LES FORCES POLITIQUES ET SOCIALES EXIGENTS LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES, NOTAMMENT EUGENE DIOMI NDONGALA ET FERNANDO KUTINO / CONFERENCE DE PRESSE DU 16.07.14

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LES FORCES POLITIQUES ET SOCIALES EXIGENT LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES, NOTAMMENT EUGENE DIOMI NDONGALA ET FERNANDO KUTINO / CONFERENCE DE PRESSE DU 16.07.14

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DIOMI NDONGALA: "LE CAPITALISME DU DESASTRE A PRIS LA PLACE DU PANAFRICANISME PARTOUT EN AFRIQUE"

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lettre aux congolais

LETTRE N°2

REVISION DE LA CONSTITUTION, INCURIE DIPLOMATIQUE, SECURITAIRE ET ECONOMIQUE: LES CONGOLAIS DOIVENT TROUVER LE COURAGE DE DIRE « NON » POUR PERMETTRE A LA NATION CONGOLAISE DE SURVIVRE

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J’ai pris habitude d’analyser l’actualité politique à partir des évènements qui, comme des images et des portraits de certaines réalités de notre pays, ont marqué mon esprit. Cette semaine, à partir de ma cellule, mon attention c’est focalisée sur trois évènements dont j’ai eu écho :

  1. Les mini-congres du PPRD, annoncé pour finaliser le projet scélérat de la révision constitutionnelle afin d’ adapter la Loi Fondamentale de la République Démocratique du Congo aux ambitions centralistes et anti-démocratiques de l’actuel « locataire » du Palais de la Nation qui ambitionne d’en devenir le « propriétaire » ;
  2. Le refoulement violent, accompagné d’exécutions extra-judiciaires, pillages et agressions de toutes sortes dont ont été victimes nos compatriotes par nos voisins « congolais » ;
  3. L’affaiblissement extrême de l’Etat de droit en RDC.

A ces problèmes actuels, j’ajouterai la persistance, surtout à Kinshasa, avec le « généralissime Kanyama » alias « Esprit de mort » en première ligne dans ses œuvres, de la volonté politique d’ infantiliser nos compatriotes, en limitant les libertés des congolais par des initiatives malencontreuses où se manifeste toujours le visage de l’Etat Destructeur, l’Etat qui Interdit et Censure et jamais l’Etat qui Aide ou Protège l’exercice des droits civils et politiques des congolais.

Cela trahit une conception « négative » de la force publique et de la fonction essentielle de l’Etat.

L’Etat Léviathan, contre l’Etat des citoyens.

Ouvrons les yeux, chers compatriotes, car les congolais ne sont plus des vrais « citoyens »  chez-eux:

le représentants politiques sont issus d’un processus électoral vicieux qui n’a pas respecté le principe constitutionnel d’une élection démocratique par suffrage direct, libre et transparent. D’ailleurs, les décisions de ces Elus semblent systématiquement orientées contre les intérêts supérieurs du peuple, visant plutôt les intérêts des individus au pouvoir qui exploitent leur majorité mécanique et apprivoisée pour imposer leur volonté, sans aucun vrai dialogue républicain et dans un climat d’affrontement perpétuel avec une opposition politique résignée et systématiquement obligée de quitter l’hémicycle pour se faire, au moins, entendre…

Les congolais sont, depuis 15 ans, privés d’identité citoyenne clairement établie :

ni carte d’identité, ni registre d’Etat civil ne peuvent être évoquée pour établir la citoyenneté des congolais, avec toutes les dérivent qui s’en suivent en termes d’usurpation d’identité et nationalité.

Après l’Angola – pour ne pas parler de l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi – voilà le Congo d’en face se lancer dans la chasse aux congolais. La réaction des prétendues autorités politiques et diplomatiques R.D.congolais est tellement mitigée qu’elle est inaudible…

Le bilan diplomatique, sécuritaire et économique de l’exécutif Kabila est tellement négatif que les congolais s’étonnent, à chaque fois, quand ils entendent certains partenaires de la RDC évoquer des performances économiques ou sécuritaires qu’eux-mêmes n’arrivent pas à apercevoir.

Quand j’entends M.me Mary Robinson vanter le progrès dans l’Application de l’Accord Cadre, dont le volet politique interne n’a même pas un début d’exécution et celui militaire ou sécuritaire est toujours inappliqué, je me dis que peut être l’Analyste Politique et Abbé congolais Jean-Pierre Mbelu a raison quand il nous dit, avec franchise et sans détours, que la RDC est colonisée et les congolais ne sont pas libres chez eux.

Beaucoup de congolais tombent même dans l’erreur d’attribuer à Kabila deux mandats – frauduleusement acquis – alors qu’en réalité il en a consommé déjà trois : avec quel bilan ?

Pas seulement les congolais demeurent les damnés de la terre en occident, faisant l’objet d’expulsions et traitements dégradants mais, maintenant, ces traitements sont adoptés par nos voisins africains, même ceux qui nous sont le plus proches, s’appelant « congolais », comme nous.

A force de plier l’échine face à la violence d’état, aux abus et à la chosification qui nous est imposée depuis 15 ans, nous avons perdu le respect des autres pays africains. Tout le monde connait comment le Congo se fait voler ses richesses sans réagir ; tout le monde sait que les institutions politiques congolaises sont délégitimée et que notre armée n’est pas prête à nous défendre des menaces extérieures. Les services de sécurités sont plus habitués à traquer et extorquer les civils congolais, traquer les opposants pacifiques ou bien les acteurs de la société civile plutôt que les ennemis de la République. Les Prisons sont remplies par les victimes de leur haine aveugle.

En réalité, les congolais sont marginalisées chez-eux : finaliser un hôpital en construction depuis 30 ans – l’Hôpital dit du Cinquantenaire – et confier sa direction administrative et médicale à des ressortissants Indiens anglophones n’est-ce pas une manière de ridiculiser les congolais, qu’il y a 15 ans, exportaient leurs médecins jusqu’en Afrique du Sud?

Et le même phénomène s’affirme un peu partout : la citoyenneté congolaise est moribonde, notre dignité bafouée.

La Constitution qui nous régit actuellement fut le résultat d’un compromis politique majeur, celui de L’Accord Politique de Pretoria, qui établit ses fondations de principe. J’en parle car je suis un des signataires de cet Accord.

Modifier les dispositions intangibles de la Constitution en vigueur n’est-ce pas une tentative de miner les fondations de l’Accord Politique Global qui est reconnu par toutes les forces politiques réunie après la chute de Mobutu ?

Le Congo –Kinshasa aurait-il assisté à la mort de plus de 8.000.000 de ses ressortissants tout simplement pour revenir à la case de départ, avec une dictature à vie en gestation, maquillée et soutenue par les mêmes cerveaux pervertis mobutistes qui avaient entêté le Marechal à ne pas céder à la pleine démocratisation du pays ? Ils sont toujours là, toujours les mêmes, prêts à tout pour ramasser les miettes tombées de la table de leur nouveau patron.

Certes Mobutu, s’il ne nous avait pas assuré  la démocratie, il nous avait assuré, au moins, jusqu’en 1996, la sécurité et le respect de nos voisins.

Maintenant, à nous, peuple congolais, il nous ne reste plus rien :

ni le respect de nos voisin, ni la sécurité et encore moins le développement économique, impossible dans un pays où la patrimonialisation des biens de l’Etat et la corruption sont le règles de base de la gestion économique du pays, des antivaleurs auxquels s’ajoute le manque absolu de sécurité juridique.

C’est comme si le Capitalisme du Désastre avait pris la place du Panafricanisme, partout en Afrique.

Sur le plan économique le pillage s’installe : la Miba a été placé en faillite, la Gecamines est émiettée et aucune entreprise publique ne fait plus de bénéfice depuis des lustres. L’électricité produite à Inga est vendue et les entrées relatives à ces ventes sont partagés entre apparatchiks au pouvoir, alors que 90% des congolais n’ont pas accès à l’électricité et le 10% restant en profite avec « délestage ».

Les « Contrats chinois » ont privé la RDC des mines les plus rentables du Katanga, avec une contrepartie inconnue à ce jour.

Tout est aliéné et, maintenant, ils veulent nous prendre aussi notre dignité : nous sommes devenus les damnés d’une Afrique pervertie et cela ne pourra que s’empirer, vu les velléités de présidence à vie qui animent les esprits de ceux qui sont en train d’anéantir l’Etat Congolais, à cause de leur vision nombriliste de la politique.

Ne permettons pas à ce régime de nous priver de l’espoir du changement qui s’accompagne à l’alternance politique ; luttons pour pouvoir laisser un héritage à nos enfants et aux générations futures.

Je suis sûr que quand le Congolais auront pris conscience qu’ils sont en train de tout perdre – leur terre, leur liberté et leur dignité – alors ils seront prêts à ressembler toutes leurs énergies pour dire : NON.

Non à l’imposture ;

Non à la chosification des congolais,

Non à toute forme de Dictature à vie.

Vérité et Justice pour le Congo,

Eugène Diomi Ndongala,

Prisonnier Politique en RDC

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lire aussi/

LETTRE N°1 D’EUGENE DIOMI NDONGALA AUX CONGOLAIS: "CE QUI TUE EN MASSE LES CONGOLAIS EST LA PEUR" http://democratiechretienne.org/2013/12/19/lettre-n1-deugene-diomi-ndongala-aux-congolais-ce-qui-tue-en-masse-les-congolais-est-la-peur/

 

Diomi Ndongala et Fernando Kutino croupissent toujours en prison: Des recommandations maje ures des concertations nationales foulées au pied / TEMPETE DES TROPIQUES

Diomi Ndongala et Fernando Kutino croupissent toujours en prison: Des recommandations majeures des concertations nationales foulées au pied / TEMPETE DES TROPIQUES

par FreeDiomi le 9 juillet 2014
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diomi et kutino

Diomi Ndongala et Fernando Kutino croupissent toujours en prison

Des recommandations majeures des concertations nationales foulées au pied
Le gouvernement de cohésion nationale est devenu utopique
La Conférence nationale souveraine tenue au Zaïre en 1991, de même que les Concertations nationales organisées au mois de septembre dernier sur le même site à Kinshasa constituent sans conteste deux temps forts vécus par le Congo-Zaïre dans sa vie politique.
L’histoire étant un éternel recommencement, plus d’une recommandations formulées par les concertations nationales sont restées lettres mortes à l’instar de celles de la Conférence nationale qui a eu le mérite de faire la relecture de l’histoire politique de la RDC qui a permis entre autres de dresser un bilan globalement négatif du régime de Mobutu.

Parmi ces recommandations, le cas de Diomi Ndongala, Président de la DC (Démocratie chrétienne) et Fernando Kutino, pasteur de l’armée de victoire. Les deux personnalités n’ont pas bénéficié de l’amnistie pourtant décrétée par les assises nationales tenues aux mois de septembre et octobre de l’an 2013.

Leur maintien anachronique et même arbitraire en prison laisse croire que les bénéficiaires de la loi d’amnistie ont été triés sur le volet. Et pour narguer les bonnes consciences, des tueurs du M23 ont été blanchis de suite de ces recommandations.
L’amnistie des adeptes de Bundu dia mayala (ex-Bundu dia Kongo), des bandes Enyele, des amis de Faustin Munene ou d’Honoré Ngbandu ont été certes saluée mais elle est insuffisante pour parler de l’application correcte de cette mesure d’amnistie. Autant dire que les condamnations à caractère politique ne peuvent être commuées ni annulées. Le gouvernement aurait marquée des points si les deux personnalités étaient elles aussi élargies.
L’autre recommandation majeure est relative à la mise sur pied d’un gouvernement de cohésion nationale qui regrouperait en son sein des membres de la majorité présidentielle, ceux de l’opposition et de la société civile.
Par la seule volonté politique et en dépit du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat l’application de cette recommandation tant souhaitée tarde toujours à venir au point que plus personne ne croit plus à cette initiative, à part quelques fanatiques invétérés.
Dans le camp de l’opposition, les deux recommandations bafouées ou partiellement appliquées, sont majeures. Elles auraient permis, ne serait-ce que dans une certaine mesure de briser la glace dans la vie politique. Le pardon étant considéré comme une puissance qui libère.
Sous l’autre sous chapitre, le pays ayant été divisé autrefois par des clivages politiques puis unifié après Sun City, la mise sur pied du gouvernement devenu utopique aurait parachevé le processus du Sun City qui visait l’unité nationale. N’est-ce pas que l’union fait la force !
Par G.O.
http://latempete.info/diomi-ndongala-et-fernando-kutino-croupissent-toujours-en-prison/

http://democratiechretienne.org/2014/07/09/diomi-ndongala-et-fernando-kutino-croupissent-toujours-en-prison-des-recommandations-majeures-des-concertations-nationales-foulees-au-pied-tempete-des-tropique/

LES RECENTS SCANDALES ECONOMIQUES A REPETITION DETRUISENT ENFIN LE MYTHE DE LA « STABILIT E » KABILISTE OPPOSEE A « L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » REVENDIQUEE PAR LES FORCES VIVE S DE LA RDC

LES RECENTS SCANDALES ECONOMIQUES A REPETITION DETRUISENT ENFIN LE MYTHE DE LA « STABILITE » KABILISTE OPPOSEE A « L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » REVENDIQUEE PAR LES FORCES VIVES DE LA RDC

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LES RECENTS SCANDALES ECONOMIQUES A REPETITION DETRUISENT ENFIN LE MYTHE DE LA « STABILITE » KABILISTE OPPOSEE A « L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » REVENDIQUEE PAR LES FORCES VIVES DE LA RDC
Ces derniers jours, des maraichages nauséabonds de la gestion kabiliste remontent des nombreuses « boules » qui éclatent à la surface de l’actualité et empestent l’atmosphère au Congo- Kinshasa. Sous d’autres cieux, ces scandales auraient fait tomber le gouvernement en place mais en RDC l’exécutif étant démissionnaire depuis presque 12 mois, d’ailleurs avec l’ensemble des structures dirigeantes des entreprises publiques, aucun mécanisme de contrôle démocratique n’est enclenché pour faire face à ces « affaires ».
Le scandale de l’évaporation des droits miniers sur une production record de cuivre et de cobalt de (dont la RDC est le premier producteur mondial en 2013) nous fait comprendre que le sous-sol congolais ne nous appartient plus : alors qu’à l’époque de Mobutu, une production de 700.000 tonnes de cuivre produit par la société étatique Gécamines alimentait 70% du budget de l’état, la production actuelle, proche d’un 1.000.000 de tonnes annuelles ne contribue pratiquement en rien au budget de l’état.
Comme si cela ne suffisait pas l’ancien vice-président américain Al Gore, prix Nobel pour la Paix, dans son dernier livre intitulé « Future » qui vient de paraitre, nous explique, chiffres à la main, que plus du 50% des terres arables de la République Démocratique du Congo ont été bradées, à l’insu de l’opinion publique congolaise, en faveur de certains états – comme la Chine – et des multinationales.

A leurs entrées en RDC, en 1996, les aventuriers de l’Alliance des Forces Démocratique pour la libération, AFDL en sigle, s’étaient donné une charte qui, dans son article premier, proclamait que le sol et le sous-sol du Congo appartenaient à cette Alliance de triste mémoire…
Nous constatons que les héritiers idéologiques afdéliens ont mis en exécution, à la lettre, leur Charte scélérate au point que notre sol et notre sous-sol sont bradés au meilleur offrant, selon les logiques néfastes d’un capitalisme du désastre, laissé libre d’opérer sans contrôle et avec la complicité de dirigeants véreux et corrompus.

Si à ces scandales déjà éclatés l’on ajoute le projet de dévier les eaux du fleuve Oubangui pour alimenter le Lac Tchad, au nom de on ne sait pas quels intérêts maffieux, voilà que nous risquons de nous retrouver privés même d’eau douce suffisante pour assurer un débit régulier du fleuve Congo, avec les conséquences néfastes que cela pourrait provoquer aussi bien sur le plan environnemental qu’en termes de diminution de production d’énergie hydro-électrique.
Mais la série noire des affaires de mauvaise gouvernance et kleptomanie organisée au Congo Kinshasa ne s’arrêtent pas en si bon chemin : le magazine « Forbes » enfonce encore plus le clou dans les marécages puants de la mégestion congolaise avec la dénonciation de la patrimonialisation des ressources économiques de la RDC, placées entre les mains d’un clan qui gère les comptes de la RDC comme sa caisse personnelle au point de toucher même aux ressources de « l’aide internationale », dixit le journaliste d’investigation Richard Miniter dans un article qui dessine dans les détails les contours cachés de la gestion calamiteuse actuelle de la RDC.
Malgré ce tableau sombre peint dans le magazine Forbes et dénonçant l’asservissement de tout un peuple aux antivaleurs de la « Démocrature » Kabiliste, une note positive d’espoir merite d’être mise en exergue :

le triste refrain, souvent chanté par certains représentants de la communauté internationale, selon lequel la « Stabilité « de la RDC devait toujours prévaloir sur « l’Alternance Démocratique » semble définitivement abandonné, au point que la politique par défi de l’actuel Exécutif, qui a comme seule stratégie de gouvernance la perpétuelle procrastination des décisions, semble maintenant être contenue par le mur en béton armé érigé fin 2016, à l’occasion de l’expiration du mandat constitutionnel du « président » sortant et de l’actuelle législature dont est issue sa majorité.

La stratégie néfaste de procrastination des réformes administratives, de la justice, de l’armée et des services de sécurité ne semble plus une stratégie portante pour le régime Kabila, dont la répression féroce contre toute forme de dissidence politique et la mauvaise gestion ne peuvent plus être considérés des sujets tabou aux yeux d’une communauté internationale finalement disposée à donner une chance à l’alternance démocratique.
Scandale après scandale, détournement après détournement, personne n’osera plus vouloir nous imposer la prétendue « stabilité » génératrice de sous-développement et d’entropie politique à la place de notre revendication d’une gestion responsable et transparente des ressources naturelles de la RDC qui doivent nécessairement profiter au peuple congolais, dans le respect des principes du contrôle démocratique.

Plus que jamais, les récents scandales économiques qui s’ajoutent aux graves violations des droits de l’homme et des droits civils et politiques des citoyens congolais, nous donnent la preuve que le développement est impossible en RDC sans l’Alternance politique.

Eugène Diomi Ndongala,
Prisonnier Politique en RDC
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CARNET D’UN PRISONNIER POLITIQUE EN R.D.CONGO

http://diomiponakongo.wordpress.com/2014/07/08/les-recents-scandales-economiques-a-repetition-detruisent-enfin-le-mythe-de-la-stabilite-kabiliste-opposee-a-lalternance-democratique-revendiquee-par-les-force/

RDC : l’église catholique demande à Kabila de partir en 2016

RDC : l’église catholique demande à Kabila de partir en 2016
Olivier Ribouis 2 juillet 2014
Monde Afrique
Joseph Kabila, président (RDC) dont le dernier mandat arrive à expiration en 2016

«Protégeons notre nation». C’est l’invitation que la conférence épiscopale congolaise a, par une déclaration du même nom, adressé à tous les Congolais de la République démocratique du Congo en marge de la célébration du 54ème anniversaire de l’indépendance du pays.

Une invitation qui s’adresse particulièrement au président de la Rdc, Joseph Kabila dont le dernier mandat constitutionnel arrive à terme en 2016. A cet effet, disent les évêques de la conférence épiscopale du Congo, « Protéger la nation, c’est respecter la loi fondamentale, le socle de la Nation ». Ceci, relativement à l’article 220 limitant le nombre de mandats présidentiels, dont la modification est en vue pour permettre au président Joseph Kabila de se représenter à la prochaine élection pour laquelle il n’est plus éligible pour l’instant. « Nous désapprouvons également toute sorte d’initiative qui, sans modifier directement l’Article 220, viserait à le vider de son contenu essentiel » ont affirmé les évêques soucieux de l’avenir du pays. L’article 220 en question, selon la conférence épiscopale, affirme que « la nature de l’état congolais qui est une république et non une monarchie. » Dans sa déclaration, l’église catholique en Rdc, a aussi indiqué clairement qu’elle se met dans la bataille de la sensibilisation des Congolais afin de faire barrière à toute tentative de révision constitutionnelle. Et son objectif, c’est que de réussir à empêcher les pratiques politiciennes qui sacrifient l’intérêt supérieur de la Nation de prendre le peuple congolais en otage.

http://www.lanouvelletribune.info/index.php/actualite/etranger/20127-rdc-l-eglise-catholique-demande-a-kabila-de-partir-en-2016

C’est NON !!! / Mboyo Ey’ekula

C’est NON !!! / Mboyo Ey’ekula

par FreeDiomi le 1 juillet 2014
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C’est NON !!!


Mohamed Mboyo Ey’ekula

"Joseph Kabila" complétement décalé, la diaspora – intransigeante – lui inflige de nouveau, une fin de non recevoir cinglante ! (Rolain Mena)

Au discours sarcastique de la "Dépendance", nous prenons rendez-vous !
Pendant que nous nous morfondons dans nos cogitations pour trouver la bonne formule pour nous libérer de l’occupation, l’inculte rwandais, qui dirige notre pays par défi, continue de narguer le peuple congolais avec des discours infects.
A l’occasion de la journée de la "Dépendance", ses yeux imbibés du sang des congolais, il a déclaré, je cite, "…que cette "fête" est aussi une interpellation des générations présentes et à venir car elle rappelle à chacun de nous l’obligation de garder notre pays libre et uni".
Véritable incarnation de la désincarnation de la nation congolaise et surtout au service du plan de liquidation de notre pays, ce génocidaire oublie-t-il qu’en biaisant à deux reprises, les élections contre Bemba et Tshisekedi qui l’avaient battu, il a sapé la liberté et l’unité au Congo-Kinshasa ?

Et qu’en empêchant systématiquement aux congolais de jouir des droits consacrés par sa "propre constitution", comme ceux de manifester et d’exprimer librement leurs opinions sans finir en prison comme Eugène Diomi Ndongala ou à l’abattoir comme les disciples de Mukungubila, il est vraiment mal placé pour employer les mots "libre" et "uni" en parlant de notre pays ?

Commun diviseur des congolais, imposteur et assassin des opposants et journalistes, peut-il vraiment évoquer la liberté et l’unité du Congo-Kinshasa ? Qu’il exagère, c’est la coutume chez tout rwandais qui se respecte, mais le sarcasme derrière cette allusion est choquant. Nous disons donc non à sa propension à la comédie funeste !
Par ailleurs, emporté par je ne sais quel lyrisme, il n’a pas oublié de faire un clin d’œil à la diaspora qu’il a nommé, encore sarcastique, "les congolais qui vivent en dehors". Ainsi, la provocation délibérée, il a invité la diaspora à rentrer au pays cultiver "La terre de "nos" ancêtres…qui est grande et fertile et dispose des potentialités nécessaires à l’épanouissement de chacun".
Dans la logique du poltron de Kingakati, les congolais de la diaspora n’ont de droit que de retrousser les manches là où lui et ses amis, notamment Forrest et Gertler, s’occupent de piller nos extraordinaires richesses minières. Quel toupet !
Mais que celui qui a usurpé l’identité de Kabila, de son vrai nom Kanambe, sache qu’il a prononcé là un discours de trop ! Que le vent de l’histoire souffle et que mûr ou pas mûr, le fruit ne résistera pas : Il sera balayé !
Il est un temps pour narguer mais un autre pour être nargué. Nous prenons donc rendez-vous pour le retour ! Mais ce sera sans lui…
http://www.leblogderolainmena.fr/406086746

L’EMPRISONNEMENT ARBITRAIRE DU DEPUTE NATIONAL CONGOLAIS ET OPPOSANT POLITIQUE RADICAL E UGENE DIOMI NDONGALA, SERIEUSEMENT A L’ORDRE DU JOUR A PRESENT DANS LE SOUTERRAINS ADMIN ISTRATIF DU SECRETARIAT GENERAL DE L’ONU A NEW YORK /

L’EMPRISONNEMENT ARBITRAIRE DU DEPUTE NATIONAL CONGOLAIS ET OPPOSANT POLITIQUE RADICAL EUGENE DIOMI NDONGALA, SERIEUSEMENT A L’ORDRE DU JOUR A PRESENT DANS LE SOUTERRAINS ADMINISTRATIF DU SECRETARIAT GENERAL DE L’ONU A NEW YORK / INTERPRETE DU 23/06/2014
par FreeDiomi le 23 juin 2014
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http://democratiechretienne.org/2014/06/23/lemprisonnement-arbitraire-du-depute-national-congolais-et-opposant-politique-radical-eugene-diomi-ndongala-serieusement-a-lordre-du-jour-a-present-dans-le-souterrains-administratif-du-secretaria/

DECLARATION CONJOINTE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE (DC) DU GROUPE DES QUATORZE (G14) ET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE (MPP)

DECLARATION CONJOINTE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE (DC) DU GROUPE DES QUATORZE (G14) ET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE (MPP)

par FreeDiomi le 11 juin 2014
LOGO DC MPP G14

LOGO DC MPP G14

DECLARATION CONJOINTE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE (DC) DU GROUPE DES QUATORZE (G14) ET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE (MPP)

1. Nous, formation et regroupements politiques progressistes de la République Démocratique du Congo, à savoir : la Démocratie Chrétienne « DC ». le Groupe des Quatorze « G14 » et la Majorité Présidentielle Populaire « MPP » signataires de la présente déclaration, tenons à rappeler à l’opinion nationale et internationale que la crise de légitimité créée par la révocation illégale du Gouvernement LUMUMBA le 5 septembre ,1960 avait longtemps duré et demeure le fondement de l’instabilité politique et juridique de la RDC ;
2. Nous craignons que dès lors la crise politique générée par les Résultats des élections de 2011 qui ont permis l’usurpation par Monsieur Kabila de l’imperium de Président de la République a Monsieur ETIENNE TSHISEKEDI en qualité de Président de la République élu le 28 novembre 2011 ;
3. Raison pour laquelle, nous saluons à juste titre l’Initiative de Monsieur MARTIN KOBLER, le Représentant Spécial du Secrétaire Générale de l’ONU , d’organiser un dialogue politique inclusif conformément à l’esprit , et à la lettre de la Résolution S/RES/2098 du Conseil de Sécurité des Nations Unies de 2013 à l’Accord -Cadre d’ADDIS ABEBA .Nous adhérons à cet démarche salutaire pour le peuple congolais sur le plan politique, juridique, social et culturel dans notre pays ;
4. En effet nous avons l’intime conviction que seul un dialogue sincère entre filles et fils de ce pays peut mettre fin à cette nouvelle crise de légitimité qui paralyse le pays depuis le 28 novembre 2011 et peut baliser le paysage politique pour la paix ,la concorde nationale et des élections crédibles, transparentes et apaisées, fondées sur un consensus participatif reposant sur l’audit du fichier électoral et l’élaboration d’un calendrier électoral global qui accorde priorité aux élections législatives et présidentielle dans le respect de la Constitution ;
5 .Nous désapprouvons, de ce fait les menaces proférées par Monsieur Joseph Kabila le samedi 13 mai 2014 à l’endroit des Ambassadeurs accrédités en RDC à cause de leur soutien à ce dialogue ;
6. Qu’il cesse de vilipender et de traiter de terroristes les membres de la diaspora congolaise qui se battent corps et âme dans tous les fronts pour un avenir radieux de notre Nation ;
7. Nous continuons à exiger la libération sans condition des prisonniers politiques et particulièrement de l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA, Président National de la Démocratie Chrétienne et Porte Parole de la Majorité Présidentielle Populaire, MPP en sigle, comme préalable à tout dialogue politique.
Fait à Kinshasa, le 11 juin 2014
Salle de Fatima,
Pour la Démocratie Chrétienne, DC
Me. Pierrot Mampulu
PP
Pour le G14,
Le Coordonnateur,
Dr. Ezulua
Pour la Majorité Présidentielle Populaire, MPP,
M.me Pascaline Kudura,
Coordonnatrice
signature1 001 signature2 001
ezulua11614
https://www.youtube.com/watch?v=QDIc-Xm0RtA

http://democratiechretienne.org/2014/06/11/declaration-conjointe-de-la-democratie-chretienne-dc-du-groupe-des-quatorze-g14-et-de-la-majorite-presidentielle-populaire-mpp/

LES PRESIDENTS BARACK OBAMA ET FRANCOIS HOLLANDE OEUVRERAIENT ACTIVEMENT POUR QUE LE DEPUTE NATIONAL ET OPPOSANT POLITIQUE DE LA RDC,EUGENE DIOMI NDONGALA, SOIT LIBERE AVANT 2015 TANDIS QUE LES ACTEURS JUDICICARES A LA BASE DE SA PERSECUTION POLITIQUE AVEC LEUR COMMANDITAIRES PAIERAIENT CHER POUR LEUR AUDACE /INTERPRETE DU 07/06/2014

LES PRESIDENTS BARACK OBAMA ET FRANCOIS HOLLANDE OEUVRERAIENT ACTIVEMENT POUR QUE LE DEPUTE NATIONAL ET OPPOSANT POLITIQUE DE LA RDC,EUGENE DIOMI NDONGALA, SOIT LIBERE AVANT 2015 TANDIS QUE LES ACTEURS JUDICICARES A LA BASE DE SA PERSECUTION POLITIQUE AVEC LEUR COMMANDITAIRES PAIERAIENT CHER POUR LEUR AUDACE /INTERPRETE DU 07/06/2014

par FreeDiomi le 7 juin 2014
INTERPRETE DU 070614 001INTERPRETE07062014
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http://democratiechretienne.org/2014/06/07/les-presidents-barack-obama-et-francois-hollande-oeuvreraient-activement-pour-que-le-depute-national-et-opposant-politique-de-la-rdceugene-diomi-ndongala-soit-libere-avant-2015-tandis-que-les-acteur/

Gariel Mokia pour l’implication de la communauté internationale dans la libération de s prisonniers politiques Diomi et Kuthino

Gabriel Mokia pour l’implication de la communauté internationale dans la politique congolaise et particulièrement dans la libération des prisonniers politiques Eugène Diomi Ndongala et Ferdinando Kuthino

par FreeDiomi le 6 juin 2014
diomi et kutinoGabriel Mokia pour l’implication de la communauté internationale dans la politique congolaise et particulièrement dans la libération des prisonniers politiques Eugène Diomi Ndongala et Ferdinando Kuthino
Le président du MDECO (Mouvement des démocrates congolais), Gabriel Mokia s’est exprimé sur le face-à- face Joseph Kabila et les ambassadeurs accrédités à Kinshasa, la Capitale de la RD-Congo, réuni le samedi 30 mai au Palais de la Nation. Mokia a considéré cette réunion de manque de respect et de la considération à l’endroit de la communauté internationale.
Quand Kabila déclare que la communauté internationale n’a pas droit de s’inviter aux questions qui relèvent de la souveraineté nationale de la RD-Congo, Mokia rigole et voit ici une erreur grave de la part du président de la République. D’entre de jeu, l’opposant qui s’est entretenu hier dimanche 01 juin avec une équipe de la rédaction de CongoNews a remonté l’histoire pour démontrer que Kabila est ce qu’il est aujourd’hui grâce à cette même communauté internationale. Mokia rappelle que la communauté internationale que rejette aujourd’hui Kabila l’a porté au pouvoir partant de la rébellion de l’AFDL en 1997, passant par sa prise de pouvoir après l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, sa consolidation après le dialogue inter-congolais…
La même communauté internationale l’a accompagné à la victoire au terme des élections générales frauduleuses de 2006. De même qu’aux dernières élections chaotiques du 28 novembre 2011, la communauté internationale a fermé les yeux pour le maintenir aux affaires de l’Etat. «Cette communauté internationale que Joseph Kabila méprise ce jour, ferme également les yeux sur les exactions contre le droit de l’homme et le détournement des deniers publics. C’est étonnant ce tacle de Kabila contre elle», rapporte Gabriel Mokia. Dire aujourd’hui que la communauté internationale n’a pas droit de regard sur la RD-Congo, Kabila ignore l’histoire. Il devrait mettre un peu d’eau dans son vin avant de faire de telles déclarations humiliantes à l’égard des diplomates. Quand les Etats-Unis apportent ses trente millions des dollars pour appuyer l’organisation des prochaines élections, c’est déjà une implication des puissances internationales dans les questions rd-congolaises. Que Kabila arrête de distraire l’opinion.
La communauté internationale quand elle constate que Joseph Kabila veut changer la constitution pour ses intérêts personnels, quoi de plus normal pour elle de lui barrer la route. «C’est un manque de tenue, quand Kabila laisse son ministre de la communication s’en prendre aux diplomates avec une telle légèreté», déplore Mokia. Avant d’encourager les ambassadeurs à poursuivre avec des concertations avec les opposants et d’autres acteurs des forces vives de la République. Mokia s’insurge cependant contre toutes les démarches de la majorité présidentielle visant le prolongement du mandat de Kabila à travers des nombreuses réunions et messes noires organisés ici et là.

Mokia a profité de l’occasion pour inviter l’opposition à l’unité pour l’alternance en 2016. Il également plaidé pour la libération du pasteur Kutino et du député Eugène Diomi Ndongala. Il a fustigé les expulsions des RD-congolais du Congobrazza et souhaite la rupture des relations diplomatiques avec ce pays voisin.

Gérard Lemba
Kinshasa, 2/06/2014 (Congo News, via mediacongo.net)

http://democratiechretienne.org/2014/06/06/gabriel-mokia-pour-limplication-de-la-communaute-internationale-dans-la-politique-congolaise-et-particulierement-dans-la-liberation-des-prisonniers-politiques-eugene-diomi-ndongala-et-ferdina/

CONFERENCE DE PRESSE DU BUREAU POLITIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE CE 02/06/2014 A KINSHASA / VIDEO

CONFERENCE DE PRESSE DU BUREAU POLITIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE CE 02/06/2014 A KINSHASA / VIDEO

par FreeDiomi le 3 juin 2014
CONFERENCE DE PRESSE DU BUREAU POLITIQUE DChttps://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=k9yju5bSvyc

CONFERENCE DE PRESSE DU BUREAU POLITIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE CE 02/06/2014 A KINSHASA

CONCERNE : SITUATION GENERAL DU PAYS ; PROCESSUS ELECTORAL 2013/2016 ; LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA RDC
DRAPEAU DC
SITUATION GENERAL DU PAYS
Depuis plusieurs mois et plus particulièrement depuis la tenue du Forum Politique dénommé « Concertations Nationales », la RDC vit dans une situation de léthargie politique caractérisée par l’inapplication des résolutions de ce Forum National qui, malgré son déficit de représentativité, avait tant bien que mal mis en exergue la nécessité de libérer le prisonniers politiques de la RDC avant tout autre démarche de décrispation de la politique nationale et de relance du processus de démocratisation, manifestement en panne au Congo-Kinshasa
Force est de constater que depuis octobre 2013, malgré l’engagement formel des plus hautes autorités du pays, seulement quelques timides applications de ces engagements ont été concrétisés. Cela est d’autant plus inquiétant vu la persistance de la répression politique et le non-respect des droits civils et politiques des congolais. Rien n’est fait pour l’ouverture des espaces médiatiques publiques à l’opposition. Le droit de manifester pacifiquement n’est pas encore reconnu, dans les faits, car toute manifestation publique promue par les partis d’opposition est systématiquement réprimée ; les leaders de l’opposition non armée demeurent in prison à cause de leurs opinions politiques : le cas le plus grave est celui du Député Eugène Diomi Ndongala, Président National de la Démocratie Chrétienne qui fait l’objet d’un harcèlement politico-judiciaire violent et de longue date
Sur le plan économique, la prétendue croissance économique mise en exergue par l’Exécutif en place afin de souligner sa « performance économique » est, en réalité, caractérisé par une stagnation interne particulièrement néfaste pour les congolais qui ne bénéficient pas de ces prétendues performances macro-économiques. Le vraie visage de l’Economie congolaise est celui d’un pays où la corruption est endémique et où l’exploitation des ressources naturelles n’est ressentie ni sur le plan de l’accroissement des recettes budgétaires de l’Etat, ni en termes de création d’emplois et encore moins en terme de PIB pro capita de la population congolaise.
Sur le plan sécuritaire, malgré la défaite du mouvement M23 grâce à la mobilisation internationale et la mise en place d’une Force d’Intervention Internationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national n’est pas du tout un acquis, surtout à cause du retard dans les reformes essentielles toujours annoncées mais jamais mises effectivement en place concernant l’Armée, la Sécurité et l’Administration publique.

A ce propos, la Démocratie Chrétienne déplore particulièrement l’inexistence, à ce jour, en RDC de service d’Etat civil numérique et effectivement opérationnel, capable de répondre à la nécessité d’identification nationale des congolais. A ce jour, les citoyens congolais ne disposent pas de pièce d’identité (et cela depuis 1997) mais de simples cartes d’électeurs dont la fiabilité n’est pas prouvée et dont la validité est temporaire. Egalement, il devrait être possible de modifier la Loi électorale pour permettre aux Congolais résidants à l’étranger de voter dans les Représentation diplomatiques de la RDC.

LE PROCESSUS ELECTORAL 2013/2016
La Démocratie Chrétienne s’est déjà prononcée publiquement sur les faiblesses étonnantes du calendrier électoral présenté par le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI en sigle, M. Apollinaire Malu-Malu, dont le principal défaut est celui de se concerter essentiellement avec la majorité en place de la RDC et de ne pas tenir en considération les propositions de l’opposition politique, cela donnant du crédit à ceux qui contestent son impartialité et indépendance.

Voici, en résumé, la position et les observations de la DC à ce sujet :

Il semble impossible, à ce stade, d’organiser des élections locales régulières fin 2015 et même 2016, à cause de l’inexistence effective, sur le plan légal, de ces entités administratives qui d’ailleurs ne sont pas encore en place, la décentralisation administrative les concernant n’ayant pas été concrétisée comme prévu par la Constitution actuellement en vigueur. De plus, l’on se demande quelle serait-elle la crédibilité d’élections locales qui ne seraient pas précède par un recensement de la population ou, au moins, la constitution d’un nouveau fichier électoral.
D’une manière générale, la feuille de route de la CENI déposée le 30/01/2014 à l’Assemblée Nationale démontre que :

  1. Le processus électoral 2013-2016 accuse un grand retard évalué, par des structures techniques de la société civile, à 6 mois. Cela aura des répercussions sur l’ensemble du calendrier électoral, risquant d’hypothéquer le respect du délai constitutionnel en ce qui concerne la finalisation du cycle électoral ;
  2. A notre avis, ce qu’il ressort des données techniques rendue publiques, c’est l’impossibilité d’organiser les élections nationales et provinciales dans les meilleures conditions et avant 2016 ;
  3. La feuille de route de la CENI propose une démarche qui risquerait de conduire le processus vers l’impasse ;
  4. Par rapport à l’hypothèse de la CENI de l’élection des députés provinciaux au suffrage indirect pose les problèmes suivants : les élus provinciaux serait déconnectés de leur base électorale ;les Elus ne serait plus tenus à un devoir d’ « accountability » envers les administrés ; la majorité des partis politiques ne pourrait pas participer à la gouvernance des provinces qui serait le reflet de l’actuelle majorité ; Violer les textes juridiques sur lesquels la CENI fonde cependant la légalité de sa feuille de route à savoir, la Constitution (article 197), la Loi Electorale.
  5. L’organisation des élections municipales, urbaines et locales en 2015 est techniquement impossible à cause du fait que les exigences que la CENI elle-même érige en préalables dans sa feuille de route en réalité sont loin d’être réalisées. Il s’agit notamment : de la mise à disposition des moyens financiers suffisants ; de la finalisation du processus de décentralisation; de l’Elaboration d’un cadre légal révisé relatif aux élections provinciales (selon son projet de feuille de route « A » qui implique une révision Constitutionnelle rejetée par la majorité des forces politiques et sociales), sénatoriales, du gouvernorat, législatives et présidentielle ; d’une cartographie opérationnelle des villes, communes, quartiers, chefferies, secteurs et groupements claire et précise des entités territoriales ;
  6. Du Recensement Administratif de la population qui logiquement devra anticiper les scrutins ;
  7. L’installation effective des Tribunaux de Paix sur l’ensemble du territoire national, car ceux-ci sont chargés du contentieux électoral local et ils ne sont pas encore en place sur l’ensemble du territoire national et ceux qui sont théoriquement en place, n’ont pas de juges…Une autre raison qui justifie l’impossibilité d’organiser ces élections locales avant 2016 est le fait qu’elles nécessitent la mise en place de circonscriptions électorales locales au nombre de 7.265. Voilà pourquoi l’organisation préalable des élections municipales – comme prévoit la CENI dans son dernier calendrier – en 2015 risquerait d’amener la RDC vers un vide juridique et le chaos, handicapant le reste du processus électoral dont l’élection Présidentielle est très sensible.

Cela étant, voici les propositions la Démocratie Chrétienne :

Au regard des incongruences qui caractérisent la feuille de route de la CENI, la DC propose :
L’organisation prioritaire des Elections provinciales, législatives et présidentielle couplée ou bien échelonnées en 2015-2016. Nous soutenons que les élections municipales, urbaines et locales doivent être renvoyées après 2016. De plus, la DC défend le maintien du suffrage universel direct pour l’élection des députés provinciaux conformément à l’esprit de l’article 197 de la Constitution actuelle qui ne doit pas être modifiée.

DIOMI PRISONNIER POLITIQUE
LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES
Le processus de démocratisation de la vie politique en RDC ne pourrait évoluer sans la libération des prisonniers politiques. A cet effet la Démocratie Chrétienne tient à souligner l’engagement pris par les plus hautes autorités de l’Etat, face à la communauté tant nationale qu’internationale, de rendre la liberté aux personnalités politiques nommément identifiées, d’ailleurs, dans une résolution rendue publique des Concertations Nationales. Malgré cela, rien n’a été fait pour donner application à cet engagement formel du régime Kabila et soutenu par consensus par tous les participants. Particulièrement scandaleux est le harcèlement politique violent dont est victime la Démocratie Chrétienne en générale et sonPrésident Nationalen particulier, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala, dont nous réclamons la libération immédiate.

En effet, il serait illusoire de faire croire à une véritable relance du processus de démocratisation en RDC – comme demandé d’ailleurs par l’Accord Global d’Addis-Abeba – sans la libération des prisonniers politiques encore incarcérés au Congo Démocratique.

A cet effet, la Démocratie Chrétienne demande aux Envoyés Spéciaux pour la Région des Grands Lacs de déployer tous les moyens diplomatiques dont ils disposent afin d’obtenir des responsables de la RDC la libération des prisonniers politiques, particulièrement ceux nommément identifiés par les résolutions des Concertations Nationales.
Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 02/06/2014
Pour le Bureau Politique de la
Démocratie Chrétienne,
M.me Nkolobise Okambiki
S.G. ai
CACHE DChttp://democratiechretienne.org/2014/06/03/conference-de-presse-du-bureau-politique-de-la-democratie-chretienne-ce-02062014-a-kinshasa-video/

CONFERENCE DE PRESSE DU BUREAU POLITIQUE DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE CE 02/06/2014 A KINSHASA / VIDEO

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par FreeDiomi le 3 juin 2014
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CONCERNE : SITUATION GENERAL DU PAYS ; PROCESSUS ELECTORAL 2013/2016 ; LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA RDC
DRAPEAU DC
SITUATION GENERAL DU PAYS
Depuis plusieurs mois et plus particulièrement depuis la tenue du Forum Politique dénommé « Concertations Nationales », la RDC vit dans une situation de léthargie politique caractérisée par l’inapplication des résolutions de ce Forum National qui, malgré son déficit de représentativité, avait tant bien que mal mis en exergue la nécessité de libérer le prisonniers politiques de la RDC avant tout autre démarche de décrispation de la politique nationale et de relance du processus de démocratisation, manifestement en panne au Congo-Kinshasa
Force est de constater que depuis octobre 2013, malgré l’engagement formel des plus hautes autorités du pays, seulement quelques timides applications de ces engagements ont été concrétisés. Cela est d’autant plus inquiétant vu la persistance de la répression politique et le non-respect des droits civils et politiques des congolais. Rien n’est fait pour l’ouverture des espaces médiatiques publiques à l’opposition. Le droit de manifester pacifiquement n’est pas encore reconnu, dans les faits, car toute manifestation publique promue par les partis d’opposition est systématiquement réprimée ; les leaders de l’opposition non armée demeurent in prison à cause de leurs opinions politiques : le cas le plus grave est celui du Député Eugène Diomi Ndongala, Président National de la Démocratie Chrétienne qui fait l’objet d’un harcèlement politico-judiciaire violent et de longue date
Sur le plan économique, la prétendue croissance économique mise en exergue par l’Exécutif en place afin de souligner sa « performance économique » est, en réalité, caractérisé par une stagnation interne particulièrement néfaste pour les congolais qui ne bénéficient pas de ces prétendues performances macro-économiques. Le vraie visage de l’Economie congolaise est celui d’un pays où la corruption est endémique et où l’exploitation des ressources naturelles n’est ressentie ni sur le plan de l’accroissement des recettes budgétaires de l’Etat, ni en termes de création d’emplois et encore moins en terme de PIB pro capita de la population congolaise.
Sur le plan sécuritaire, malgré la défaite du mouvement M23 grâce à la mobilisation internationale et la mise en place d’une Force d’Intervention Internationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national n’est pas du tout un acquis, surtout à cause du retard dans les reformes essentielles toujours annoncées mais jamais mises effectivement en place concernant l’Armée, la Sécurité et l’Administration publique.

A ce propos, la Démocratie Chrétienne déplore particulièrement l’inexistence, à ce jour, en RDC de service d’Etat civil numérique et effectivement opérationnel, capable de répondre à la nécessité d’identification nationale des congolais. A ce jour, les citoyens congolais ne disposent pas de pièce d’identité (et cela depuis 1997) mais de simples cartes d’électeurs dont la fiabilité n’est pas prouvée et dont la validité est temporaire. Egalement, il devrait être possible de modifier la Loi électorale pour permettre aux Congolais résidants à l’étranger de voter dans les Représentation diplomatiques de la RDC.

LE PROCESSUS ELECTORAL 2013/2016
La Démocratie Chrétienne s’est déjà prononcée publiquement sur les faiblesses étonnantes du calendrier électoral présenté par le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI en sigle, M. Apollinaire Malu-Malu, dont le principal défaut est celui de se concerter essentiellement avec la majorité en place de la RDC et de ne pas tenir en considération les propositions de l’opposition politique, cela donnant du crédit à ceux qui contestent son impartialité et indépendance.

Voici, en résumé, la position et les observations de la DC à ce sujet :

Il semble impossible, à ce stade, d’organiser des élections locales régulières fin 2015 et même 2016, à cause de l’inexistence effective, sur le plan légal, de ces entités administratives qui d’ailleurs ne sont pas encore en place, la décentralisation administrative les concernant n’ayant pas été concrétisée comme prévu par la Constitution actuellement en vigueur. De plus, l’on se demande quelle serait-elle la crédibilité d’élections locales qui ne seraient pas précède par un recensement de la population ou, au moins, la constitution d’un nouveau fichier électoral.
D’une manière générale, la feuille de route de la CENI déposée le 30/01/2014 à l’Assemblée Nationale démontre que :

  1. Le processus électoral 2013-2016 accuse un grand retard évalué, par des structures techniques de la société civile, à 6 mois. Cela aura des répercussions sur l’ensemble du calendrier électoral, risquant d’hypothéquer le respect du délai constitutionnel en ce qui concerne la finalisation du cycle électoral ;
  2. A notre avis, ce qu’il ressort des données techniques rendue publiques, c’est l’impossibilité d’organiser les élections nationales et provinciales dans les meilleures conditions et avant 2016 ;
  3. La feuille de route de la CENI propose une démarche qui risquerait de conduire le processus vers l’impasse ;
  4. Par rapport à l’hypothèse de la CENI de l’élection des députés provinciaux au suffrage indirect pose les problèmes suivants : les élus provinciaux serait déconnectés de leur base électorale ;les Elus ne serait plus tenus à un devoir d’ « accountability » envers les administrés ; la majorité des partis politiques ne pourrait pas participer à la gouvernance des provinces qui serait le reflet de l’actuelle majorité ; Violer les textes juridiques sur lesquels la CENI fonde cependant la légalité de sa feuille de route à savoir, la Constitution (article 197), la Loi Electorale.
  5. L’organisation des élections municipales, urbaines et locales en 2015 est techniquement impossible à cause du fait que les exigences que la CENI elle-même érige en préalables dans sa feuille de route en réalité sont loin d’être réalisées. Il s’agit notamment : de la mise à disposition des moyens financiers suffisants ; de la finalisation du processus de décentralisation; de l’Elaboration d’un cadre légal révisé relatif aux élections provinciales (selon son projet de feuille de route « A » qui implique une révision Constitutionnelle rejetée par la majorité des forces politiques et sociales), sénatoriales, du gouvernorat, législatives et présidentielle ; d’une cartographie opérationnelle des villes, communes, quartiers, chefferies, secteurs et groupements claire et précise des entités territoriales ;
  6. Du Recensement Administratif de la population qui logiquement devra anticiper les scrutins ;
  7. L’installation effective des Tribunaux de Paix sur l’ensemble du territoire national, car ceux-ci sont chargés du contentieux électoral local et ils ne sont pas encore en place sur l’ensemble du territoire national et ceux qui sont théoriquement en place, n’ont pas de juges…Une autre raison qui justifie l’impossibilité d’organiser ces élections locales avant 2016 est le fait qu’elles nécessitent la mise en place de circonscriptions électorales locales au nombre de 7.265. Voilà pourquoi l’organisation préalable des élections municipales – comme prévoit la CENI dans son dernier calendrier – en 2015 risquerait d’amener la RDC vers un vide juridique et le chaos, handicapant le reste du processus électoral dont l’élection Présidentielle est très sensible.

Cela étant, voici les propositions la Démocratie Chrétienne :

Au regard des incongruences qui caractérisent la feuille de route de la CENI, la DC propose :
L’organisation prioritaire des Elections provinciales, législatives et présidentielle couplée ou bien échelonnées en 2015-2016. Nous soutenons que les élections municipales, urbaines et locales doivent être renvoyées après 2016. De plus, la DC défend le maintien du suffrage universel direct pour l’élection des députés provinciaux conformément à l’esprit de l’article 197 de la Constitution actuelle qui ne doit pas être modifiée.

DIOMI PRISONNIER POLITIQUE
LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES
Le processus de démocratisation de la vie politique en RDC ne pourrait évoluer sans la libération des prisonniers politiques. A cet effet la Démocratie Chrétienne tient à souligner l’engagement pris par les plus hautes autorités de l’Etat, face à la communauté tant nationale qu’internationale, de rendre la liberté aux personnalités politiques nommément identifiées, d’ailleurs, dans une résolution rendue publique des Concertations Nationales. Malgré cela, rien n’a été fait pour donner application à cet engagement formel du régime Kabila et soutenu par consensus par tous les participants. Particulièrement scandaleux est le harcèlement politique violent dont est victime la Démocratie Chrétienne en générale et sonPrésident Nationalen particulier, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala, dont nous réclamons la libération immédiate.

En effet, il serait illusoire de faire croire à une véritable relance du processus de démocratisation en RDC – comme demandé d’ailleurs par l’Accord Global d’Addis-Abeba – sans la libération des prisonniers politiques encore incarcérés au Congo Démocratique.

A cet effet, la Démocratie Chrétienne demande aux Envoyés Spéciaux pour la Région des Grands Lacs de déployer tous les moyens diplomatiques dont ils disposent afin d’obtenir des responsables de la RDC la libération des prisonniers politiques, particulièrement ceux nommément identifiés par les résolutions des Concertations Nationales.
Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 02/06/2014
Pour le Bureau Politique de la
Démocratie Chrétienne,
M.me Nkolobise Okambiki
S.G. ai
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CONCERNE : SITUATION GENERAL DU PAYS ; PROCESSUS ELECTORAL 2013/2016 ; LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA RDC
DRAPEAU DC
SITUATION GENERAL DU PAYS
Depuis plusieurs mois et plus particulièrement depuis la tenue du Forum Politique dénommé « Concertations Nationales », la RDC vit dans une situation de léthargie politique caractérisée par l’inapplication des résolutions de ce Forum National qui, malgré son déficit de représentativité, avait tant bien que mal mis en exergue la nécessité de libérer le prisonniers politiques de la RDC avant tout autre démarche de décrispation de la politique nationale et de relance du processus de démocratisation, manifestement en panne au Congo-Kinshasa
Force est de constater que depuis octobre 2013, malgré l’engagement formel des plus hautes autorités du pays, seulement quelques timides applications de ces engagements ont été concrétisés. Cela est d’autant plus inquiétant vu la persistance de la répression politique et le non-respect des droits civils et politiques des congolais. Rien n’est fait pour l’ouverture des espaces médiatiques publiques à l’opposition. Le droit de manifester pacifiquement n’est pas encore reconnu, dans les faits, car toute manifestation publique promue par les partis d’opposition est systématiquement réprimée ; les leaders de l’opposition non armée demeurent in prison à cause de leurs opinions politiques : le cas le plus grave est celui du Député Eugène Diomi Ndongala, Président National de la Démocratie Chrétienne qui fait l’objet d’un harcèlement politico-judiciaire violent et de longue date
Sur le plan économique, la prétendue croissance économique mise en exergue par l’Exécutif en place afin de souligner sa « performance économique » est, en réalité, caractérisé par une stagnation interne particulièrement néfaste pour les congolais qui ne bénéficient pas de ces prétendues performances macro-économiques. Le vraie visage de l’Economie congolaise est celui d’un pays où la corruption est endémique et où l’exploitation des ressources naturelles n’est ressentie ni sur le plan de l’accroissement des recettes budgétaires de l’Etat, ni en termes de création d’emplois et encore moins en terme de PIB pro capita de la population congolaise.
Sur le plan sécuritaire, malgré la défaite du mouvement M23 grâce à la mobilisation internationale et la mise en place d’une Force d’Intervention Internationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national n’est pas du tout un acquis, surtout à cause du retard dans les reformes essentielles toujours annoncées mais jamais mises effectivement en place concernant l’Armée, la Sécurité et l’Administration publique.

A ce propos, la Démocratie Chrétienne déplore particulièrement l’inexistence, à ce jour, en RDC de service d’Etat civil numérique et effectivement opérationnel, capable de répondre à la nécessité d’identification nationale des congolais. A ce jour, les citoyens congolais ne disposent pas de pièce d’identité (et cela depuis 1997) mais de simples cartes d’électeurs dont la fiabilité n’est pas prouvée et dont la validité est temporaire. Egalement, il devrait être possible de modifier la Loi électorale pour permettre aux Congolais résidants à l’étranger de voter dans les Représentation diplomatiques de la RDC.

LE PROCESSUS ELECTORAL 2013/2016
La Démocratie Chrétienne s’est déjà prononcée publiquement sur les faiblesses étonnantes du calendrier électoral présenté par le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI en sigle, M. Apollinaire Malu-Malu, dont le principal défaut est celui de se concerter essentiellement avec la majorité en place de la RDC et de ne pas tenir en considération les propositions de l’opposition politique, cela donnant du crédit à ceux qui contestent son impartialité et indépendance.

Voici, en résumé, la position et les observations de la DC à ce sujet :

Il semble impossible, à ce stade, d’organiser des élections locales régulières fin 2015 et même 2016, à cause de l’inexistence effective, sur le plan légal, de ces entités administratives qui d’ailleurs ne sont pas encore en place, la décentralisation administrative les concernant n’ayant pas été concrétisée comme prévu par la Constitution actuellement en vigueur. De plus, l’on se demande quelle serait-elle la crédibilité d’élections locales qui ne seraient pas précède par un recensement de la population ou, au moins, la constitution d’un nouveau fichier électoral.
D’une manière générale, la feuille de route de la CENI déposée le 30/01/2014 à l’Assemblée Nationale démontre que :

  1. Le processus électoral 2013-2016 accuse un grand retard évalué, par des structures techniques de la société civile, à 6 mois. Cela aura des répercussions sur l’ensemble du calendrier électoral, risquant d’hypothéquer le respect du délai constitutionnel en ce qui concerne la finalisation du cycle électoral ;
  2. A notre avis, ce qu’il ressort des données techniques rendue publiques, c’est l’impossibilité d’organiser les élections nationales et provinciales dans les meilleures conditions et avant 2016 ;
  3. La feuille de route de la CENI propose une démarche qui risquerait de conduire le processus vers l’impasse ;
  4. Par rapport à l’hypothèse de la CENI de l’élection des députés provinciaux au suffrage indirect pose les problèmes suivants : les élus provinciaux serait déconnectés de leur base électorale ;les Elus ne serait plus tenus à un devoir d’ « accountability » envers les administrés ; la majorité des partis politiques ne pourrait pas participer à la gouvernance des provinces qui serait le reflet de l’actuelle majorité ; Violer les textes juridiques sur lesquels la CENI fonde cependant la légalité de sa feuille de route à savoir, la Constitution (article 197), la Loi Electorale.
  5. L’organisation des élections municipales, urbaines et locales en 2015 est techniquement impossible à cause du fait que les exigences que la CENI elle-même érige en préalables dans sa feuille de route en réalité sont loin d’être réalisées. Il s’agit notamment : de la mise à disposition des moyens financiers suffisants ; de la finalisation du processus de décentralisation; de l’Elaboration d’un cadre légal révisé relatif aux élections provinciales (selon son projet de feuille de route « A » qui implique une révision Constitutionnelle rejetée par la majorité des forces politiques et sociales), sénatoriales, du gouvernorat, législatives et présidentielle ; d’une cartographie opérationnelle des villes, communes, quartiers, chefferies, secteurs et groupements claire et précise des entités territoriales ;
  6. Du Recensement Administratif de la population qui logiquement devra anticiper les scrutins ;
  7. L’installation effective des Tribunaux de Paix sur l’ensemble du territoire national, car ceux-ci sont chargés du contentieux électoral local et ils ne sont pas encore en place sur l’ensemble du territoire national et ceux qui sont théoriquement en place, n’ont pas de juges…Une autre raison qui justifie l’impossibilité d’organiser ces élections locales avant 2016 est le fait qu’elles nécessitent la mise en place de circonscriptions électorales locales au nombre de 7.265. Voilà pourquoi l’organisation préalable des élections municipales – comme prévoit la CENI dans son dernier calendrier – en 2015 risquerait d’amener la RDC vers un vide juridique et le chaos, handicapant le reste du processus électoral dont l’élection Présidentielle est très sensible.

Cela étant, voici les propositions la Démocratie Chrétienne :

Au regard des incongruences qui caractérisent la feuille de route de la CENI, la DC propose :
L’organisation prioritaire des Elections provinciales, législatives et présidentielle couplée ou bien échelonnées en 2015-2016. Nous soutenons que les élections municipales, urbaines et locales doivent être renvoyées après 2016. De plus, la DC défend le maintien du suffrage universel direct pour l’élection des députés provinciaux conformément à l’esprit de l’article 197 de la Constitution actuelle qui ne doit pas être modifiée.

DIOMI PRISONNIER POLITIQUE
LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES
Le processus de démocratisation de la vie politique en RDC ne pourrait évoluer sans la libération des prisonniers politiques. A cet effet la Démocratie Chrétienne tient à souligner l’engagement pris par les plus hautes autorités de l’Etat, face à la communauté tant nationale qu’internationale, de rendre la liberté aux personnalités politiques nommément identifiées, d’ailleurs, dans une résolution rendue publique des Concertations Nationales. Malgré cela, rien n’a été fait pour donner application à cet engagement formel du régime Kabila et soutenu par consensus par tous les participants. Particulièrement scandaleux est le harcèlement politique violent dont est victime la Démocratie Chrétienne en générale et sonPrésident Nationalen particulier, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala, dont nous réclamons la libération immédiate.

En effet, il serait illusoire de faire croire à une véritable relance du processus de démocratisation en RDC – comme demandé d’ailleurs par l’Accord Global d’Addis-Abeba – sans la libération des prisonniers politiques encore incarcérés au Congo Démocratique.

A cet effet, la Démocratie Chrétienne demande aux Envoyés Spéciaux pour la Région des Grands Lacs de déployer tous les moyens diplomatiques dont ils disposent afin d’obtenir des responsables de la RDC la libération des prisonniers politiques, particulièrement ceux nommément identifiés par les résolutions des Concertations Nationales.
Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 02/06/2014
Pour le Bureau Politique de la
Démocratie Chrétienne,
M.me Nkolobise Okambiki
S.G. ai
CACHE DChttp://democratiechretienne.org/2014/06/03/conference-de-presse-du-bureau-politique-de-la-democratie-chretienne-ce-02062014-a-kinshasa-video/

MEMORANDUM DE LA D.C. A L’INTENTION DES ENVOYES SPECIAUX POUR LA REGION DES GRANDS LACS

MEMORANDUM DE LA D.C. A L’INTENTION DES ENVOYES SPECIAUX POUR LA REGION DES GRANDS LACS

par FreeDiomi le 3 juin 2014
MEMO DC 020614

MEMORANDUM DE LA D.C. A L’INTENTION DES ENVOYES SPECIAUX POUR LA REGION DES GRANDS LACS

CONCERNE : SITUATION GENERAL DU PAYS ; PROCESSUS ELECTORAL 2013/2016 ; LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES DE LA RDC
SITUATION GENERAL DU PAYS
Depuis plusieurs mois et plus particulièrement depuis la tenue du Forum Politique dénommé « Concertations Nationales », la RDC vit dans une situation de léthargie politique caractérisée par l’inapplication des résolutions de ce Forum National qui, malgré son déficit de représentativité, avait tant bien que mal mis en exergue la nécessité de libérer le prisonniers politiques de la RDC avant tout autre démarche de décrispation de la politique nationale et de relance du processus de démocratisation, manifestement en panne au Congo-Kinshasa
Force est de constater que depuis octobre 2013, malgré l’engagement formel des plus hautes autorités du pays, seulement quelques timides applications de ces engagements ont été concrétisés. Cela est d’autant plus inquiétant vu la persistance de la répression politique et le non-respect des droits civils et politiques des congolais. Rien n’est fait pour l’ouverture des espaces médiatiques publiques à l’opposition. Le droit de manifester pacifiquement n’est pas encore reconnu, dans les faits, car toute manifestation publique promue par les partis d’opposition est systématiquement réprimée ; les leaders de l’opposition non armée demeurent in prison à cause de leurs opinions politiques : le cas le plus grave est celui du Député Eugène Diomi Ndongala, Président National de la Démocratie Chrétienne qui fait l’objet d’un harcèlement politico-judiciaire violent et de longue date
Sur le plan économique, la prétendue croissance économique mise en exergue par l’Exécutif en place afin de souligner sa « performance économique » est, en réalité, caractérisé par une stagnation interne particulièrement néfaste pour les congolais qui ne bénéficient pas de ces prétendues performances macro-économiques. Le vraie visage de l’Economie congolaise est celui d’un pays où la corruption est endémique et où l’exploitation des ressources naturelles n’est ressentie ni sur le plan de l’accroissement des recettes budgétaires de l’Etat, ni en termes de création d’emplois et encore moins en terme de PIB pro capita de la population congolaise.
Sur le plan sécuritaire, malgré la défaite du mouvement M23 grâce à la mobilisation internationale et la mise en place d’une Force d’Intervention Internationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national n’est pas du tout un acquis, surtout à cause du retard dans les reformes essentielles toujours annoncées mais jamais mises effectivement en place concernant l’Armée, la Sécurité et l’Administration publique.

A ce propos, la Démocratie Chrétienne déplore particulièrement l’inexistence, à ce jour, en RDC de service d’Etat civil numérique et effectivement opérationnel, capable de répondre à la nécessité d’identification nationale des congolais. A ce jour, les citoyens congolais ne disposent pas de pièce d’identité (et cela depuis 1997) mais de simples cartes d’électeurs dont la fiabilité n’est pas prouvée et dont la validité est temporaire. Egalement, il devrait être possible de modifier la Loi électorale pour permettre aux Congolais résidants à l’étranger de voter dans les Représentation diplomatiques de la RDC.

LE PROCESSUS ELECTORAL 2013/2016
La Démocratie Chrétienne s’est déjà prononcée publiquement sur les faiblesses étonnantes du calendrier électoral présenté par le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI en sigle, M. Apollinaire Malu-Malu, dont le principal défaut est celui de se concerter essentiellement avec la majorité en place de la RDC et de ne pas tenir en considération les propositions de l’opposition politique, cela donnant du crédit à ceux qui contestent son impartialité et indépendance.

Voici, en résumé, la position et les observations de la DC à ce sujet :

Il semble impossible, à ce stade, d’organiser des élections locales régulières fin 2015 et même 2016, à cause de l’inexistence effective, sur le plan légal, de ces entités administratives qui d’ailleurs ne sont pas encore en place, la décentralisation administrative les concernant n’ayant pas été concrétisée comme prévu par la Constitution actuellement en vigueur. De plus, l’on se demande quelle serait-elle la crédibilité d’élections locales qui ne seraient pas précède par un recensement de la population ou, au moins, la constitution d’un nouveau fichier électoral.
D’une manière générale, la feuille de route de la CENI déposée le 30/01/2014 à l’Assemblée Nationale démontre que :

  1. Le processus électoral 2013-2016 accuse un grand retard évalué, par des structures techniques de la société civile, à 6 mois. Cela aura des répercussions sur l’ensemble du calendrier électoral, risquant d’hypothéquer le respect du délai constitutionnel en ce qui concerne la finalisation du cycle électoral ;
  2. A notre avis, ce qu’il ressort des données techniques rendue publiques, c’est l’impossibilité d’organiser les élections nationales et provinciales dans les meilleures conditions et avant 2016 ;
  3. La feuille de route de la CENI propose une démarche qui risquerait de conduire le processus vers l’impasse ;
  4. Par rapport à l’hypothèse de la CENI de l’élection des députés provinciaux au suffrage indirect pose les problèmes suivants : les élus provinciaux serait déconnectés de leur base électorale ;les Elus ne serait plus tenus à un devoir d’ « accountability » envers les administrés ; la majorité des partis politiques ne pourrait pas participer à la gouvernance des provinces qui serait le reflet de l’actuelle majorité ; Violer les textes juridiques sur lesquels la CENI fonde cependant la légalité de sa feuille de route à savoir, la Constitution (article 197), la Loi Electorale.
  5. L’organisation des élections municipales, urbaines et locales en 2015 est techniquement impossible à cause du fait que les exigences que la CENI elle-même érige en préalables dans sa feuille de route en réalité sont loin d’être réalisées. Il s’agit notamment : de la mise à disposition des moyens financiers suffisants ; de la finalisation du processus de décentralisation; de l’Elaboration d’un cadre légal révisé relatif aux élections provinciales (selon son projet de feuille de route « A » qui implique une révision Constitutionnelle rejetée par la majorité des forces politiques et sociales), sénatoriales, du gouvernorat, législatives et présidentielle ; d’une cartographie opérationnelle des villes, communes, quartiers, chefferies, secteurs et groupements claire et précise des entités territoriales ;
  6. Du Recensement Administratif de la population qui logiquement devra anticiper les scrutins ;
  7. L’installation effective des Tribunaux de Paix sur l’ensemble du territoire national, car ceux-ci sont chargés du contentieux électoral local et ils ne sont pas encore en place sur l’ensemble du territoire national et ceux qui sont théoriquement en place, n’ont pas de juges…Une autre raison qui justifie l’impossibilité d’organiser ces élections locales avant 2016 est le fait qu’elles nécessitent la mise en place de circonscriptions électorales locales au nombre de 7.265. Voilà pourquoi l’organisation préalable des élections municipales – comme prévoit la CENI dans son dernier calendrier – en 2015 risquerait d’amener la RDC vers un vide juridique et le chaos, handicapant le reste du processus électoral dont l’élection Présidentielle est très sensible.

Cela étant, voici les propositions la Démocratie Chrétienne :

Au regard des incongruences qui caractérisent la feuille de route de la CENI, la DC propose :
L’organisation prioritaire des Elections provinciales, législatives et présidentielle couplée ou bien échelonnées en 2015-2016. Nous soutenons que les élections municipales, urbaines et locales doivent être renvoyées après 2016. De plus, la DC défend le maintien du suffrage universel direct pour l’élection des députés provinciaux conformément à l’esprit de l’article 197 de la Constitution actuelle qui ne doit pas être modifiée.

LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES
Le processus de démocratisation de la vie politique en RDC ne pourrait évoluer sans la libération des prisonniers politiques. A cet effet la Démocratie Chrétienne tient à souligner l’engagement pris par les plus hautes autorités de l’Etat, face à la communauté tant nationale qu’internationale, de rendre la liberté aux personnalités politiques nommément identifiées, d’ailleurs, dans une résolution rendue publique des Concertations Nationales. Malgré cela, rien n’a été fait pour donner application à cet engagement formel du régime Kabila et soutenu par consensus par tous les participants. Particulièrement scandaleux est le harcèlement politique violent dont est victime la Démocratie Chrétienne en générale et sonPrésident Nationalen particulier, l’Honorable Eugène Diomi Ndongala, dont nous réclamons la libération immédiate.

En effet, il serait illusoire de faire croire à une véritable relance du processus de démocratisation en RDC – comme demandé d’ailleurs par l’Accord Global d’Addis-Abeba – sans la libération des prisonniers politiques encore incarcérés au Congo Démocratique.

A cet effet, la Démocratie Chrétienne demande aux Envoyés Spéciaux pour la Région des Grands Lacs de déployer tous les moyens diplomatiques dont ils disposent afin d’obtenir des responsables de la RDC la libération des prisonniers politiques, particulièrement ceux nommément identifiés par les résolutions des Concertations Nationales.
Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 02/06/2014
Pour le Bureau Politique de la
Démocratie Chrétienne,
M.me Nkolobise Okambiki
S.G. ai
CACHE DC

http://democratiechretienne.org/2014/06/03/memorandum-de-la-d-c-a-lintention-des-envoyes-speciaux-pour-la-region-des-grands-lacs/

La DC dénonce les lacunes du calendrier publié par Malumalu /TEMPETE DES TROPIQUES

La DC dénonce les lacunes du calendrier publié par Malumalu /TEMPETE DES TROPIQUES
par FreeDiomi le 29 mai 2014
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La DC dénonce les lacunes du calendrier publié par Malumalu

Diomi-Ndongala

Elections urbaines, municipales et locales

Dans un communiqué diffusé hier mercredi 28 mai 2014, la Démocratie Chrétienne (DC), parti cher au prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, exprime son inquiétude à la suite de la publication d’un « calendrier lacuneux » des élections urbaines, municipales et locales, de la part du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), abbé Apollinaire Mulohongu Malumalu.
En effet, poursuit ce communiqué de la DC, l’échéancier électoral annoncé par le prélat présente des lacunes et des incohérences injustifiables par rapport à l’ensemble du processus électoral que tous les Congolais épris de paix et de justice souhaitent démocratique, libre et transparent.
A cela, insiste la DC, s’ajoute la présence « contestée » à la tête de la CENI de Malumalu, à cause de son « manque d’indépendance » par rapport à la « majorité artificielle » actuellement en place en RDC. « Voilà que le décor semble être planté pour un processus électoral, encore une fois, miné à la source », craint cette formation politique de l’Opposition.
Dans cette optique, la Démocratie Chrétienne tient à dénoncer les anomalies les plus macroscopiques du calendrier électoral qui vient d’être annoncé et qui curieusement se limite aux seuls scrutins locaux. Par exemple, note-t-il, ce calendrier ne donne aucune précision par rapport à l’identification des électeurs de différentes circonscriptions électorales.
En plus, relève-t-il, la CENI annonce, sans aucune date, la ténue d’un recensement de la population qui devra se tenir avant la les élections provinciales, législatives et présidentielles, dont le calendrier est encore indéterminé à ce jour. Ce qui est surprenant, martèle la DC, rien n’est dit par rapport à l’identification des électeurs pour les élections locales qui devraient avoir lieu en 2015.
En conséquence, constate ce parti, ces scrutins locaux devront se tenir sur la base du fichier électoral de dernières élections de décembre 2011. Pourtant, ce fichier manque de fiabilité, d’opacité, et revêt un caractère obsolète, quatre ans après les dernières élections.
A en croire cette formation politique de l’Opposition dont le leader est injustement incarcéré à Makala, Malumalu ne se limite pas à prévoir le recensement des électeurs seulement « après » les élections locales, mais il pousse son approximation jusqu’à ne donner aucune indication, ni de date, ni de budget, par rapport à la mise à jour du fichier électoral accompagné de la distribution qui s’avère nécessaire, après identification des électeurs, de nouvelles cartes d’électeurs.
Outre ces lacunes, la DC constate également que les mesures d’application de la décentralisation locale prévue par la Constitution ne sont pas encore adoptées à ce jour, au point que « nous vivons le paradoxe de prendre connaissance d’un calendrier électoral concernant des entités administratives dites locales qui ne sont pas encore effectivement en place conformément à la Constituions actuellement en vigueur en République Démocratique du Congo ».
A cela s’ajoute le constat que le Parlement n’a pas encore adopté la loi sur la répartition des sièges dans les nouvelles entités administratives, très probablement car celles-ci ne sont pas encore déterminées par l’exécutif sur la base d’un acte de mise en application de la loi sur la décentralisation administrative.
Toutes ces imperfections réunies, la DC doute de la volonté politique de la « majorité » au pouvoir de lancer effectivement un processus électoral crédible en RDC.
En plus, plutôt que coupler les élections locales et provinciales, la proposition de la CENI de faire élire les députés provinciaux à scrutin indirect n’est pas en faveur de la démocratie. Aussi, il sied de se demander la nature des institutions judiciaires qui prendront en charge le contentieux électoral local, vu la rareté des tribunaux de paix fonctionnant en RDC.
Ainsi, de ce qui précède, la DC demande que le recensement des électeurs précède toute échéance électorale, soit-elle locale ou nationale, et que le fichier électoral qui sera établi sur base du recensement de la population afin de déterminer le nombre d’élus dans chaque circonscription électorale ainsi que l’identification de ceux qui sont en âge de voter, fasse l’objet de publication, tout en étant transparent et consultable tant par la « majorité » que par l’Opposition. Pour la DC, le recensement est une solution palliative par rapport à la nécessité, pour le RDC, d’avoir un fichier d’état civil numérique ainsi que des cartes d’identité pour l’identification des citoyens.
De même, les élections locales, provinciales, législatives et présidentielles doivent être couplées afin de réduire le coût du processus, surtout pour respecter le délai constitutionnel en ce qui concerne la durée du mandat des animateurs des institutions.
Au Parlement, il lui est demandé d’adopter les lois concernant la répartition des sièges dans les circonscriptions locales, juridiquement indéterminées à ce jour.
Quant aux tribunaux de paix, ils doivent être opérationnels sur l’ensemble du territoire national afin d’administrer la justice mais aussi de répondre à leur obligation de dire le droit en tant que tribunaux locaux du processus électoral, conformément à la loi électorale.
Par Stone
http://latempete.info/la-dc-denonce-les-lacunes-du-calendrier-publie-par-malumalu/
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LIRE AUSSI:
LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DENONCE LES LACUNES DU CALENDRIER ELECTORAL ANNONCE LE 26/05/2014 PAR LE PRESIDENT DE LA COMMISSION ELECTORALE INDEPENDANTE /Communiqué DC du 28/05/2014
http://democratiechretienne.org/2014/05/28/la-democratie-chretienne-denonce-les-lacunes-du-calendrier-electoral-annonce-le-26052014-par-le-president-de-la-commission-electorale-independante-communique-dc-du-28052014/

http://wp.me/p18AQh-2fw

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DENONCE LES LACUNES DU CALENDRIER ELECTORAL ANNONCE LE 26/05/2014 PAR LE PRESIDENT DE LA COMMISSION ELECTORALE INDEPENDANTE /Communiqué DC du 28/05/2014

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE DENONCE LES LACUNES DU CALENDRIER ELECTORAL ANNONCE LE 26/05/2014 PAR LE PRESIDENT DE LA COMMISSION ELECTORALE INDEPENDANTE /Communiqué DC du 28/05/2014
par FreeDiomi le 28 mai 2014

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La Démocratie Chrétienne, D.C. en sigle, tient à exprimer son inquiétude à la suite de la publication d’un calendrier lacuneux des élections locales de la part du Président de la CENI, M. Apollinaire Malu-Malu, par la décision n°012/CENI/AP/14 du 26 mai 2014 portant publication du calendrier des élections "urbaines, municipales et locales ".
En effet, l’échéancier électoral annoncé par le prélat présente des lacunes et des incohérences injustifiables par rapport à l’ensemble du processus électoral que tous les congolais épris de paix et de justice souhaitent démocratique, libre et transparent.
Si à cela nous ajoutons la présence contestée à la tête de la Commission Electorale Nationale et Indépendant de M. Apollianire Malu Malu, à cause de son manque d’indépendance par rapport à la « majorité artificielle » actuellement en place en RDC, voilà que le décor semble être planté pour un processus électoral, encore une fois, miné à la source.
Dans cette optique, la Démocratie Chrétienne tient à dénoncer les anomalies les plus macroscopiques du calendrier électoral qui vient d’être annoncé et qui curieusement se limite aux seuls scrutins locaux:

1. Le calendrier électoral rendu public ces derniers jours par M. Malu-Malu ne donne aucune précision par rapport à l’identification des électeurs des différentes circonscriptions électorales. Curieusement, le très contesté Président de la CENI annonce, sans aucune date, la ténue d’un recensement de la population qui devra se tenir avant la tenue des élections provinciales, législatives et Présidentielles, dont le calendrier est encore indéterminé à ce jour ; ce qui est surprenant est que rien n’est dit par rapport à l’identification des électeurs pour les élections locales qui devraient avoir lieu en 2015. Voilà pourquoi, la seule déduction logique à en tirer de cette omission macroscopique c’est que ces scrutins locaux devront se tenir sur la base du fichier électoral des dernières élections de Décembre 2011. Ce fichier est connu par tous pour son manque de fiabilité, son opacité totale ainsi que son caractère obsolète, quatre ans après les dernières élections.
La décision n°012/CENI/AP/14 du 26 mai 2014 portant publication du calendrier des élections "urbaines, municipales et locales " annonce tout simplement un sibylline "Audit Externe" (?) du Fichier Electoral, sans aucune précision.
M. le Président de la CENI ne se limite pas à prévoir le Recensement des électeurs seulement « après » les élections locales mais il pousse son approximation jusqu’à ne donner aucune indication – ni de date ni de budget – par rapport à la mise à jour du fichier électoral accompagné de la distribution qui s’avère nécessaire, après identification des électeurs, des nouvelles cartes électorales.

Face à cette lacune de communication, nous en déduisons que le Président de la CENI compte tenir les élections locales sans identifier les électeurs, en se basant sur un fichier électoral remontant à 2011 et qui est jugé complètement vicieux, frauduleux, non actualisé et qui jetterai les fondations d’un processus électorale dépourvu de crédibilité, ce qui n’est ni envisageable, ni acceptable de la part des électeurs congolais.

2. Les mesures d’application de la décentralisation locale prévue par la Constitution ne sont pas encore adoptées à ce jour au point que nous vivons le paradoxe de prendre connaissance d’un calendrier électoral concernant des entités administratives dites « locales » qui ne sont pas encore effectivement en place conformément à la Constituions actuellement en vigueur en République Démocratique du Congo. A cela s’ajoute le constat que le Parlement n’a pas encore adopté la loi sur la répartition des sièges dans les nouvelles entités administratives, très probablement car celles-ci ne sont pas encore déterminées par l’Exécutif sur la base d’un Acte de mise en application de la loi sur la décentralisation administrative.
C’est sur la base de ce constat amère de carence de ce Calendrier Electoral des Elections Locales que la Démocratie Chrétienne doute de la volonté politique de la « majorité » au pouvoir de lancer effectivement un processus électoral crédible en RDC.

3. Plutôt que coupler les élections locales et provinciales, la proposition de la Commission Electorale dite Indépendante a proposé de faire élire les députés provinciaux à scrutin indirect. Cette proposition ne fait qu’ajouter encore plus de la confusion à ce tableau électoral si peu reluisant car cette « proposition » viole l’esprit et la lettre de l’actuelle Constitution, visant à réduire la représentativité démocratique des députés provinciaux et subsidiairement des tous les autres organes provinciaux et nationaux qui en découlent.
4. Les tribunaux de Paix qui sont censés traiter le Contentieux Electoral Local sont très rarement établis en province et dans les rares cas où ils sont présents « sur papier », ils manquent de juges dans la majorité des secteurs et des collectivités locales, surtout à l’intérieur du pays.
Il sied de se demander la nature des institutions judiciaires qui prendront en charge le contentieux électoral local, vu la rareté des Tribunaux de Paix déjà fonctionnant en RDC.

Vu ce qui précède, la DC demande :

1. Que le Recensement des électeurs précède toute échéance électorale, soit-elle locale ou nationale et que le fichier électorale, qui sera établi sur la base du recensement de la Population congolaise afin de déterminer le nombre d’Elus dans chaque circonscription électorale ainsi que de l’identification de ceux qui sont en âge de voter, fasse l’objet de publication, tout en étant transparent et consultable tant par la « majorité » que par l’ « opposition » ; Il sied de souligner que pour la DC, la solution du Recensement est, en soit, une solution palliative par rapport à la nécessité, pour le RDC, d’avoir un fichier d’état civil numérique ainsi que des cartes d’Identité pour l’identification des citoyens. Il est en effet déplorable qu’ à chaque élection la République soit obligée de débourser de sommes énormes pour identifier « provisoirement » ses citoyens, le temps d’un cycle électoral, alors qu’une gestion responsable de la « res publica » nécessiterait la tenue continuelle d’un fichier numérique d’Etat Civil, pour que les congolais puissent être appelés à désigner leurs représentants politiques à n’importe quel moment.
2. Que les élections locales, provinciales, législatives et présidentielles soient couplées afin de réduire les couts du processus et surtout afin de respecter le délai constitutionnel en ce qui concerne la durée du mandat des animateurs des institutions.
3. Que le parlement adopte les lois concernant la répartition des sièges dans les circonscriptions locales, juridiquement indéterminées à ce jour.
4. Que les Tribunaux de Paix soient opérationnels sur l’ensemble du territoire national, afin d’administrer la justice mais aussi afin de répondre à leur obligation de dire le droit en tant que Tribunaux locaux du processus électoral, conformément à la loi électorale.

Les Congolais doivent avoir le droit de voter mais aussi et surtout celui d’élire leurs dirigeants et pour ce faire le processus électoral ne devrait pas présenter les incohérences et les lacunes plus hautes mentionnées et jouir, plutôt, d’un consensus national. Faute de quoi, il faudra donner raison à ces forces politiques qui, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, soutiennent qu’en ce moment, en RDC, les conditions ne sont pas réunies pour la tenue d’un processus électorale crédible.

Vérité et justice pour le Congo,

Fait à Kinshasa, le 28/05/2014
Marc Mawete,
Porte-Parole de la
Démocratie Chrétienne, DC

dc@democratiechretienne.org

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Des ONGDH et des personnalités politiques créent un comité de soutien pour la libérat ion de Diomi Ndongala

Comité de soutien pour la Libération de Diomi Ndongala

Un groupe des défenseurs des droits de l’homme et des personnalités éprises de paix et de justice ont décidé, ce jour, d’unir leurs efforts pour mobiliser l’opinion nationale et internationale sur la condamnation politique du Président Eugène DIOMI NDONGALA et l’urgence d’obtenir sa libération.

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Des ONGDH créent un comité de soutien pour la libération de Diomi Ndongala

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DétailsCatégorie : SociétéPublié le 23 mai 2014Écrit par DONATIEN NGANDU MUPOMPAAffichages : 8

Droits de l’homme
Un groupe d’ONGDH a formé une dynamique en réaffirmant sa détermination à mener, dans les jours à venir, toutes les actions légales à tous les niveaux, pour obtenir la libération de Diomi Ndongala.
Hier jeudi 22 mai à la paroisse Notre-Dame de Fatima, les organisations non gouvernementales de défense des droits de l’Homme « Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) », « Anges du ciel (AC) », « Fondation Bill Clinton pour la paix (FBCO) », « Ligue des Electeurs (LE) », Nouvelle Société civile (NSC) » Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV) » ont annoncé la naissance du Comité de soutien pour la libération d’Eugène Diomi Ndongala. Structure qui a pour président Me Georges Kapiamba, directeur exécutif de l’ACAJ.

A cette occasion, on a noté la présence de certains députés nationaux tels que Jean-Claude Vuemba, Jean-Pierre Lisanga Bonganga, Emery Okundji. Il y avait aussi dans la salle certains membres des partis politiques de l’opposition comme Félix Tshisekedi, Jacquemain Shabani. Et même le professeur Kalele Kabila était de la partie.

Dans la déclaration de ces ONGDH, elles ont annoncé que le but de cette structure est d’obtenir sans condition la libération de Diomi Ndongala qui est, à leurs yeux, un prisonnier politique.

A cet effet, les représentants de ces ONGDH ont rappelé qu’après l’enlèvement de ce dernier et sa longue détention au secret, il fut de nouveau arrêté arbitrairement le 8 avril 2013 vers 23h00’ et placé sous mandat d’arrêt provisoire par le Procureur général de la République le 9 avril 2013.
Ils notent aussi que bien qu’à plusieurs reprises la Cour suprême de justice avait ordonné sa mise en résidence surveillée, qui signifie naturellement qu’il devait être sorti de la prison de Makala et détenu à sa résidence sous surveillance policière, le Procureur général de la République n’avait jamais exécuté fidèlement ces décisions en maintenant Diomi Ndongala dans sa cellule de la prison de Makala.
Que souffrant de crises aiguës du nerf sciatique accompagnées d’autres pathologies aggravées par les mauvaises conditions de sa détentions, soulignent-ils, il lui a été refusé d’accéder aux soins de santé appropriés, notamment à la clinique de Ngaliema, et ce, en violation du paragraphe 22, point 2 de l’Ensemble des règles minima des Nations unies pour le traitement des détenus.
Ils font aussi remarquer que depuis le 26 mars 2014, la Cour suprême de justice l’a condamné à la peine de 10 ans de prison ferme, alors qu’il ne lui avait jamais été donné la possibilité de se défendre valablement par rapport aux faits mis à sa charge ; et qu’en réalité l’objectif poursuivi était de le réduire au silence, car considéré comme dérangeant par ses prises de position sur la gestion des affaires de l’Etat.
Au cours de cette rencontre avec la presse, ces ONGDH ont condamné une fois de plus l’instrumentalisation de la justice par le gouvernement aux fins de réduire au silence les opposants politiques, comme dans le cas du président de la Démocratie chrétienne Eugène Diomi Ndongala. C’est pourquoi les responsables de ces organisations réclament sa libération sans condition et lancent l’appel que voici : « Nous demandons aux personnes éprises de paix, démocratie et justice d’en faire autant et de rejeter par tous les moyens légaux les attaques dirigées contre les membres de l’opposition politique ».
Pour finir, ces ONGDH demandent à la communauté internationale de conditionner tout soutien diplomatique ou financier au gouvernement de Kinshasa à la libération de tous les prisonniers politiques, dont le député Eugène Diomi Ndongala.
Pour sa part, Emmanuel Cole, président de l’ONGDH FBCP, a dressé un état des lieux de l’application de la loi d’amnistie, en relevant qu’une amnistie ne doit pas être sélective, et c’était cela l’esprit des concertations nationales.

Il faudrait noter qu’auparavant, il y a eu les témoignages de quelques invités comme le professeur Kalele qui a présenté Diomi Ndongala comme un modèle de persévérance, d’endurance et d’esprit de sacrifice. D’autres victimes comme le journaliste Verdict Mintuntwa et Mme Marie-Josée Kabungama ont aussi parlé de leur calvaire dans les geôles des services de sécurité et en prison avant de bénéficier de l’amnistie.

TEMOIGNAGES SUR LE COMBAT POLITIQUE DE DIOMI NDONGALA
https://www.youtube.com/watch?v=Ixp_L3cRTCE

https://www.youtube.com/watch?v=Ixp_L3cRTCE

LES TEMOIGNAGES DES HOMMES POLITIQUES AU LANCEMENT DU COMITE DE SOUTIEN A LA LIBERATION DE DIOMI NDONGALA / LE COMITE DE SOUTIEN

LES TEMOIGNAGES DES HOMMES POLITIQUES DE L’OPPOSITION SUR LE COMBAT DE DIOMI NDONGALA, PRISONNIER POLITIQUE EN RDC

22 mai 2014 22 mai 2014 / FreeDiomi / Modifier

comite1
ME. GEORGES KAPIAMBA (ACAJ), MEMBRE DU COMITE
COMITE2
M. MANKENDA RONSTIN , VSV DH, MEMBRE DU COMITE
MANKENDA VSVDH

VIDEO DES TEMOIGNAGES SUR LE PARCOURS POLITIQUE DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA:

https://www.youtube.com/watch?v=Ixp_L3cRTCE

LES INTERVENTIONS DE :

- L’ HON. EMERY OKUNDJI (FONUS) TEMOIGNE DE L’ENGAGEMENT POLITIQUE D’EUGENE DIOMI NDONGALA;
TEMOIGNAGE DE L HON EMERY OKUNDJI
-L’ HON. LISANGA BONGANGA (FAC/OPPOSITION REPUBLICAINE) DONNE SON TEMOIGNAGE SUR LE COMBAT POLITIQUE NON VIOLENT D’EUGENE DIOMI NDONGALA
HON LISANGA BONGANGA
- L’HON. VUEMBA PARLE DE SON COLLEGUE ET FRERE EUGENE DIOMI NDONGALA
HON VUEMBA
- M.ME PASCALINA KUDURA DE LA MPP (MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE) DONNE SON TEMOIGNAGE SUR LE PORTE PAROLE DE LA MPP ET DE SON COMBAT POUR LA VERITE ET LA JUSTICE EN RDC
M.ME PASCALINE KUDURA MPP
- M. JACQUEMAIN SHABANI RAPPELLE DU COMBAT COURAGEUX D’EUGENE DIOMI NDONGALA AVANT , PENDANT ET APRES LA CAMPAGNE ELECTORALE DE 2011, AU PERIL DE SA VIE ET LES MAINS NUES FACE AUX KALAKNIKOV, EN TANT QUE COMPAGNON DE L’ANCIEN SECRETAIRE GENERAL DE L’UDPS DES MARCHES POUR LA TRANSPARENCE DU FICHIER ELECTORAL
M. JACQUEMAIN SHABANI
- L’HON. FELIX ANTOINE TSHISEKEDI (UDPS) RAPPELLE LA CARRURE D’HOMME POLITIQUE D’EUGENE DIOMI NDONGALA ET SON COURAGE FACE AU MARTYRE DONT IL EST VICTIME
HON FELIX ANTOINE TSHISEKEDI
- LE PROF. KALELE (UDPS) : "DIOMI NDONGALA EST UN MODHELE DE PERSEVERANCE DANS LE COMBAT DEMCRATIQUE POUR TOUS LES CONGOLAIS" – LA LUTTE PACIFIQUE EST PLUS DANGEUREUSE QUE CELUI ARMEE ET ELLE S’ACCOMPAGNE COMME TOUTE LUTTE DE LIBERATION A LA PRISON ET A LA MORT. NOUS DEVONS ARRACHER LA LIBERATION D’EUGENE DIOMI NDONGALA"
prof kalele
- M.ME KIBUNGANA, VICTIME DE VIOLATION DES DROITS DE L HOMME ET ACCUSEE DU COMPLOT INSURECTIONNEL DIT "DIOMI NDONGALA/IMPERIUM", AMNISTIEE
m.me KIBUNGANA
- M. VERDICT MITUNTWA, ATTACHE DE PRESSE D’EUGENE DIOMI NDONGALA, (DEMOCRATIE CHRETIENNE) FAUSSEMENT ACCUSEE DE COMPLOT DANS LE MONTAGE DENOMME "DIOMI NDONGALA/IMPERIUM" – IL A FAIT L ‘OBJET DE TORTURES – AMNISTIE
VERDICT MITUNTWA

Capture230514

Déclaration des ONG des droits de l’homme membres du Comité de soutien pour la libération de l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA

Nous, organisations de défense des droits de l’homme, membres du Comité de soutien pour la libération sans condition de l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA, prisonnier politique ;

Rappelant qu’après son enlèvement et sa longue détention au secret, il fut de nouveau arrêté arbitrairement le 08/04/2013 vers 23 heures et placé sous mandat d’arrêt provisoire par le Procureur Général de la République le 09/04/2013 ;

Qu’alors qu’à plusieurs reprises la Cour Suprême de Justice avaitordonné sa mise à résidence surveillée, qui signifie naturellement qu’il devait être sorti de la prison de Makala et détenu à sa résidence sous surveillance policière, le Procureur Général de la République n’avait jamais exécuté fidèlement ces décisions en maintenant le député DIOMI NDONGALA dans sa cellule de la prison de Makala ;

Que souffrant de crises aiguës de nerf sciatique accompagnées d’autres pathologies aggravées par les mauvaises conditions de sa détention, il lui a été refusé d’accéder aux soins appropriés notamment à la clinique comme Ngaliema, et ce, en violation du paragraphe 22, point 2 de l’Ensemble des règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus ;

Que depuis le 26 mars 2014, la Cour suprême de justice l’a condamné à la peine de 10 ans de prison ferme alors qu’il ne lui avait jamais été donné la possibilité de se défendre valablement par rapport aux faits mis à sa charge; et qu’en réalité l’objectif poursuivi était de le réduire au silence, car considéré comme dérangeant par ses prises position sur la gestion des affaires de l’Etat ;

Nous condamnons une fois de plus l’instrumentalisation de la justice par le Gouvernement aux fins de réduire au silence les opposants politiques, comme dans c’est le cas du Président de la Démocratie Chrétienne, M. Eugène DIOMI NDONGALA ;

Nous réclamons sa libération sans condition ;

Nous demandons aux personnes éprises de paix, démocratie et justice d’en faire autant et de rejeter par tous les moyens légaux les attaques dirigées contre les membres de l’opposition politique;

Nous demandons à la communauté internationale de conditionner tout soutien diplomatique ou financier au Gouvernement de Kinshasa à la libération de tous les prisonniers politiques dont le député Eugène DIOMI NDONGALA ;

Nous réaffirmons notre détermination à mener, dans les jours à venir, toutes les actions légales à tous les niveaux, pour obtenir sa libération.

Fait à Kinshasa, le 22 mai 2014

COMITE DE SOUTIEN
Association congolaise pour l’Accès la justice (ACAJ)
Anges du Ciel (AC)
Fondation Bill Clinton pour la paix (FBCP)
Ligue des Electeurs (LE)
Nouvelle Société Civile (NSC)
Voix de Sans Voix (VSV)
http://comitedesoutienliberationdiomindongala.wordpress.com/2014/05/22/les-temoignages-des-hommes-politiques-de-lopposition-sur-le-combat-de-diomi-ndongala-prisonnier-politique-en-rdc-a-loccasion-du-lancement-du-comite-de-soutien-a-la-liberation-de-diomi-ndongala/

LES TEMOIGNAGES DES HOMMES POLITIQUES AU LANCEMENT DU COMITE DE SOUTIEN A LA LIBERATION DE DIOMI NDONGALA / LE COMITE DE SOUTIEN

LES TEMOIGNAGES DES HOMMES POLITIQUES DE L’OPPOSITION SUR LE COMBAT DE DIOMI NDONGALA, PRISONNIER POLITIQUE EN RDC

22 mai 2014 22 mai 2014 / FreeDiomi / Modifier

comite1
ME. GEORGES KAPIAMBA (ACAJ), MEMBRE DU COMITE
COMITE2
M. MANKENDA RONSTIN , VSV DH, MEMBRE DU COMITE
MANKENDA VSVDH

VIDEO DES TEMOIGNAGES SUR LE PARCOURS POLITIQUE DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA:

https://www.youtube.com/watch?v=Ixp_L3cRTCE

LES INTERVENTIONS DE :

- L’ HON. EMERY OKUNDJI (FONUS) TEMOIGNE DE L’ENGAGEMENT POLITIQUE D’EUGENE DIOMI NDONGALA;
TEMOIGNAGE DE L HON EMERY OKUNDJI
-L’ HON. LISANGA BONGANGA (FAC/OPPOSITION REPUBLICAINE) DONNE SON TEMOIGNAGE SUR LE COMBAT POLITIQUE NON VIOLENT D’EUGENE DIOMI NDONGALA
HON LISANGA BONGANGA
- L’HON. VUEMBA PARLE DE SON COLLEGUE ET FRERE EUGENE DIOMI NDONGALA
HON VUEMBA
- M.ME PASCALINA KUDURA DE LA MPP (MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE) DONNE SON TEMOIGNAGE SUR LE PORTE PAROLE DE LA MPP ET DE SON COMBAT POUR LA VERITE ET LA JUSTICE EN RDC
M.ME PASCALINE KUDURA MPP
- M. JACQUEMAIN SHABANI RAPPELLE DU COMBAT COURAGEUX D’EUGENE DIOMI NDONGALA AVANT , PENDANT ET APRES LA CAMPAGNE ELECTORALE DE 2011, AU PERIL DE SA VIE ET LES MAINS NUES FACE AUX KALAKNIKOV, EN TANT QUE COMPAGNON DE L’ANCIEN SECRETAIRE GENERAL DE L’UDPS DES MARCHES POUR LA TRANSPARENCE DU FICHIER ELECTORAL
M. JACQUEMAIN SHABANI
- L’HON. FELIX ANTOINE TSHISEKEDI (UDPS) RAPPELLE LA CARRURE D’HOMME POLITIQUE D’EUGENE DIOMI NDONGALA ET SON COURAGE FACE AU MARTYRE DONT IL EST VICTIME
HON FELIX ANTOINE TSHISEKEDI
- LE PROF. KALELE (UDPS) : "DIOMI NDONGALA EST UN MODHELE DE PERSEVERANCE DANS LE COMBAT DEMCRATIQUE POUR TOUS LES CONGOLAIS" – LA LUTTE PACIFIQUE EST PLUS DANGEUREUSE QUE CELUI ARMEE ET ELLE S’ACCOMPAGNE COMME TOUTE LUTTE DE LIBERATION A LA PRISON ET A LA MORT. NOUS DEVONS ARRACHER LA LIBERATION D’EUGENE DIOMI NDONGALA"
prof kalele
- M.ME KIBUNGANA, VICTIME DE VIOLATION DES DROITS DE L HOMME ET ACCUSEE DU COMPLOT INSURECTIONNEL DIT "DIOMI NDONGALA/IMPERIUM", AMNISTIEE
m.me KIBUNGANA
- M. VERDICT MITUNTWA, ATTACHE DE PRESSE D’EUGENE DIOMI NDONGALA, (DEMOCRATIE CHRETIENNE) FAUSSEMENT ACCUSEE DE COMPLOT DANS LE MONTAGE DENOMME "DIOMI NDONGALA/IMPERIUM" – IL A FAIT L ‘OBJET DE TORTURES – AMNISTIE
VERDICT MITUNTWA

Capture230514

Déclaration des ONG des droits de l’homme membres du Comité de soutien pour la libération de l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA

Nous, organisations de défense des droits de l’homme, membres du Comité de soutien pour la libération sans condition de l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA, prisonnier politique ;

Rappelant qu’après son enlèvement et sa longue détention au secret, il fut de nouveau arrêté arbitrairement le 08/04/2013 vers 23 heures et placé sous mandat d’arrêt provisoire par le Procureur Général de la République le 09/04/2013 ;

Qu’alors qu’à plusieurs reprises la Cour Suprême de Justice avaitordonné sa mise à résidence surveillée, qui signifie naturellement qu’il devait être sorti de la prison de Makala et détenu à sa résidence sous surveillance policière, le Procureur Général de la République n’avait jamais exécuté fidèlement ces décisions en maintenant le député DIOMI NDONGALA dans sa cellule de la prison de Makala ;

Que souffrant de crises aiguës de nerf sciatique accompagnées d’autres pathologies aggravées par les mauvaises conditions de sa détention, il lui a été refusé d’accéder aux soins appropriés notamment à la clinique comme Ngaliema, et ce, en violation du paragraphe 22, point 2 de l’Ensemble des règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus ;

Que depuis le 26 mars 2014, la Cour suprême de justice l’a condamné à la peine de 10 ans de prison ferme alors qu’il ne lui avait jamais été donné la possibilité de se défendre valablement par rapport aux faits mis à sa charge; et qu’en réalité l’objectif poursuivi était de le réduire au silence, car considéré comme dérangeant par ses prises position sur la gestion des affaires de l’Etat ;

Nous condamnons une fois de plus l’instrumentalisation de la justice par le Gouvernement aux fins de réduire au silence les opposants politiques, comme dans c’est le cas du Président de la Démocratie Chrétienne, M. Eugène DIOMI NDONGALA ;

Nous réclamons sa libération sans condition ;

Nous demandons aux personnes éprises de paix, démocratie et justice d’en faire autant et de rejeter par tous les moyens légaux les attaques dirigées contre les membres de l’opposition politique;

Nous demandons à la communauté internationale de conditionner tout soutien diplomatique ou financier au Gouvernement de Kinshasa à la libération de tous les prisonniers politiques dont le député Eugène DIOMI NDONGALA ;

Nous réaffirmons notre détermination à mener, dans les jours à venir, toutes les actions légales à tous les niveaux, pour obtenir sa libération.

Fait à Kinshasa, le 22 mai 2014

COMITE DE SOUTIEN
Association congolaise pour l’Accès la justice (ACAJ)
Anges du Ciel (AC)
Fondation Bill Clinton pour la paix (FBCP)
Ligue des Electeurs (LE)
Nouvelle Société Civile (NSC)
Voix de Sans Voix (VSV)
http://comitedesoutienliberationdiomindongala.wordpress.com/2014/05/22/les-temoignages-des-hommes-politiques-de-lopposition-sur-le-combat-de-diomi-ndongala-prisonnier-politique-en-rdc-a-loccasion-du-lancement-du-comite-de-soutien-a-la-liberation-de-diomi-ndongala/

LES TEMOIGNAGES DES HOMMES POLITIQUES AU LANCEMENT DU COMITE DE SOUTIEN A LA LIBERATION DE DIOMI NDONGALA / LE COMITE DE SOUTIEN

LES TEMOIGNAGES DES HOMMES POLITIQUES DE L’OPPOSITION SUR LE COMBAT DE DIOMI NDONGALA, PRISONNIER POLITIQUE EN RDC

22 mai 2014 22 mai 2014 / FreeDiomi / Modifier

comite1
ME. GEORGES KAPIAMBA (ACAJ), MEMBRE DU COMITE
COMITE2
M. MANKENDA RONSTIN , VSV DH, MEMBRE DU COMITE
MANKENDA VSVDH

VIDEO DES TEMOIGNAGES SUR LE PARCOURS POLITIQUE DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA:

https://www.youtube.com/watch?v=Ixp_L3cRTCE

LES INTERVENTIONS DE :

- L’ HON. EMERY OKUNDJI (FONUS) TEMOIGNE DE L’ENGAGEMENT POLITIQUE D’EUGENE DIOMI NDONGALA;
TEMOIGNAGE DE L HON EMERY OKUNDJI
-L’ HON. LISANGA BONGANGA (FAC/OPPOSITION REPUBLICAINE) DONNE SON TEMOIGNAGE SUR LE COMBAT POLITIQUE NON VIOLENT D’EUGENE DIOMI NDONGALA
HON LISANGA BONGANGA
- L’HON. VUEMBA PARLE DE SON COLLEGUE ET FRERE EUGENE DIOMI NDONGALA
HON VUEMBA
- M.ME PASCALINA KUDURA DE LA MPP (MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE) DONNE SON TEMOIGNAGE SUR LE PORTE PAROLE DE LA MPP ET DE SON COMBAT POUR LA VERITE ET LA JUSTICE EN RDC
M.ME PASCALINE KUDURA MPP
- M. JACQUEMAIN SHABANI RAPPELLE DU COMBAT COURAGEUX D’EUGENE DIOMI NDONGALA AVANT , PENDANT ET APRES LA CAMPAGNE ELECTORALE DE 2011, AU PERIL DE SA VIE ET LES MAINS NUES FACE AUX KALAKNIKOV, EN TANT QUE COMPAGNON DE L’ANCIEN SECRETAIRE GENERAL DE L’UDPS DES MARCHES POUR LA TRANSPARENCE DU FICHIER ELECTORAL
M. JACQUEMAIN SHABANI
- L’HON. FELIX ANTOINE TSHISEKEDI (UDPS) RAPPELLE LA CARRURE D’HOMME POLITIQUE D’EUGENE DIOMI NDONGALA ET SON COURAGE FACE AU MARTYRE DONT IL EST VICTIME
HON FELIX ANTOINE TSHISEKEDI
- LE PROF. KALELE (UDPS) : "DIOMI NDONGALA EST UN MODHELE DE PERSEVERANCE DANS LE COMBAT DEMCRATIQUE POUR TOUS LES CONGOLAIS" – LA LUTTE PACIFIQUE EST PLUS DANGEUREUSE QUE CELUI ARMEE ET ELLE S’ACCOMPAGNE COMME TOUTE LUTTE DE LIBERATION A LA PRISON ET A LA MORT. NOUS DEVONS ARRACHER LA LIBERATION D’EUGENE DIOMI NDONGALA"
prof kalele
- M.ME KIBUNGANA, VICTIME DE VIOLATION DES DROITS DE L HOMME ET ACCUSEE DU COMPLOT INSURECTIONNEL DIT "DIOMI NDONGALA/IMPERIUM", AMNISTIEE
m.me KIBUNGANA
- M. VERDICT MITUNTWA, ATTACHE DE PRESSE D’EUGENE DIOMI NDONGALA, (DEMOCRATIE CHRETIENNE) FAUSSEMENT ACCUSEE DE COMPLOT DANS LE MONTAGE DENOMME "DIOMI NDONGALA/IMPERIUM" – IL A FAIT L ‘OBJET DE TORTURES – AMNISTIE
VERDICT MITUNTWA

Capture230514

Déclaration des ONG des droits de l’homme membres du Comité de soutien pour la libération de l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA

Nous, organisations de défense des droits de l’homme, membres du Comité de soutien pour la libération sans condition de l’Honorable Eugène DIOMI NDONGALA, prisonnier politique ;

Rappelant qu’après son enlèvement et sa longue détention au secret, il fut de nouveau arrêté arbitrairement le 08/04/2013 vers 23 heures et placé sous mandat d’arrêt provisoire par le Procureur Général de la République le 09/04/2013 ;

Qu’alors qu’à plusieurs reprises la Cour Suprême de Justice avaitordonné sa mise à résidence surveillée, qui signifie naturellement qu’il devait être sorti de la prison de Makala et détenu à sa résidence sous surveillance policière, le Procureur Général de la République n’avait jamais exécuté fidèlement ces décisions en maintenant le député DIOMI NDONGALA dans sa cellule de la prison de Makala ;

Que souffrant de crises aiguës de nerf sciatique accompagnées d’autres pathologies aggravées par les mauvaises conditions de sa détention, il lui a été refusé d’accéder aux soins appropriés notamment à la clinique comme Ngaliema, et ce, en violation du paragraphe 22, point 2 de l’Ensemble des règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus ;

Que depuis le 26 mars 2014, la Cour suprême de justice l’a condamné à la peine de 10 ans de prison ferme alors qu’il ne lui avait jamais été donné la possibilité de se défendre valablement par rapport aux faits mis à sa charge; et qu’en réalité l’objectif poursuivi était de le réduire au silence, car considéré comme dérangeant par ses prises position sur la gestion des affaires de l’Etat ;

Nous condamnons une fois de plus l’instrumentalisation de la justice par le Gouvernement aux fins de réduire au silence les opposants politiques, comme dans c’est le cas du Président de la Démocratie Chrétienne, M. Eugène DIOMI NDONGALA ;

Nous réclamons sa libération sans condition ;

Nous demandons aux personnes éprises de paix, démocratie et justice d’en faire autant et de rejeter par tous les moyens légaux les attaques dirigées contre les membres de l’opposition politique;

Nous demandons à la communauté internationale de conditionner tout soutien diplomatique ou financier au Gouvernement de Kinshasa à la libération de tous les prisonniers politiques dont le député Eugène DIOMI NDONGALA ;

Nous réaffirmons notre détermination à mener, dans les jours à venir, toutes les actions légales à tous les niveaux, pour obtenir sa libération.

Fait à Kinshasa, le 22 mai 2014

COMITE DE SOUTIEN
Association congolaise pour l’Accès la justice (ACAJ)
Anges du Ciel (AC)
Fondation Bill Clinton pour la paix (FBCP)
Ligue des Electeurs (LE)
Nouvelle Société Civile (NSC)
Voix de Sans Voix (VSV)
http://comitedesoutienliberationdiomindongala.wordpress.com/2014/05/22/les-temoignages-des-hommes-politiques-de-lopposition-sur-le-combat-de-diomi-ndongala-prisonnier-politique-en-rdc-a-loccasion-du-lancement-du-comite-de-soutien-a-la-liberation-de-diomi-ndongala/

ACCORD TANZANIE-RDC: LA RDC VA FINANCER DES PORTS, DES CHEMINS DE FER, MEME DES BATEAUX ….TANZANIENS ?!

LA RDC VA FINANCER DES PORTS, DES CHEMINS DE FER, MEME DES BATEAUX ….TANZANIENS ?!

par FreeDiomi le 13 mai 2014
GOOD BUSINESS

Sécurité régionale & business :

Kinshasa : Kikwete a rencontré "Kabila". De quoi ont-ils parlé?

GOOD BUSINESS

Jakaya Kikwete et "Joseph Kabila" à Dar es Salam

Arrivé à Kinshasa dans la soirée de vendredi 9 mai, le président tanzanien Jakaya Mrisho Kikwete et "Joseph Kabila" n’ont pas parlé seulement de la sécurité régionale. Depuis le déploiement des éléments des forces spéciales de l’armée tanzanienne au Nord Kivu, les deux hommes seraient devenus "très proches". Les deux "familles présidentielles", mêmement. Il semble que cette "proximité" se serait muée en "partenariat en affaires".
"Joseph Kabila" et son homologue tanzanien devait avoir un entretien en tête-à-tête, vendredi soir, à la Cité de l’Union africaine. Un diner a été offert à Jakaya M. Kikwete qui a effectué sa première visite officielle au Congo démocratique.
Avant de reprendre son avion samedi matin à destination de l’Angola, Kikwete et "Kabila" ont eu une seconde entrevue. Interrogé par la télévision nationale (RTNC), le dirigeant tanzanien a commencé par saluer "le retour de la paix" dans la province du Nord Kivu. Pour mémoire, un millier d’éléments des forces spéciales tanzaniennes forme aux côtés des soldats sud africains et malawites la brigade d’intervention de la Mission onusienne au Congo conformément à la résolution 2098 du 28 mars 2013 du Conseil de sécurité.

De quoi les deux hommes ont-ils parlé? Selon Kikwete, ils ont évoqué des questions politiques et économiques, surtout sur la coopération économique entre les deux pays. "Jakaya" a sans doute omis d’ajouter que les deux "familles présidentielles" sont devenues très "intimes" au point qu’elles ont développé un "partenariat" en affaires. Quelques faits parlent.

A l’époque où il était président du PRP (Parti de la révolution populaire), Laurent-Désiré Kabila a vécu la totalité de sa vie en exil en Tanzanie. Cette politique d’hospitalité fut inaugurée par le président Julius Nyerere à l’endroit des leaders des mouvements de libération du continent.
Dans une interview accordée au quotidien bruxellois "Le Soir" en juin 2006, la dame Sifa Mahanya – qui est présentée à tort ou à raison comme étant la génitrice de Joseph, Jaynet et Zoé – lança un "scoop" en annonçant que le successeur de Mzee a fait son service militaire dans l’armée tanzanienne à Mbeya. Le principal intéressé en parle de manière furtive dans sa "note biographique" – bourrée de demi-vérités – publiée jadis par l’ancien porte-parole à la Présidence congolaise, Kudura Kasongo Muana Lwaba.
Brigade d’intervention de la Monusco
Plusieurs analystes ont été surpris par l’empressement de l’actuel chef de l’Etat tanzanien à déployer les forces combattantes de son pays à l’Est du Congo pour "mâter" les rebelles du M23. Quelle était sa profonde motivation? Il semble que "Jakaya" aurait pris cette décision contre l’avis des "services" de son pays. Trois militaires tanzaniens ont péri lors des affrontements.
Dans un article daté du 12 février intitulé par «La vérité sur le déploiement des troupes tanzaniennes au Congo», le journal en ligne «News of Rwanda» rapportait que "Jakaya" et "Joseph" sont devenus proches à tel point que les deux familles sont associées en affaires.

De même, la première dame de la Tanzanie, bien connue sous le nom de Mama Salma Kikwete, et la soeur jumelle du président Kabila sont associées dans une société d’exportation des minerais à partir de Mikocheni, un faubourg de Dar es Salam.

Les dames auraient par ailleurs deux magasins de luxe dénommés Renzo et Virago. On y vendrait uniquement des habits et des bijoux de luxe. Un détail : "Jaynet" a été "élue" députée nationale à Kalemie une ville où elle ne possède aucune adresse connue. Kalemie se trouve de l’autre côté du lac Tanganyika.
Le beauf venu de Tanzanie
Dans une lettre n°SR/001/2014 datée du 13 janvier 2014 adressée à "Joseph Kabila" ainsi qu’au Premier ministre Augustin Matata Ponyo, des syndicalistes de la Gécamines dénoncent le "pillage systématique" des ressources minières de cette société au niveau de la mine de Lupoto, en territoire de Kipushi (groupement Inakiluba).

"Nous constatons depuis un certain temps, écrivent-ils, l’invasion de cette concession de la Gécamines par des milliers de personnes encadrées par des hommes en uniforme empêchant ainsi l’entreprise Gécamines de mettre en exécution son plan de redressement". "Nous sollicitons votre implication personnelle pour chasser du lieu les pilleurs de nos ressources minières", ajoutent-ils. Silence au somment de l’Etat.

Dans un rapport confidentiel établi, début février dernier, les services de sécurité de la province du Katanga attiraient l’attention de "la hiérarchie" sur un éboulement qui a eu lieu dans cette mine de Lupoto. Bilan : plusieurs creuseurs tués.

Ces "services" avaient cependant "oublié" d’indiquer l’implication d’un membre de la "famille présidentielle" dans cette tragédie. L’homme vit à Lubumbashi. Il s’agit d’un certain Bakari Juma, de nationalité tanzanienne. Il serait l’époux de "Sissi", une des sœurs (?) du "raïs". Selon des sources bien informées le nommé Juma a l’habitude de recourir aux membres de la garde républicaine basés dans l’ex-Shaba pour assurer la sécurité de sa "concession". Quelle destination prennent les minerais amassés? Toute la question est là.

Un ministre tanzanien à Kin
«Joseph Kabila» a reçu, mardi 18 mars, à Kinshasa, le ministre tanzanien des Transports. Son nom : Harrison G. Mwakyembe. L’entretien a tourné autour des accords conclus entre les deux pays dans le domaine des transports aérien, ferroviaire et lacustre. Porteur d’un message écrit de son chef de l’Etat, l’émissaire tanzanien de préciser à la presse que la missive concerne le «renforcement et la redynamisation des relations de coopération entre Dar Es-Salaam et Kinshasa».

Le ministre Mwakyembe soulignera que «les accords conclus avec son homologue de la RDC portent essentiellement sur la réhabilitation et la modernisation, par les deux parties, des ports tanzaniens de Dar Es-Salaam et de Kigoma, en vue de rendre plus fluide la circulation des marchandises».

Inimaginable! Pendant que la SNCC (Société nationale congolaise de chemins de fer) poursuit sa descente en enfer à cause notamment de la vétusté de son matériel, le Congo de "Joseph Kabila" va financer la modernisation des ports tanzaniens.

Selon Mwakyembe toujours, «il est aussi prévu la réhabilitation par les deux pays des locomotives en panne afin de relancer les activités de la société tanzanienne de chemin de fer». Par ailleurs, un autre accord a été signé. Aux termes de celui-ci, la compagnie aérienne « Air Tanzania » va exploiter l’itinéraire Dar Es-Salaam-Kinshasa via Lubumbashi. Dans une seconde phase, le transporteur aérien tanzanien pourra desservir la partie orientale du Congo particulièrement les provinces du Kivu. Enfin, les deux parties ont pris l’engagement d’acheter un ou deux bateaux pour relier le port tanzanien de Kigoma à celui de Kalemie, dans la province du Katanga.
Dans une interview accordée au magazine parisien «Jeune Afrique» (voir n°2776 daté du 23 au 29 mars 2014), le président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh, fait une déclaration en apparence banale. Une déclaration qui appelle pourtant la plus haute attention des ex-Zaïrois : «(…). Vous savez, la Chine investit massivement en Afrique de l’Est : 10 milliards de dollars rien qu’en Tanzanie, transformée en une sorte de hub pour l’exportation des minerais à destination de la Chine. (…) ». Et pourtant, la Tanzanie est plus réputée pour ses richesses touristiques que pour ses ressources minières…
Baudouin Amba Wetshi © Congoindépendant 2003-2014
http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8915

http://t.co/Ko5HBfwtmt

ACCORD TANZANIE-RDC: LA RDC VA FINANCER DES PORTS, DES CHEMINS DE FER, MEME DES BATEAUX ….TANZANIENS ?!

LA RDC VA FINANCER DES PORTS, DES CHEMINS DE FER, MEME DES BATEAUX ….TANZANIENS ?!

par FreeDiomi le 13 mai 2014
GOOD BUSINESS

Sécurité régionale & business :

Kinshasa : Kikwete a rencontré "Kabila". De quoi ont-ils parlé?

GOOD BUSINESS

Jakaya Kikwete et "Joseph Kabila" à Dar es Salam

Arrivé à Kinshasa dans la soirée de vendredi 9 mai, le président tanzanien Jakaya Mrisho Kikwete et "Joseph Kabila" n’ont pas parlé seulement de la sécurité régionale. Depuis le déploiement des éléments des forces spéciales de l’armée tanzanienne au Nord Kivu, les deux hommes seraient devenus "très proches". Les deux "familles présidentielles", mêmement. Il semble que cette "proximité" se serait muée en "partenariat en affaires".
"Joseph Kabila" et son homologue tanzanien devait avoir un entretien en tête-à-tête, vendredi soir, à la Cité de l’Union africaine. Un diner a été offert à Jakaya M. Kikwete qui a effectué sa première visite officielle au Congo démocratique.
Avant de reprendre son avion samedi matin à destination de l’Angola, Kikwete et "Kabila" ont eu une seconde entrevue. Interrogé par la télévision nationale (RTNC), le dirigeant tanzanien a commencé par saluer "le retour de la paix" dans la province du Nord Kivu. Pour mémoire, un millier d’éléments des forces spéciales tanzaniennes forme aux côtés des soldats sud africains et malawites la brigade d’intervention de la Mission onusienne au Congo conformément à la résolution 2098 du 28 mars 2013 du Conseil de sécurité.

De quoi les deux hommes ont-ils parlé? Selon Kikwete, ils ont évoqué des questions politiques et économiques, surtout sur la coopération économique entre les deux pays. "Jakaya" a sans doute omis d’ajouter que les deux "familles présidentielles" sont devenues très "intimes" au point qu’elles ont développé un "partenariat" en affaires. Quelques faits parlent.

A l’époque où il était président du PRP (Parti de la révolution populaire), Laurent-Désiré Kabila a vécu la totalité de sa vie en exil en Tanzanie. Cette politique d’hospitalité fut inaugurée par le président Julius Nyerere à l’endroit des leaders des mouvements de libération du continent.
Dans une interview accordée au quotidien bruxellois "Le Soir" en juin 2006, la dame Sifa Mahanya – qui est présentée à tort ou à raison comme étant la génitrice de Joseph, Jaynet et Zoé – lança un "scoop" en annonçant que le successeur de Mzee a fait son service militaire dans l’armée tanzanienne à Mbeya. Le principal intéressé en parle de manière furtive dans sa "note biographique" – bourrée de demi-vérités – publiée jadis par l’ancien porte-parole à la Présidence congolaise, Kudura Kasongo Muana Lwaba.
Brigade d’intervention de la Monusco
Plusieurs analystes ont été surpris par l’empressement de l’actuel chef de l’Etat tanzanien à déployer les forces combattantes de son pays à l’Est du Congo pour "mâter" les rebelles du M23. Quelle était sa profonde motivation? Il semble que "Jakaya" aurait pris cette décision contre l’avis des "services" de son pays. Trois militaires tanzaniens ont péri lors des affrontements.
Dans un article daté du 12 février intitulé par «La vérité sur le déploiement des troupes tanzaniennes au Congo», le journal en ligne «News of Rwanda» rapportait que "Jakaya" et "Joseph" sont devenus proches à tel point que les deux familles sont associées en affaires.

De même, la première dame de la Tanzanie, bien connue sous le nom de Mama Salma Kikwete, et la soeur jumelle du président Kabila sont associées dans une société d’exportation des minerais à partir de Mikocheni, un faubourg de Dar es Salam.

Les dames auraient par ailleurs deux magasins de luxe dénommés Renzo et Virago. On y vendrait uniquement des habits et des bijoux de luxe. Un détail : "Jaynet" a été "élue" députée nationale à Kalemie une ville où elle ne possède aucune adresse connue. Kalemie se trouve de l’autre côté du lac Tanganyika.
Le beauf venu de Tanzanie
Dans une lettre n°SR/001/2014 datée du 13 janvier 2014 adressée à "Joseph Kabila" ainsi qu’au Premier ministre Augustin Matata Ponyo, des syndicalistes de la Gécamines dénoncent le "pillage systématique" des ressources minières de cette société au niveau de la mine de Lupoto, en territoire de Kipushi (groupement Inakiluba).

"Nous constatons depuis un certain temps, écrivent-ils, l’invasion de cette concession de la Gécamines par des milliers de personnes encadrées par des hommes en uniforme empêchant ainsi l’entreprise Gécamines de mettre en exécution son plan de redressement". "Nous sollicitons votre implication personnelle pour chasser du lieu les pilleurs de nos ressources minières", ajoutent-ils. Silence au somment de l’Etat.

Dans un rapport confidentiel établi, début février dernier, les services de sécurité de la province du Katanga attiraient l’attention de "la hiérarchie" sur un éboulement qui a eu lieu dans cette mine de Lupoto. Bilan : plusieurs creuseurs tués.

Ces "services" avaient cependant "oublié" d’indiquer l’implication d’un membre de la "famille présidentielle" dans cette tragédie. L’homme vit à Lubumbashi. Il s’agit d’un certain Bakari Juma, de nationalité tanzanienne. Il serait l’époux de "Sissi", une des sœurs (?) du "raïs". Selon des sources bien informées le nommé Juma a l’habitude de recourir aux membres de la garde républicaine basés dans l’ex-Shaba pour assurer la sécurité de sa "concession". Quelle destination prennent les minerais amassés? Toute la question est là.

Un ministre tanzanien à Kin
«Joseph Kabila» a reçu, mardi 18 mars, à Kinshasa, le ministre tanzanien des Transports. Son nom : Harrison G. Mwakyembe. L’entretien a tourné autour des accords conclus entre les deux pays dans le domaine des transports aérien, ferroviaire et lacustre. Porteur d’un message écrit de son chef de l’Etat, l’émissaire tanzanien de préciser à la presse que la missive concerne le «renforcement et la redynamisation des relations de coopération entre Dar Es-Salaam et Kinshasa».

Le ministre Mwakyembe soulignera que «les accords conclus avec son homologue de la RDC portent essentiellement sur la réhabilitation et la modernisation, par les deux parties, des ports tanzaniens de Dar Es-Salaam et de Kigoma, en vue de rendre plus fluide la circulation des marchandises».

Inimaginable! Pendant que la SNCC (Société nationale congolaise de chemins de fer) poursuit sa descente en enfer à cause notamment de la vétusté de son matériel, le Congo de "Joseph Kabila" va financer la modernisation des ports tanzaniens.

Selon Mwakyembe toujours, «il est aussi prévu la réhabilitation par les deux pays des locomotives en panne afin de relancer les activités de la société tanzanienne de chemin de fer». Par ailleurs, un autre accord a été signé. Aux termes de celui-ci, la compagnie aérienne « Air Tanzania » va exploiter l’itinéraire Dar Es-Salaam-Kinshasa via Lubumbashi. Dans une seconde phase, le transporteur aérien tanzanien pourra desservir la partie orientale du Congo particulièrement les provinces du Kivu. Enfin, les deux parties ont pris l’engagement d’acheter un ou deux bateaux pour relier le port tanzanien de Kigoma à celui de Kalemie, dans la province du Katanga.
Dans une interview accordée au magazine parisien «Jeune Afrique» (voir n°2776 daté du 23 au 29 mars 2014), le président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh, fait une déclaration en apparence banale. Une déclaration qui appelle pourtant la plus haute attention des ex-Zaïrois : «(…). Vous savez, la Chine investit massivement en Afrique de l’Est : 10 milliards de dollars rien qu’en Tanzanie, transformée en une sorte de hub pour l’exportation des minerais à destination de la Chine. (…) ». Et pourtant, la Tanzanie est plus réputée pour ses richesses touristiques que pour ses ressources minières…
Baudouin Amba Wetshi © Congoindépendant 2003-2014
http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8915

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ACCORD TANZANIE-RDC: LA RDC VA FINANCER DES PORTS, DES CHEMINS DE FER, MEME DES BATEAUX ….TANZANIENS ?!

LA RDC VA FINANCER DES PORTS, DES CHEMINS DE FER, MEME DES BATEAUX ….TANZANIENS ?!

par FreeDiomi le 13 mai 2014
GOOD BUSINESS

Sécurité régionale & business :

Kinshasa : Kikwete a rencontré "Kabila". De quoi ont-ils parlé?

GOOD BUSINESS

Jakaya Kikwete et "Joseph Kabila" à Dar es Salam

Arrivé à Kinshasa dans la soirée de vendredi 9 mai, le président tanzanien Jakaya Mrisho Kikwete et "Joseph Kabila" n’ont pas parlé seulement de la sécurité régionale. Depuis le déploiement des éléments des forces spéciales de l’armée tanzanienne au Nord Kivu, les deux hommes seraient devenus "très proches". Les deux "familles présidentielles", mêmement. Il semble que cette "proximité" se serait muée en "partenariat en affaires".
"Joseph Kabila" et son homologue tanzanien devait avoir un entretien en tête-à-tête, vendredi soir, à la Cité de l’Union africaine. Un diner a été offert à Jakaya M. Kikwete qui a effectué sa première visite officielle au Congo démocratique.
Avant de reprendre son avion samedi matin à destination de l’Angola, Kikwete et "Kabila" ont eu une seconde entrevue. Interrogé par la télévision nationale (RTNC), le dirigeant tanzanien a commencé par saluer "le retour de la paix" dans la province du Nord Kivu. Pour mémoire, un millier d’éléments des forces spéciales tanzaniennes forme aux côtés des soldats sud africains et malawites la brigade d’intervention de la Mission onusienne au Congo conformément à la résolution 2098 du 28 mars 2013 du Conseil de sécurité.

De quoi les deux hommes ont-ils parlé? Selon Kikwete, ils ont évoqué des questions politiques et économiques, surtout sur la coopération économique entre les deux pays. "Jakaya" a sans doute omis d’ajouter que les deux "familles présidentielles" sont devenues très "intimes" au point qu’elles ont développé un "partenariat" en affaires. Quelques faits parlent.

A l’époque où il était président du PRP (Parti de la révolution populaire), Laurent-Désiré Kabila a vécu la totalité de sa vie en exil en Tanzanie. Cette politique d’hospitalité fut inaugurée par le président Julius Nyerere à l’endroit des leaders des mouvements de libération du continent.
Dans une interview accordée au quotidien bruxellois "Le Soir" en juin 2006, la dame Sifa Mahanya – qui est présentée à tort ou à raison comme étant la génitrice de Joseph, Jaynet et Zoé – lança un "scoop" en annonçant que le successeur de Mzee a fait son service militaire dans l’armée tanzanienne à Mbeya. Le principal intéressé en parle de manière furtive dans sa "note biographique" – bourrée de demi-vérités – publiée jadis par l’ancien porte-parole à la Présidence congolaise, Kudura Kasongo Muana Lwaba.
Brigade d’intervention de la Monusco
Plusieurs analystes ont été surpris par l’empressement de l’actuel chef de l’Etat tanzanien à déployer les forces combattantes de son pays à l’Est du Congo pour "mâter" les rebelles du M23. Quelle était sa profonde motivation? Il semble que "Jakaya" aurait pris cette décision contre l’avis des "services" de son pays. Trois militaires tanzaniens ont péri lors des affrontements.
Dans un article daté du 12 février intitulé par «La vérité sur le déploiement des troupes tanzaniennes au Congo», le journal en ligne «News of Rwanda» rapportait que "Jakaya" et "Joseph" sont devenus proches à tel point que les deux familles sont associées en affaires.

De même, la première dame de la Tanzanie, bien connue sous le nom de Mama Salma Kikwete, et la soeur jumelle du président Kabila sont associées dans une société d’exportation des minerais à partir de Mikocheni, un faubourg de Dar es Salam.

Les dames auraient par ailleurs deux magasins de luxe dénommés Renzo et Virago. On y vendrait uniquement des habits et des bijoux de luxe. Un détail : "Jaynet" a été "élue" députée nationale à Kalemie une ville où elle ne possède aucune adresse connue. Kalemie se trouve de l’autre côté du lac Tanganyika.
Le beauf venu de Tanzanie
Dans une lettre n°SR/001/2014 datée du 13 janvier 2014 adressée à "Joseph Kabila" ainsi qu’au Premier ministre Augustin Matata Ponyo, des syndicalistes de la Gécamines dénoncent le "pillage systématique" des ressources minières de cette société au niveau de la mine de Lupoto, en territoire de Kipushi (groupement Inakiluba).

"Nous constatons depuis un certain temps, écrivent-ils, l’invasion de cette concession de la Gécamines par des milliers de personnes encadrées par des hommes en uniforme empêchant ainsi l’entreprise Gécamines de mettre en exécution son plan de redressement". "Nous sollicitons votre implication personnelle pour chasser du lieu les pilleurs de nos ressources minières", ajoutent-ils. Silence au somment de l’Etat.

Dans un rapport confidentiel établi, début février dernier, les services de sécurité de la province du Katanga attiraient l’attention de "la hiérarchie" sur un éboulement qui a eu lieu dans cette mine de Lupoto. Bilan : plusieurs creuseurs tués.

Ces "services" avaient cependant "oublié" d’indiquer l’implication d’un membre de la "famille présidentielle" dans cette tragédie. L’homme vit à Lubumbashi. Il s’agit d’un certain Bakari Juma, de nationalité tanzanienne. Il serait l’époux de "Sissi", une des sœurs (?) du "raïs". Selon des sources bien informées le nommé Juma a l’habitude de recourir aux membres de la garde républicaine basés dans l’ex-Shaba pour assurer la sécurité de sa "concession". Quelle destination prennent les minerais amassés? Toute la question est là.

Un ministre tanzanien à Kin
«Joseph Kabila» a reçu, mardi 18 mars, à Kinshasa, le ministre tanzanien des Transports. Son nom : Harrison G. Mwakyembe. L’entretien a tourné autour des accords conclus entre les deux pays dans le domaine des transports aérien, ferroviaire et lacustre. Porteur d’un message écrit de son chef de l’Etat, l’émissaire tanzanien de préciser à la presse que la missive concerne le «renforcement et la redynamisation des relations de coopération entre Dar Es-Salaam et Kinshasa».

Le ministre Mwakyembe soulignera que «les accords conclus avec son homologue de la RDC portent essentiellement sur la réhabilitation et la modernisation, par les deux parties, des ports tanzaniens de Dar Es-Salaam et de Kigoma, en vue de rendre plus fluide la circulation des marchandises».

Inimaginable! Pendant que la SNCC (Société nationale congolaise de chemins de fer) poursuit sa descente en enfer à cause notamment de la vétusté de son matériel, le Congo de "Joseph Kabila" va financer la modernisation des ports tanzaniens.

Selon Mwakyembe toujours, «il est aussi prévu la réhabilitation par les deux pays des locomotives en panne afin de relancer les activités de la société tanzanienne de chemin de fer». Par ailleurs, un autre accord a été signé. Aux termes de celui-ci, la compagnie aérienne « Air Tanzania » va exploiter l’itinéraire Dar Es-Salaam-Kinshasa via Lubumbashi. Dans une seconde phase, le transporteur aérien tanzanien pourra desservir la partie orientale du Congo particulièrement les provinces du Kivu. Enfin, les deux parties ont pris l’engagement d’acheter un ou deux bateaux pour relier le port tanzanien de Kigoma à celui de Kalemie, dans la province du Katanga.
Dans une interview accordée au magazine parisien «Jeune Afrique» (voir n°2776 daté du 23 au 29 mars 2014), le président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh, fait une déclaration en apparence banale. Une déclaration qui appelle pourtant la plus haute attention des ex-Zaïrois : «(…). Vous savez, la Chine investit massivement en Afrique de l’Est : 10 milliards de dollars rien qu’en Tanzanie, transformée en une sorte de hub pour l’exportation des minerais à destination de la Chine. (…) ». Et pourtant, la Tanzanie est plus réputée pour ses richesses touristiques que pour ses ressources minières…
Baudouin Amba Wetshi © Congoindépendant 2003-2014
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CARNET D’UN PRISONNIER POLITIQUE EN R.D.CONGO

CARNET D’UN PRISONNIER POLITIQUE EN R.D.CONGO


EUGENE DIOMI NDONGALA: PONA KONGO

Vedette

CARNET D’UN PRISONNIER POLITIQUE EN R.D.CONGO

Je suis enfermé dans une cellule depuis presque deux ans. Avant j’étais détenu au secret dans des geôles des services de sécurité et maintenant dans le mouroir appellé "Prison de Makala".
Malgré ce calvaire, j’ai appris à utiliser la force de mon esprit pour casser les murs odieux de cet espace inhumain d’un mètre et demi par deux, pour voyager très loin avec mon esprit, caressant la canopée toujours verte des forets du Congo, le sable fin de Moanda ou la surface du majestueux fleuve Congo.
Je suis libre car mon esprit est libre et mon âme est légère car je ne me reproche de rien et, bien au contraire, j’ai pleine conscience de la responsabilité d’assumer mon combat pour la vérité et la justice au Congo qui, à cause d’une inversion sémantique déplorable mais très frequente à nos latitudes, est appelé "Démocratique".
Il fallait dire "NON": c ‘était plus fort que moi. Dire Non à l’imposture; dire Non à l’énième holdup up électorale de novembre 2011; dire Non à la volonté de voler l’espoir de tout un peuple, le peuple congolais, le peuple des "damnés de la terre" depuis trop longtemps.
Voilà pourquoi j’ai décidé d’écrire ce Carnet: pour laisser une mémoire de ce sacrifice et de cette lutte PONA KONGO.
"Les congolais seront libres quand il écriront leur propre histoire", a-il dit un jour Patrice Emery Lumumba

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10 mai 2014

PONA KONGO: NOUS CONGOLAIS, LES DAMNES DE LA TERRE

Le 26 Novembre 2011 : le dernier jour de campagne électorale marqué par le sang des congolais massacrés à l’aéroport de Ndjili: voilà pourquoi j’ai choisi de condamner l’imposture

Comment effacer ces images insoutenables de ma mémoire? Comment oublier l’image d’Etienne Tshisekedi debout, pendant des heures, dans son véhicule tenant tête à l’inspecteur de la Police congolaise, le Général Bisengimana, qui lui barrait la route afin de l’empêcher de rejoindre la capitale, Kinshasa, où il devait tenir son dernier meeting de campagne électorale au stade des Martyrs ?
Le Président Tshisekedi et ses accompagnateurs venaient de risquer leurs vies, car l’atterrissage de leur avion avait été refusé par la Tour de Contrôle de l’aéroport International de Kinshasa à plusieurs reprises, alors qu’ ils rentraient du Bas-Congo, où un énième bain de foule de centaines de milliers de Ne-Kongo avait accompagné et salué le candidat du peuple jusqu’au Pont Marechal. Le même bain de foule s’était reproduit dans toutes les provinces du Congo.
Après avoir quitté la ville de Matadi, l’avion de Etienne Tshisekedi avait tourné dans les cieux pendant des heures avant d’être autorisé, au dernier moment, d’ atterrir à l ‘Aéroport de Ndjili, à quelques minutes seulement d’une panne sèche qui aurait provoqué inévitablement son crash.
Arrivés à Ndjili, tout commença à basculer: les partisans de Tshisekedi étaient brutalement éloigné et nous qui étions sur place pour l’accompagner jusqu’au stade des Martyrs, nous nous retrouvions encerclés par les chars de combats, par des petits blindés et des voitures de police qui nous empêchaient de sortir pas seulement de l’aéroport mais même de nos véhicules.
Pris au piège dans nos voitures, nous essayions d’entamer une négociation avec nos bourreaux mais les pourparlers furent infructueux au point que les esprits s’échauffèrent et pour la première fois le Président Tshisekedi, toujours debout dans son véhicule et face à face avec l’Inspecteur Général de la Police "kabiliste", perdra sa patience légendaire et il commença à traiter l’officier de tous les noms d’oiseaux. La Garde Républicaine encercla tout l’aéroport où un nombre important de citoyens congolais étaient arrivé pour accueillir leur leader, malgré le différentes barricades érigées par les forces du désordre tout au long le Boulevard Lumumba. J’ai l’impression de les entendre encore entonner des chants en honneur de Tshisekedi et nous, les responsables des plateformes de soutien au candidat à la Présidence de la République, essayions d’alerter la presse et la Monusco de ce qui était en train de se passer dans un aéroport international où tous les vols avaient été annulés.
L’appel lancé à la MONUSCO curieusement n’avait abouti à rien: nous faisoins face à l’attitude indifférente des fonctionnaires de la structure onusienne qui nous parlaient comme s’ils avaient plus urgent à faire… Nous comprenions vite que nous devions compter seuelement sur nous même: d’abord, il fallait protéger le Président Tshisekedi, dont l’altercation avec Bisengimana était devenue âpre; après, rechercher un moyen pour briser le cordon militaire qui nous cernait en plein parking de l’aéroport international.
La présence de la presse internationale comme Al-Jazira, nous était de réconfort car jamais on aurait pu imaginer la suite des évènements dont la chaine du Qatar détient les enregistrements vidéo.
Nos téléphones sonnaient en continuation: on nous signalait que la garde dite "Républicaine" (encore une inversion sémantique) avait ouvert le feu sur les congolais qui voulaient se rendre à l’aéroport pour accueillir leur candidat à l’élection présidentielle. Beaucoup de Kinois étaient en train d’être fauchés par les balles réelles tirées à bout portant et d’autres étaient tenus à distance par des bombes lacrymogènes ou bien des canons à eau, une eau mélangée avec des substances corrosives et toxiques qui brulaient la peau des infortunées qui en étaient aspergés.
En quelques minutes, tout à commencé à basculer autour de nous: la garde républicaine, la police et les militaires de la forces terrestre ont commencé à ouvrir le feu sur les citoyens congolais qui étaient regroupés tout au tour de l’aéroports, les mains nues face au kalachnikovs.
Nous tous, prisonniers dans nos voitures, incapables même d’ouvrir les portières, fûmes, au début, surpris; c’était une scène incompréhensible et extrement violente :
les jeunes, les vieux, les femmes présents dans le parking de l’aéroport internationale de Ndjili, commencèrent à fuir de tous les cotés pour échapper aux balles réelle et même aux militaires et à la police qui volaient les appréhender physiquement. Beaucoup perdaient leurs chausseurs, leurs vêtements essayant de fuir dans toutes les directions. Les scènes les plus affreuses furent celles des vieux, des dames et des jeunes qui tombaient comme du gibiers sous les balles de leurs affreux "chasseurs". Après 20 minutes de tirs d’armes à feu qui tonnaient dans toutes les directions, le parking autour des voitures du cortège du candidat Tshisekedi se vida, la fumée des fusils et des gaz lacrymogène se dispersa et autour de nous, ouvrant les fenêtres des voitures, nous pouvions compter un grand nombre d’ hommes et de femmes blessés et aussi des nombreux cadavres.
Les policiers entouraient complètement les voitures du cortège de Tshisekedi et ils étaient si proches qu’ils nous empêchaient d’ouvrir les portières. La nuit tomba et les militaires de la GR commencèrent à ramasser les corps sans vie et les blessés, tous conduit vers une destination inconnue. Le parking de l’aéroport était plein de chaussures abandonnées par ceux qui avaient fuit ou ils étaient tombés sous les balles.
L’air était devenu à peine respirable car les gaz lacrymogènes commençaient à peine à se dissiper. Nous n’avions d’autre choix que de rester dans les voitures et ainsi, passer la nuit, craignant que les affreux autour de nous puissent s’empreindre physiquement aussi à notre candidat.
Nous étions des otages mais aussi des témoins gênants du carnage qui avait eu lieu sous nos yeux.
Je me rappelle du visage ensanglanté d’un jeune qui touchait sa tête ouverte par une blessure béante et qui nous regardait et regardait sa main ensanglantée et qui répétait inlassablement: pourquoi, pourquoi, pourquoi, avant de tomber à terre.
Il n’y avait ni de croix rouge ni d’ ambulance de la Monusco: les blessés et les morts étaient brutalement jetés sur les camions militaires et acheminés vers une destination inconnue.
La nuit était interrompue par des coups de balles sporadiques. Notre prise en otage n’ avait pas ému ni la communauté internationale ni la Monusco. Al- Jazira arriva à retransmettre dans son journal télévisée les images indescriptibles du carnage mais cela resta impuni, derangeant à peine l’indifférence habituelle du reste du monde envers ce qui touche les damnés de la terre, nous le peuple congolais.
Le matin suivant, la police politique aux ordres du Général Bisengimana ouvra son blocus et permetta au cortège de quitter l’aéroport de Ndjili. Tout au long le Boulevard Lumumba, les indices de ce qui avait eu lieu la veille étaient nombreux: des bombes lacrymogènes explosées, des traces de sang et encore et toujours ces babouches, ces chausseurs abandonnées par les kinois soumis à la "mattanza" du 26 novembre 2011.
Le 27 novembre 2011 je me suis dit qu’ une lutte âpre contre un adversaire capable de tout nous attendait: "PONA KONGO", il faillait continuer à se battre, les mains nues face aux kalachnikovs.
Malgré les menaces, les tortures et les humiliations de toutes sortes subies, je ne cesserai jamais de condamaner l’imposture: je le dois aux kinois tombés le 26 novembre 2011, les martyrs méconnus et sans sepulture d’une Démocratie qui doit encore naitre.
Je suis certain que l’histoire me donnera raison.

Eugène Diomi Ndongala,
Carnet d’un Prisonnier Politique en RDC

http://diomiponakongo.wordpress.com/

30 April, 2014 10:25

L’UIP convaincue du caractère «éminemment politique» du dossier Diomi /TEMPETE DES TROPIQUES

par fsddc le 30 avril 2014
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L’UIP – Union Interparlementaire réunissant tous les parlements du monde – convaincue du caractère «éminemment politique» du dossier Diomi

diomi prisonier politique rdc
Résolution adoptée lors de sa 194è session
Le Conseil directeur de l’Union interparlementaire, se référant au cas d’ Eugène Diomi Ndongala, ancien membre de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, et à la résolution qu’il a adoptée à sa 193ème session tenue en octobre 2013, se référant à la communication du président de l’Assemblée nationale du 19 février 2014, aux informations fournies par la délégation de la République démocratique du Congo lors de son audition au cours de la 130ème Assemblée de l’UIP à Genève, en mars 2014), ainsi qu’aux informations transmises par les sources, se référant également au rapport de la mission en République démocratique du Congo du 10 au 14 juin 2013, rappelant que, selon les sources,

Diomi, président d’un parti politique de l’opposition, est victime depuis juin 2012 de harcèlement politico-judiciaire visant à l’écarter de la vie politique et à affaiblir l’opposition,

regrette profondément qu’aucun progrès n’ait été accompli en vue de la résolution de ce cas malgré les recommandations du rapport final des concertations nationales;

reste convaincu du caractère éminemment politique de ce dossier et estime que l’Assemblée nationale a manqué à son obligation de garantir la protection des droits fondamentaux de Diomi Ndongala sans discrimination fondée sur ses opinions politiques.

Ce conseil note avec préoccupation que le procès de Diomi Ndongala a été entaché par de graves irrégularités et engage en conséquence la Cour suprême de justice à se prononcer de manière exemplaire sur ce dossier dans le plus strict respect des garanties d’un procès équitable, en particulier compte tenu de l’absence de toute voie de recours pour cet opposant en cas de condamnation, du fait de la procédure judiciaire applicable aux parlementaires en République démocratique du Congo.
Il demeure par ailleurs profondément préoccupé par la dégradation de l’état de santé de ce prisonnier politique et les allégations de déni de soins médicaux et engage les autorités à prendre toutes les mesures nécessaires pour qu’il reçoive sans délai les soins médicaux prescrits par les médecins et réitère son souhait d’être tenu informé à cet égard.
L’Union interparlementaire prie le Secrétaire général de communiquer la présente résolution aux autorités parlementaires, à la ministre de la Justice, ainsi qu’aux sources et à toute tierce partie susceptible de fournir des informations pertinentes.
Elle prie le Comité de poursuivre l’examen de ce cas et de lui faire rapport en temps utile. Le conseil directeur de l’Union interparlementaire, parlant du harcèlement, rappelle également l’arrestation arbitraire le 27 juin 2012 de Diomi la veille de la mise en place par ce dernier de la plate-forme MPP, suivie d’une détention illégale au secret du 27 juin au 11 octobre 2012, au cours de laquelle il aurait été victime de mauvais traitements, la levée arbitraire de son immunité parlementaire en violation de ses droits de la défense le 8 janvier 2013, ainsi que la révocation arbitraire de son mandat parlementaire le 15 juin 2013, des poursuites judiciaires infondées et politiquement motivées… sans oublier son maintien illégal en détention préventive depuis avril 2013.
A cela, poursuit l’UIP, s’ajoute le déni de soins médicaux en détention depuis fin juillet 2013. Selon cette institution, il lui a été particulièrement reproché d’avoir été à l’origine d’un boycott de l’Assemblée nationale, suivi par quelques députés de l’opposition qui ont refusé de participer aux travaux du parlement en protestation de sa légitimité.
En ce qui concerne l’infraction de viol dont il a été accusé, le conseil de l’UIP note que Diomi Ndongala n’était pas présent sur les lieux du viol allégué lorsque la police est intervenue pour l’arrêter en » flagrant délit de viol « ; les preuves du viol apportées par le Parquet reposent essentiellement sur les dépositions des victimes alléguées et de leur père qui se contredisent entre elles et ne sont pas corroborées. En plus, l’identité des plaignants, leur âge et leurs liens de filiation ne sont pas établis et font l’objet de contestation au motif que les victimes alléguées seraient majeures, que la personne ayant porté plainte ne serait pas leur père etc.
Par Stone

http://latempete.info/luip-convaincue-du-caractere-eminemment-politique-du-dossier-diomi/

RESOLUTION ADOPTEE LE 20/03/2014 A GENEVE SUR LE CAS DE L’OPPOSANT EUGENE DIOMI NDONGALA PAR L’UNION INTERPARLAMENTAIRE/ UIP

RESOLUTION ADOPTEE LE 20/03/2014 A GENEVE SUR LE CAS DE L’OPPOSANT EUGENE DIOMI NDONGALA PAR L’UNION INTERPARLAMENTAIRE/ UIP

par fsddc le 28 avril 2014
uip 200314uip 200314République démocratique du Congo
DRC71 – Eugène Diomi Ndongala
Résolution adoptée à l’unanimité par le Conseil directeur de l’UIP à sa 194ème session (Genève, 20 mars 2014)
Le Conseil directeur de l’Union interparlementaire,
se référant au cas de M. Eugène Diomi Ndongala, ancien membre de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, et à la résolution qu’il a adoptée à sa 193ème session (octobre 2013),
se référant à la communication du Président de l’Assemblée nationale du 19 février 2014, aux informations fournies par la délégation de la République démocratique du Congo lors de son audition au cours de la 130ème Assemblée de l’UIP (Genève, mars 2014), ainsi qu’aux informations transmises par les sources,
se référant également au rapport de la mission en République démocratique du Congo du 10 au 14 juin 2013 (CL/193/11b)-R.2),
rappelant que, selon les sources, M. Ndongala, président d’un parti politique de l’opposition, est victime depuis juin 2012 de harcèlement politico-judiciaire; ce harcèlement vise à l’écarter de la vie politique et à affaiblir l’opposition et se traduit notamment par les violations alléguées suivantes : i) arrestation arbitraire le 27 juin 2012 – la veille de la mise en place par M. Ndongala d’une plate-forme des partis d’opposition – suivie d’une détention illégale au secret par les services de renseignements du 27 juin au 11 octobre 2012, au cours de laquelle il aurait été victime de mauvais traitements; ii) levée arbitraire de son immunité parlementaire en violation de ses droits de la défense le 8 janvier 2013; iii) révocation arbitraire de son mandat parlementaire le 15 juin 2013; iv) poursuites judiciaires infondées et politiquement motivées méconnaissant le droit à un procès équitable; v) maintien illégal en détention préventive depuis avril 2013 et vi) déni de soins médicaux en détention depuis fin juillet 2013; selon les sources, M. Ndongala est victime de ces actes car il a dénoncé publiquement des fraudes électorales massives au cours des élections de 2011 et a contesté la légitimité des résultats; il lui a été particulièrement reproché d’avoir été à l’origine d’un boycott de l’Assemblée nationale, suivi par une quarantaine de députés de l’opposition qui ont refusé de participer aux travaux du parlement en protestation,
rappelant que l’Assemblée nationale a réitéré à de nombreuses reprises que M.Diomi Ndongala ayant boycotté l’institution parlementaire à laquelle il appartenait et mis en cause sa légitimité, il ne pouvait s’attendre à bénéficier de la protection de celle-ci,
2 rappelant que les sources considèrent que les accusations selon lesquelles M. Ndongala aurait eu des relations sexuelles avec des mineures – qualifiées de viol sur mineures par le Parquet – sont infondées et ont été montées de toutes pièces; selon les sources :
i) M. Diomi Ndongala n’était pas présent sur les lieux du viol allégué lorsque la police est intervenue pour l’arrêter en « flagrant délit de viol »;
ii) les preuves du viol apportées par le Parquet reposent essentiellement sur les dépositions des victimes alléguées et de leur père qui se contredisent entre elles et ne sont pas corroborées;
iii) l’identité des plaignants, leur âge et leur liens de filiation ne sont pas établis et font l’objet de contestation au motif que les victimes alléguées seraient majeures, que la personne ayant porté plainte ne serait pas leur père mais un repris de justice connu et condamné plusieurs fois pour escroquerie, que les plaignants auraient été payés pour porter ces accusations contre M. Diomi Ndongala par un colonel de la police et un député de la majorité issu de la même circonscription que M. Diomi Ndongala,
considérant que, selon les sources, le procès de M. Ndongala, qui s’est déroulé à huis clos, a été entaché par de nombreuses irrégularités dénoncées par les avocats de la défense parmi lesquelles figurent notamment :
− la violation de la présomption d’innocence et du secret de l’instruction au stade préjuridictionnel suite à la forte médiatisation de la culpabilité de M. Ndongala par le ministère public;
− des irrégularités dans la procédure de fixation et de notification du dossier ayant empêché les avocats de la défense d’accéder au dossier judiciaire et de préparer la défense de leur client avant la tenue des premières audiences en juillet 2013;
− le maintien en détention provisoire de M. Ndongala suite au refus du Procureur général de la République d’exécuter les décisions rendues par la Cour suprême de justice d’avril à juin 2013 ordonnant l’assignation en résidence surveillée de M. Ndongala;
− la participation aux audiences d’un député de la majorité, principal opposant politique de M. Diomi Ndongala dans sa circonscription, en tant que représentant des victimes alléguées; son absence de qualification pour plaider devant la Cour, compte tenu du son statut d’avocat-stagiaire et de ses fonctions actuelles de député;
− le manque d’impartialité de certains magistrats, à l’égard desquels des demandes de récusation ont été introduites, et les pressions politiques qui auraient été exercées sur plusieurs magistrats ayant eu pour conséquence des changements dans la composition de la chambre saisie du dossier en février et mars 2014,
considérant que, toujours selon les sources, la Cour a entendu pour la première fois les victimes alléguées de viol le 12 mars 2014; les avocats de la défense ont relevé des contradictions importantes dans leurs témoignages mettant en cause leur identité, leur âge et leur filiation, ainsi que la véracité des actes reprochés à M. Ndongala; la Cour a, selon eux, violé la loi et les droits de la défense en refusant d’appliquer l’article 640 du Code de la famille et de surseoir à statuer en attendant que la juridiction civile tranche la contestation relative à l’identité et la filiation des victimes alléguées; les avocats ont contesté la décision de la Cour et ont quitté l’audience en protestation; au lieu de suspendre l’audience, la Cour a décidé de mettre fin à la procédure judiciaire en demandant au ministère public de présenter son réquisitoire final en l’absence des avocats de la défense et, selon les sources, alors même que l’instruction du dossier n’était pas finie et que ni le prévenu, ni les témoins à décharge n’avaient été entendus par la Cour; le Procureur a requis 14 ans d’emprisonnement contre M. Ndongala puis la Cour a mis l’affaire en délibéré; les avocats de la défense ont immédiatement introduit une demande de réouverture du dossier en apprenant le lendemain que l’affaire avait été mise en délibéré en leur absence,
considérant également que le Président de l’Assemblée nationale, dans sa lettre du 19 février 2014, et la délégation de la République démocratique du Congo entendue pendant la 130ème Assemblée ont indiqué que l’instruction suivait son cours normal et que M. Ndongala continuait à bénéficier de la présomption d’innocence; la délégation de la République démocratique du Congo a également confirmé que le réquisitoire du ministère public avait bien eu lieu en l’absence des avocats de la défense, au cours de l’audience du 12 mars 2014, mais que ces derniers en étaient responsables car ils avaient préféré quitter la salle d’audience pour protester sur une question procédurale;
3. la délégation a confirmé qu’ils avaient demandé la réouverture des débats afin de pouvoir présenter leur défense et que la Cour suprême de justice ne s’était pas encore prononcée,
considérant encore que, selon les sources, la santé de M. Diomi Ndongala s’est gravement dégradée en détention depuis fin juillet 2013 mais que les autorités se sont systématiquement opposées à son transfert à l’hôpital; M. Diomi Ndongala a été brièvement déplacé dans un camp militaire fin juillet 2013 pour des soins médicaux mais a exigé d’être transféré dans un des hôpitaux civils avec lesquels la prison a des accords conformément à la pratique pénitentiaire ordinaire car il craignait pour sa sécurité, ayant notamment été torturé et détenu illégalement dans ce camp militaire par le passé; M. Diomi Ndongala a souffert d’un accident cardio-vasculaire le 27 décembre 2013 et été hospitalisé d’urgence mais aurait été ramené de force à la prison dès le lendemain avant que les examens prescrits par le médecin aient été effectués; selon les sources, il reste actuellement privé des soins médicaux appropriés,

considérant également que, lors de l’audition tenue pendant la 130ème Assemblée, la délégation a indiqué, s’agissant du déni de soins médicaux, que le fait que M. Diomi Ndongala était encore vivant actuellement était « la preuve irréfutable qu’il continue à recevoir des soins, sinon il serait déjà mort »,
rappelant que les autorités congolaises ont organisé, du 7 septembre au 5 octobre 2013, des concertations nationales visant notamment à consolider la cohésion nationale; que le Chef de l’Etat a présenté les recommandations du rapport final de ces concertations aux deux chambres du parlement le 23 octobre 2013 et a mis en place un comité national de suivi chargé de sa mise en œuvre; que le rapport final recommande que, « dans le cadre des mesures de décrispation politique annoncées par le Président de la République, les pouvoirs publics puissent : a) accorder, selon le cas, la grâce présidentielle, la libération conditionnelle et/ou l’amnistie au bénéfice notamment (…) [de] Eugène Diomi Ndongala (…) »,
considérant encore que M. Diomi Ndongala n’a pas bénéficié des mesures de grâce présidentielle, ni de libération conditionnelle adoptées suite aux concertations nationales et qu’il n’est pas admis au bénéfice d’une amnistie en vertu de la loi sur l’amnistie adoptée en février 2014, compte tenu de la nature des infractions pour lesquelles il est poursuivi,

considérant enfin que, lors de l’audition tenue pendant la 130ème Assemblée, la délégation de la République démocratique du Congo a confirmé que l’opposition politique considère effectivement M. Diomi Ndongala comme un prisonnier politique mais que ce n’est pas la position de la majorité, compte tenu de la nature des infractions qui lui sont reprochées; la délégation a affirmé que si M. Ndongala n’avait pas mis en cause la légitimité des institutions issues des dernières élections et avait accepté de participer aux travaux parlementaires, l’Assemblée nationale n’aurait pas accepté de lever son immunité, ni de révoquer son mandat parlementaire,

1. remercie le Président de l’Assemblée nationale et la délégation de la République démocratique du Congo pour les informations fournies;
2. regrette profondément qu’aucun progrès n’ait été accompli en vue de la résolution de ce cas malgré les recommandations du rapport final des concertations nationales;
3. reste convaincu du caractère éminemment politique de ce dossier et estime que l’Assemblée nationale a manqué à son obligation de garantir la protection des droits fondamentaux de M. Ndongala sans discrimination fondée sur ses opinions politiques;
4. note avec préoccupation que le procès de M. Diomio Ndongala a été entaché par de graves irrégularités et engage en conséquence la Cour suprême de justice à se prononcer de manière exemplaire sur ce dossier dans le plus strict respect des garanties d’un procès équitable, en particulier compte tenu de l’absence de toute voie de recours pour M. Ndongala en cas de condamnation, du fait de la procédure judiciaire applicable aux parlementaires en République démocratique du Congo;
5. demeure profondément préoccupé par la dégradation de l’état de santé de M. Ndongala et les allégations de déni de soins médicaux; engage les autorités à prendre toutes les mesures nécessaires pour que M. Ndongala reçoive sans délai les soins médicaux prescrits par les médecins et réitère son souhait d’être tenu informé à cet égard;
6. prie le Secrétaire général de communiquer la présente résolution aux autorités parlementaires, à la Ministre de la justice, ainsi qu’aux sources et à toute tierce partie susceptible de fournir des informations pertinentes;
7. prie le Comité de poursuivre l’examen de ce cas et de lui faire rapport en temps utile

Genève, 20/03/2014

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LA CROISADE DE LIBERATION DE DIOMI NDONGALA PRISONNIER POLITIQUE EN RDC CONTINUE A LONDRES CE 25/04/2014

LA CROISADE DE LIBERATION DE DIOMI NDONGALA PRISONNIER POLITIQUE EN RDC CONTINUE A LONDRES CE 25/04/2014

par fsddc le 25 avril 2014
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Albert Mukendi annonce une croisade Libération Diomi Ndongala à Londres /manifestation chaque vendredi

LA CROISADE DE LIBERATION DE DIOMI NDONGALA PRISONNIER POLITIQUE EN RDC CONTINUE A LONDRES CE 25/04/2014

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