamique d’alternance politique qui renverra dans la poubelle de l’histoire tout appareil judiciaire au rabais.
[Professeur Florent Kaniki]

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EPOUSTOUFLANT/Journal Interprète 10/04/15PARCE QUE LE TRIBUNAL DES DROITS DE L’HOMME DES NATIONS UNIES BAS E A GENEVE SERAIT ENCLIN A PRONONCER UN JUGEMENT EN FAVEUR DE L’OPPOSANT RD-CONGOLAIS EUGENE DIOMI NDONGALA , LE PARQUET GENERAL DE LA REPUBLIQUE (PGR) VIENT DE MONTER PRECIPITAMMENT UN NOUVEAU DOSSIER A LA CHARGE DU PRECITE, DANS LA TENTATIVE DESESPEREE DE COURT-CIRCUITER LA PROCHAINE CONDAMNATION DE LA RDC SUR SON CAS

EPOUSTOUFLANT/Journal Interprète 10/04/15
PARCE QUE LE TRIBUNAL DES DROITS DE L’HOMME DES NATIONS UNIES BASE A GENEVE SERAIT ENCLIN A PRONONCER UN JUGEMENT EN FAVEUR DE L’OPPOSANT RD-CONGOLAIS EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PARQUET GENERAL DE LA REPUBLIQUE (PGR) VIENT DE MONTER PRECIPITAMMENT UN NOUVEAU DOSSIER A LA CHARGE DU PRECITE, DANS LA TENTATIVE DESESPEREE DE COURT-CIRCUITER LA PROCHAINE CONDAMNATION DE LA RDC SUR SON CAS

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PARCE QUE LE TRIBUNAL DES DROITS DE L’HOMME DES NATIONS UNIES BASE A GENEVE SERAIT ENCLIN A PRONONCER UN JUGEMENT EN FAVEUR DE L’OPPOSANT RD-CONGOLAIS EUGENE DIOMI NDONGALA, LE PARQUET GENERAL DE LA REPUBLIQUE (PGR) VIENT DE MONTER PRECIPITAMMENT UN NOUVEAU DOSSIER A LA CHARGE DU PRECITE, DANS LA TENTATIVE DESESPEREE DE COURT-CIRCUITER LA PROCHAINE CONDAMNATION DE LA RDC SUR SON CAS

Un phénomène judiciaire très bizarre s’ est déroulé le mardi 7 avril 2015, au CPRK (Centre pénitentiaire et de rééducation Kinshasa) lorsque le Parquet général de la République y avait envoyé ses hommes pour extirper l’opposant politique Eugène Diomi Ndongala de sa cellule carcérale pour l’amener prétendument à son siège de la commune de la Gombe aux fins de sa soumission à un nouveau dossier judiciaire ouvert à sa charge, sans numéro de protocole et aucune autre précision.
A cause du caractère inattendu de cet agissement judiciaire à son endroit et par suite de l’absence de son avocat sur les lieux, l’infortuné Eugène Diomi Ndongala s’était désisté vis-à-vis de cette action, étant aussi souffrant, jusqu’à ce qu’ avait fait irruption dans sa cellule carcérale et s’était opposé à l’extirpation de ce dernier, vu les circonstance floues de la démarche.
Contrairement à toute attente logique, son avocat s’était vu, à son tour, arrêté et acheminé au bureau du directeur de la Prison par où, après des discussions juridiques bien menées, il avait été relâché.
Parce que le tribunal des Droits de l’Homme basé à Genève , en Suisse, serait enclin à prononcer un jugement de condamnation de la RDC et en faveur de l’opposant rd-congolais Eugène Diomi Ndongala, le parquet général e la République aurait précipitamment monté un nouveau dossier judiciaire à charge de ce dernier et aurait voulu l’entendre rapidement là-dessus pour le condamner à la vitesse express en vue de justifier la prolongation de son emprisonnement au Cprk et sa neutralisation politique.
Lorsqu’informés de cette situation anormale, les diplomates des ambassades des Etats Unis, de Grand Bretagne, de France et de Suisse en poste de service en RDC auraient vu par là un acharnement judiciaire extrême et bizarre du président Joseph Kabila envers le prisonnier politique Diomi

D’ailleurs, c ‘est depuis 2010 que le Président de la Démocratie Chrétienne (DC) et inconditionnel allié politique de M. Etienne Tshisekedi de l’Udps, le député National Eugène Diomi Ndongala continue à être l’objet de plusieurs dossiers judiciaires montés de toute pièce, par le même parquet général de la République (PGR), dans le but de le condamner à vie en prison, comme un Mandela congolais.

En décembre 2010, il lui avait imputé l’infraction d ‘avoir voulu se rendre en Angola alors qu’il était au Bas-Congo en train de remobiliser son parti. M. Eugène Diomi Ndongala avait même été arrêté pour cela et transféré à la prison de Boma par où il avait séjourné pendant près de deux mois avant d’être libéré pour absence de crime et de preuves de culpabilité.
En juin 2012 il lui avait été attribuée l’infraction de viol sur deux dames sans identité et âge établies et toujours sans aucune preuve, mais avec des graves violations de procédures judiciaires lors de son procès scélérat, et à l’issue duquel il a été nuitamment condamné à 10 ans de prison. Et pendant qu’il est en train de purger cette peine politique injuste et contrairement à toute attente, le régime Kabila lui avait imputé une nouvelle infraction, cette-fois -ci, d’atteinte à la sûreté de l’Etat à travers un complot baptisé « IMPERIUM » avec des acolytes lui attribués. Avec le temps, cette étrange infraction avait été abandonnée lorsque tous ses prétendus acolytes avaient été brusquement libéré, surtout que l’affaire avait été considérée, par l’opinion national et international, comme un montage risible et grossier…

Mais voilà brusquement aujourd’hui, c’est à dire depuis le 7 avril 2015, le Parquet Général de la République cherche à mettre une nouvelle inculpation à sa charge, au moins que, avec l’excuse de l’entendre, les hommes armés venu l’exfilltrer pour l’acheminer « en taxi » quelque part, auraient été chargé de provoquer un incident en cours de route pour éliminer l’opposant Eugène Diomi Ndongala, avec l’excuse qu’il aurait essayer de s’en fuir.

En effet, des sources proches du parquet, assurent qu’en réalité aucun nouveau dossier avait été ouvert à l’encontre de Diomi Ndongala. Le regime Kabila aurait-il essayé d’éliminer l’opposant pour se venger de la prochaine condamnation de la RDC à cause de la plainte de l’opposant rd-congolais contre l’état, pour violation du Pacte International Relatif aux Droits civils et politiques?
Certains observateurs de la scène politique congolaise penchent, malheureusement, pour cette interpretation de l’ affaire de la tentaitve d’exfiltration précipitée du prisonnier politque Eugène Diomi Ndongala, sans document valable à l’appui, et par des hommes armés qui auraient du l’acheminer sans moyens de locomotion officiels et vers une destination inconnue.
Le journal L’ Interprète du 10/04/15

http://democratiechretienne.org/2015/04/10/parce-que-le-tribunal-des-droits-de-lhomme-des-nations-unies-base-a-geneve-serait-enclin-a-prononcer-un-jugement-en-faveut-de-lopposant-rd-congolais-eugene-diomi-ndongala-le-parquet-general-de-la/

L’ACAJ dénonce le harcèlement de la justice contre Diomi Ndongal a et l’arrestation arbitraire de son avocat/TEMPETE DES TROPIQUES

L’ACAJ dénonce le harcèlement de la justice contre Diomi Ndongala et l’arrestation arbitraire de son avocat/TEMPETE DES TROPIQUES
par FreeDiomi le 8 avril 2015
diomi porte plainte contre la rdc

L’ACAJ dénonce le harcèlement de la justice contre Diomi Ndongala et l’arrestation arbitraire de son avocat

diomi-prisonier-politique-rdc

Dans un communiqué publié hier mardi 7 avril 2015, l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) dénonce le énième harcèlement judiciaire contre Eugène Diomi Ndongala, président du parti politique » Démocratie Chrétienne » (DC), et l’arrestation de son avocat par des agents de sécurité à la Prison centrale de Makala.
En effet, peut-on lire dans le communiqué, hier mardi 7 avril 2015, sur ordre du Parquet général de la République, quatre agents ont contraint Diomi Ndongala, malade depuis plusieurs mois, à comparaitre devant un magistrat pour être entendu sur de nouveaux faits. Il est désormais placé sous régime pénitentiaire de rigueur et privé de droit de communiquer avec sa famille et ses avocats.
Son avocat, Me Patrick Mutombo, qui est intervenu pour obtenir l’ajournement de sa comparution pour raison de santé, poursuit le communiqué, a été arrêté et détenu pendant une heure au motif qu’il aurait empêché Diomi Ndongala d’aller comparaitre devant le magistrat et aurait accordé une interview à RFI (Radio France Internationale) dans l’enceinte de la prison sur cette affaire.
» Nous condamnons fermement ce énième harcèlement judiciaire contre Diomi Ndongala ainsi que l’arrestation et la détention arbitraires de son avocat par les agents de sécurité.
Nous rappelons que depuis plusieurs mois, le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies a demandé au gouvernement de permettre à Diomi Ndongala d’accéder aux soins médicaux que requiert son état de santé, mais sans succès « , a déclaré Me Georges Kapiamba, président de l’ACAJ.

» Le Gouvernement doit veiller à ce que les avocats s’entretiennent librement avec toute personne en détention et les assistent sans entraves. Une enquête indépendante doit être menée afin d’identifier tous les agents de sécurité qui ont brutalisé, malmené, arrêté, détenu et menacé Me Patrick Mutombo, alors qu’il assistait légalement son client, Diomi Ndongola « , a-t-il ajouté.

L’ACAJ exige la levée immédiate de la mesure de quasi isolement pénitentiaire qui frappe actuellement M. Diomi Ndongala.
Par Stone

http://latempete.info/lacaj-denonce-le-harcelement-de-la-justice-contre-diomi-ndongala-et-larrestation-arbitraire-de-son-avocat/

http://democratiechretienne.org/2015/04/08/lacaj-denonce-le-harcelement-de-la-justice-contre-diomi-ndongala-et-larrestation-arbitraire-de-son-avocattempete-des-tropiques/

COMMUNIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DU 07/04/2015: TENTATIVE D’EXFILTRATION DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA DE SA CELLULE VERS UNE DESTINATION INCONNUE

COMMUNIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DU 07/04/2015: TENTATIVE D’EXFILTRATION DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA DE SA CELLULE VERS UNE DESTINATION INCONNUE

par FreeDiomi le 7 avril 2015
mandat d exfiltration

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HALTE AUX MASSACRES EN RDC: LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE UNE ENQUETE INDEPENDANTE SUR LA DECOUVERTE D’UNE FOSSE COMMUNE CONTENANT 425 CORPS A MALUKU, PRES DE KINSHASA

HALTE AUX MASSACRES EN RDC: LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE UNE ENQUETE INDEPENDANTE SUR LA DECOUVERTE D’UNE FOSSE COMMUNE CONTENANT 425 CORPS A MALUKU, PRES DE KINSHASA

par FreeDiomi le 5 avril 2015
halte aux massacres

halte aux massacres

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE UNE ENQUETE INDEPENDANTE SUR LA DECOUVERTE D’UNE FOSSE COMMUNE CONTENANT 425 CORPS A MALUKU, PRES DE KINSHASA

La Démocratie Chrétienne, avait dénoncé, au cours d’une intervention sur le plateau de la télévision de France 24 de son SG, M. Freddy Kita, que les civils congolais sauvagement abattus par la police et surtout l’armée congolaise, à la suite des manifestations populaires du 19/201/21 janvier 2015 contre une modification anticonstitutionnelle de la loi électorale, se comptaient en plusieurs centaines de victimes portées disparues à Kinshasa (Voici le lien https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=qaZ5X9fw6YA ).
A la dénonciation de la DC avait fait écho celle du défenseur des Droits de l’Homme, M Chystopher Ngoy, qui avait alerté l’opinion internationale, à propos de la présence des la Garde Républicaine à l’intérieur de l’Hôpital Mama Yemo, à Kinshasa. M. Ngoy avait dénoncé, selon ses propres mots, que des éléments de la Garde Républicaine en civil exécutaient les blessés et empêchaient que des soins urgentes ne soient administrées aux blessés réputés de l’opposition politique.
( Voici le lien du témoignage de M Ngoy http://www.rtbf.be/info/monde/detail_avant-d-etre-enleve-il-denoncait-des-exactions-de-soldats-de-kabila?id=8877941).
Quelques minutes après sont témoignage téléphonique recueilli par la télévisons belge RTBF, le défenseur des Droits de l’Homme Chrystopher Ngoy sera enlevé et détenu au secret par les services de sécurité congolais.

Il est actuellement détenu en tant que prisonnier politique à l’instar d’Eugène Diomi Ndongala, Kiboko, Kikunda, Yangambi, Kabatshi et tous ceux qui ont voulu dénoncer les dérives totalitaires du régime Kabila.

Face à l’étendue des massacres de civils au cours des manifestations du 19/20/21 janvier 2015, même le Cardinal Laurent Monsengwo avait réagit sur la radio vaticana, demandant au gouvernement congolais « d’arrêter de tuer les congolais«
(Voici le lien du fichier audio de la radio vaticana: http://media02.radiovaticana.va/audio/audio2/mp3/00462476.mp3).
Depuis une dizaine des jours, la population de la bourgade de Maluku multipliait les alertes à la presse dénonçant des odeurs nauséabonds en provenance d’un champs.
Alertée, la Mission de Stabilisation de l’Onu en RDC, Monusco, avec l’aide de la Croix Rouge, a déterré 425 cadavres di lieu dénoncé par la population de Maluku. Dans la fosse commune, des corps étaient entassés comme des reste de boucherie.
Connaissant la pratique néfaste de la police et de l’armée congolaises de confisquer les corps des personnes abattues au cours de manifestations politiques, la DC estime que l’identification des corps enterrés nuitamment à Maluku et la cause de la mort de ces citoyens congolais doit faire l’objet d’une enquête internationale indépendante, le gouvernement de la RDC ne pouvant pas être juge et partie dans cette affaire gravissime dans laquelle il est mis en cause.
En effet, les massacres ne font que se multiplier dans l’impunité la plus totale, aussi bien à l’Ouest qu’à l’Est de la RDC, sans que les responsabilités ne soient clairement établies. L’impunité expose les civils congolais à des nouveaux massacres en série, dont l’ objectif est de terroriser le peuple congolais pour confisquer le pouvoir par la force.

Voilà pourquoi, il faut immédiatement mettre un terme à cette guerre qu’un apparat polico-militaire irresponsable, criminel et illégitime mène contre le peuple congolais depuis des années, dans l ‘impunité la plus totale.

Vérité et Justice pour le Congo,
Fait Kinshasa, le 05/04/2015
Marc Mawete,
Porte-Parole ajoint,
DC

http://democratiechretienne.org/2015/04/05/halte-aux-massacres-en-rdc-la-democratie-chretienne-exige-une-enquete-independante-sur-la-decouverte-dune-fosse-commune-contenant-425-corps-a-maluku-pres-de-kinshasa/

La Démocratie Chrétienne et la MPP d’accord avec la « Feuille de route » de l’Udps / TEMPETE DES TROPIQUES

La Démocratie Chrétienne et la MPP d’accord avec la « Feuille de route » de l’Udps / TEMPETE DES TROPIQUES

par FreeDiomi le 3 avril 2015
TEMPETE DU 02042015 001TEMPETE DU 02042015 001
*
Dans une correspondance adressée au secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social, la Démocratie chrétienne (Dc) et la Majorité présidentielle populaire (Mpp) approuvent la » Feuille de route de l’Udps pour la sortie de crise » en République démocratique du Congo.
En effet, la DC et la Mpp ont souhaité soumettre à l’attention du SG de l’Udps, dans le cadre de la création d’un » pôle progressiste de l’Opposition politique congolaise » qui assume pleinement son leadership au sein de cette composante, aussi bien dans le contexte particulier de la préparation du dialogue que dans l’objectif plus général de sa meilleure visibilité et redynamisation, ce qui suit.
Les deux structures de l’Opposition avouent avoir, déjà, publiquement soutenu, depuis le 11 juin 2014, au cours d’une déclaration politique rendue publique lors d’une conférence de presse, l’initiative de Martin Kobler, celle d’organiser un dialogue politique inclusif, conformément à l’esprit et à la lettre de la Résolution 2098 du Conseil de sécurité de l’Onu et de l’Accord cadre d’Addis-Abeba.
La DC et la MPP estiment que la crise de légitimité découlant de la fraude électorale de 2011 ne peut trouver de solutions appropriées qu’à travers un dialogue national devant se pencher, entre autres, sur le lancement d’un processus électoral fiable. » Nos formations politiques rejettent le calendrier électoral proposé par la Ceni, car irréaliste et irréalisable « , peut-on lire.
» L’adoption, par le Conseil de sécurité de l’Onu, de la Résolution n°2147, encore plus explicite que la n°2098, ne peut que constituer le soubassement juridique de la feuille de route telle qu’élaborée par Etienne Tshisekedi Wa Mulumba… « .
Elles félicitent l’Udps d’avoir mis au centre de l’actuelle crise politique et institutionnelle qui frappe la RDC depuis novembre 2011, » la crise de légitimité qui découle de la mise en place des institutions politiques issues de la fraude électorale.
Nous partageons pleinement cette prise de position qui constitue la clé de lecture la plus importante pour envisager de comprendre et résoudre la crise politique qui frappe la République démocratique du Congo depuis des années « , martèlent la DC et la MPP.
Dans cette optique, l’organisation du dialogue autour de deux pôles politiques les plus représentatifs, l’UDPS et alliés d’un côté, et la Majorité présidentielle accompagnée des animateurs des instituions de l’autre, paraît logique pour la DC et la MPP.
Néanmoins, elles estiment qu’il serait opportun d’envisager une ouverture aux forces politiques » indépendantes » qui ne se reconnaitraient pas dans la composante MP. Cette troisième composante pourrait comprendre six membres, autant que la composante » Société civile » qu’il serait opportun de prendre en compte.
Il reste entendu que la sélection des membres de la composante » Indépendante » et celle de la » Société civile » reviendrait aux deux composantes principales au dialogue que sont Etienne Tshisekedi et alliés ainsi que Joseph Kabila et alliés, assumant aussi un rôle de » Comité préparatoire « . Cela permettrait de couper court à toute critique concernant l’inclusivité et la représentativité du dialogue, comme demandé par la Résolution 2147.
In fine, dans l’objectif d’assurer l’inclusivité et la représentativité du dialogue politique en gestation, la DC et la MPP estiment qu’il est incontournable de poser le préalable de la libération des prisonniers politiques à toute rencontre avec Joseph Kabila.
Du couplage législatives-présidentielle
Pour la DC et la MPP, actuellement, le jumelage des législatives nationales et la présidentielle est impossible en l’absence d’un nouvel aménagement législatif, les élections législatives demandant la tenue du recensement général de la population et l’élection présidentielle étant liée, selon l’actuel code électoral, au fichier électoral de 2011.
Voilà pourquoi il y a trois orientations possibles à emprunter pour surmonter ces problèmes et, plus en général, les incohérences du calendrier électoral présenté par la Ceni. Les trois scenarii sont : une nouvelle modification de la loi électorale, identifier à nouveau les électeurs et donner priorité à l’élection présidentielle, et mettre en place une transition politique avec ses organes ad hoc, qui serait chargée de la mise en route d’un processus électoral fiable, tout en écartant les institutions politiques issues de la fraude électorale.
Par Stone
http://latempete.info/la-dc-et-la-mpp-daccord-avec-la-feuille-de-route-de-ludps/

http://democratiechretienne.org/2015/04/03/la-democratie-chretienne-et-la-mpp-daccord-avec-la-feuille-de-route-de-ludps-tempete-des-tropiques/

FREDDY KITA, SG DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE CONTREDIT MINAKU SUR RFI: « NON, LA RDC N’EST UN ETAT DE DROIT ET LES CAS QUI LE PROUVENT SONT LEGIONS, DONT CELUI D’EUGENE DIOMI NDONGALA »

FREDDY KITA, SG DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE CONTREDIT MINAKU SUR RFI: « NON, LA RDC N’EST UN ETAT DE DROIT ET LES CAS QUI LE PROUVENT SONT LEGIONS, DONT CELUI D’EUGENE DIOMI NDONGALA »

par FreeDiomi le 27 mars 2015
FREDDY KITA CONTREDIT MINAKU SUR RFI: « NON, LA RDC N ‘EST PAS UN ETAT DE DROIT »

image
FREDDY KITA CONTREDIT MINAKU SUR RFI: « NON, …
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https://www.youtube.com/watch?v=RDiWBPW4gcM

http://www.rfi.fr/emission/20150326-rdc-justice-freddy-kita-eugene-diomi-ndongala-aubin-minaku/

http://democratiechretienne.org/2015/03/27/freddy-kita-sg-de-la-democratie-chretienne-contredit-minaku-sur-rfi-non-la-rdc-nest-un-etat-de-droit-et-les-cas-qui-le-prouvent-sont-legions-dont-celui-deugene-diomi-ndongala/

Rigobert Kuta, représentant de la MPP /Benelux de Diomi Ndongala : « L’arrestation des activistes pro-démocratie, des opposants et défenseurs des droits de l’homme préju dicie l’image de la RDC »

Rigobert Kuta, représentant de la MPP /Benelux de Diomi Ndongala : « L’arrestation des activistes pro-démocratie, des opposants et défenseurs des droits de l’homme préjudicie l’image de la RDC »

par FreeDiomi le 26 mars 2015
MPP

Rigobert Kuta, représentant de la MPP /Benelux de Diomi Ndongala : « L’arrestation des activistes pro-démocratie, des opposants et défenseurs des droits de l’homme préjudicie l’image de la RDC »

CHEIK-FITA-KUTA-AMBA-WETSHI

La Majorité présidentielle populaire (MPP), plateforme chère au président Eugène Diomi Ndongala, demande à la communauté internationale – en réaction à l’arrestation à Kinshasa des leaders sénégalais, burkinabè et congolais des mouvements citoyens pro-démocratie – d’exiger au président de la RD Congo et à son gouvernement de respecter les prescrits de la Constitution en matières de libertés d’expression, d’association et des réunions.

« L’arrestation arbitraire de ces figures célèbres des associations citoyennes illustre un comportement très préjudiciable à l’image de la République démocratique du Congo (RDC) », souligne le chargé des Relations extérieures de la MPP, Rigobert Kuta, dans un communiqué datant de Bruxelles (Belgique).
Il souligne que « cette situation est un mauvais signal pour les futures élections en RDC, qui doit interpeller la communauté internationale, la Francophonie et l’Union africaine pour une libération de tous les prisonniers politiques ».

Kuta appelle les principaux acteurs du régime congolais à « éviter de défier la communauté internationale et à rechercher une bonne politique de bon voisinage avec ses pairs africains et avec l’ensemble des Congolais pour apaiser les tensions politiques qui s’amplifient de jour en jour » dans le pays. Pour ce faire, il demande la libération du leader de l’opposition Eugène Diomi Ndongala, Porte-parole de la MPP.

La MPP salue la bravoure et la contribution de ces jeunes militants africains aux échanges sur la bonne gouvernance et à l’instauration d’une « société réellement démocratique » en RDC.
Une plainte pour « arrestation arbitraire »
Me Sylvain Lumu a déposé lundi 23 mars 2015 une « plainte contre inconnu pour enlèvement, arrestation arbitraire, détention et perquisitions illégales ainsi que pour violation des droits garantis aux particuliers », renseigne une copie de la lettre adressée au procureur général de RDC.
Selon cette plainte, qui viserait à « défendre ces sept militants pro-démocratie arrêtés », d’autres personnes restaient détenues, sans pouvoir en indiquer le nombre ni l’identité.
Parmi les militants qu’il défend figurent Fred Bauma, du mouvement Lutte pour le changement (Lucha) basé à Goma (Nord-Kivu) dans l’est du pays, et Mi-Yangu Kiakwama kia Kiziki, membre du mouvement « Filimbi » et fils du député national Gilbert Kiakwama.
« Vendredi, l’appartement de ce dernier a fait l’objet d’une perquisition forcée », a dénoncé Me Lumu, qui demande au procureur général « des investigations et des poursuites pénales contre les responsables de ces présumées arrestations arbitraires ».
En marge d’une motion du député d’opposition Gilbert Kiakwama, père du militant de « Filimbi » arrêté, « une mission d’information doit être mise en place pour étudier toute l’affaire ; chaque groupe parlementaire va désigner un député dès demain (mardi)», a indiqué lundi un député du même camp, Juvénal Munubo.
Le but est de « s’enquérir de la situation, de faire la lumière sur ce qu’on reproche à ces jeunes » et aussi de savoir où ils sont détenus », a-t-il expliqué.
Le 15 mars 2015, les forces de l’ordre ont arrêté une trentaine de personnes, dont trois militants sénégalais, un Burkinabè et plusieurs Congolais qui avaient participé à une rencontre sur la bonne gouvernance et la démocratie, en plein débat sur un éventuel troisième mandat du président congolais Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001.
Une partie des personnes arrêtées, dont des journalistes et un diplomate américain, ont été libérées le 15 mars au soir.
Les militants étrangers, accusés de s’être rendus en RDC pour préparer des « actes de violence », ont été expulsés de la RDC le 18 mars. Le lendemain de ces expulsions, six militants et rappeurs congolais ont été libérés. Cette affaire a éclaté dans un climat politique tendu en RDC.
140 organisations montent au créneau
Selon RFI, 140 organisations de la société civile ont lancé un appel pour demander la libération de la dizaine de militants détenus depuis dimanche 15 mars à l’Agence nationale des renseignements (ANR). Elles dénoncent le « deux poids deux mesures » dans cette affaire, après la libération des activistes de Y en a marre et du Balai citoyen.
L’Association pour l’accès à la justice (ACAJ) fait partie des organisations signataires de l’appel. Elle « dénonce le silence des autorités sur une pratique, celle d’arrestations et de maintiens en détention décidés, explique-t-elle, par la seule Agence nationale des renseignements et en violation de la Constitution qui prévoit entre autres le droit de visite des familles et de recevoir les conseils d’un avocat ».
« Il n’existe aucune loi en République démocratique du Congo sur laquelle ce service peut fonder le pouvoir de pouvoir interpeller des citoyens, sans titre, et les enfermer dans des cachots sans droit de se faire visiter par les membres des familles ou d’obtenir l’assistance de leurs conseils. Ça n’existe pas », a martelé le président de l’ACAJ.
« Les responsables de (l’Agence nationale des renseignements) continuent à agir comme s’ils n’étaient pas soumis à l’autorité de la loi », a souligné Me Georges Kapiamba.
Il a ajouté que son association a écrit plusieurs lettres adressées au ministre de l’Intérieur, au ministre de la Justice, au Premier ministre et jusqu’au niveau du président de la République « pour attirer leur attention sur ces violations graves des droits fondamentaux ».
Dans ses correspondances, l’ACAJ estime qu’il fallait « prendre des dispositions rapidement pour y mettre fin et sécuriser ainsi tous les citoyens sur l’étendue de la République démocratique du Congo ».

« Et malheureusement, nous constatons que rien n’est fait et (que) les responsables de ce service continuent à agir comme s’ils n’étaient pas soumis à l’autorité de la loi. Voilà la situation dans laquelle nous nous retrouvons, avec la multiplication des prisonniers d’opinion », conclue-t-elle.

Aucun responsable du gouvernement ou du parquet n’était disponible samedi 21 mars pour répondre à ces questions de procédure soulevées par l’ACAJ.

http://democratiechretienne.org/2015/03/26/rigobert-kuta-representant-de-la-mpp-benelux-de-diomi-ndongala-larrestation-des-activistes-pro-democratie-des-opposants-et-defenseurs-des-droits-de-lhomme-prejudicie-li/

DECLARATION POLITIQUE DE L’UDPS DU 23/03/2015

DECLARATION POLITIQUE DE L’UDPS DU 23/03/2015

par FreeDiomi le 24 mars 2015
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DÉCLARATION POLITIQUE DE L’UDPS du 23/03/2015

En rapport avec l’évolution de la situation politique en RD. Congo l’UDPS rend public la déclaration dont la teneur suit :
I. LA PROLONGATION DU MANDAT DE LA MONUSCO
L’UDPS fait siens les arguments développés par Mr Martin KOBLER pour solliciter le maintien de la MONUSCO en RD. Congo ainsi que le retrait progressif de ses troupes.
L’UDPS rappelle que dans sa feuille de route pour la sortie de crise en RD. Congo, son Excellence Dr Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA Président élu de la RD. Congo et Président de l’UDPS a non seulement plaidé pour le maintien de la MONUSCO mais a aussi suggéré que celle-ci soit dotée d’une autre mission en rapport avec les élections futures.
En conséquence, l’UDPS demande au Conseil de Sécurité de l’ONU :
1) Le maintien de la MONUSCU en RD. Congo ;
2) Confier à la MONUSCO la mission de soutien des élections futures conformément à la Feuille de route de son Président.
II. HARCÈLEMENT DE LA PRESSE
L’UDPS condamne la confiscation des médias publics ainsi que le harcèlement des médias privés.
L’UDPS exige le rétablissement du signal sans conditions de :
RLTV, RTCE, de CKTV, Canal Futur et toutes les radios communautaires fermées injustement par le régime
III. DES VIOLATIONS RÉPÉTÉES DES DROITS DE L’HOMME
EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO »
L’Union pour la Démocratie et Progrès Social, « UDPS » en sigle n’a cessé de dénoncer les violations des droits de l’homme en République Démocratique du Congo, pendant que les responsable au pouvoir distraient l’opinion tant nationale qu’internationale avec les prétendus « complots contre la sécurité de l’Etat ».
L’UDPS prend acte de libération des membres de deux organismes africains s’occupant de défense des droits de l’homme « Y EN MARRE ET BALLET CITOYEN » du Sénégal et du Burkina-Faso. Cependant, cet incident permet de mettre au grand jour les grandes violations systématiques des droits de l’homme.

L’UDPS déplore à cet effet l’arrestation et l’incarcération des Congolais sans respect de procédure de détention. C’est le cas du Bâtonnier Jean-Claude MUYAMBO et de Christopher NGOY MUTAMBA de la Société Civile ainsi que les leaders politiques DIOMI NDONGALA, Jean Bertrand EWANGA.

Nous ne pouvons passer sous silence des membres de l’UDPS, NGANDU LUMU FILBERT détenu à la DEMIAP depuis plus de 5 mois, Bruno TSHIBANGU Vice-Président Fédéral de l’UDPS/Lubumbashi, Bruno KABANGU TSHIZUBU, « KABATSHI Vice-Président Fédéral de l’UDPS/Mbuji-Mayi. Ce dernier arrêté le 03 janvier 2013 après avoir assisté à une émission d’une Radio catholique de Mbuji-Mayi sera arrêté et transféré le même soir à Kinshasa.
Détenu pendant 5 mois au CPRK ex prison Makala et renvoyé encore à Mbuji-Mayi vers 03 heures du matin où il a été jugé et condamné à 12 mois de servitude pénale principale.
Non content de cette condamnation, le Ministère Public interjeta appel et au niveau d’appel, le prévenu KABANGU TSHIZUBU verra sa peine doublée.
Depuis lors, ses Avocats introduisent une requête de mise en liberté provisoire auprès de la Cour Suprême de Justice, la cause a été instruite plaidée et prise en délibéré depuis le 17 novembre 2014. La Cour Suprême de Justice ne se prononce toujours pas.
Des cas semblables sont légion et l’UDPS demande aux Combattants et aux autres sympathisants de se mettre débout pour attirer l’attention de l’opinion publique sur cet acharnement et ce harcèlement judiciaire contre les leaders de l’opposition et les activistes des droits de l’homme.
Devant l’ampleur du mal et du danger contre la démocratie, l’UDPS lance un appel à la solidarité et à la manifestation pacifique pour aider la justice congolaise et notamment la Cour Suprême de Justice à exercer pleinement son indépendance face aux pressions de l’Exécutif.
Sur instruction du chef du parti, le Secrétaire Général se rendra personnellement à Mbuji-Mayi pour consoler Mr Bruno KABANGU TSHIZUBU KABATSHI.
En nous référant à tous ces dossiers, nous devons tous mettre fin à l’acharnement judiciaire sur les citoyens.

Fait à Kinshasa, le 23 mars 2015

Bruno MAVUNGU PUATI
Secrétaire Général

http://democratiechretienne.org/2015/03/24/declaration-politique-de-ludps-du-23032015/

MACKY SALL NE DECOLERE PAS CONTRE JOSEPH KABILA A PROPOS DE L’AFFAIRE D E « Y’EN A MARRE » QUI DEVIENT UNE AFFAIRE D’ETAT/ AFRIQUECONTINENT.COM

MACKY SALL NE DECOLERE PAS CONTRE JOSEPH KABILA A PROPOS DE L’AFFAIRE DE « Y’EN A MARRE » QUI DEVIENT UNE AFFAIRE D’ETAT/ AFRIQUECONTINENT.COM

par FreeDiomi le 16 mars 2015
Arrivee-Kabla-au-sommet

MACKY SALL NE DECOLERE PAS CONTRE JOSEPH KABILA A PROPOS DE L’AFFAIRE DE « Y’EN A MARRE » QUI DEVIENT UNE AFFAIRE D’ETAT

Macky Sall, Jospeh KABILA

2015-03-16
https://plus.google.com/u/0/112542947691668978085/posts

MACKY SALL NE DECOLERE PAS CONTRE JOSEPH KABILA A PROPOS DE L’AFFAIRE DE « Y’EN A MARRE » QUI DEVIENT UNE AFFAIRE D’ETAT

L’arrestation des leaders des mouvements sénégalais y’en a marre, burkinabè Balai citoyen est ressentie comme une nouvelle provocation contre l’état sénégalais. Joseph

Summary
L’arrestation des leaders des mouvements sénégalais y’en a marre, burkinabè Balai citoyen est ressentie comme une nouvelle provocation contre l’état sénégalais. Joseph KABILA n’est pas dans son premier affront contre le président sénégalais Macky Sall. Lors du XVème sommet de la francophonie, Joseph KABILA, avait fait des siennes en boudant le passage de flambeau de la RDC au Sénégal.
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L’arrestation des leaders des mouvements sénégalais y’en a marre, burkinabè Balai citoyen est ressentie comme une nouvelle provocation contre l’état sénégalais. Joseph KABILA n’est pas dans son premier affront contre le président sénégalais Macky Sall. Lors du XVème sommet de la francophonie, Joseph KABILA, avait fait des siennes en boudant le passage de flambeau de la RDC au Sénégal.
Arrivé à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor, le vendredi 28 novembre vers 17 heures, pour la francophonie, mal à l’aise dans ses chaussures du président, tout en oubliant qu’il était le président en exercice sortant de la francophonie. Mécontent du discours de François Hollande prononcé à l’ouverture du Sommet, mettant en cause certains dictateurs, ceux-là qui ont les velléités, d’aller vers l’éternisation de leur pouvoir.
Sans connaître les règles protocolaires et diplomatiques, courroucé, il quittera le Sommet dans la nuit du 29 au 30 novembre 2014, dans l’étonnement et émoi général, mettant son hôte dans l’embarras le plus total.
D’ailleurs, ce passage de flambeau n’a jamais été effectué, mettant de fait, ces deux pays jusqu’aujourd’hui dans un froid diplomatique avéré. Pour n’est pas arranger les choses, le procès de Mwilambwe créera des vives tensions entre ces deux pays.( ndlr). Le régime de Kabila n’a jamais digéré que le procès de celui qui fera tomber Joseph Kabila dans l’assassinat de Floribert Chebeya se déroule au Sénégal, dans une impartialité qu’on reconnait le Sénégal.
André KIMBUTA, le gouverneur de la ville province de Kinshasa l’a découvert à Dakar en voulant corrompre les juges qui étaient en charge d’instruire l’affaire qui empêche Joseph KABILA de trouver un semblant de sommeil dans sa ferme de Kingakati.
Général-Major Timothée MUKUTU KIYANAGénéral-Major Timothée MUKUTU KIYANAIl s’avère, d’après les sources concordantes, le service de renseignement militaire dirigé par le général-major Timothée MUKUNTU KIYANA, premier avocat près de l’auditorat général, avait organisé en appui avec l’ANR ( Agence Nationale de Renseignement), l’assassinat de Paul Mwilambwe à Dakar, avant ledit procès. Le complot de l’assassinat ordi par les sbires de la kabilie, avait été déjoué par le service renseignement du territoire Sénégal très actif, rendant, les poussifs inexpérimentés de Kinshasa furieux des bévues dévoilées, de leurs tontons macoutes.
Cette frustration s’est traduite aujourd’hui, en représailles de cause contre ces deux activistes arrêtés arbitrairement, le dimanche dernier avec leurs confrères de Kinshasa Lucha et Filimbi, In Fine de punir le Sénégal de sa probité. Ces leaders incontestés des mouvements qui prennent de l’ampleur en Afrique, qui inquiètent ces dictateurs, qui veulent s’accrocher au pouvoir par des méthodes, que ces mêmes activistes dénoncent. Bien entendu, ces chevaliers de la liberté ne sont pas en odeur de sainteté avec les gardiens des paradis d’oppresseurs.
Mis au frais, dans des geôles de la Kabilie (oligarchie qui dirige la RDC par défi), et comme dans toute dictature, personne n’est au courant du sort réservé à ces activistes.

D’après les rumeurs qui circuleraient à Kinshasa, ils seraient détenus par le service de renseignement congolais (ANR) qui s’est brillamment illustré dans la grande barbarie. Dans la disparition d’opposants, étudiants et activistes en RDC. Un organe de répression de la Kabilie particulièrement obscure faisant montre d’une répression sauvage sans précédent à Kinshasa.

La Colère du Sénégal est palpable au regard de la demande d’explication, me dit-on de l’Ambassadeur du Sénégal à Kinshasa, RDC. Quand on sait que plusieurs familles et une grande communauté sénégalaise vivement en RDC, depuis les années 70, dans une attente cordiale avec les congolais, on essaye de n’est pas mettre de l’huile sur le feu, d’après un confrère sénégalais joint au téléphone à Dakar…
La presse sénégalaise s’est emparée de cette affaire et fait une terrible pression au gouvernement de Macky Sall, d’user de son autorité et de son envergure internationale, pour faire libérer ces activistes des droits de l’homme.
Pourquoi ont-ils été arrêtés, pourtant, ils avaient l’aval du Gouverneur de la ville province de Kinshasa pour un concert qui au demeurant était autorisé ?
Un piège tendu par celui qui a été chassé à Dakar par les autorités judiciaires pour tentative de corruption des juges en charge de l’affaire Chebeya, André KUMBUTA. Il scellera le sort avec la complicité de l’ANR, de trois responsables du mouvement sénégalais Y’en marre. Fadel Barro, Malal Talla, dit «Fou Malade», Alioune Sané et un responsable du mouvement Bali citoyen, Oscibi Ouédraogo…
Macky SALL noir de colère, ne compte pas rester là et veut faire influencer la communauté internationale qui salue d’ailleurs l’engagement du Sénégal dans la démocratisation de ses institutions, tout en mettant l’accent sur la liberté d’opinion, d’expression et de manifester, que nous avions eu à constater lors de notre dernier séjour à Dakar, durant la période la francophonie, de demander à Kinshasa de s’exécuter.
Pour l’heure, le Sénégal attend toujours, la déclaration officielle du porte-parole du Gouvernement, celui qui est surnommé au regard de ses propos contradictoires, le perroquet, Monsieur Lambert MENDE. Cela étant dit, ces arrestations montrent à escient, comment ce régime est aux abois et se met à dos tout le monde, y compris, la communauté internationale.

Ce qui est à noter, le régime qui gère la RDC par défi, n’aime pas du tout, la présence d’activistes sur son sol, et on sait comment les activistes, les journalistes et opposants politiques sont traqués et tués dans tout impunité au vu et au su de tout le monde.

L’arrestation de ces derniers activistes africains en RDC, pointera du doigt réellement, ce qui se passe avec ce régime caporal de la kabilie.
Dossier à suivre
ROGER BONGOS
http://afriquecontinent.com/2015/03/16/macky-sall-ne-decolere-pas-contre-joseph-kabila-a-propos-de-laffaire-de-yen-a-marre-qui-devient-une-affaire-detat/

http://democratiechretienne.org/2015/03/16/macky-sall-ne-decolere-pas-contre-joseph-kabila-a-propos-de-laffaire-de-yen-a-marre-qui-devient-une-affaire-detat-afriquecontinent-com/

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA

par FreeDiomi le 11 mars 2015
congo

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA A la Commission des Experts

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA A la Commission des Experts

Concerne : Ma contribution pour mettre fin aux velléités d’extension de l’espace géographique Rwandais.:
Messieurs les Experts,
J’ai lu dans le quotidien le Phare n05017 du mardi 24 février 2015, l’article intitulé: RDC -RWANDA: LA NOUVELLE FRONTIERE EN GESTA TON. (P.3)
Conformément aux dispositions des articles 23 et 63 de la constitution, je me permets de vous adresser cette lettre ouverte pour vous apporter ma modeste contribution pour l’accomplissement harmonieux de cette délicate mission qui vous a été confiée par la nation dans l’intérêt de toute la population Congolaise.
Nul n’a le droit de falsifier une page de l’histoire d’un peuple, car un peuple sans histoire est un peuple sans âme.
Aussi, le soldat du peuple, M’zee Laurent Désiré KABILA avertit tout Congolais de ne jamais trahir le Congo!
En érigeant ce samedi 21 février 2015, au village BUSHA W AGA situé à 1° Km de Goma, dans le territoire de NYIRAGONGO en RDC «une borne géodésique» sans avoir fait rapport au Parlement; croyez-vous que vous n’avez pas violé les dispositions des articles 56 et 57 de la constitution?
Messieurs les Experts, vous savez très bien que depuis l’Etat Indépendant du Congo jusqu’en 1953, il y a eu différents actes relatifs à la délimitation des frontières communes séparant la RDC avec les 9 pays voisins du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. (Voir carte n° 01).
Pour le cas du Rwanda actuellement, il y a lieu de noter qu’en date du Il août 1910, il y a eu signature entre la Belgique, l’Allemagne et la Grande Bretagne de la convention relative aux tracées définitives des frontières RDC, Rwanda et Ouganda. (Conférence de Bruxelles 1910, voir carte: n°1).
Cette carte indique également les parties cédées par chacune des puissances en présence.
Ce qui a permis d’une part au Rwanda d’avoir accès sur les eaux du Lac Kivu, et d’autre part à l’Ouganda d’avoir accès sur les eaux du lac Edouard.
L’ordonnance n°21/12 du 12 janvier 1953 modifiant l’ordonnance n021/258 du 14 août 1949 fixant l’organisation territoriale du Rwanda -Urundi, fixe à neuf (9) le nombre de territoires pour le Rwanda et leurs délimitations.
Parmi ces neuf territoires, trois (3) ont des frontières communes avec la République Démocratique du Congo.
Il s’agit de : -Territoire de SHANGUGU,
-Territoire de KIBUYE,
-Territoire de KISENYI.
(Ord. en annexe) Bull.
Adm. du C.B. n°4 P.156, carte adm. du Rwanda n02
Août 1986.
Pour garantir la paix, la souveraineté et la sécurité des Etats Africains, la Communauté internationale a consacré en 1964 ; la reconnaissance de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation.
Durant les 5 ans de vos travaux intenses en commission mixte, avez-vous eu le temps de vous rendre en Belgique en vue de consulter les archives au musée de Teuveren, car toutes les documentations relatives à la délimitation des frontières communes entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda y sont bien conservées.
Qu’à cela ne tienne, le Rwanda étant membre de l’Organisation des Nations Unies et de l’Unité Africaine, doit respecter les principes d’intangibilité de frontières communes héritées à l’indépendance.
Enfin, je vous saurai gré Messieurs les Experts, de bien vouloir suspendre les travaux d’implantation des bornes géodésiques et faire d’abord rapport au Parlement qui rentre en session Ordinaire ce 15 mars 2015 pour compétence.
Veuillez agréer, Messieurs les Experts, l’expression de mes sentiments patriotiques.

Fait à Kinshasa, le 09 mars 2015
Faustin MAKELELE ZIHINDULA

http://democratiechretienne.org/2015/03/11/lettre-ouverte-a-la-commission-des-experts-chargee-de-revisiter-les-traces-de-la-frontiere-commune-separant-la-republique-democratique-du-congo-et-le-rwanda-a-la-commission-des-experts/

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA A la Commission des Experts

Lettre ouverte à la Commission des Experts chargée de revisiter les tracés de la frontière commune séparant la République Démocratique du Congo et le RWANDA A la Commission des Experts

La DC dénonce un processus électoral non inclusif et le découpag e territorial aux colorations politiques / TEMPETE DES TROPIQUES

La DC dénonce un processus électoral non inclusif et le découpage territorial aux colorations politiques / TEMPETE DES TROPIQUES

par FreeDiomi le 9 mars 2015

par FreeDiomi le 9 mars 2015
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La DC dénonce un processus électoral non inclusif et le découpage territorial aux colorations politiques

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Cette formation politique s’indigne de l’exclusion de cinq générations de jeunes congolais de certaines échéances électorales
Dans un communiqué du Bureau politique de la Démocratie chrétienne (DC) du 7 mars 2015, signé par son porte-parole Jean-Pierre Boka Kapella, cette formation politique chère à Eugène Diomi Ndongala dénonce un processus électoral non inclusif et le découpage territorial aux colorations politiques. Ce constat malheureux a été fait lors d’une réunion tenue le vendredi 6 mars pour prendre position par rapport à l’actualité politique du moment.
En effet, peut-on lire dans ce communiqué, la Démocratie Chrétienne manifeste toute sa préoccupation et indignation par rapport au choix » inconstitutionnel » de l’actuel Bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), d’exclure cinq générations de jeunes congolais de certaines échéances électorales.
La DC souligne que » le droit de vote » et le » droit à se porter candidat » des citoyens congolais est un droit civil et politique garanti par l’art. 5 de la Constitution et par le » Pacte International relatif aux droits civils et politiques » et il ne peut être restreint que dans les cas prévus par la Loi fondamentale actuellement en vigueur en RDC.
Le Bureau politique de la DC souligne que l’utilisation de l’ancien fichier électoral de 2011 qui contenait, selon certains experts et observateurs, presque 9 millions d’électeurs fictifs, est inadéquat pour constituer la base d’un énième cycle électoral, ayant été à l’origine de la fraude électorale massive des élections de 2011. Raison pour laquelle elle invite les jeunes congolais à rester vigilants et refuser d’être traités comme des citoyens de deuxième zone à cause de prises de position inconstitutionnelles de ceux qui ont élaboré un » calendrier électoral irréaliste et basé sur la discrimination des citoyens congolais « .
Toujours par rapport à l’exclusion de certains Congolais du droit de vote, la DC note qu’un grand nombre de citoyens se plaignent de l’impossibilité de se procurer des duplicata de leurs cartes d’électeurs, le processus prévu à cet effet par la Ceni s’estompant au niveau des dépôts de plaintes de perte de cartes d électeurs. » La majorité des citoyens n’obtiennent pas le duplicata de la carte d’électeur indispensable tant pour voter que pour être élu « , regrette-t-elle.
Ainsi, la Démocratie Chrétienne réitère sa demande de revenir sur les fondations de l’actuel processus électoral en prévoyant l’identification des électeurs, d’autant plus qu’au moment présent, deux organes se disputent l’organisation d’un recensement général de la population. Pourtant, la population congolaise s’est déjà exprimée les 19, 20 et 21 janvier 2015 par des manifestations de masse.
D’un côté, l’Onip, qui n’a pas encore démarré son travail de recensement faute de moyens logistiques, et le BCR, le Bureau Central du Recensement qui, selon l’actuel ministre du Plan, aurait la charge de démarrer un recensement général de la population, mais, souligne-t-on, sans lien avec le processus électoral. On en sait plus qui fait quoi et pourquoi.

Dans ce conteste flou et dangereux pour la paix en RDC, la DC réitère sa proposition d’invertir l’ordre du calendrier électoral, donnant priorité à l’élection présidentielle prévue, selon le timing constitutionnel de l’art. 73 de la Constitution, en septembre 2016, et cela après une nouvelle identification des électeurs qui ne prive personne de son droit légitime au vote. On donnerait ainsi au nouveau président élu la lourde charge d’organiser, selon les règles, les autres scrutins à venir.

La DC prévient qu’en cas de non-respect des préalables indispensables pour un processus électoral transparent, » notre parti appellera la population au boycott, refusant que les citoyens congolais soient appelés, encore une fois, après les précédents de 2006 et de 2011, à voter mais pas élire leurs dirigeants » .

En cas de persistance de la part de l’actuel bureau de la Ceni, dans sa volonté d’exclure des citoyens congolais du vote, la DC se réserve le droit de porter plainte contre la RDC et la Ceni, auprès du Comité des Nations Unies Chargé du Contrôle du respect des dispositions du Pacte International relatif aux droits civils et politiques par les Etats signataires, et cela pour violations dudit traité international, en vertu de son » Protocole facultatif » souscrit par la RDC.
Un découpage territorial aux contours politiques
Le Bureau politique de la DC tient à alerter l’opinion nationale et internationale sur les conséquences fâcheuses d’une application tardive, après 9 ans de retard et sans aucune préparation, du découpage administratif débouchant sur le démembrement de plusieurs provinces de la RDC.
Ce processus, lancé sans être budgétisé, risque de déboucher sur une multiplication d’entités administratives sans légitimation démocratique et qui ne seront pas la matérialisation du principe de la décentralisation administrative restée lettre morte jusqu’à ce jour en RDC.
Privées jusqu’à présent de ressources et même d’autonomie réelle de gestion financière et sécuritaire, poursuit cette formation politique, les provinces formation politique, les provinces sont restées pendant 9 ans des entités essentiellement » burocratiques et budgétivores « , incapables de lancer le développement local des 11 provinces de la RDC.
En réponse aux menaces indépendantistes de certaines provinces, comme le Katanga, estime la DC, Kinshasa cherche à neutraliser cet élan en se rappelant, avec 9 ans de retard, de la décentralisation administrative. » Plutôt que soigner le mal, les actuels dirigeants, essayent d’effacer les symptômes des velléités indépendantistes « , précise le communiqué.
Vu le soubassement politique de cette décision non programmée (l’exécutif se donne 5 ans pour rendre les nouvelles entités administratives viables ), le bureau politique de la DC se demande sur les conséquences de ce choix » politique » dans le cas où les provinces visées par le démembrement refuseraient de coopérer, au niveau des Assemblées provinciales, en vue de leur propre mise à mort…
La Démocratie Chrétienne appelle les Congolais à la vigilance surtout dans le cas où aucun consensus national ne soit dégagé aussi bien sur la formation du bureau de la Ceni, le calendrier électoral que sur les préalables incontournables pour des élections inclusives, transparentes et démocratiques.
La Démocratie Chrétienne invite les autres forces politiques et sociales à ne pas chercher des solutions palliatives comme la proposition d’un calendrier qui exclut la participation des citoyens congolais au vote, ou lançant des propositions qui sont toujours en contradiction avec la loi électorale dernièrement modifiée et qui maintient le recensement général de la population comme nécessité incontournable pour la tenue de certaines élections.
En ce qui concerne l’élection présidentielle, la DC se demande toujours sur quel fichier électoral cette élection cruciale pourrait se tenir, vu qu’elle est déconnectée aussi bien du recensement général des électeurs que de toute nouvelle identification des électeurs…
Car, au stade actuel, l’élection présidentielle comme les élections locales ou provinciales, ne pourraient se tenir que sur la base de l’ancien fichier électoral lequel exclut aussi bien cinq générations de citoyens congolais récemment devenus majeurs d’âge que, dans les faits, tous les Congolais qui auraient égaré leur carte d’électeur, le mécanisme pour les duplicata mis en place étant onéreux et inefficace.
Egalement, le Bureau politique de la Démocratie Chrétienne invite les partis de l’opposition ayant des membres au bureau de la Ceni à les retirer en conformité à leur engagement plusieurs fois rendu public, mais jamais respecté.
Le non respect des engagements du gouvernement de cohésion nationale
Le parti cher à Eugène Diomi Ndongala fustige le non respect, de la part de l’actuel gouvernement dit de cohésion nationale, de son programme politique qui est la mise en application des décisions du forum politique appelé » Concertations nationales « , particulièrement de la résolution exigeant la libération des prisonniers politiques nommément cités. Car, pour ce parti, cette libération est un préalable d’inclusivité » incontournable « .

Malheureusement, jusqu’à ce jour, l’honorable Eugène Diomi Ndongala, Eric Kikunda et Firmin Yangambi croupissent toujours au Cprk.

La Démocratie Chrétienne invite l’exécutif dit de » cohésion nationale » issu des concertations nationales à plus de cohérence et au respect de ses propres engagements pour sa propre crédibilité politique, en libérant les prisonniers politiques, et la Ceni à reconnaitre le droit de vote ainsi que l’éligibilité des jeunes congolais qui ont entre 18 et 23 ans.

Par Stone

http://democratiechretienne.org/2015/03/09/la-dc-denonce-un-processus-electoral-non-inclusif-et-le-decoupage-territorial-aux-colorations-politiques-tempete-des-tropiques/

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DENONCE UN PROCESSUS ELECTORAL NON INCLUSIF ET LE SOUBASSEMENT POLITIQUE DU DECOUPAGE DE CERTAINES PROVINCES

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DENONCE UN PROCESSUS ELECTORAL NON INCLUSIF ET LE SOUBASSEMENT POLITIQUE DU DECOUPAGE DE CERTAINES PROVINCES

par FreeDiomi le 7 mars 2015
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*COMMUNIQUE B-POL/DC N° 5 DU 07/03/2015 – LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DENONCE UN PROCESSUS ELECTORAL NON INCLUSIF ET LE SOUBASSEMENT POLITIQUE DU DECOUPAGE

Le Bureau politique de la Démocratie Chrétienne s’est réuni ce 06/03/2015 afin de prendre position par rapport à l’actualité politique du moment, particulièrement sur

– les connotations inconstitutionnelles de certaines phases du processus électoral tel que configuré par le calendrier de la Ceni;

– le découpage administratif sans préparation lancé par le régime Kabila à la veille d’importantes échéances électoral;

– le non-respect de la part de l’actuel Gouvernement dit de cohésion national, ayant comme programme politique la mise en application des décisions du forum politique appelé « Concertations Nationales », de la résolution exigeant la libération des prisonniers politiques nommément cités, dont la libération est, pour la DC, un préalable d’inclusivité incontournable.

Focalisant son attention sur l’inclusivité de ce processus électoral, la Démocratie Chrétienne tient à manifester toute sa préoccupation et indignation par rapport au choix inconstitutionnel de l’actuel Bureau de la Ceni, d’exclure 5 générations de jeunes congolais de certaines échéances électorales.

La Démocratie Chrétienne souligne que « le droit de vote » et le « droit à se porter candidat » des citoyens congolais est un droit civil et politique garanti par l’art. 5 de la Constitution et par le « Pacte International relatif aux droits civils et politiques » et il ne peut être restreint que dans les cas prévus par la Loi Fondamentale actuellement en vigueur en RDC.
Il sied aussi de souligner que l’utilisation de l’ancien fichier électoral de 2011 qui contenait, selon certains experts et observateurs, presque 9 millions d’électeurs fictifs, est inadéquat pour constituer la base d’un énième cycle électoral, ayant été à la base de la fraude électorale massive des élections de 2011.
Voilà pourquoi la DC invite les jeunes congolais à rester vigilants et refuser d’être traités comme des citoyens de deuxième zone à cause de prises de position inconstitutionnelles de certains fonctionnaires du très contesté bureau de la « Commission Nationale Indépendante des Elections » qui ont élaboré un calendrier électoral irréaliste et basé sur la discrimination des citoyens congolais ( lire la dernière déclaration politique de la DC ici ).
Par rapport aussi à l’exclusion de certains congolais du droit de vote, le bureau politique de la Démocratie Chrétienne fait noter qu’ un grand nombre de citoyens se plaignent de l’impossibilité de se procurer des duplicata de leurs cartes d’électeurs, le processus prévu à cet effet par la Ceni s’estompant au niveau des dépôts de plaintes de perte de cartes d électeurs, qui est monnayé dans les commissariats de la police nationale et même par la décision d’impliquer les communes avec une taxe – dite quittance – ad hoc exigée aux citoyens demandeurs. Et malgré avoir payé aussi bien la PNC que la commune, la majorité des citoyens n’obtiennent pas le duplicata de la carte d’électeur indispensable tant pour voter que pour être élu.
Dans ce contexte de chaos organisé basé sur la volonté politique d’exclure certaines groupes de citoyens du processus électoral, la Démocratie Chrétienne réitère sa demande de revenir sur les fondations de l’actuel processus électoral en prévoyant l’identification des électeurs, d’autant plus qu’au moment où nous couchons ses lignes, curieusement deux organes se disputent l’organisation d’un recensement général de la population contre l’organisation duquel la population congolaise s’est déjà exprimée le 19/20/21 janvier 2015 par des manifestations de masse:
d’un côté il y aura l’Onip, n’ayant pas encore démarré son travail de recensement faute de moyens logistiques et qui est censé recenser la population et le BCR, le Bureau Central du Recensement qui, selon l’actuel Ministre du Plan, aurait la charge de démarrer un recensement général de la population mais –souligne-t-on – sans lien avec le processus électoral : ce qui ajoute du chaos à un processus déjà problématique, où on en sait plus qui fait quoi et pourquoi….
Dans ce conteste flou et dangereux pour la paix en RDC, la DC réitère sa proposition d’invertir l’ordre du calendrier électoral, donnant priorité à l’élection présidentielle prévue, selon le timing constitutionnel de l’ art. 73 de la Constitution, en septembre 2016, et cela après une nouvelle identification des électeurs qui ne prive personne de son droit légitime au vote. On donnerait ainsi au nouveau président élu la lourde charge d’organiser, selon les règles, les autres scrutins à venir.

La Démocratie Chrétienne prévient qu’en cas de non-respect des préalables indispensables pour un processus électoral transparent, respectueux des dispositions constitutionnel et inclusif, notre parti appellera la population au boycott, refusant que les citoyens congolais soient appelés, encore une fois, après les précédents de 2006 et de 2011, à « voter » mais pas « élire » leurs dirigeants.

En cas de persistance de la part de l’actuel bureau de la Ceni, de sa volonté d’ exclure des citoyens congolais du vote, la Démocratie Chrétienne se réserve le droit de porter plainte contre la RDC et la Ceni, auprès du Comité des Nations Unies Chargé du Contrôle du respect des dispositions du « Pacte International relatif aux droits civils et politiques » par les Etats signataires, et cela pour violations dudit traité international, en vertu de son « Protocole facultatif » souscrit par la RDC.

Le bureau politique de la DC tient à alerter l’opinion nationale et internationale sur les conséquences fâcheuses d’une application tardive – après 9 ans de retard – et sans aucune préparation, du découpage administratif débouchant dans le démembrement de plusieurs provinces de la RDC.

Ce processus, lancé sans être budgétisé, risque de déboucher dans une multiplication d’entités administratives sans légitimation démocratique et qui ne seront pas la matérialisation du principe de la décentralisation administrative restée lettre morte jusqu’à ce jour en RDC.
Privées jusqu’à présent de ressources et même d’autonomie réelle de gestion financière et sécuritaire, les provinces sont restées pendant 9 ans des entités essentiellement burocratiques et budgétivores, incapables de lancer le développement local des 11 provinces de la RDC.
En réponse aux menaces indépendantistes de certaines provinces, comme le Katanga, le régime Kabila à chercher à neutraliser cet élan en se rappelant, avec 9 ans de retard, de la décentralisation administrative, qui a été certainement un des points faibles de la gouvernance kabiliste. Plutôt que soigner le mal, les actuels dirigeants, essayent d’effacer les symptômes des velléités indépendantistes.
Vu le soubassement politique de cette décision non programmée (l’exécutif se donne 5 ans pour rendre les nouvelles entités administratives viables ), le bureau politique se questionne sur les conséquences de ce choix « politique » dans le cas où les provinces visées par le démembrement refuseraient de coopérer, au niveau des assemblées provinciales, en vue de leur propres mise à mort….
Cela étant, la Démocratie Chrétienne appelle les congolais à la vigilance surtout dans le cas où aucun consensus national ne soit dégagé aussi bien sur la formation du bureau de la Ceni, le calendrier électoral que sur les préalables incontournables pour des élections inclusives, transparentes et démocratiques.
La Démocratie Chrétienne invite les autres forces politiques et sociales à ne pas chercher des solutions palliatives, comme la proposition d’un calendrier qui exclue la participation de citoyens congolais au vote ou bien lançant des propositions qui sont toujours en contradiction avec la loi électorale dernièrement modifiées et qui maintient le recensement général de la population comme nécessité incontournable pour la tenue de certaines élections.

D’autant plus qu’ en ce qui concerne l’élection présidentielle, la Démocratie Chrétienne se demande toujours sur quel fichier électoral cette élection cruciale pourrait-elle se tenir, vu qu’elle est déconnectée aussi bien du recensement général des électeurs que de toute nouvelle identification des électeurs…

En effet, au stade actuel, l’élection présidentielle comme les élections locales ou provinciales, ne pourraient se tenir que sur la base de l’ancien fichier électoral lequel exclue aussi bien 5 générations de citoyens congolais récemment devenus majeurs d’âge que, dans les faits, tous les congolais qui auraient égaré leur carte d’électeur, le mécanisme pour les duplicata mis en place étant onéreux et inefficace.
Egalement, le bureau politique de la Démocratie Chrétienne invite les partis d’opposition ayant des membres au bureau de la Ceni de les retirer en conformité à leur engagement plusieurs fois rendu publique mais jamais respecté.

En ce qui concerne le programme politique de l’actuel gouvernement dit de « Cohésion Nationale », la Démocratie Chrétienne constate que l’actuel exécutif, plutôt que donner stricte application aux résolutions du forum politique dont il est issu, les « Concertations Nationales », il est en train de donner une application sélective des décision des différentes thématiques en ce qui concerne le dossier des prisonniers politiques et d’opinion.

En effet, la deuxième résolution contenue dans le Rapport de la thématique Gouvernance et Démocratie prévoyait la libération d’un liste de prisonniers politiques et d’opinion qui a été appliquée d’un manière sélective puisqu’à ce jour 3 prisonniers politiques restent en prison : il s’agit du Président National de la Démocratie Chrétienne, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala, M. Eric Kikunda (DC) et M Firmin Yangambi.

La Démocratie Chrétienne invite l’exécutif dit de « cohésion nationale » issu des concertations nationales à plus de cohérence et au respect de ses propres engagements programmatiques, pour sa propre crédibilité politique et à prôner l’inclusivité du processus électoral en cours, en libérant les prisonniers politiques nommément cités dans la liste des concertations nationales et en reconnaissant le « droit de vote » ainsi que l’éligibilité des jeunes congolais qui ont entre 18 et 23 ans.

Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 07/03/2015
Le Porte Parole,
Jean-Pierre Boka Kapella
00243 814652936
CACHE DC

http://democratiechretienne.org/2015/03/07/la-democratie-chretienne-denonce-un-processus-electoral-non-inclusif-et-le-soubassement-politique-du-decoupage-de-certaines-provinces/

RDC – Apport négatif de la justice congolaise à l’état de droit

RDC – Apport négatif de la justice congolaise à l’état de droit

par FreeDiomi le 3 mars 2015
Carricature Magistrats corrompus

diomi porte plainte contre la rdc Extrait/

Que voyons-nous dans nos palais de justice? :

-La Cour suprême de justice commettant des dénis de justice en refusant d’examiner les requêtes des magistrats illégalement révoqués en 2009. Il en est de même des fonctionnaires de l’Etat révoqués entre 2009 et 2010, parmi lesquels certains n’avaient jamais fait l’objet d’aucune action disciplinaire comme l’exige le statut du personnel de carrière des services publics de l’Etat ;
-La Cour suprême rendant ses décisions la nuit en l’absence des parties au procès comme s’il y avait quelque chose à cacher ( cas Eugène Diomi Ndongala);
-Disparition miraculeuse, au greffe de la CSJ, du dossier de Me Firmin Yangambi et consorts alors qu’ils attendaient le prononcé de l’arrêt depuis octobre 2011;
-Des « Kuluna » envahissant aisément et en toute impunité le périmètre de la CSJ, scandant des slogans favorables au pouvoir et perturbant l’audience de la Haute Cour pour réclamer la condamnation du député Ewanga sans que le ministère public s’aperçoive que l’ordre public est troublé.
-Des « Bakata-machins » menaçant depuis plus d’une année l’intégrité du territoire national mais priés gentiment d’intégrer les forces armées sans que la justice enquête pour mettre hors d’état de nuire les vrais instigateurs. Pareil traitement aurait-il pu être appliqué aux probables « Bakata-Bandundu » ou « Bakata-Equateur »?;
-Le Procureur général de la République n’appréciant pas à sa juste valeur l’opportunité des poursuites dans l’intérêt de la cohésion nationale et toujours prompt à mettre la main sur les opposants pour des cas mineurs et douteux ( cas Eugène Diomi Ndongala) pendant que ceux qui ont le sang des Congolais sur leurs mains ou qui sont cités dans le pillage des ressources naturelles du pays circulent librement et /ou sont amnistiés;
-Le Procureur général de la République prompt à collaborer avec la CPI pour une infraction qui relève de la compétence de la justice congolaise alors que le Rwandais Bosco Ntaganda, poursuivi par la même Cour pour des crimes graves et imprescriptibles se la coulait douce au vu et au su des toutes les autorités de la justice;
-Le Procureur général de la République qui se distingue par un mauvais exemple en refusant d’exécuter une décision de la Cour suprême de justice assignant à résidence surveillée un prévenu ou accordant à un autre (tous opposants) la liberté provisoire ( cas du député Eugène Diomi Ndongala, assigné trois fois en résidence mais sans exécution à cause de la « rébellion » du PGR);
-De nombreux cas d’assassinat, d’enlèvement, de bastonnade et de tortures commis à l’endroit des journalistes et des leaders d’opinions qui demeurent non élucidés;
-Sur ordre du Procureur général de la République, des juges du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe furent jetés en prison en octobre 2009 pour avoir accordé la liberté provisoire à l’Administrateur délégué général de l’Ogefrem et à son Administrateur directeur technique alors que les faits mis à charge de ces mandataires n’ont jamais été établis jusqu’à ce jour;
-Des gestionnaires des entreprises du portefeuille de l’Etat impliqués dans les rapports d’enquêtes parlementaires mais jamais inquiétés par la justice;
-Des politiciens rendus célèbres par des discours distillant la haine tribale et ethnique au Katanga mais jamais interpelés par la justice;
-Le Conseil supérieur de la magistrature observant impuissant (aux dires de nos amis œuvrant dans cet organe) l’embourgeoisement scandaleux des magistrats devenus plus affairistes qu’hommes de lois sans qu’aucune action disciplinaire soit ouverte à leur charge conformément au statut des magistrats;
-Des magistrats du parquet se disputant l’attribution des dossiers civils demandés en communication juste pour monnayer leur avis. Le dernier cas en date a eu lieu au Parquet général près la Cour d’appel de la Gombe il y a plus ou moins 20 jours, etc.
Arrêtons-nous là.

Conclusion

Ces quelques cas, qui ne constituent que l’extrême pointe de l’iceberg, prouvent à suffisance que bonnes ou mauvaises, les lois d’un pays n’ont d’effet et de sens que ce qu’en font ceux et celles qui sont chargés de les appliquer, en l’occurrence les magistrats. Malgré le contexte institutionnel très restrictif dans lequel ils avaient évolué, nous avons vu comment sous la deuxième République les magistrats se sont surpassés tant bien que mal pour laisser à la postérité des références procédurales et jurisprudentielles faisant oublier celles de l’époque coloniale. Dès que l’ouverture démocratique a pointé à l’horizon, plusieurs magistrats ont posé des actes courageux destinés à libérer le pouvoir judiciaire des griffes de la dictature et indiquant, pour la troisième République, que cette institution allait s’imposer comme dernier rempart contre les violations de la loi d’où qu’elles viennent et comme garant des droits et libertés fondamentaux et de l’équilibre des institutions.
Alors qu’on est effectivement dans cette troisième République tant rêvée, les magistrats ont annihilé leur propre combat et craché sur les sacrifices, parfois humains, de tout un peuple pour l’avènement de la démocratie et de l’Etat de droit. En dépit des textes législatifs leur accordant plus clairement leur indépendance et la gestion par eux-mêmes du Conseil supérieur de la magistrature qui était jadis présidé par le Président de la République, ils ont cassé l’élan qui allait rendre à la justice congolaise ses lettres de noblesse. A ce jour, de la Cour suprême de justice et du Parquet général de la République jusqu’au tribunal de grande instance et du parquet de la République près ce tribunal, très rares (c’est vrai et vérifiable) sont les magistrats qui occupent leur grade ou qui exercent leurs fonctions dans le respect du cadre tracé par la loi. Allant ainsi à contrecourant de l’Etat de droit, ils se sont fait enfermer dans le piège de l’instrumentalisation politicienne de sorte qu’ils ne méritent plus de la confiance du peuple au nom duquel la justice est rendue (Art.149 al.1er de la Constitution). Ayant donc manifestement failli à leur noble mission, ils doivent s’attendre tôt ou tard à la vraie purge qui remettra les pendules à l’heure pour rebâtir, à partir des brebis non galeuses (heureusement, il y en a encore) une justice véritablement troisième pouvoir et digne d’un pays qui se veut démocratique.
L’histoire a ceci de particulier qu’elle finit toujours par rattraper ceux qui la défient.

Par Jean-Bosco Kongolo M.

Juriste&Criminologue

C A N A D A

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FLYERS DE L’ACAJ SUR LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA / A DIFFUSER SANS MODERATION

FLYERS DE L’ACAJ SUR LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA / A DIFFUSER SANS MODERATION

FLYERS DE L’ACAJ SUR LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA / A DIFFUSER SANS MODERATION

par FreeDiomi le 24 février 2015
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LE FLYER A IMPRIMER RECTO /VERSO ET DIFFUSER:
FLYER ACAJ SUR DIOMI 1 001
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FLYERS DE L’ACAJ SUR LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA / A DIFFUSER SANS MODERATION

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par FreeDiomi le 24 février 2015
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FLYERS DE L’ACAJ SUR LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA / A DIFFUSER SANS MODERATION

FLYERS DE L’ACAJ SUR LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA / A DIFFUSER SANS MODERATION

FLYERS DE L’ACAJ SUR LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA / A DIFFUSER SANS MODERATION

par FreeDiomi le 24 février 2015
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LE FLYER A IMPRIMER RECTO /VERSO ET DIFFUSER:
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RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques/ L OEIL D’AFRIQUE

RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques/ L OEIL D’AFRIQUE

RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques/ L OEIL D’AFRIQUE

par FreeDiomi le 21 février 2015

oeil d afrique 210215RD Congo: des opposants à Dakar pour demander à Kabila de libérer les prisonniers politiques

21fév, 2015Par OEIL D’AFRIQUE

Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila|Reuters
Des membres de l’opposition politique en République démocratique du Congo (RDC) ont appelé, vendredi à Dakar, le Sénégal, en tant que pays qui préside la Francophonie d’exiger à Joseph Kabila la libération de Eugène Diomi Ndogala et d’autres prisonniers politiques.
diomi porte plainte contre rdc

«La MPP, le PARESO, et l’UDPS sollicitent l’intervention du Président Macky Sall, en sa qualité de président du pays qui assure la présidence de la Francophonie, pour la libération d’ Eugène Diomi Ndogala, porte-parole de la MPP et président de la Démocratie Chrétienne (DC) ainsi que tous les prisonniers politiques », en République démocratique du Congo, s’est exprimé, vendredi à Dakar, Kuta Rigobert, lors d’une conférence de presse.

Eugène Diomi Ndogala, leader de Démocratie chrétienne a été condamné en mars 2014, à dix ans de prison par la Cour suprême pour ptrétendu viol sur mineures sans preuves..
En novembre 2011, la RDC a organisé des scrutins dans le cadre des élections générales (présidentielle et législatives). Au terme de ces votes, le président congolais Joseph Kabila avait été réélu pour un second mandat, avec 48,9 % des voix contre 32,3 % pour son rival et principal opposant Etienne Tshisekedi.
L’élection de Kabila avait été contestée par Etienne Tshisekedi qui s’était autoproclamé président élu, entraînant une période de troubles et d’affrontements politiques caractérisée par de nombreux morts.
Joseph Kabila ne devrait pas pouvoir se représenter pour un nouveau mandant en 2016, suivant les dispositions de la constitution de la RD Congo.
Compte tenu des échéances électorales en RDC, la délégation congolaise s’est entretenue avec les responsables politiques sénégalais afin de voir comment faire pour que les élections se déroulent dans de bonnes conditions au Congo.
« Notre voyage au Sénégal revêt une importance capitale, car la RDC connaîtra en 2016 plusieurs élections dont celles législatives et présidentielle. C’est aussi pour nous l’occasion de nous imprégner des méthodes de travail de la CENA, (Commission électorale nationale autonome du Sénégal)», a expliqué Rigobert Kuta, président national du PARESO.
«En ce qui concerne les élections de 2016 en RDC, (…) la Commission nationale électorale indépendante a, de manière unilatérale et non consensuelle, publiée le calendrier le calendrier électoral. Nous disons qu’il s’agit d’un calendrier irréaliste et non réaliste dans les termes et délais tels que prévus », a affirmé Kuta Rigobert. Il a indiqué que les contraintes de la CENI pour le respect de ce calendrier sont nombreuses.
Kuta est membre d’une délégation de la Majorité présidentielle populaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (MPP-UDPS), coalition de plusieurs partis de l’opposition en République démocratique du Congo. Formée en avril 2012 autour de l’UDPS et son candidat Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, la délégation séjourné au Sénégal dans le cadre d’une tournée qui permet aux Congolais de s’imprégner des meilleures pratiques démocratiques sur le continent.
© OEIL D’AFRIQUE

http://oeildafrique.com/rdcongo-des-opposants-a-dakar-pour-demander-a-kabila-de-liberer-les-prisonniers-politiques/

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RIGOBERT KUTA, REPRESENTANT DE LA MPP EN BELGIQUE, PRESENTE LE CAS DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA AU SENEGAL, A L’OCCASION D’UNE RENCONTRE DE PARTIS POLITIQUES PROGRESSISTES, SOUS L’HOULETTE DU PRESIDENT SENEGALAIS, MACKY SALL

par FreeDiomi le 19 février 2015
diomi porte plainte contre rdc

coRIGOBERT KUTA, REPRESENTANT DE LA MMP EN BELGIQUE, PRESENTE LE CAS DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA AU SENEGAL, A L’OCCASION D’UNE RENCONTRE DE PARTIS POLITIQUES PROGRESSISTES, SOUS L’HOULETTE DU PRESIDENT SENEGALAIS, MACKY SALL
Monsieur Eugène Diomi Ndongala est le Président National de la Démocratie Chrétienne, DC en sigle, et Porte Parole de la plateforme politique d’opposition » Majorité Présidentielle Populaire », MPP en sigle ; plusieurs fois ministre, candidat à l’élection présidentielle en 2006, un des principaux leaders de l’opposition politique en RDC, Elu député de la ville de Kinshasa en 2011.

En 2010, il a retiré sa candidature à l’ Election Présidentielle en faveur de la candidature du Président de l’ UDPS, M. Etienne Tshisekedi. Diomi Ndongala sera ainsi à la tête d’une des trois plateformes électorales qui ont battu campagne pour l’élection leader de l’Udps:
la plateforme politique « Union Sacrée pour l’ Alternance, USA en sigle ».

Après l’holdup up électoral de novembre 2011, tout en étant élu député National de la ville de Kinshasa, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala a été en première ligne sur le plan médiatique et politique pour revendiquer la Vérité des Urnes et l’élection d’Etienne Tshisekedi en tant que Président de la République.

Son action n’a pas été seulement basée sur la revendication publique ou médiatique de la vérité des urnes, mais il a mis en place une stratégie politique visant à combattre la politique « du fait accompli » qui était menée par la majorité issue de la fraude électorale, basée sur le rejet de tout dialogue avec l’opposition, malgré l’irrégularité des dernières élections.

Dans cette optique, Eugène Diomi Ndongala a posé deux gestes politiques forts dérangeant la majorité fictive au pouvoir, car mettant en discussion sa « légitimité »:

1. il a refusé de siéger à l’Assemblée Nationale, estimant que la fraude électorale massive, reconnue par la communauté internationale et les observateurs neutres comme « Centre Carter » et la « Mission d’Observation de l’Union Européenne », méritait au moins qu’on se penche sur la question au cours d’un Dialogue Politique;

2. Il a annoncé la mise en place d’un regroupement politique appelé « Majorité Présidentielle Populaire, MPP » en sigle, réunissant plus de 60 associations et partis politiques de l’Opposition qui revendiquaient pacifiquement la vérité des urnes.

La veille de la manifestation de signature de la Charte Constitutive de la MPP, le 26/06/2012, le siège de la Démocratie Chrétienne, parti promoteur avec l’Udps de la MPP, sera envahi par 40 policiers armés qui occuperont sans titre pendant des mois le siège du parti du Président Diomi. Le 27/06/2012, le Député Eugène Diomi Ndongala, alors qui se rendait à la manifestation de la signature de la Charte Constitutive de la Majorité Présidentielle Populaire, sera intercepté dans sa voiture, enlevé et détenu au secret pendant 3 mois, pour être libéré en octobre 2013.

Il sera encore arrêté le 8/4/2013 et accusée d’atteinte à la sécurité de l’Etat et d’un viol « imaginaire, deux accusations qui ne seront jamais prouvés car montés de toute pièces par les services de sécurité de la RDC.
Jugé au cours d’un procès politique scélérattous les droits de la défense ont été piétinés, il sera condamné par un jury non valablement constitué et sans droit de recours, à 10 ans de prison ferme.

En septembre 2014 le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, par le biais de ses avocats, a déposé une plainte contre la RDC près du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies de Genève demandant sa libération et sa réhabilitation.

Malade, à la suite des graves tortures physiques subies ces dernières années, il est privé de soin par le régime malgré la demande formelle du Comité des Droit de l’Homme de l’Onu, adressée au gouvernement de la RDC, de permettre au Député Diomi Ndongala d’avoir accès aux soins de santé, dont il a été privé surtout après avoir subi un attaque d’ AVC en décembre 2013, alors qu’il était irrégulièrement détenu malgré trois décisions de la Cour suprême de Justice l’assignant en résidence surveillée.

Il sied de rappeler qu’au cours d’un Forum politique appelé « Concertations Nationales », organisé par le régime Kabila pour tenter de décrisper la situation politique, une résolution de ce forum avait étalé une liste de prisonniers politiques qui devaient être libérés. Le nom de Diomi Ndongala, porte parole de la MPP, était bien dans la liste mais le régime Kabila, malgré son engagement publique à donner une suite favorable à toutes les résolutions des concertations nationales, ne donne pas application à ses propres engagements politiques concernant les prisonniers politiques congolais en général et Diomi Ndongala en particulier.

L’Union Interparlementaire avec siège à Genève, UIP en sigle, qui suit le cas du député Eugène Diomi Ndongala depuis 2012, s’est déjà exprimée à plusieurs reprises dans ses résolutions concernant les droits des parlementaires de la RDC, pour indiquer que les poursuites contre le député Eugène Diomi Ndongala sont « éminemment politiques« .

La même prise de position a été déjà exprimée par Amnesty International et Human Right Watch dans leurs rapports sur la répression politique de l’opposition en en RDC.

Toute l’opposition politique ainsi que les organismes des droits de l’Homme de la RDC ont, à plusieurs reprises et dans multiples déclarations publiques, demandé la libération du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala.

MPP
19/02/2015

http://democratiechretienne.org/2015/02/21/rd-congo-des-opposants-a-dakar-pour-demander-a-kabila-de-liberer-les-prisonniers-politiques-l-oeil-dafrique/

DE CROO A KINSHASA: « Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice.. »/LE SOIR

DE CROO A KINSHASA: « Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice.. »/LE SOIR

par FreeDiomi le 22 février 2015
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A Kinshasa, Alexander De Croo lance une charge contre le régime Kabila

Maroun Labaki, envoyé spécial à Kinshasa
Mis en ligne il y a 4 heures

Le ministre en charge de la Coopération au développement, en déplacement au Congo, a critiqué vertement des mesures liberticides du régime local.

  • <br /> Alexander De Croo et Didier Reynders à leur arrivée à Kinshasa samedi. ©Belga.<br />Alexander De Croo et Didier Reynders à leur arrivée à Kinshasa samedi. ©Belga.

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Le vice-Premier ministre Alexander De Croo (Open-VLD) a frappé fort à son arrivée à Kinshasa, samedi soir, pour sa première visite en RDC en tant que membre du gouvernement notamment chargé de la Coopération au développement. S’adressant aux journalistes qui l’accompagneront au cours de cette visite de cinq jours – visite en tandem avec le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (MR) -, Alexander De Croo a lancé : « Nous ne pouvons pas accepter le statu quo des dernières semaines en RDC. Nous ne pouvons pas accepter les arrestations aléatoires, le blocage d’internet et des communications numériques, l’instrumentalisation de la justice, etc. »

« Il faut en parler entre partenaires adultes, a poursuivi le vice-Premier libéral flamand. Nous devons faire quelque chose avec l’amitié belgo-congolaise qui puisse améliorer la situation de la population congolaise. Il est temps de changer les choses. Et les Congolais doivent être les acteurs de ce changement. » Cette charge contre le régime de Joseph Kabila a été lancée dans les jardins de l’ambassade de Belgique, où l’ambassadeur Michel Lastschenko recevait à dîner la délégation officielle et les journalistes, fraîchement débarqués de l’avion de Brussels Airlines. Détail important : Didier Reynders n’était pas présent à ce dîner, pris par d’autres engagements – sans doute aussi importants que discrets – ailleurs dans la capitale congolaise. Pour sûr, s’il avait été là, il aurait pris la parole à son tour et tempéré les ardeurs de son homologue et coreligionnaire flamand…

Imprévu

Car la charge d’Alexander De Croo n’était pas prévue. Elle a pris de court les diplomates présents : « Les Flamands sont comme ça, ils sont plus agressifs sur la RDC, c’est traditionnel, historique », nous disait l ’un d’eux. Un autre expliquait : « Nous sommes venus ici maintenant pour assurer l’essentiel, c’est-à-dire que les élections présidentielles aient bien lieu fin 2016, comme prévu, et que la transition démocratique se fasse dans les meilleures conditions possibles. »
La Belgique est globalement satisfaite des développements récents en RD Congo au plan institutionnel : la loi électorale n’a pas été amendée dans un sens qui aurait permis à Jospeh Kabila de prolonger son second mandat, et un calendrier électoral très précis a été publié pour cette année et 2016. Ces développements ont été imposés par la rue, mais à un prix : les manifestations de janvier ont fait 27 morts dans le pays, dont 23 à Kinshasa.
En tout cas, nul ne crie victoire : la concrétisation du calendrier électoral semble impossible dans les délais, et son financement extrêmement problématique. Il s’agit d’organiser pas moins de sept scrutins d’ici la date du 27 novembre 2016, prévue pour la présidentielle et les législatives.

Kabila à cran

Il est évident que la charge d’Alexander De Croo ne rendra pas plus aisé le dialogue avec les autorités congolaises sur ces questions.
Le président congolais est, du reste, déjà à cran avec ce qu’il considère comme des ingérences étrangères dans les affaires intérieures de son pays. Voici une semaine, il a convoqué une quinzaine d’ambassadeurs – dont l’ambassadeur Michel Lastschenko – pour dénoncer l’attitude de la Monusco, la mission de l’ONU en RDC, qui a refusé de collaborer plus longtemps dans l’est de la RDC avec l’armée congolaise, en raison du passé sulfureux de deux de ses généraux (récemment nommés, justement pour lancer l’offensive contre les rebelles hutus). La RDC « n’est pas sous la supervision de l’ONU », a alors déclaré Jospeh Kabila.
Les reproches du président congolais ne se limitent bien sûr pas qu’au rôle de la Monusco. Joseph Kabila est irrité par l’attitude générale des Occidentaux, qu’il perçoit comme le poussant sans ménagement vers la sortie. Voici une semaine, il a d’ailleurs critiqué l’appui étranger aux ONG et à la société civile congolaises : « Arrêtez d’aider des aventuriers avec l’argent de votre coopération au développement, a-t-il dit aux ambassadeurs, et construisez plutôt des hôpitaux et des routes ».
http://www.lesoir.be/801371/article/actualite/monde/2015-02-22/kinshasa-alexander-croo-lance-une-charge-contre-regime-kabila

LA RDC NE DOIT PAS DEVENIR UNE PRISON A CIEL OUVERT: DECLARATION POLITIQUE DE LA JEUNESSE DES ASSOCIATIONS E T DES FORMATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION EN R.D.C, EXIGEANT LA LIBERATION DES TOUS PRISONNIERS POLITIQUES

LA RDC NE DOIT PAS DEVENIR UNE PRISON A CIEL OUVERT: DECLARATION POLITIQUE DE LA EUNESSE DES ASSOCIATIONS ET DES FORMATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION EN R.D.C, EXIGEANT LA LIBERATION DES TOUS PRISONNIERS POLITIQUES

par FreeDiomi le 17 février 2015
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DECLARATION POLITIQUE DE LA JEUNESSE DES ASSOCIATIONS ET DES FORMATIONS POLITIQUES DE L’OPPOSITION EN R.D.C.,

Nous, jeunes des associations et formations politiques de l’opposition congolaise, conscients de l’importance des valeurs démocratiques et républicaines pour l’établissement d’un Etat de Droit en RDC, tout en réaffirmant notre attachement au respect des prérogatives du souverain primaire qui est le peuple congolais,
Déclarons ce qui suit :

  • Nous saluons la bravoure, le courage, la détermination des vaillants combattantes et combattants étudiants et de tous ceux qui ont lutté pour le respect de la Constitution congolaise pendant les trois glorieuses du 19-20-21 janvier 2015, qui ont vu des jeunes tomber sous les balles de la police et de la Garde Républicaine, des jeunes que nous considérons comme des martyrs de la liberté et de la démocratie ;
  • Nous soutenons la démarche du représentant de l’Envoyé Spécial du Président Barack Obama pour la Région des Grands Lacs, le Sénateur Russ Feingold, visant à interpeller la Ceni et l’exécutif congolais en place, afin que l’élection présidentielle se tienne dans le délai constitutionnel en RDC et surtout dans un contexte de remise et reprise pacifique entre le président qui sera élu et le sortant qui est fin mandat : un rendez vous avec l’Histoire qui malheureusement n’a pas de précédents en RDC.
  • Nous exigeons un calendrier global « réaliste » et « effectivement applicable » des élections mais surtout que l’élection présidentielle se tienne dans le délai Constitutionnel, en septembre 2016, cela étant un gage incontournable d’alternance politique au Congo-Kinshasa.
  • Notre revendication s’inscrit dans la nécessité de jeter les fondations d’une véritable démocratie qui ne soit pas continuellement torpillée par des prises de pouvoir par la force et des crises de légitimité à répétition, comme il a été le cas ses dernières décennies en RDC.
  • Nous demandons la libération de tous les manifestants arrêtés lors des manifestations politiques et populaires du 19 -20- 21 janvier 2015, car leur seule faute était l’exercice de leurs droits à la libre expression politique, au droit de manifester et surtout leur droit à ne pas cautionner une violation subreptice de la Constitution par le pouvoir en place, et cela sous l’houlette de l’article 64 de la Loi Fondamentale en vigueur en RDC.
  • Nous qualifions les arrestations, les intimidations et la violence d’Etat contre les manifestants pacifiques comme une tentative de museler le peuple congolais qui a droit à un avenir meilleur. La jeunesse congolaise défendra ce droit jusqu’au sacrifice suprême et elle s’insurge contre les tentatives du régime Kabila d’empêcher la liberté de communication coupant Internet, les SMS et les réseaux sociaux. Cette censure doit immédiatement cesser.
  • Nous dénonçons l’instrumentalisation de la Justice à des fins politiques et nous revendiquons la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinions afin de garantir la tenue d’un processus électoral inclusif, garantissant une paix sociale durable, gage de cohésion nationale ; nous exigeons plus particulièrement la libération des prisonniers politiques suivants :
  • HON. EUGENE DIOMI NDONGALA, HON. JEAN BERTAND EWANGA, M. BRUNO KABATSHI, M. JEAN CLAUDE MUYAMBO, M.FIRMIN YANGAMBI, M. ERICK KIKUNDA, M.MIKE MUKEBAYI et M. CHRISTOPHER NGOYI.
  • Nous sensibilisons la jeunesse congolaise en général et kinoise en particulier à rester vigilante, à braver la peur et surtout à ne pas céder à tout acte d’intimidation visant à déstabiliser et hypothéquer nos droits civils et politiques acquis au prix du sang de nos martyrs dont ceux qui sont tombé pour la liberté et la démocratie
  • En nous rappelant de l’exemple de nos ainés, qui ont marché pacifiquement pour la liberté le 16 février 1992,

Nous, jeunes membres des associations et formations politiques de l’opposition,

refusons que République Démocratique du Congo devienne une immense prison à ciel ouvert.

Fait à Kinshasa, le 14/02/2016
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17 février 2015

Des jeunes pour l’application du calendrier global, la libération des manifestants des « Trois Glorieuses », Diomi, Muyambo…..

Des jeunes pour l’application du calendrier global, la libération des manifestants des « Trois Glorieuses », Diomi, Muyambo…..
Des jeunes membres des associations et formations politiques proches de l’opposition ont fait une déclaration politique le samedi 14 février 2015 dans la quelle ils reviennent sur le calendrier global, les personnes arrêtées et tuées en janvier 2015 tout en comparant ces martyrs à ceux du 16 février 1992.Tout en réaffirmant leur attachement au respect des prérogatives du souverain primaire, ces jeunes, saluent la bravoure et la détermination des combattantes et combattants étudiants et d’autres congolais qui ont bravé les forces de l’ordre et de la Garde Républicaine en janvier 2015. C’est dans ce sens qu’ils exigent la libération de tous les manifestants arrêtés lors de ces journées folles. La seule faute de ces manifestants, précisent ces jeunes, est qu’ils ont usé de leur droit à la libre expression pour s’opposer à la violation subtile de la Constitution par le pouvoir en place.Ils qualifient ces arrestations et la violence d’Etat contre les manifestants pacifiques d’arbitraires. Ils soulignent que la jeunesse congolaise défendra ses droits jusqu’au sacrifice suprême de sa vie.
Dans la foulée, ces jeunes de l’opposition exigent la libération de Diomi Ndongala, Ewanga, Jean Claude Muyambo, de Christopher Ngoy, Mike Kalambay, Firmin Yangambi…..
«Sensibilisons la jeunesse à rester vigilante, à braver la peur et à ne pas céder à tout acte d’intimidation visant à déstabiliser et hypothéquer les droits civils et politiques acquis au prix du sang de nos martyrs dont ceux qui ont marché pour la liberté et la démocratie le 16 février 1992 », lit-on dans cette déclaration politique transmise au Phare hier lundi 16 février 2015.
Sur un autre volet, ces jeunes soutiennent la démarche du représentant de l’Envoyé Spécial d’Obama dans les Grands Lacs, qui ne cesse d’interpeller la CENI et le gouvernement congolais pour que l’élection présidentielle soit organisée dans le délai dans un contexte de remise et reprise pacifique entre les présidents élu et sortant.
En définitive, les jeunes de l’opposition ont décidé de mettre en place une structure de sensibilisation, de médiation et de plaidoyer portant la dénomination « Dynamique des jeunes pour les élections transparentes ».
Jean- Pierre Nkutu

http://democratiechretienne.org/2015/02/17/la-rdc-ne-doit-pas-devenir-une-prison-a-ciel-ouvert-declaration-politique-de-la-jeunesse-des-associations-et-des-formations-politiques-de-lopposition-en-r-d-c-exigeant-la-liberation-des-to/

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE ALERTE L’OPINION NATIONALE ET INT ERNATIONALE SUR LA MENACE POUR LA PAIX REPRESENTEE PAR UN PROCESSUS ELECTORAL NON INCLUSIF, VICIE ET VISANT UN GLISS EMENT PROGRAMME DE TOUTES LES ECHEANCHES ELECTORALES EN RDC

ENTETE DEC DC
La Démocratie Chrétienne, DC en sigle, tient à rendre publique sa position par rapport au processus électoral en cours. A ce propos, le bureau politique de la DC tient à alerter l’opinion nationale et internationale sur les graves incohérences de l’actuel processus électoral qui constituent une menace contre la paix en RDC:

  1. Un processus électoral crédible est incompatible avec la présence en RDC de prisonniers politiques qui sont incarcérés à cause de leurs opinions ou bien leur appartenance à l’opposition politique, cela étant contraire au principe général de l’inclusivité.
  2. Le 19 janvier 2015 l’opposition politique congolaises dans son ensemble avait appelé la population congolaise à exercer son droit à defendre la Constitution en vertu de l’art. 64 de la Loi Fondamentale en vigueur en RDC, afin de demander le retrait pur et simple du Projet de Loi électoral présenté par le Ministre Boshab, Secrétaire Général du parti Présidentiel et Ministre de l’Intérieur, les amendements introduits visant à faire glisser les échéances électorales et permettre à l’actuelle majorité de conserver le pouvoir au delà de 2016. La DC tient à rappeler que par des manœuvres peu respectueuses du Règlement d’Ordre Intérieur de l’Assemblée Nationale, le Président de cette institution, à annoncé le retrait d’un simple alinéa du Projet de la loi électorale, faisant adopter, sans lecture préalable publique, l’ensemble de la dite loi amendées par les députés de la seule majorité, ceux de l’opposition ayant décider massivement de ne pas de siéger. Le retrait de ce simple alinéa 3 de l’art. 8 n’éloigne pas du tout la nécessité de la tenue d’un recensement général des électeurs comme condition préalable pour la tenue des scrutins locaux, provinciaux et nationaux. En effet, en parcourant la loi électorale amendée en absence de l’opposition politique et à la suite des manifestations du 19-20-21 janvier 2015, l’ on constate que malgré la suppression de l’alinéa 3 de l’article 8, beaucoup d’autres dispositions de ladite loi maintiennent le recensement de la population comme condition préalable d’abord à la répartition des sièges dans une circonscription et ensuite à l’organisations des élections.

Dans ce contexte, le glissement de « toutes » les échéances électorales malheureusement persiste, vu que la CENI tient à coupler les élections présidentielle et législatives, selon le calendrier électoral rendu publique le 12/02/2015. Cela veut dire que si les législatives seront retardées, faute de données issues du Recensement Général de la population qui n’a même pas démarré ses opérations, l’élection présidentielle aussi sera procrastinée, étant couplée à l’élection des députés nationaux, selon le dernier calendrier « global » rendu public par la CENI
Cela étant, la CENI ne pourra que connaître un blocage dû à la non répartition des sièges dans les circonscriptions électorales des députés nationaux, lequel blocage sera dû à la non maîtrise du nombre d’habitants par circonscription. Ce nombre d’habitants ne peut être connu qu’à la suite des opérations de recensement et identification de la population et l’identification des électeurs n’est pas preuve par la CENI, selon son chronogramme des opérations électorales présentées le 12/02/2015.

Voilà démontré que le Recensement Général des Habitants de la RDC demeure, jusqu’à présent, la condition préalable à la tenue de toutes les élections, y comprise l’élection présidentielle qui est couplée aux élections législatives.

Nous soutenons que l’effacement de l’alinéa 3 de l’art.8 de la Loi Electoral n’était qu’une fausse concession, visant à tromper les manifestants et maquiller une agenda cachée toujours basée sur la dépendance de l’actuel processus électoral à le tenue d’un Recensement de la Population aux allures bibliques, aussi bien pour son budget éléphantesque que pour les contraintes relatives à son démarrage.
Vu ce qui précède, la Démocratie Chrétienne denonce les manœuvres de la majorité factice actuellement au pouvoir, visant à se cramponner aux manettes de l’ Etat congolais au delà des limites constiutionnelles des différents mandats politiques, y compris celui marquant le départ du président de la République sortant.
D’autant plus que la priorité donnée par le calendier électoral dit Global – tel qu’annoncé par une Ceni dont la tête fait l’objet d’une plainte non instrute à ce jour – aux élections locales et provinciales, ne cache qu’une ruse de plus visant à retarder tout le processus électoral, surtout à cause du fait que les entités locales demeurent des entités administratives indeterminées, dont l’état congolais ne dispose de cartographie à ce jour.
Si à cela nous ajoutons la recente décision de découper les provinces de la RDC de 11 à 26 qui restent aussi indeterminées, sans cartographie et fictives à ce jour, cela donne une idée des problèmes concrets qui se posent à l’application du calendrier dit Global, curieusement présenté non par le président de la Ceni mais par un de ses ajoints.
Cette anomalie, qui est difficilement justifiable vu l’importance de ce document, est due cerrtainement au fait que le budget gargantuesque exigé pour l’accomplissement de ce processus électoral dit Global, est presque le double de celui annoncé par le Président de la Ceni, M. Malu Malu en personne, auditionné par la Commission des Affaires Etrangères du Sénat Belge le 21 janvier 2014.

Le bureau politique de la Démocratie Chrétienne tient aussi à souligner que les opérations incontournables relatives à la mise à jour du fichier électorale ne sont pas précisées, alors qu’elles sont indispensables pour éviter la fraude électoral.

Voilà pourquoi la Démocratie Chrétienne pose 5 conditions préalables à la tenue d’élection libres, démocratiques et transparentes, afin d’éviter le bourrage des urnes, faisant « voter »plus de 9,8 millions d’électeurs fictifs – déjà dénoncés en 2011- sur un collège électoral total de 32 millions d’électeurs enrôlés en juillet 2011 :

  1. LA LIBERATION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES OTAGES DU REGIME KABILA , AFIN DE PERMETTRE LA TENUE D’ELECTIONS EFFECTIVEMENT INCLUSIVES.
  2. LA PUBLICATION DU RAPPORT FINAL DE L’OPERATION DE NETTOYAGE DU FICHIER ELECTORAL DE 2011.
  3. LA TENUE D’UN AUDIT INDEPENDANT DU FICHIER ELECTORAL.
  4. LA REVISION DU FICHIER ELECTORAL PAR UNE CENI RESTRUCTUREE ET CELA APRES L’AUDIT INDEPENDANT.
  5. UNE ETUDE PRECISANT LE ROLE ET L’IMPACT DU RECENSEMENT GENERAL DE LA POPULATION DANS LES DIFFERENTES OPERATIONS PLUS HAUT MENTIONNEES,

Vu ce qui précède, la Démocratie Chrétienne estime que le Calendrier di Global présenté par la CENI est irréaliste, irréalisable et risque d’être à la base d’une crise politique majeure en RDC car, s’inscrivant dans la logique piégée de l’application de la Loi Electoral révisée, il conduira la RDC vers un grave retard dans la tenue des élections à tous les niveaux.

Dans ce contexte de menace pour la paix intérieure, la Démocratie Chrétienne demande qu’un consensus national soit immédiatement recherché afin de prendre en compte les conditions préalables à la tenue d’élections libres, transparentes et démocratiques plus haut énoncées et surtout afin que la Commission Electoral Nationale Indépendante révise son calendrier dans le sens d’invertir les priorités, plaçant à la première place l’élection présidentielle, celle-ci étant la seule élection qui peut effectivement se tenir dans le délai constitutionnelle en septembre 2016, sans être couplée, et non en novembre 2016 l’élection présidentielle devant être organisée 3 mois avant la proclamation du président élu en décembre 2016, conformément à la Constitution.

En effet, si on laisse une Ceni non restructurée, planifier le processu électoral sur la base d’une Loi Electorale amendée contre les avis de l’opposition politique et de la majorité des congolais et sur la base d’un calendrier Electoral irrealisable, sans aucun préalable politique et technique par rapport à la revision du fichier électoral, tout en laissant des prisonniers politiques en prison, la RDC risque de glisser dans une crise politique majeure, dont l’actuelle majorité devra assumer toute la responsabilité, à cause de la multiplication de ses artifices politiques visant à conserve le pouvoir, à tous les niveaux, au delà de 2016.
Vérité et Justice pour le Congo,
Marc Mawete,
Porte – Parole

MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – OFFICIELLEMENT REPERTORIES

MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – OFFICIELLEMENT REPERTORIES

par FreeDiomi le 8 février 2015
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MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – TOUS OFFICIELLEMENT REPERTORIES ET DOCUMENTES, IMPUNIS A CE JOUR


ANKORO – SOURCE : LA LIBRE BELGIQUE, 22/07/2001

12000 MAISONS INCENDIEES AU LANCE-FLAMMES, 100 PERSONNES TUEES, 75,000 DEPLACEES

AUTEURS : FARDC /
UNE CENTAINE DE CIVILS ONT ÉTÉ MASSACRÉS, plus de 12000 habitations détruites et quelque 75000 personnes déplacées en brousse, sans abri, à Ankoro, la ville natale de Laurent Kabila, à la suite d’une attaque perpétrée à partir du 10 novembre par des éléments de l’armée du gouvernement de Kinshasa après un différend avec les Forces d’auto-défense populaire (milice mise sur pied sous Kabila père), a dénoncé la Commission de vulgarisation des droits de l’homme et de développement (CVDDHO). Le père François Mwila Mbweno, de l’archidiocèse de Lubumbashi, estime de son côté que l’attaque a eu lieu parce que les militaires n’avaient pas touché leur solde. `Face à la résistance des habitants d’Ankoro qui n’ont pas voulu se laisser piller, le commandant Emile aurait donné l’ordre de voler et d’incendier toutes les maisons ´, a indiqué le prêtre.
© La Libre Belgique 2002
MARS 2007

BOMBARDEMENT A L' ARME LOURDE DE LA VILLE DE KINSHASA 

POUR CHASSER JEAN PIERRE BEMBA ET SES HOMMES DE LA CAPITALE DE LA RDC :

LE CRIMINEL DE GUERRE, AMISI TANGO FOUR, CHARGE DE BOMBARDER
LA CAPITALE AVEC DES ARMES DE GUERRE, Y COMPRIS DES OBUS

( SOURCES : http://www.congoforum.be/upldocs/Affrontements%20arm%C3%A9s%20%C3%A0%20Kinshasa%20-%20Kabila%20et%20jena%20Pierre%20Bemba%20%2022%2003%2006.pdf http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20070327.OBS9129/rd-congo-le-recours-a-la-force-etait-premature.html):

500 MORTS A KINSHASA

AVRIL 2007 MASSACRE DIT DES ADEPTES DE BUNDU DIA KONGO, 

AU KONGO CENTRAL
(http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=3615)

300 MORTS+700 disparus selon BDK


  • AEROPORT DE NDJILI 26NOVEMBRE 2011, DERNIER JOUR DE CAMPAGNE 

ELECTORALE- MASSACRE DES MILITANTS DE L’OPPOSITION VENUS
ACCUEILLIR LEURS CANDIDAT ETIENNE TSHISEKEDI :

39 MORTS (source Human Right Watch + rapport du bureau conjoint un monusco

MASSACRES DES JEUNES DESARMES DE MUKUNGUBILA DECEMBRE 2013 au siège de la Rtnc et ailleurs à Kinshasa, Kindu et Lubumbashi: 200 MORTS

(http://desc-wondo.org/evenements-du-30-decembre-2013-en-rdc-un-massacre-orchestre-par-le-regime-jj-wondo/)

LIKOFI201114
MASSACRE DE JEUNES DITS « KULUNA » en 2014 - OPERATION DE POLICE
 NOMMEE LIKOFI: 52 MORTS 
(source Human Right Watch + Monusco / rapport offciel BUREAU CONJOINT
DES DROITS DE L HOMME)

MASSACRE RDC BENI

MASSACRES DE BENI PENDANT UNE OPERATION MILITAIRE COMPLICE 
- assassins en uniformes fardc -OU INEFFICACE (SOKOLA 1) : 
200 morts (sources officielles+ Monusco)

+30 personnes massacres à Beni en février 2015
+ 17 personnes massacrées à Aru février 2015 –

total appr. de 247 morts à ce jour
10428053_757775554305281_2893980353980581112_n MANIFESTATIONS CONTRE LA LOI ELECTORALE ET LA PROLONGATION ILLEGALE DES MANDATS POLITIQUES EN VIOLATION DE LA CONSTITUTION EN VIGUEUR EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO : 138 MORTS (source ONGDH )

(http://democratiechretienne.org/2015/01/19/kinshasa-19012015-la-situation-mises-a-jour-continuellement/)

ACUNE ENQUETE OFFCIELLE SERIEUSE N’A ETE INSTRUITE PAR LE POUVOIR EN PLACE A KINSHASA, POUR ETABLIR LES RESPONSABILITES DE TOUS SES MASSACRES D’ETAT

http://democratiechretienne.org/2015/02/08/mapping-des-crimes-de-masse-du-regime-kabila-depuis-juillet-2001-officiellement-repertories/