DIOMI NDONGALA: "LE CAPITALISME DU DESASTRE A PRIS LA PLACE DU PANAFRICANISME PARTOUT EN AFRIQUE"

Vedette

lettre aux congolais

LETTRE N°2

REVISION DE LA CONSTITUTION, INCURIE DIPLOMATIQUE, SECURITAIRE ET ECONOMIQUE: LES CONGOLAIS DOIVENT TROUVER LE COURAGE DE DIRE « NON » POUR PERMETTRE A LA NATION CONGOLAISE DE SURVIVRE

 FREEDIOMI12

J’ai pris habitude d’analyser l’actualité politique à partir des évènements qui, comme des images et des portraits de certaines réalités de notre pays, ont marqué mon esprit. Cette semaine, à partir de ma cellule, mon attention c’est focalisée sur trois évènements dont j’ai eu écho :

  1. Les mini-congres du PPRD, annoncé pour finaliser le projet scélérat de la révision constitutionnelle afin d’ adapter la Loi Fondamentale de la République Démocratique du Congo aux ambitions centralistes et anti-démocratiques de l’actuel « locataire » du Palais de la Nation qui ambitionne d’en devenir le « propriétaire » ;
  2. Le refoulement violent, accompagné d’exécutions extra-judiciaires, pillages et agressions de toutes sortes dont ont été victimes nos compatriotes par nos voisins « congolais » ;
  3. L’affaiblissement extrême de l’Etat de droit en RDC.

A ces problèmes actuels, j’ajouterai la persistance, surtout à Kinshasa, avec le « généralissime Kanyama » alias « Esprit de mort » en première ligne dans ses œuvres, de la volonté politique d’ infantiliser nos compatriotes, en limitant les libertés des congolais par des initiatives malencontreuses où se manifeste toujours le visage de l’Etat Destructeur, l’Etat qui Interdit et Censure et jamais l’Etat qui Aide ou Protège l’exercice des droits civils et politiques des congolais.

Cela trahit une conception « négative » de la force publique et de la fonction essentielle de l’Etat.

L’Etat Léviathan, contre l’Etat des citoyens.

Ouvrons les yeux, chers compatriotes, car les congolais ne sont plus des vrais « citoyens »  chez-eux:

le représentants politiques sont issus d’un processus électoral vicieux qui n’a pas respecté le principe constitutionnel d’une élection démocratique par suffrage direct, libre et transparent. D’ailleurs, les décisions de ces Elus semblent systématiquement orientées contre les intérêts supérieurs du peuple, visant plutôt les intérêts des individus au pouvoir qui exploitent leur majorité mécanique et apprivoisée pour imposer leur volonté, sans aucun vrai dialogue républicain et dans un climat d’affrontement perpétuel avec une opposition politique résignée et systématiquement obligée de quitter l’hémicycle pour se faire, au moins, entendre…

Les congolais sont, depuis 15 ans, privés d’identité citoyenne clairement établie :

ni carte d’identité, ni registre d’Etat civil ne peuvent être évoquée pour établir la citoyenneté des congolais, avec toutes les dérivent qui s’en suivent en termes d’usurpation d’identité et nationalité.

Après l’Angola – pour ne pas parler de l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi – voilà le Congo d’en face se lancer dans la chasse aux congolais. La réaction des prétendues autorités politiques et diplomatiques R.D.congolais est tellement mitigée qu’elle est inaudible…

Le bilan diplomatique, sécuritaire et économique de l’exécutif Kabila est tellement négatif que les congolais s’étonnent, à chaque fois, quand ils entendent certains partenaires de la RDC évoquer des performances économiques ou sécuritaires qu’eux-mêmes n’arrivent pas à apercevoir.

Quand j’entends M.me Mary Robinson vanter le progrès dans l’Application de l’Accord Cadre, dont le volet politique interne n’a même pas un début d’exécution et celui militaire ou sécuritaire est toujours inappliqué, je me dis que peut être l’Analyste Politique et Abbé congolais Jean-Pierre Mbelu a raison quand il nous dit, avec franchise et sans détours, que la RDC est colonisée et les congolais ne sont pas libres chez eux.

Beaucoup de congolais tombent même dans l’erreur d’attribuer à Kabila deux mandats – frauduleusement acquis – alors qu’en réalité il en a consommé déjà trois : avec quel bilan ?

Pas seulement les congolais demeurent les damnés de la terre en occident, faisant l’objet d’expulsions et traitements dégradants mais, maintenant, ces traitements sont adoptés par nos voisins africains, même ceux qui nous sont le plus proches, s’appelant « congolais », comme nous.

A force de plier l’échine face à la violence d’état, aux abus et à la chosification qui nous est imposée depuis 15 ans, nous avons perdu le respect des autres pays africains. Tout le monde connait comment le Congo se fait voler ses richesses sans réagir ; tout le monde sait que les institutions politiques congolaises sont délégitimée et que notre armée n’est pas prête à nous défendre des menaces extérieures. Les services de sécurités sont plus habitués à traquer et extorquer les civils congolais, traquer les opposants pacifiques ou bien les acteurs de la société civile plutôt que les ennemis de la République. Les Prisons sont remplies par les victimes de leur haine aveugle.

En réalité, les congolais sont marginalisées chez-eux : finaliser un hôpital en construction depuis 30 ans – l’Hôpital dit du Cinquantenaire – et confier sa direction administrative et médicale à des ressortissants Indiens anglophones n’est-ce pas une manière de ridiculiser les congolais, qu’il y a 15 ans, exportaient leurs médecins jusqu’en Afrique du Sud?

Et le même phénomène s’affirme un peu partout : la citoyenneté congolaise est moribonde, notre dignité bafouée.

La Constitution qui nous régit actuellement fut le résultat d’un compromis politique majeur, celui de L’Accord Politique de Pretoria, qui établit ses fondations de principe. J’en parle car je suis un des signataires de cet Accord.

Modifier les dispositions intangibles de la Constitution en vigueur n’est-ce pas une tentative de miner les fondations de l’Accord Politique Global qui est reconnu par toutes les forces politiques réunie après la chute de Mobutu ?

Le Congo –Kinshasa aurait-il assisté à la mort de plus de 8.000.000 de ses ressortissants tout simplement pour revenir à la case de départ, avec une dictature à vie en gestation, maquillée et soutenue par les mêmes cerveaux pervertis mobutistes qui avaient entêté le Marechal à ne pas céder à la pleine démocratisation du pays ? Ils sont toujours là, toujours les mêmes, prêts à tout pour ramasser les miettes tombées de la table de leur nouveau patron.

Certes Mobutu, s’il ne nous avait pas assuré  la démocratie, il nous avait assuré, au moins, jusqu’en 1996, la sécurité et le respect de nos voisins.

Maintenant, à nous, peuple congolais, il nous ne reste plus rien :

ni le respect de nos voisin, ni la sécurité et encore moins le développement économique, impossible dans un pays où la patrimonialisation des biens de l’Etat et la corruption sont le règles de base de la gestion économique du pays, des antivaleurs auxquels s’ajoute le manque absolu de sécurité juridique.

C’est comme si le Capitalisme du Désastre avait pris la place du Panafricanisme, partout en Afrique.

Sur le plan économique le pillage s’installe : la Miba a été placé en faillite, la Gecamines est émiettée et aucune entreprise publique ne fait plus de bénéfice depuis des lustres. L’électricité produite à Inga est vendue et les entrées relatives à ces ventes sont partagés entre apparatchiks au pouvoir, alors que 90% des congolais n’ont pas accès à l’électricité et le 10% restant en profite avec « délestage ».

Les « Contrats chinois » ont privé la RDC des mines les plus rentables du Katanga, avec une contrepartie inconnue à ce jour.

Tout est aliéné et, maintenant, ils veulent nous prendre aussi notre dignité : nous sommes devenus les damnés d’une Afrique pervertie et cela ne pourra que s’empirer, vu les velléités de présidence à vie qui animent les esprits de ceux qui sont en train d’anéantir l’Etat Congolais, à cause de leur vision nombriliste de la politique.

Ne permettons pas à ce régime de nous priver de l’espoir du changement qui s’accompagne à l’alternance politique ; luttons pour pouvoir laisser un héritage à nos enfants et aux générations futures.

Je suis sûr que quand le Congolais auront pris conscience qu’ils sont en train de tout perdre – leur terre, leur liberté et leur dignité – alors ils seront prêts à ressembler toutes leurs énergies pour dire : NON.

Non à l’imposture ;

Non à la chosification des congolais,

Non à toute forme de Dictature à vie.

Vérité et Justice pour le Congo,

Eugène Diomi Ndongala,

Prisonnier Politique en RDC

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lire aussi/

LETTRE N°1 D’EUGENE DIOMI NDONGALA AUX CONGOLAIS: "CE QUI TUE EN MASSE LES CONGOLAIS EST LA PEUR" http://democratiechretienne.org/2013/12/19/lettre-n1-deugene-diomi-ndongala-aux-congolais-ce-qui-tue-en-masse-les-congolais-est-la-peur/

 

LES USA CONTRE LES REVISIONS CONSTITUTIONELLES EN RDC ET BURUNDI/LA VOIX DE L’ AMERIQUE

….Et le débat autour d’une possible candidature de Joseph Kabila en 2016 ?
Russ Feingold :

"Il n’y a pas de débat. La constitution est claire : le président le peut faire que deux mandats. Cela doit être respecté. La constitution ne doit pas être changée par quiconque est au pouvoir. Je pense que c’est une mauvaise pratique. C’est important que les élections locales, provinciales et présidentielle soient achevées d’ici 2016 dans le respect de la constitution."…

LES USA CONTRE LES REVISIONS CONSTITUTIONELLES EN RDC ET BURUNDI/LA VOIX DE L’ AMERIQUE

par fsddc le 18 avril 2014
VOIX DE L AMERIQUE"Les Etats-Unis pour le respect de la constitution en RDC et au Burundi
° http://www.lavoixdelamerique.com/content/les-etats-unis-pour-le-respect-de-la-constitution-en-rdc-et-au-burundi/1895430.html

Russ Feingold
Dans un entretien à la Voix de l’Amérique, l’émissaire américaine pour la région des Grands Lacs revient sur les débats qui agitent ces deux pays en vue des prochaines élections présidentielles. Russ Feingold invite la RDC à accélérer la stabilisation des zones pacifiées dans l’Est de la RDC.
Quel bilan dressez-vous de votre voyage récent dans la région, notamment la République Démocratique du Congo ?
Russ Feingold : "Suite à l’accord d’Addis-Abeba en 2013, les pays de la région se sont engagés à désarmer les groupes armés qui déstabilisent la région, en particulier l’Est de la RDC. Nous avons réussi à rendre le M23 inactif. De grands efforts sont en cours contre les ADF. Il faut une action forte de la part de la Monusco et des FARDC contre les FDLR. Il faut maintenant renforcer la stabilisation des zones qui ont été libérées des groupes armes. On ne peut pas les laisser libres pour que d’autres groupes viennent s’y implanter."
Le M23 ne mène donc plus aucune activité militaire sur le terrain ?
Russ Feingold :
"C’est exact. Le M23 a rendu ses armes. Et abandonne la rébellion. La plupart de ses membres sont dans des camps en Ouganda et au Rwanda. Ils sont censés rentrer en RDC dans le cadre du DDR."
Que faire de Sultani Makenga qui ne semble pas inquiété en Ouganda ?
Russ Feingold :
"Cela doit faire partie du processus né de la déclaration de Nairobi. Au sommet approprié."
Etes-vous satisfait du rythme des opérations contre les FDLR qui semblent au point mort ?
Russ Feingold :
"Il faut une action forte contre les FDLR. La Monusco et la brigade d’intervention sont impatients et capables de le faire. Les FARDC doivent donner le feu vert pour mener ces opérations. Cela doit être fait dans un futur proche. J’en ai parlé récemment avec le président Kabila. C’est LA priorité militaire."


Quel regard portez-vous sur la situation politique en RDC ?
Russ Feingold :
"Le pays doit pouvoir se défendre et se gouverner lui-même. Cela signifie des élections libres, transparentes et équitables."


Et le débat autour d’une possible candidature de Joseph Kabila en 2016 ?
Russ Feingold :
"Il n’y a pas de débat. La constitution est claire : le président le peut faire que deux mandats. Cela doit être respecté. La constitution ne doit pas être changée par quiconque est au pouvoir. Je pense que c’est une mauvaise pratique. C’est important que les élections locales, provinciales et présidentielle soient achevées d’ici 2016 dans le respect de la constitution."


Quel est votre avis sur une éventuelle diminution des effectifs de la Monusco ?
Russ Feingold :
"Cela serait une erreur. Cela ne marcherait pas si on ne maintenait que la brigade d’intervention qui a besoin du soutien de la Monusco. C’est une seule et même force."

Mais cette force onusienne coûte cher, en particulier aux contribuables américains ?
Russ Feingold :
"Il n’y a aucun doute que cela coûte cher et ne peut durer indéfiniment. Au vue des succès actuels de la Monusco et de la brigade d’intervention, ce n’est certainement pas le moment de réduire la mission."
Etes-vous inquiet de la situation au Burundi ?
Russ Feingold :
"Nous sommes très préoccupés. Franchement, les choses ne vont pas dans le bon sens concernant l’ouverture de l’espace politique. J’ai rencontré deux fois le président Nkurunziza. Je lui ai fait part de nos préoccupations de voir l’opposition politique parfois réprimée. Washington et nos partenaires dans le monde pensent que la situation au Burundi doit changer. Il faut des élections libres et transparentes, plus de libertés pour l’opposition, etc. Nous continuerons de parler au gouvernement burundais pour qu’il poursuive les progrès réalisés dans le passé. 2015 ne doit pas être un retour en arrière."
Le président Nkurunziza pourrait se représenter en changeant la constitution.
Qu’en pensez-vous ?
Russ Feingold :
"Je pense que personne ne doit changer la constitution pour prolonger son temps au pouvoir. Ce n’est pas une idée."
Propos recueillis par Nicolas Pinault"

http://wp.me/p18AQh-2bK

LA CROISADE DE LIBERATION DU PRISONNIER POLITIQUE DIOMI NDONGALA CONTINUE: REPORTAGE DU 17/04/2014 DEVANT LE BUREAU DU PREMIER MINISTRE BRITANNIQUE

LA CROISADE DE LIBERATION DU PRISONNIER POLITIQUE DIOMI NDONGALA CONTINUE: REPORTAGE DU 17/04/2014 DEVANT LE BUREAU DU PREMIER MINISTRE BRITANNIQUE

par fsddc le 18 avril 2014
FREE DIOMI 170414LIBEREZ DIOMI NDONGALA JEUDI 17 AVRIL 201 A LONDRES TOKO TELEMA PARTOUT PONA LIBERATION YA MWANA MBOKA.





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*



SIT IN DE JEUDI 17 APRIL 2014 DEVANT N° 10
DOWNING STREET BUREAU DU PREMIER MINISTRE
DAVID CAMERON A LONDRES . TOSANGISA LIBERATION YA MWANA MBOKA DIOMI NDONGALA.

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Archive
lire aussi: SIT-IN DU 28/03/2014 DEVANT LE N°10 DE DOWNING STREET A LONDRES:LIBEREZ LE PRISONNIER POLITIQUE DIOMI NDONGALA – NO A UN 3° MANDAT POUR KABILA /REPORTAGE+VIDEO

http://democratiechretienne.org/2014/04/18/la-croisade-de-liberation-du-prisonnier-politique-diomi-ndongala-continue-reportage-du-17042014-devant-devant-le-bureau-du-premier-ministre-britannique/

FELIX TSHISEKEDI REND VISITE AU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA CE 16/04/2014 / VIDEO

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par fsddc le 16 avril 2014
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http://democratiechretienne.org/2014/04/16/felix-tshisekedi-rend-visite-au-prisonnier-politique-eugene-diomi-ndongala-ce-16042014-video/

FELIX TSHISEKEDI REND VISITE AU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA CE 16/04/2014 / VIDEO

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par fsddc le 16 avril 2014
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FELIX TSHISEKEDI REND VISITE AU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA CE 16/04/2014 / VIDEO

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par fsddc le 16 avril 2014
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COMMUNIQUE N° 0001/4/10/2014-"LIBÉREZ DIOMI" / MPC

LE MOUVEMENT DU PEUPLE CONGOLAIS "MPC" SOUTIENT L’HONORABLE DIOMI NDONGALA DÉTENU PAR UNE JUSTICE D’IMPOSTURE DONT LE SEUL BUT EST DE FINIR AVEC LES VRAIS CONGOLAIS QUI LUTTENT POUR L’ÉMANCIPATION CONGO DÉMOCRATIQUE ET DE SON PEUPLE / COMMUNIQUE N° 0001/4/10/20014

par fsddc le 10 avril 2014
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COMMUNIQUE N° 0001/4/10/20014

COMMUNIQUE N° 0001/4/10/2014

"LIBÉREZ DIOMI"

LE MOUVEMENT DU PEUPLE CONGOLAIS "MPC" SOUTIENT L’HONORABLE DIOMI NDONGALA DÉTENU PAR UNE JUSTICE D’IMPOSTURE DONT LE SEUL BUT EST DE FINIR AVEC LES VRAIS CONGOLAIS QUI LUTTENT POUR L’ÉMANCIPATION CONGO DÉMOCRATIQUE ET DE SON PEUPLE.

LA DETERIORATION DE LA SANTE DE L’HONORABLE, LE PRÉJUDICE QU’IL DURE DEPUIS SON INCARCÉRATION, ET TOUS PROBLÈMES DE SANTE, DE FAMILLE QUI POURRONT LUI ARRIVE A CAUSE DE CETTE DÉTENTION ILLÉGALE SERONT IMPUTES A HIPPOLYTE KANAMBE ET SES DIGNITAIRES.
NOUS TENONS A L’ATTENTION DU MONDE QUE CE CRIME JURIDIQUE NE RESTERA PAS IMPUNI ET QUE LES RESPONSABLES DE CETTE SUPERCHERIE SERONT SÉVÈREMENT PUNIS SELON LES LOIS DE L’ETAT DE DROIT LE MOMENT VENU.
TOUTE PERSONNE LIEE DE PRES OU DE LOIN A CETTE MANIGANCE AURA A RÉPONDRE DEVANT LES INSTANCES APPROPRIÉES.

DE CE FAIT NOUS INVITONS TOUS LES CONGOLAIS ET AMIS DU CONGO A TRAVAILLER POUR LA LIBÉRATION IMMÉDIATE DE L’HONORABLE EUGENE DIOMI NDONGALA INCARCERE COMME PRISONNIER POLITIQUE PRIVE DE KABILA.
PAR LA MÊME OCCASION NOUS EXIGEONS LA LIBÉRATION SANS CONDITION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES ET D’OPINIONS QUI GISENT DANS LES GEÔLES DE LA TYRANNIE DE KINGAKATI.

IBOBO!
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ACAJ dénonce la condamnation politique de M. Eugène DIOMI NDONGALA

ACAJ dénonce la condamnation politique de M. Eugène DIOMI NDONGALA

par mpp le 5 avril 2014
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acaj2014 ACAJ dénonce la condamnation politique de M. Eugène DIOMI NDONGALA

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 05/ACAJ/2014

Kinshasa, le 4 avril 2014 – L’Association congolaise pour l’accès à la justice appelle vivement le Président Joseph Kabila à faire libérer M. Eugène DIOMI NDONGALA, condamné à 10 ans de prison ferme à l’issue d’un procès expéditif.

Le 26 mars 2014, la Cour Suprême de Justice a prononcé la condamnation de M. Eugène DIOMI NDONGALA, Président du parti politique « Démocratie Chrétienne » alors qu’elle ne lui avait jamais donné la possibilité de se défendre valablement par rapport aux faits pénaux mis à sa charge.

L’ACAJ note qu’au regard de l’observation qu’elle a faite du déroulement du procès, le Gouvernement a instrumentalisé la justice aux fins de réduire au silence ce membre de l’opposition politique.
Aussi, elle dénonce le manque d’indépendance et d’impartialité dont ont fait preuve les juges de la Cour Suprême de Justice, dans cette affaire, en rejetant, sans en avoir la compétence légale requise, la question préjudicielle liée à l’affiliation des « victimes » soulevée par M. Eugène DIOMI NDONGALA conformément à l’article 640 du code de la famille, en prenant en délibéré l’affaire alors que lui et ses avocats n’avaient jamais discuté le fondement des accusations du Parquet Général de la République et surtout en ignorant sa requête en réouverture de débats pourtant justifiée par les impératifs d’un procès juste et équitable.

« Le silence de la Cour Suprême de Justice face aux multiples irrégularités dont l’inexécution, par le Parquet Général de la République, de ses trois ordonnances de mise à résidence surveillée de M. Eugène DIOMI NDONGALA et la célérité avec laquelle ses juges ont conduit le procès, sans manifester le moindre souci de respecter les droits de la défense, prouvent à suffisance qu’elle a agi sous l’emprise des pressions politiques qui ont visé tout simplement l’obtention d’une condamnation quelles qu’en soient les conditions, a déclaré M. Georges KAPIAMBA, Président National de l’ACAJ ».

« En agissant de la sorte, la Cour Suprême de Justice a donné l’impression de servir des intérêts politiques en lieu et place de la loi et des valeurs des droits de l’homme dont elle est censée être la garante, a-t-il ajouté ».

L’ACAJ dénonce toute sorte d’instrumentalisation de la justice par le Gouvernement aux fins de réduire au silence les opposants politiques, comme dans ce cas du Président de la Démocratie Chrétienne, M. Eugène DIOMI NDONGALA, car contraire aux principes de la démocratie.

C’est pourquoi, elle lance un vibrant appel au Président de la République et Chef de l’Etat, M. Joseph KABILA, pour qu’il le fasse libérer ;
Aux forces vives de la nation (acteurs politiques et de la société civile), l’ACAJ recommande de se pencher sérieusement, et en urgence, sur la manière dont les cours et tribunaux administrent la justice en RDC et d’entreprendre toutes actions légales susceptibles de contribuer au strict respect des droits fondamentaux des personnes accusées et de prévenir des procès politiques d’une part; et de réclamer la libération de tous les prisonniers politiques dont M. Eugène DIOMI NDONGALA d’autre part ;

A la Communauté internationale, d’agir de manière à ce que M. Eugène DIOMI NDONGALA soit libéré et que les droits de l’opposition politique soient respectés par le Gouvernement.

Me Didier Kalemba, chargé de protection à l’ACAJ

http://democratiechretienne.org/2014/04/05/acaj-denonce-la-condamnation-politique-de-m-eugene-diomi-ndongala/

Condamnation de Diomi : une pièce « justicio-théâtrale », selon l’UDPS

Condamnation de Diomi : une pièce « justicio-théâtrale », selon l’UDPS /JOURNAL LE PHARE

par mpp le 3 avril 2014
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Condamnation de Diomi : une pièce « justicio-théâtrale », selon l’UDPS / JOURNAL LE PHARE

Publié par lephare le 3 avril 2014 | 24 views | dans Actualités, Justice | 0 Comment

udps-logoDans un communique signé depuis Bruxelles par son Secrétaire national aux Relations extérieures, Félix Antoine TSHISEKEDI, l’UDPS, est montée au créneau, le 31 mars 2014, pour dénoncer la récente condamnation du président national de la Démocratie Chrétienne(D.C), Eugène DIOMI NDONGALA, à 10 ans d’emprisonnement par la Cour Suprême de Justice. Procès traité de «parodie « et de pièce «justicio – théâtrale», son verdict est, selon l’UDPS, de nature politique.
Pour ce parti de l’opposition, cette décision n’effacera jamais le leitmotiv de l’Honorable DIOMI NDONGALA qui est la vérité des urnes. Les différentes irrégularités constatées lors des élections de 2011 ont données le caractère illégitime aux gouvernants actuels, souligne-t-on.
A croire Félix TSHISEKEDI, le cas « DIOMI » est désormais parmi les dossiers qu’il portera dans les hauts lieux de la communauté internationale. Au cœur de sa nouvelle stratégie diplomatique, cette question sera ainsi véhiculée tant en Europe, aux Etats-Unis qu’au Canada.
Pour mettre un point d’orgue à sa déclaration, le Secrétaire national aux relations extérieures de l’UDPS a ajouté que seule l’acquisition de l’impérium permettrait l’effectivité du pouvoir à son parti et donc l’établissement d’une justice équitable et respectueuse des droits de la personne. « Dès lors, toutes les Congolaises et tous les Congolais pourront avoir accès à une justice équitable et indépendante du pouvoir politique. Le cas Diomi NDONGALA appartiendrait désormais à l’histoire», a-t-il conclu.
TB
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CommuiniqueÌ3103UDPS
http://www.lephareonline.net/category/a-la-une/

COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE L’UDPS SUR LA CONDAMNATION POLITIQUE D’EUGENE DIOMI NDO NGALA

COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE L’UDPS SUR LA CONDAMNATION POLITIQUE D’EUGENE DIOMI NDONGALA

par mpp le 2 avril 2014
CommuiniqueÌ3103UDPSCommuiniqueÌ3103UDPS
http://democratiechretienne.org/2014/04/02/communique-de-la-presidence-de-ludps-sur-la-condamnation-politique-deugene-diomi-ndongala/

SIT-IN DU 28/03/2014 DEVANT LE N°10 DE DOWNING STREET A LONDRES:LIBEREZ LE PRISONNIER POL ITIQUE DIOMI NDONGALA – NO A UN 3° MANDAT POUR KABILA /REPORTAGE+VIDEO

SIT-IN DU 28/03/2014 DEVANT LE N°10 DE DOWNING STREET A LONDRES:LIBEREZ LE PRISONNIER POLITIQUE DIOMI NDONGALA – NO A UN 3° MANDAT POUR KABILA /REPORTAGE+VIDEO

par mpp le 29 mars 2014
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DEPOT DU MEMORANDUM SUR L’EMPRISONNEMENT POLITIQUE DE DIOMI NDONGALA AU PREMIER MINISTRE DU ROYAUME UNI 28/03/2014
DEPOT MEMO DEMANDANT LA LIBERATION DE DIOMI
https://www.youtube.com/watch?v=5pAm36A2NYU&feature=share

http://democratiechretienne.org/2014/03/29/sit-in-du-28032014-devant-le-n10-de-downing-street-a-londres/

SIT-IN DU 28/03/2014 DEVANT LE N°10 DE DOWNING STREET A LONDRES:LIBEREZ LE PRISONNIER POL ITIQUE DIOMI NDONGALA – NO A UN 3° MANDAT POUR KABILA /REPORTAGE+VIDEO

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par mpp le 29 mars 2014
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DEPOT DU MEMORANDUM SUR L’EMPRISONNEMENT POLITIQUE DE DIOMI NDONGALA AU PREMIER MINISTRE DU ROYAUME UNI 28/03/2014
DEPOT MEMO DEMANDANT LA LIBERATION DE DIOMI
https://www.youtube.com/watch?v=5pAm36A2NYU&feature=share

http://democratiechretienne.org/2014/03/29/sit-in-du-28032014-devant-le-n10-de-downing-street-a-londres/

SIT-IN DU 28/03/2014 DEVANT LE N°10 DE DOWNING STREET A LONDRES:LIBEREZ LE PRISONNIER POL ITIQUE DIOMI NDONGALA – NO A UN 3° MANDAT POUR KABILA /REPORTAGE+VIDEO

SIT-IN DU 28/03/2014 DEVANT LE N°10 DE DOWNING STREET A LONDRES:LIBEREZ LE PRISONNIER POLITIQUE DIOMI NDONGALA – NO A UN 3° MANDAT POUR KABILA /REPORTAGE+VIDEO

par mpp le 29 mars 2014
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DEPOT DU MEMORANDUM SUR L’EMPRISONNEMENT POLITIQUE DE DIOMI NDONGALA AU PREMIER MINISTRE DU ROYAUME UNI 28/03/2014
DEPOT MEMO DEMANDANT LA LIBERATION DE DIOMI
https://www.youtube.com/watch?v=5pAm36A2NYU&feature=share

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LE S.G. DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, FREDDY KITA, INVITE DE CHRISTOPHE BOISBOUVIER SUR RFI, DENONCE LE CARACTERE EMMINEMENT POLITIQUE DE LA CONDAMNATION DE DIOMI NDONGALA/ RFI

LE S.G. DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, FREDDY KITA, INVITE DE CHRISTOPHE BOISBOUVIER SUR RFI, DENONCE LE CARACTERE EMMINEMENT POLITIQUE DE LA CONDAMNATION DE DIOMI NDONGALA/ RFI

par mpp le 27 mars 2014
RFIInvité Afrique

Diffusé le jeudi 27 mars 2014

Freddy Kita, secrétaire général de Démocratie Chrétienne

Christophe Boisbouvier

AUDIO DE L’INTERVIEW – CLIQUEZ SUR LE LIEN SUIVANT :

http://telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/modules/actu/201403/INV_AFR_LONG_27_03_Freddy_Kita.mp3

Freddy Kita, secrétaire général de Démocratie chrétienne

«Nous avons exigé l’ouverture des débats, la Cour suprême ne l’a jamais accepté. C’est un montage grossier du pouvoir de Kinshasa qui cherche à isoler l’opposition politique congolaise que nous sommes.»

Retour sur la condamnation d’Eugène Diomi Ndongala en République Démocratique du Congo. Le président du parti d’opposition Démocratie chrétienne a été condamné à dix ans de prison pour viol sur mineur.

Une peine prononcée par la Cour suprême hier à Kinshasa en l’absence de l’accusé et de ses avocats. Pour son parti, qui a toujours rejeté ces accusations, cette procédure judiciaire n’a toujours été qu’un procès politique destiné à réduire au silence l’opposant.

Freddy Kita est le secrétaire général de Démocratie chrétienne.
http://telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/modules/actu/201403/INV_AFR_LONG_27_03_Freddy_Kita.mp3
*************
Courage, chers frères et sœurs de la Démocratie chrétienne!
Cette condamnation scélérate de Notre leader, notre frère Diomi Ndongala constitue une monstruosité, qui enfonce davantage le régime dictatorial animé par Joseph Kabila dans la tombe historique qu’il se creuse lui-même via ses crimes répétés.Ce jour est un jour noir pour la justice et pour la démocratie dans notre Congo!
Gardons la foi dans notre combat contre la dictature et pour la liberté, car ce combat est une cause noble et juste!
********************************************
http://democratiechretienne.org/2014/03/27/le-s-g-de-la-democratie-chretienne-freddy-kita-invite-de-christophe-boisbouvier-sur-rfi-denonce-le-caractere-emminement-politique-de-la-condamnation-de-diomi-ndongala-rfi/

LE S.G. DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, FREDDY KITA, INVITE DE CHRISTOPHE BOISBOUVIER SUR RFI, DENONCE LE CARACTERE EMMINEMENT POLITIQUE DE LA CONDAMNATION DE DIOMI NDONGALA/ RFI

LE S.G. DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, FREDDY KITA, INVITE DE CHRISTOPHE BOISBOUVIER SUR RFI, DENONCE LE CARACTERE EMMINEMENT POLITIQUE DE LA CONDAMNATION DE DIOMI NDONGALA/ RFI

par mpp le 27 mars 2014
RFIInvité Afrique

Diffusé le jeudi 27 mars 2014

Freddy Kita, secrétaire général de Démocratie Chrétienne

Christophe Boisbouvier

AUDIO DE L’INTERVIEW – CLIQUEZ SUR LE LIEN SUIVANT :

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Freddy Kita, secrétaire général de Démocratie chrétienne

«Nous avons exigé l’ouverture des débats, la Cour suprême ne l’a jamais accepté. C’est un montage grossier du pouvoir de Kinshasa qui cherche à isoler l’opposition politique congolaise que nous sommes.»

Retour sur la condamnation d’Eugène Diomi Ndongala en République Démocratique du Congo. Le président du parti d’opposition Démocratie chrétienne a été condamné à dix ans de prison pour viol sur mineur.

Une peine prononcée par la Cour suprême hier à Kinshasa en l’absence de l’accusé et de ses avocats. Pour son parti, qui a toujours rejeté ces accusations, cette procédure judiciaire n’a toujours été qu’un procès politique destiné à réduire au silence l’opposant.

Freddy Kita est le secrétaire général de Démocratie chrétienne.
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Courage, chers frères et sœurs de la Démocratie chrétienne!
Cette condamnation scélérate de Notre leader, notre frère Diomi Ndongala constitue une monstruosité, qui enfonce davantage le régime dictatorial animé par Joseph Kabila dans la tombe historique qu’il se creuse lui-même via ses crimes répétés.Ce jour est un jour noir pour la justice et pour la démocratie dans notre Congo!
Gardons la foi dans notre combat contre la dictature et pour la liberté, car ce combat est une cause noble et juste!
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par mpp le 27 mars 2014
RFIInvité Afrique

Diffusé le jeudi 27 mars 2014

Freddy Kita, secrétaire général de Démocratie Chrétienne

Christophe Boisbouvier

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Freddy Kita, secrétaire général de Démocratie chrétienne

«Nous avons exigé l’ouverture des débats, la Cour suprême ne l’a jamais accepté. C’est un montage grossier du pouvoir de Kinshasa qui cherche à isoler l’opposition politique congolaise que nous sommes.»

Retour sur la condamnation d’Eugène Diomi Ndongala en République Démocratique du Congo. Le président du parti d’opposition Démocratie chrétienne a été condamné à dix ans de prison pour viol sur mineur.

Une peine prononcée par la Cour suprême hier à Kinshasa en l’absence de l’accusé et de ses avocats. Pour son parti, qui a toujours rejeté ces accusations, cette procédure judiciaire n’a toujours été qu’un procès politique destiné à réduire au silence l’opposant.

Freddy Kita est le secrétaire général de Démocratie chrétienne.
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Courage, chers frères et sœurs de la Démocratie chrétienne!
Cette condamnation scélérate de Notre leader, notre frère Diomi Ndongala constitue une monstruosité, qui enfonce davantage le régime dictatorial animé par Joseph Kabila dans la tombe historique qu’il se creuse lui-même via ses crimes répétés.Ce jour est un jour noir pour la justice et pour la démocratie dans notre Congo!
Gardons la foi dans notre combat contre la dictature et pour la liberté, car ce combat est une cause noble et juste!
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LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA CONDAMNE A 10 ANS DE PRISON PAR LE REGIME KABILA

LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA CONDAMNE A 10 ANS DE PRISON PAR LE REGIME KABILA

par mpp le 26 mars 2014
diomi et kutinodiomi prisonier politique rdc
Au cours d’une énième audience nocturne et dans une salle vide, les valets habillés en juges de la Cour Suprême de Justice ont recu l’ordre de la présidence de la Republique de la RDC de condamner le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala à dix ans de prison, sans droit de recours, à la suite d’un proces expéditif au cours duquel aucun droit de la défense n’a été respecté.
L’opposant Eugène Diomi Ndongala, Président National de la Démocratie Chrétienne, paye ainsi sa revendication de la vérité des urnes et son combat sans faille pour le respect des libertés fondamentales des congolais et particulièrement de leur droit à se choisir leurs dirigeants.
L’Elu de Kinshasa a fait l’objet depuis deux ans de tortures et traitement inhumains et dégradants.

Avec un procès politique honteux au cours duquel aucun droit ne lui a été reconnu, Joseph Kabila a voulu faire payer à Diomi Ndongala sa volonté de résister à la dictature en RDC.

Pas du tous affecté par cette sentence qui ne fait que confirmer le climat de répression politique qui règne actuellement en RDC et qui rivalise avec les périodes le plus sombres de la dictature mobutiste, au point que Joseph Kabila compte s’éterniser au pouvoir par un mandat à vie taillé sur mesure par un charcutage systématique de la Constitution , Eugène Diomi Ndongala reste serein et déterminé dans son combat, rassuré par son innocence, devant Dieu et les hommes.

Même si privé arbitrairement de la liberté, Eugène Diomi Ndongala, prisonnier politique personnel de Joseph Kabila, plus que jamais reste le symbole des congolais qui ont le courage de la vérité et de la résistance contre l’imposture avilissante et illégitime qui règne actuellement au Congo Kinshasa.

Le Président Diomi Ndongala nous a rappelé ces versets du Psaume 23:
23:3
Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom.

23:4
Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent.

Vérité et Justice pour le Congo
Marc Mawete
Porte-parole de la
Démocratie Chrétienne

http://democratiechretienne.org/2014/03/26/le-prisonnier-politique-eugene-diomi-ndongala-condamne-a-10-ans-de-prison-par-le-regime-kabila/

Léon Kengo annonce officiellement la révision constitutionnelle au sénat /7sur7 cd

Léon Kengo annonce officiellement la révision constitutionnelle /7sur7 cd

par mpp le 25 mars 2014
touche-pas-a-ma-constitution

Léon Kengo annonce officiellement la révision constitutionnelle

Détails

Publié le lundi 24 mars 2014 18:15


(KINSHASA)- Le président du sénat, Léon Kengo wa Dondo a annoncé lundi à la plénière que la révision constitutionnelle sera inscrite à l’ordre du jour de cette session de mars même si elle ne figure pas parmi les 68 matières formellement prévues pour être examinées.

Les impératifs majeurs justifient cette démarche, a-t-il déclaré. Allusion faite certainement aux réformes contenues dans le discours du chef l’état à la clôture des concertations nationales. L’annonce de celui qui se fait passer pour l’autorité morale de l’opposition a suscité aussitôt un grand débat. Toutefois, Léon Kengo a prévenu qu’il ne s’agit nullement de toucher à l’article 220-article contenant les matières intangibles ou non révisables. Pour le sénateur Mlc Jacques Djoli, le point de vue du président du sénat n’engage pas toute l’institution. L’ancien premier vice-président de la Ceni s’est interrogé sur l’opportunité et le contexte de cette révision constitutionnelle. Il a rappelé que la révision constitutionnelle doit respecter la procédure en la matière. En réaction à la majorité présidentielle, le sénateur Tekis Mulahila a indiqué que la révision constitutionnelle est l’expression de la volonté populaire.
‘‘ Il n’appartient pas au président du sénat de dire que tel ou tel autre article sera révisé ou pas. C’est la population qui doit trancher’’, a-t-il assuré. Il affirme que la révision constitutionnelle permettra de résoudre les problèmes majeurs du pays. S’il faut qu’on touche à l’article 220 pour aider le pays à avancer, on va le faire mais cela au référendum parce que seul le pays peut décider sur cette question, a conclu Mulahila.

7sur7

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http://7sur7.cd/index.php/8-infos/3044-leon-kengo-annonce-officiellement-la-revision-constitutionnelle#.UzEaQV5F12G

Léon Kengo annonce officiellement la révision constitutionnelle au sénat /7sur7 cd

Léon Kengo annonce officiellement la révision constitutionnelle /7sur7 cd

par mpp le 25 mars 2014
touche-pas-a-ma-constitution

Léon Kengo annonce officiellement la révision constitutionnelle

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Publié le lundi 24 mars 2014 18:15


(KINSHASA)- Le président du sénat, Léon Kengo wa Dondo a annoncé lundi à la plénière que la révision constitutionnelle sera inscrite à l’ordre du jour de cette session de mars même si elle ne figure pas parmi les 68 matières formellement prévues pour être examinées.

Les impératifs majeurs justifient cette démarche, a-t-il déclaré. Allusion faite certainement aux réformes contenues dans le discours du chef l’état à la clôture des concertations nationales. L’annonce de celui qui se fait passer pour l’autorité morale de l’opposition a suscité aussitôt un grand débat. Toutefois, Léon Kengo a prévenu qu’il ne s’agit nullement de toucher à l’article 220-article contenant les matières intangibles ou non révisables. Pour le sénateur Mlc Jacques Djoli, le point de vue du président du sénat n’engage pas toute l’institution. L’ancien premier vice-président de la Ceni s’est interrogé sur l’opportunité et le contexte de cette révision constitutionnelle. Il a rappelé que la révision constitutionnelle doit respecter la procédure en la matière. En réaction à la majorité présidentielle, le sénateur Tekis Mulahila a indiqué que la révision constitutionnelle est l’expression de la volonté populaire.
‘‘ Il n’appartient pas au président du sénat de dire que tel ou tel autre article sera révisé ou pas. C’est la population qui doit trancher’’, a-t-il assuré. Il affirme que la révision constitutionnelle permettra de résoudre les problèmes majeurs du pays. S’il faut qu’on touche à l’article 220 pour aider le pays à avancer, on va le faire mais cela au référendum parce que seul le pays peut décider sur cette question, a conclu Mulahila.

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par mpp le 25 mars 2014
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Léon Kengo annonce officiellement la révision constitutionnelle

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Publié le lundi 24 mars 2014 18:15


(KINSHASA)- Le président du sénat, Léon Kengo wa Dondo a annoncé lundi à la plénière que la révision constitutionnelle sera inscrite à l’ordre du jour de cette session de mars même si elle ne figure pas parmi les 68 matières formellement prévues pour être examinées.

Les impératifs majeurs justifient cette démarche, a-t-il déclaré. Allusion faite certainement aux réformes contenues dans le discours du chef l’état à la clôture des concertations nationales. L’annonce de celui qui se fait passer pour l’autorité morale de l’opposition a suscité aussitôt un grand débat. Toutefois, Léon Kengo a prévenu qu’il ne s’agit nullement de toucher à l’article 220-article contenant les matières intangibles ou non révisables. Pour le sénateur Mlc Jacques Djoli, le point de vue du président du sénat n’engage pas toute l’institution. L’ancien premier vice-président de la Ceni s’est interrogé sur l’opportunité et le contexte de cette révision constitutionnelle. Il a rappelé que la révision constitutionnelle doit respecter la procédure en la matière. En réaction à la majorité présidentielle, le sénateur Tekis Mulahila a indiqué que la révision constitutionnelle est l’expression de la volonté populaire.
‘‘ Il n’appartient pas au président du sénat de dire que tel ou tel autre article sera révisé ou pas. C’est la population qui doit trancher’’, a-t-il assuré. Il affirme que la révision constitutionnelle permettra de résoudre les problèmes majeurs du pays. S’il faut qu’on touche à l’article 220 pour aider le pays à avancer, on va le faire mais cela au référendum parce que seul le pays peut décider sur cette question, a conclu Mulahila.

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L’UIP DENONCE LES IRREGULARITES ET LE CARACTERE EMMINEMMENT POLITIQUE DU PROCES CONTRE D IOMI NDONGALA / COMMUNIQUE UIP DU 21/03/2014

L’UIP DENONCE LES IRREGULARITES ET LE CARACTERE EMMINEMMENT POLITIQUE DU PROCES CONTRE DIOMI NDONGALA / COMMUNIQUE UIP DU 21/03/2014

par mpp le 23 mars 2014
logo uip

L’ UNION INTERPARLEMENTAIRE, UIP

(REUNISSANT TOUS LES PARLEMENTS

DU MONDE) COMMUNIQUE DU

21/03/2014 – GENEVE

…..En République démocratique du Congo (RDC), la procédure pénale visant Eugène Diomi Ndongala entre dans une phase cruciale. L’UIP demeure convaincue que cette procédure a été entachée de graves irrégularités et qu’elle revêt un caractère éminemment politique. …

http://www.ipu.org/press-f/pressrelease201403211.htm

http://wp.me/p18AQh-28p

L’UIP DENONCE LES IRREGULARITES ET LE CARACTERE EMMINEMMENT POLITIQUE DU PROCES CONTRE D IOMI NDONGALA / COMMUNIQUE UIP DU 21/03/2014

L’UIP DENONCE LES IRREGULARITES ET LE CARACTERE EMMINEMMENT POLITIQUE DU PROCES CONTRE DIOMI NDONGALA / COMMUNIQUE UIP DU 21/03/2014

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21/03/2014 – GENEVE

…..En République démocratique du Congo (RDC), la procédure pénale visant Eugène Diomi Ndongala entre dans une phase cruciale. L’UIP demeure convaincue que cette procédure a été entachée de graves irrégularités et qu’elle revêt un caractère éminemment politique. …

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L’UIP DENONCE LES IRREGULARITES ET LE CARACTERE EMMINEMMENT POLITIQUE DU PROCES CONTRE D IOMI NDONGALA / COMMUNIQUE UIP DU 21/03/2014

L’UIP DENONCE LES IRREGULARITES ET LE CARACTERE EMMINEMMENT POLITIQUE DU PROCES CONTRE DIOMI NDONGALA / COMMUNIQUE UIP DU 21/03/2014

par mpp le 23 mars 2014
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L’ UNION INTERPARLEMENTAIRE, UIP

(REUNISSANT TOUS LES PARLEMENTS

DU MONDE) COMMUNIQUE DU

21/03/2014 – GENEVE

…..En République démocratique du Congo (RDC), la procédure pénale visant Eugène Diomi Ndongala entre dans une phase cruciale. L’UIP demeure convaincue que cette procédure a été entachée de graves irrégularités et qu’elle revêt un caractère éminemment politique. …

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FACE AU DENI DE JUSTICE PREJUDICIABLE AUX DROITS DE LA DEFENSE ET AU PRINCIPE DE PROCES EQUITABLE, DIOMI INTRODUIT UNE REQUETE EN REOUVERTURE DES DEBATS/ TEMPETE DES TROPIQUES 17/03/14

FACE AU DENI DE JUSTICE PREJUDICIABLE AUX DROITS DE LA DEFENSE ET AU PRINCIPE DE PROCES EQUITABLE, DIOMI INTRODUIT UNE REQUETE EN REOUVERTURE DES DEBATS/ TEMPETE DES TROPIQUES 17/03/14

EUGENE DIOMI NDONGALA dénonce: "Violation systématique de la loi et atteinte flagrante à mon droit de défense"

EUGENE DIOMI NDONGALA dénonce: "Violation systématique de la loi et atteinte flagrante à mon droit de défense"

par mpp le 14 mars 2014
diomi ndongala photo jeune afriqueObjet : Violation systématique de la loi et atteinte flagrante à mon droit de défense

A Monsieur le Premier-Président

de la Cour Suprême de Justice

faisant office de la Cour de Cassation

C.I.

S.E. Excellence Madame le Ministre de la Justice

…………………………………………………………
A.S. Excellence Monsieur le Représentant Spécial du
Secrétaire Général des Nations-Unies en RDC

Concerne : Violation systématique de la loi et atteinte flagrante à mon droit de défense dans mon procès contre le Ministère Public sous RP 014/CR

Je me fais le devoir de vous approcher, pour dénoncer les violations systématiques de la loi et les atteintes flagrantes à mon droit de défense tout au long de l’instruction de la cause reprise en exergue par la Cour Suprême de Justice, et plus particulièrement le Président de la chambre, Monsieur NGOYI.

Il s’agit d’un procès politique où la Cour choisit à dessein de se faire instrumentaliser pour assouvir les appétits gloutons des politiques de la majorité pour obtenir mon élimination politique par ma condamnation.

En effet, la Cour Suprême de Justice s’est permise, dans l’instruction de la cause susvisée, certains excès, allant jusqu’au déni de justice j’en donne pour preuve :

L’incident fondé sur la question préjudicielle prévue par l’article 640 du code de la famille.

Pour rappel, à ce stade de l’instruction, les soi-disant parties victimes, les deux filles prétendument violées se sont révélées, lors de l’instruction à l’audience complètement ignorante l’une et l’autre de l’adresse familiale, où elles habitent, chez leur prétendu père, Monsieur KAMBALE, donnant tour à tour des adresses différentes.

Par ailleurs, elles ne connaissent même pas la vraie identité de leur tante maternelle qui porterait le même nom que leur père KAMBALE et qui, à la vérité, serait la sœur de leur papa plutôt que de leur maman ; pour des filles qui sont en terminal aux humanités, c’est tout simplement invraisemblable.

Cette incohérence a semé le doute sur l’identité de ces victimes et leur filiation avec Monsieur KAMBALE, prétendu père qui, dans le dossier, avait déposé des attestations de naissance émanant de la Commune de Kalamu, alors que ni lui ni ses enfants, n’ont jamais habité Kalamu dixit les victimes, ses enfants, et que lui-même habite Limete 1ère Rue.

Raison pour laquelle, j’ai soulevé incidemment cet incident de contestation de la paternité et donc de la filiation de ses parties victimes comme filles de Monsieur KAMBALE conformément à l’article 640 du code de la famille.

En effet, l’article 640 du code de la famille dont question porte ce qui suit : « Toute juridiction saisie par voie incidente d’une contestation relative à la filiation d’une personne devra surseoir à statuer jusqu’à ce que la juridiction civile compétente ait tranché la question de la filiation par une décision passée en force de chose jugée »

Considérant que la date de naissance de ces enfants victimes résulte de cette filiation pour être déclarée mineures, et que les faits dans leur ensemble procèdent également de la véracité de leur identité tout comme de leur déclaration il était tout à fait évident que cette question soit préalablement soumise au juge compétent qui n’est pas la Cour Suprême de Justice.

La réaction de la Cour est des plus étonnantes car en effet, elle retient la question préjudicielle comme incident soulevée mais la joint au fond.

Il en résulte que :

  • Primo, le fait de retenir cette question soulevée, c’est la considérée comme question de droit qui se pose et qui doit être traitée. Par conséquent, la Cour devrait immédiatement surseoir parce qu’il s’agit d’une obligation légale. Ce que la Cour aurait dû faire et pour ne l’avoir pas fait, elle est passible de déni de justice et encourt sanction.
  • Secundo : le fait d’avoir joint au fond cette question préjudicielle pour la juger, la Cour s’arroge une compétence qui ne lui est pas attribuée ni par la Constitution ni par aucun texte de loi. A ce moment là, elle porte atteinte non seulement au droit de la défense mais encore aux droits garantis aux particuliers par les lois.

C’est cette démarche galvodante suivie par la Cour Suprême de Justice, violatrice des lois et droits de la défense, que je me permets de mettre en cause, et de dénoncer avec véhémence, qui ne peut nullement permettre une bonne administration de la justice et un procès équitable et transparent.

Par ailleurs, la Cour Suprême de Justice, s’est illustrée, dans sa démarche à l’audience du 12 mars 2014, par une autre atteinte aux droits de la défense.

En effet, une instruction sommaire en violation des prescrits de l’article 74 du code de procédure pénale qui prévoit la façon dont doit se faire l’instruction à l’audience.

Il y a donc lieu de noter que la Cour après avoir entendu les deux prétendues victimes, tour à tour, puis leur prétendu père, Monsieur KAMBALE, a demandé seulement au prévenu que je suis, si je contestais et rejetais en bloc tout ce que les précités ont déclaré ici à l’audience ; ceci en vue de donner la parole au Ministère Public de requérir sans que la procédure prévue à l’article 74 précité du code de procédure pénale, pourtant d’ordre public ne soit respectée.

Aussi le fait de ne pas se soumettre à l’exercice édicté par cette disposition en l’occurrence 74 dont question, heurte davantage le principe du contradictoire sur le déroulement de l’instruction d’une cause à l’audience.

C’est ce que la Cour a fait, donnant sans autre forme de procès, parole au Ministère Public pour requérir au mépris de ce qui garanti les droits fondamentaux du prévenu dont celui de la défense, violant ainsi de manière flagrante les instruments internationaux et l’article 61 de la Constitution ainsi libellé.

En aucun cas, et même lorsque l’état de siège ou l’état d’urgence aura été proclamé conformément aux articles 85 et 86 de la présente Constitution, il ne peut être dérogé aux droits et principes fondamentaux énumérés ci-après : les droits de la défense et les droits de recours.

Ce galvaudage de la procédure et ses corollaires que je dénonce notamment les violations flagrantes de mes droits fondamentaux de la défense sont nourries en partie par le huit clos décrété et qui empêche la publicité des audiences.

Raison pour laquelle, dans le but de démontrer mon innocence, et me permettre d’assurer mon droit fondamental de défense, j’ai introduit une requête en réouverture des débats en bonne et due forme au greffe de la Cour Suprême de Justice, et sollicite en même temps que les audiences dans cette cause soient publiques, et ce, pour raison de transparence et d’équité, et même pour une bonne administration de la justice.

Veuillez, Monsieur le Premier-Président, accorder à la présente le bénéfice de toute Votre sollicitude.

Salut et Respect.

Fait à Kinshasa, le 14/03/2014

Eugène DIOMI NDONGALA NZOMAMBU

http://democratiechretienne.org/2014/03/14/eugene-diomi-ndongala-denonce-la-violation-systematique-de-la-loi-et-atteinte-flagrante-a-mon-droit-de-defense/

EUGENE DIOMI NDONGALA dénonce: "Violation systématique de la loi et atteinte flagrante à mon droit de défense"

EUGENE DIOMI NDONGALA dénonce: "Violation systématique de la loi et atteinte flagrante à mon droit de défense"

par mpp le 14 mars 2014
diomi ndongala photo jeune afriqueObjet : Violation systématique de la loi et atteinte flagrante à mon droit de défense

A Monsieur le Premier-Président

de la Cour Suprême de Justice

faisant office de la Cour de Cassation

C.I.

S.E. Excellence Madame le Ministre de la Justice

…………………………………………………………
A.S. Excellence Monsieur le Représentant Spécial du
Secrétaire Général des Nations-Unies en RDC

Concerne : Violation systématique de la loi et atteinte flagrante à mon droit de défense dans mon procès contre le Ministère Public sous RP 014/CR

Je me fais le devoir de vous approcher, pour dénoncer les violations systématiques de la loi et les atteintes flagrantes à mon droit de défense tout au long de l’instruction de la cause reprise en exergue par la Cour Suprême de Justice, et plus particulièrement le Président de la chambre, Monsieur NGOYI.

Il s’agit d’un procès politique où la Cour choisit à dessein de se faire instrumentaliser pour assouvir les appétits gloutons des politiques de la majorité pour obtenir mon élimination politique par ma condamnation.

En effet, la Cour Suprême de Justice s’est permise, dans l’instruction de la cause susvisée, certains excès, allant jusqu’au déni de justice j’en donne pour preuve :

L’incident fondé sur la question préjudicielle prévue par l’article 640 du code de la famille.

Pour rappel, à ce stade de l’instruction, les soi-disant parties victimes, les deux filles prétendument violées se sont révélées, lors de l’instruction à l’audience complètement ignorante l’une et l’autre de l’adresse familiale, où elles habitent, chez leur prétendu père, Monsieur KAMBALE, donnant tour à tour des adresses différentes.

Par ailleurs, elles ne connaissent même pas la vraie identité de leur tante maternelle qui porterait le même nom que leur père KAMBALE et qui, à la vérité, serait la sœur de leur papa plutôt que de leur maman ; pour des filles qui sont en terminal aux humanités, c’est tout simplement invraisemblable.

Cette incohérence a semé le doute sur l’identité de ces victimes et leur filiation avec Monsieur KAMBALE, prétendu père qui, dans le dossier, avait déposé des attestations de naissance émanant de la Commune de Kalamu, alors que ni lui ni ses enfants, n’ont jamais habité Kalamu dixit les victimes, ses enfants, et que lui-même habite Limete 1ère Rue.

Raison pour laquelle, j’ai soulevé incidemment cet incident de contestation de la paternité et donc de la filiation de ses parties victimes comme filles de Monsieur KAMBALE conformément à l’article 640 du code de la famille.

En effet, l’article 640 du code de la famille dont question porte ce qui suit : « Toute juridiction saisie par voie incidente d’une contestation relative à la filiation d’une personne devra surseoir à statuer jusqu’à ce que la juridiction civile compétente ait tranché la question de la filiation par une décision passée en force de chose jugée »

Considérant que la date de naissance de ces enfants victimes résulte de cette filiation pour être déclarée mineures, et que les faits dans leur ensemble procèdent également de la véracité de leur identité tout comme de leur déclaration il était tout à fait évident que cette question soit préalablement soumise au juge compétent qui n’est pas la Cour Suprême de Justice.

La réaction de la Cour est des plus étonnantes car en effet, elle retient la question préjudicielle comme incident soulevée mais la joint au fond.

Il en résulte que :

  • Primo, le fait de retenir cette question soulevée, c’est la considérée comme question de droit qui se pose et qui doit être traitée. Par conséquent, la Cour devrait immédiatement surseoir parce qu’il s’agit d’une obligation légale. Ce que la Cour aurait dû faire et pour ne l’avoir pas fait, elle est passible de déni de justice et encourt sanction.
  • Secundo : le fait d’avoir joint au fond cette question préjudicielle pour la juger, la Cour s’arroge une compétence qui ne lui est pas attribuée ni par la Constitution ni par aucun texte de loi. A ce moment là, elle porte atteinte non seulement au droit de la défense mais encore aux droits garantis aux particuliers par les lois.

C’est cette démarche galvodante suivie par la Cour Suprême de Justice, violatrice des lois et droits de la défense, que je me permets de mettre en cause, et de dénoncer avec véhémence, qui ne peut nullement permettre une bonne administration de la justice et un procès équitable et transparent.

Par ailleurs, la Cour Suprême de Justice, s’est illustrée, dans sa démarche à l’audience du 12 mars 2014, par une autre atteinte aux droits de la défense.

En effet, une instruction sommaire en violation des prescrits de l’article 74 du code de procédure pénale qui prévoit la façon dont doit se faire l’instruction à l’audience.

Il y a donc lieu de noter que la Cour après avoir entendu les deux prétendues victimes, tour à tour, puis leur prétendu père, Monsieur KAMBALE, a demandé seulement au prévenu que je suis, si je contestais et rejetais en bloc tout ce que les précités ont déclaré ici à l’audience ; ceci en vue de donner la parole au Ministère Public de requérir sans que la procédure prévue à l’article 74 précité du code de procédure pénale, pourtant d’ordre public ne soit respectée.

Aussi le fait de ne pas se soumettre à l’exercice édicté par cette disposition en l’occurrence 74 dont question, heurte davantage le principe du contradictoire sur le déroulement de l’instruction d’une cause à l’audience.

C’est ce que la Cour a fait, donnant sans autre forme de procès, parole au Ministère Public pour requérir au mépris de ce qui garanti les droits fondamentaux du prévenu dont celui de la défense, violant ainsi de manière flagrante les instruments internationaux et l’article 61 de la Constitution ainsi libellé.

En aucun cas, et même lorsque l’état de siège ou l’état d’urgence aura été proclamé conformément aux articles 85 et 86 de la présente Constitution, il ne peut être dérogé aux droits et principes fondamentaux énumérés ci-après : les droits de la défense et les droits de recours.

Ce galvaudage de la procédure et ses corollaires que je dénonce notamment les violations flagrantes de mes droits fondamentaux de la défense sont nourries en partie par le huit clos décrété et qui empêche la publicité des audiences.

Raison pour laquelle, dans le but de démontrer mon innocence, et me permettre d’assurer mon droit fondamental de défense, j’ai introduit une requête en réouverture des débats en bonne et due forme au greffe de la Cour Suprême de Justice, et sollicite en même temps que les audiences dans cette cause soient publiques, et ce, pour raison de transparence et d’équité, et même pour une bonne administration de la justice.

Veuillez, Monsieur le Premier-Président, accorder à la présente le bénéfice de toute Votre sollicitude.

Salut et Respect.

Fait à Kinshasa, le 14/03/2014

Eugène DIOMI NDONGALA NZOMAMBU

http://democratiechretienne.org/2014/03/14/eugene-diomi-ndongala-denonce-la-violation-systematique-de-la-loi-et-atteinte-flagrante-a-mon-droit-de-defense/