LES FORCES POLITIQUES ET SOCIALES EXIGENTS LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES, NOTAMMENT EUGENE DIOMI NDONGALA ET FERNANDO KUTINO / CONFERENCE DE PRESSE DU 16.07.14

Vedette

LES FORCES POLITIQUES ET SOCIALES EXIGENT LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES, NOTAMMENT EUGENE DIOMI NDONGALA ET FERNANDO KUTINO / CONFERENCE DE PRESSE DU 16.07.14

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CONFERENCE DE PRESSE16072014

SIGNATURES1

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DIOMI NDONGALA: "LE CAPITALISME DU DESASTRE A PRIS LA PLACE DU PANAFRICANISME PARTOUT EN AFRIQUE"

Vedette

lettre aux congolais

LETTRE N°2

REVISION DE LA CONSTITUTION, INCURIE DIPLOMATIQUE, SECURITAIRE ET ECONOMIQUE: LES CONGOLAIS DOIVENT TROUVER LE COURAGE DE DIRE « NON » POUR PERMETTRE A LA NATION CONGOLAISE DE SURVIVRE

 FREEDIOMI12

J’ai pris habitude d’analyser l’actualité politique à partir des évènements qui, comme des images et des portraits de certaines réalités de notre pays, ont marqué mon esprit. Cette semaine, à partir de ma cellule, mon attention c’est focalisée sur trois évènements dont j’ai eu écho :

  1. Les mini-congres du PPRD, annoncé pour finaliser le projet scélérat de la révision constitutionnelle afin d’ adapter la Loi Fondamentale de la République Démocratique du Congo aux ambitions centralistes et anti-démocratiques de l’actuel « locataire » du Palais de la Nation qui ambitionne d’en devenir le « propriétaire » ;
  2. Le refoulement violent, accompagné d’exécutions extra-judiciaires, pillages et agressions de toutes sortes dont ont été victimes nos compatriotes par nos voisins « congolais » ;
  3. L’affaiblissement extrême de l’Etat de droit en RDC.

A ces problèmes actuels, j’ajouterai la persistance, surtout à Kinshasa, avec le « généralissime Kanyama » alias « Esprit de mort » en première ligne dans ses œuvres, de la volonté politique d’ infantiliser nos compatriotes, en limitant les libertés des congolais par des initiatives malencontreuses où se manifeste toujours le visage de l’Etat Destructeur, l’Etat qui Interdit et Censure et jamais l’Etat qui Aide ou Protège l’exercice des droits civils et politiques des congolais.

Cela trahit une conception « négative » de la force publique et de la fonction essentielle de l’Etat.

L’Etat Léviathan, contre l’Etat des citoyens.

Ouvrons les yeux, chers compatriotes, car les congolais ne sont plus des vrais « citoyens »  chez-eux:

le représentants politiques sont issus d’un processus électoral vicieux qui n’a pas respecté le principe constitutionnel d’une élection démocratique par suffrage direct, libre et transparent. D’ailleurs, les décisions de ces Elus semblent systématiquement orientées contre les intérêts supérieurs du peuple, visant plutôt les intérêts des individus au pouvoir qui exploitent leur majorité mécanique et apprivoisée pour imposer leur volonté, sans aucun vrai dialogue républicain et dans un climat d’affrontement perpétuel avec une opposition politique résignée et systématiquement obligée de quitter l’hémicycle pour se faire, au moins, entendre…

Les congolais sont, depuis 15 ans, privés d’identité citoyenne clairement établie :

ni carte d’identité, ni registre d’Etat civil ne peuvent être évoquée pour établir la citoyenneté des congolais, avec toutes les dérivent qui s’en suivent en termes d’usurpation d’identité et nationalité.

Après l’Angola – pour ne pas parler de l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi – voilà le Congo d’en face se lancer dans la chasse aux congolais. La réaction des prétendues autorités politiques et diplomatiques R.D.congolais est tellement mitigée qu’elle est inaudible…

Le bilan diplomatique, sécuritaire et économique de l’exécutif Kabila est tellement négatif que les congolais s’étonnent, à chaque fois, quand ils entendent certains partenaires de la RDC évoquer des performances économiques ou sécuritaires qu’eux-mêmes n’arrivent pas à apercevoir.

Quand j’entends M.me Mary Robinson vanter le progrès dans l’Application de l’Accord Cadre, dont le volet politique interne n’a même pas un début d’exécution et celui militaire ou sécuritaire est toujours inappliqué, je me dis que peut être l’Analyste Politique et Abbé congolais Jean-Pierre Mbelu a raison quand il nous dit, avec franchise et sans détours, que la RDC est colonisée et les congolais ne sont pas libres chez eux.

Beaucoup de congolais tombent même dans l’erreur d’attribuer à Kabila deux mandats – frauduleusement acquis – alors qu’en réalité il en a consommé déjà trois : avec quel bilan ?

Pas seulement les congolais demeurent les damnés de la terre en occident, faisant l’objet d’expulsions et traitements dégradants mais, maintenant, ces traitements sont adoptés par nos voisins africains, même ceux qui nous sont le plus proches, s’appelant « congolais », comme nous.

A force de plier l’échine face à la violence d’état, aux abus et à la chosification qui nous est imposée depuis 15 ans, nous avons perdu le respect des autres pays africains. Tout le monde connait comment le Congo se fait voler ses richesses sans réagir ; tout le monde sait que les institutions politiques congolaises sont délégitimée et que notre armée n’est pas prête à nous défendre des menaces extérieures. Les services de sécurités sont plus habitués à traquer et extorquer les civils congolais, traquer les opposants pacifiques ou bien les acteurs de la société civile plutôt que les ennemis de la République. Les Prisons sont remplies par les victimes de leur haine aveugle.

En réalité, les congolais sont marginalisées chez-eux : finaliser un hôpital en construction depuis 30 ans – l’Hôpital dit du Cinquantenaire – et confier sa direction administrative et médicale à des ressortissants Indiens anglophones n’est-ce pas une manière de ridiculiser les congolais, qu’il y a 15 ans, exportaient leurs médecins jusqu’en Afrique du Sud?

Et le même phénomène s’affirme un peu partout : la citoyenneté congolaise est moribonde, notre dignité bafouée.

La Constitution qui nous régit actuellement fut le résultat d’un compromis politique majeur, celui de L’Accord Politique de Pretoria, qui établit ses fondations de principe. J’en parle car je suis un des signataires de cet Accord.

Modifier les dispositions intangibles de la Constitution en vigueur n’est-ce pas une tentative de miner les fondations de l’Accord Politique Global qui est reconnu par toutes les forces politiques réunie après la chute de Mobutu ?

Le Congo –Kinshasa aurait-il assisté à la mort de plus de 8.000.000 de ses ressortissants tout simplement pour revenir à la case de départ, avec une dictature à vie en gestation, maquillée et soutenue par les mêmes cerveaux pervertis mobutistes qui avaient entêté le Marechal à ne pas céder à la pleine démocratisation du pays ? Ils sont toujours là, toujours les mêmes, prêts à tout pour ramasser les miettes tombées de la table de leur nouveau patron.

Certes Mobutu, s’il ne nous avait pas assuré  la démocratie, il nous avait assuré, au moins, jusqu’en 1996, la sécurité et le respect de nos voisins.

Maintenant, à nous, peuple congolais, il nous ne reste plus rien :

ni le respect de nos voisin, ni la sécurité et encore moins le développement économique, impossible dans un pays où la patrimonialisation des biens de l’Etat et la corruption sont le règles de base de la gestion économique du pays, des antivaleurs auxquels s’ajoute le manque absolu de sécurité juridique.

C’est comme si le Capitalisme du Désastre avait pris la place du Panafricanisme, partout en Afrique.

Sur le plan économique le pillage s’installe : la Miba a été placé en faillite, la Gecamines est émiettée et aucune entreprise publique ne fait plus de bénéfice depuis des lustres. L’électricité produite à Inga est vendue et les entrées relatives à ces ventes sont partagés entre apparatchiks au pouvoir, alors que 90% des congolais n’ont pas accès à l’électricité et le 10% restant en profite avec « délestage ».

Les « Contrats chinois » ont privé la RDC des mines les plus rentables du Katanga, avec une contrepartie inconnue à ce jour.

Tout est aliéné et, maintenant, ils veulent nous prendre aussi notre dignité : nous sommes devenus les damnés d’une Afrique pervertie et cela ne pourra que s’empirer, vu les velléités de présidence à vie qui animent les esprits de ceux qui sont en train d’anéantir l’Etat Congolais, à cause de leur vision nombriliste de la politique.

Ne permettons pas à ce régime de nous priver de l’espoir du changement qui s’accompagne à l’alternance politique ; luttons pour pouvoir laisser un héritage à nos enfants et aux générations futures.

Je suis sûr que quand le Congolais auront pris conscience qu’ils sont en train de tout perdre – leur terre, leur liberté et leur dignité – alors ils seront prêts à ressembler toutes leurs énergies pour dire : NON.

Non à l’imposture ;

Non à la chosification des congolais,

Non à toute forme de Dictature à vie.

Vérité et Justice pour le Congo,

Eugène Diomi Ndongala,

Prisonnier Politique en RDC

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lire aussi/

LETTRE N°1 D’EUGENE DIOMI NDONGALA AUX CONGOLAIS: "CE QUI TUE EN MASSE LES CONGOLAIS EST LA PEUR" http://democratiechretienne.org/2013/12/19/lettre-n1-deugene-diomi-ndongala-aux-congolais-ce-qui-tue-en-masse-les-congolais-est-la-peur/

 

Une plainte contre la RDC déposée aux Nations Unie/ TEMPETE DES TROPIQUES

Une plainte contre la RDC déposée aux Nations Unie/ TEMPETE DES TROPIQUES

par FreeDiomi le 30 septembre 2014
Diomi-Onu

Une plainte contre la RDC déposée aux Nations Unies

Diomi Onu
Affaire Diomi Ndongala
Ce prisonnier politique demande au Comité des droits de l’homme de constater les violations dans son dossier et exige de la RD Congo d’annuler la condamnation de la Csj et qu’il soit remis en liberté; lui payer une réparation adéquate pour les dommages subis de suite de son enlèvement, sa détention au secret, la privation de soins de santé et sa condamnation; et de lui présenter solennellement des excuses

Après avoir épuisé toutes les voies de recours au niveau national, sans succès, le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala vient de saisir le Comité des droits de l’homme des Nations Unies à Genève, en Suisse, où il a déposé une plainte, il y a de cela quatre jours, avec l’assistance de l’Acaj, contre la République démocratique du Congo pour sa condamnation qu’il qualifie d’illégale, son enlèvement et sa détention au secret, ainsi que pour la privation d’accès aux soins de santé, alors qu’il est sérieusement malade, et son état exige des soins appropriés.

Egalement, pour violation des droits fondamentaux lui garantis par les articles 9, 10 et 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques que la République démocratique du Congo a déjà ratifié.
Eugène Diomi Ndongala demande au Comité des droits de l’homme de constater ces violations et exige de la RDC d’annuler la condamnation de la Cour suprême de justice prononcée sous RP. 014/CR et qu’il soit remis en liberté; lui payer une réparation adéquate pour les dommages subis de suite de son enlèvement, sa détention au secret, la privation de soins de santé et sa condamnation; reconnaitre publiquement ces violations des droits fondamentaux et de lui présenter solennellement des excuses ; s’engager à ce que ce genre des violations ne se reproduisent plus; indiquer des dispositions concrètes qu’elle va prendre afin de faire cesser les atteintes répétées à l’indépendance du pouvoir judiciaire.
L’information a été livrée hier lundi 29 septembre 2014 au cours d’une conférence de presse animée par le président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj), Me Georges Kapiamba, au siège de cette institution à Kinshasa, dans la commune de la Gombe.
Me Georges Kapiamba se dit confiant de l’aboutissement de ce dossier et garantit que les choses évoluent normalement sur le plan administratif. « Autant le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a pesé de tout son poids pour réhabiliter les 315 magistrats chassés en 2003 en RDC, autant il fera de même pour Diomi Ndongala pour recouvrer sa liberté », a dit le président de l’Acaj devant les journalistes de la presse tant nationale qu’internationale.
Pour lui, il fallait saisir cette institution internationale car les garanties d’un procès équitable étaient refusées au leader de la DC.
Des violations relevées par Acaj

Acaj rappelle que le 26 mars 2014, la Cour suprême de justice a, en violation des lois n° 13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation et n° 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire ainsi que des garanties d’un procès équitable, condamné Eugène Diomi Ndongala à la peine de dix ans de prison ferme. La Cour l’a jugé et condamné, en siégeant à cinq juges au lieu de sept, et sans qu’il ait eu possibilité de se faire assister de ses conseils.

Cette condamnation est intervenue après qu’il ait été enlevé le 27 juin 2012 alors qu’il se rendait à une cérémonie de signature de la charte du regroupement politique de l’opposition dénommé « Majorité présidentielle populaire » prévue à la cathédrale Notre Dame du Congo à Kinshasa, et détenu au secret pendant trois mois et treize jours, interrogé notamment sur sa relation avec Etienne Tshisekedi et sur la prétendue « récupération de l’impérium » après les élections de novembre 2011, qu’il continuait à contester.
Les différentes plaintes adressées aux autorités judiciaires compétentes, contre inconnus, pour enlèvement et détention au secret, n’ont jamais été instruites. Le 27 décembre 2013, il fut arraché brutalement de son lit d’hospitalisation de la clinique Ngaliema par des hommes en uniforme de la police et retourné dans sa cellule de la prison de Makala alors qu’il venait d’y être admis, en urgence, pour des examens et soins médicaux de suite d’un accident vasculaire cérébrale.

Les appels à sa libération, à une enquête indépendante et au respect de son droit aux soins médicaux appropriés, lancés par plusieurs organisations gouvernementales internationales ainsi que des organisations non gouvernementales des droits de l’homme, sont ignorés par les autorités congolaises.

Rappel du mandat du Comité des droits de l’homme
Le Comité des droits de l’homme est un organe conventionnel des Nations Unies. Il est établi en vertu de l’article 28 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Il est composé de 18 membres appelés « Experts », qui sont des personnalités de haute moralité et possédant une expérience juridique, acquise en tant que juristes, magistrats ou universitaires ainsi que dans le domaine des droits de l’homme.
Ils sont élus par l’Assemblée générale des Nations unies. Le secrétariat du Comité est assuré par le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies et il est basé au Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à Genève, en Suisse. Le Comité a pour tâche de surveiller et de contrôler l’application des obligations incombant aux Etats parties en vertu du pacte. Il a quatre fonctions ci-après:
-recevoir et examiner les rapports des Etats parties sur les mesures qu’ils ont prises pour donner effet aux droits énoncés dans le Pacte ;
-émettre des observations dites générales où sont analysées dans le détail les obligations de fond et de procédure qui incombent aux Etats parties, pour les aider à donner effet aux dispositions du Pacte ;
-recevoir et examiner des plaintes, également appelées « communications », émanant des particuliers qui affirment être victimes d’une violation par un Etat partie des droits qui leur sont reconnus dans le pacte ;
-examiner certaines plaintes émanant d’un Etat partie qui prétend qu’un autre Etat partie ne s’acquitte pas des obligations qu’il a contractées en vertu du Pacte.
La RDC ayant déjà ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi que son premier protocole facultatif, a l’obligation internationale de se soumettre aux décisions prises par le Comité des droits de l’homme et les exécuter sans réserve. C’est d’ailleurs en exécution de cette obligation que la RDC avait appliqué la décision du Comité des droits de l’homme lui prescrivant la réhabilitation des 315 magistrats qu’elle avait irrégulièrement révoqués.

Par Stone

http://latempete.info/une-plainte-contre-la-rdc-deposee-aux-Nations-Unies/

http://democratiechretienne.org/2014/09/30/une-plainte-contre-la-rdc-deposee-aux-nations-unie-tempete-des-tropiques/

Diomi Ndongala se tourne vers la justice internationale /LE PHARE

Diomi Ndongala se tourne vers la justice internationale /LE PHARE

par FreeDiomi le 30 septembre 2014
le pahre 290914le pahre 290914

Diomi Ndongala se tourne vers la justice internationale

Publié par lephare le 30 septembre 2014 | | dans Actualités,

diomi-ndongala-photo-jeune-afriqueEugène Diomi Ndongala a déposé il y a quatre jours, une plainte contre la RDC, au siège du Comité des droits de l’homme des Nations Unies, à Genève. Dans sa plainte, il demande à cet organisme international de constater qu’il a été victime à plusieurs reprises, de violations de la dignité de la personne humaine dans le chef des autorités congolaises. Il dénonce le caractère discriminatoire de la Justice congolaise par son refus de protéger les droits des êtres humains.

Sa plainte vise également à faire constater que les autorités congolaises avaient ignoré tous les appels à sa libération, à une enquête indépendante et au respect de son droit aux soins médicaux appropriés, qui étaient lancés par plusieurs organisations non gouvernementales, ainsi que des organisations gouvernementales internationales des droits de l’homme. Les différentes plaintes adressées aux autorités compétentes par lui contre inconnus pour son enlèvement et sa détention au secret n’ont jamais été instruites, a fait savoir Me Georges Kapiamba, président de l’ACAJ, au cours d’un point de presse qu’il a organisé hier, lundi 29 septembre 2014, à la Gombe.

Il a rappelé que le 27 décembre 2013, le prévenu Diomi Ndongala a été arraché brutalement de son lit de malade de la clinique Ngaliema par des hommes en uniforme de la police pour être acheminé dans sa cellule de la Prison centrale de Makala, alors qu’il venait d’y être admis en urgence pour des examens et soins médicaux de suites d’un accident vasculaire cérébrale. Le 26 mars 2014, la Cour Suprême de Justice a, en violation des lois n°13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation et n°13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire, ainsi que des garanties d’un procès équitable, avait condamné à 10 ans de prison ferme le président de la Démocratie Chrétienne (DC). Cette cour l’avait jugé tout en siégeant avec cinq juges au lieu de sept et sans qu’on ne lui ait donné la possibilité de se faire assister de ses conseils. Cette condamnation est intervenue, a indiqué Me Kapiamba après qu’il ait été enlevé le 27 juin 2012 par des agents de services de sécurité, alors qu’il se rendait à une cérémonie de signature de la charte du regroupement politique de l’opposition dénommée « Majorité populaire » prévue à la Cathédrale Notre Dame du Congo à Kinshasa, et détenu au secret trois mois et treize jours. Pendant cette détention, il a été interrogé sur sa relation avec Etienne Tshisekedi, président de l’UDPS et sur la prétendue récupération de l’impérium, après les élections de novembre 2011 qu’il continuait à contester, a martelé Me Georges Kapiamba. C’est pour cette raison que l’ACAJ et Diomi Ndongala, ont déposé une plainte contre la RDC au niveau international et exigent l’annulation du jugement prononcé sous RP 014/CR par la CSJ contre Diomi Ndongala, qu’il soit remis en liberté et qu’il soit dédommagé, afin de réparer tous les préjudices subis de suites de son enlèvement, sa détention au secret, la privation de soins de santé et sa condamnation, reconnaitre publiquement ces violations des droits fondamentaux et de lui présenter solennellement des excuses, s’engager à ce que ce genre des violations ne se reproduisent plus, indiquer des dispositions concrètes qu’elle va prendre, afin de faire cesser les atteintes répétées à l’indépendance du pouvoir judiciaire.
En guise de rappel, le Comité des droits de l’homme est un organe conventionnel des Nations Unies, établi en vertu de l’article 28 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Il est composé de 18 membres appelés « experts », qui sont des personnalités de haute moralité et possédant une expérience juridique, acquise en tant que juristes, magistrats ou universitaires, ainsi que dans le domaine des droits de l’homme. Ils sont élus par l’Assemblée générale des Nations unies. Le secrétariat de ce comité est assuré par le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies et est basé au Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à Genève.
Le comité des droits de l’homme a pour tâche de surveiller et de contrôler l’application des obligations incombant aux Etats parties en vertu dudit pacte. Ses quatre fonctions sont, recevoir et examiner les rapports des Etats parties sur les mesures qu’ils ont prises pour donner effet aux droits énoncés dans le pacte, émettre des observations dites générales ou qui sont analysées dans les détails, les obligations de fond et de procédure qui incombent aux Etats parties pour les aider à donner effet aux dispositions du pacte, etc.
Il y a lieu de signaler que comme la RDC a déjà ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ainsi que son premier protocole facultatif, elle a l’obligation internationale de se soumettre aux décisions prises par le comité des droits de l’homme et les exécuter sans réserve. C’est en exécution de cette obligation que la RDC avait appliqué la décision du Comité des droits de l’homme de Nations Unies lui prescrivant la réhabilitation des 315 magistrats qu’elle avait irrégulièrement révoqués.
Muriel Kadima

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VIDEO/ EUGENE DIOMI NDONGALA SAISIT LA JUSTICE INTERNATIONALE ET PORTE PLAINTE CONTRE LA R.D.CONGO POUR VIOLATION DU TRAITE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES

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L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques: les cas des députés Eugène Diomi Ndongala et Ewanga en exergue / TEMPETE DES TROPIQUES

L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques: les cas des députés Eugène Diomi Ndongala et Ewanga en exergue / TEMPETE

L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques

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L’Ongdh se base sur les cas des arrestations et détentions arbitraires des personnalités de l’opposition politique comme Eugène Diomi, Jean Bertrand Ewanga.

Dans un communiqué, l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO) se dit préoccupée par les atteintes à répétition que le gouvernement de la RDC porte aux droits reconnus à l’opposition politique en se servant de l’appareil judiciaire. Selon l’ASADHO, depuis le début de la législature actuelle, tout leader de l’opposition qui mobilise la population contre un projet ou un programme de la majorité au pouvoir fait l’objet de menaces, intimidations et poursuites qui aboutissent à des condamnations judiciaires.
Preuve, en date du 5 août 2014 à 3heures du matin, le Député national Jean Bertrand Ewanga, Secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise était enlevé de sa réisdence par les éléments des Services Spéciaux de la Police Nationale et de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), pour être détenu illégalement au cachot de l’ANR à la suite de ses interventions faites à l’occasion du meeting de l’opposition politique tenue à la place Sainte Thérèse à N’djili en date du 04 août 2014, au motif qu’il aurait commis les infractions d’outrages au Chef de l’Etat et de discrimination raciale et tribale.
Il sera condamné, en date du 11 septembre 2014, à l’issue d’une procédure de flagrance au cours de laquelle ses droits fondamentaux n’étaient pas respectés par la Cour Suprême de Justice, à une peine de servitude pénale principale de 12 mois fermes pour « outrage au Chef de l’état », en violation de l’article 8 de la loi n°07/008 du 04 décembre 2007 portant statut politique de l’opposition qui dispose que : « L’opposition politique a notamment le droit de critiquer l’action du Gouvernement et le cas échéant de formuler des contres propositions … ».
L’Ongdh relève que le cas de Jean Bertrand Ewanga n’est pas isolé. Il s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de faire taire tout opposant politique qui ne partage pas la ligne politique de la Majorité présidentielle.

Tel est aussi le cas d’Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne et Député national de l’opposition.

Au lendemain de la proclamation du Président Joseph Kabila vainqueur de l’élection présidentielle de 2011, une élection marquée par des fraudes généralisées, Monsieur Eugène Diomi Ndongala avait créé un Mouvement dénommé « Majorité présidentielle populaire » ayant notamment pour objet de soutenir l’action d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba qui s’était autoproclamé Président de la République et qui aurait été pris par le Président Joseph Kabila.

A cause de son activisme au sein de ce mouvement, Monsieur Eugène Diomi Ndongala sera enlevé et détenu au secret par l’ ANR pendant plusieurs jours avant d’être livré à la justice au motif qu’il aurait commis l’infraction de viol sur mineures.
A l’issue d’un procès non équitable, sans garantie ni respect des droits fondamentaux lui reconnus par les instruments juridiques nationaux et internationaux relatifs aux droits humains, devant la Cour suprême de justice, il sera condamné, au mois de mars 2014, à une peine de servitude pénale principale de 10 ans à la suite d’un procès nul car vicié même dans la composition de la chambre de la Cour Suprême de Justice l’ayant jugé.

Un autre cas est celui de Mohindo Nzangi, député national élu de la province du Nord-Kivu.
En août 2013, il a été condamné à 3 ans de servitude pénale principale par la même Cour Suprême de justice, siégeant toujours en procédure de flagrance, au motif qu’il avait outragé le Chef de l’Etat par le fait d’avoir critiqué la politique mise en place par le Président Joseph Kabila au sujet de la gestion de la guerre à l’est du pays.

L’ASADHO relève que ces arrestations et détentions illégales opérées par l’ANR et condamnations prononcées par la Cour suprême de justice contre les membres de l’opposition ou contre tous ceux qui critiquent la politique des autorités congolaises ne sont pas de nature à consolider le jeu démocratique en République démocratique du Congo.

Elle considère la condamnation du Député national Jean Bertrand Ewanga comme un avertissement fait à tout celui qui oserait s’opposer à l’agenda du pouvoir de changer la Constitution pour donner au Président Joseph Kabila la possibilité de se représenter à l’élection présidentielle de 2016.
Ainsi donc, l’ASADHO invite le gouvernement de la RDC a cesser tout acte tendant à se servir de l’appareil judiciaire pour faire taire les opposants politiques ou tout autre Congolais qui critiquent la politique du gouvernement ou du Président de la République et libérer les prisonniers politiques qui croupissent encore dans les geôles d’état à cause de leurs opinions politiques.
KALONJI MUK.
DC avec Tempête des tropiques

http://democratiechretienne.org/2014/09/26/lasadho-accuse-kinshasa-de-faire-taire-les-opposants-politiques-les-cas-des-deputes-eugene-diomi-ndongala-et-ewanga-en-exergue-tempete-des-tropiques/

L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques: les cas des députés Eugène Diomi Ndongala et Ewanga en exergue / TEMPETE DES TROPIQUES

L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques: les cas des députés Eugène Diomi Ndongala et Ewanga en exergue / TEMPETE

L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques

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L’Ongdh se base sur les cas des arrestations et détentions arbitraires des personnalités de l’opposition politique comme Eugène Diomi, Jean Bertrand Ewanga.

Dans un communiqué, l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO) se dit préoccupée par les atteintes à répétition que le gouvernement de la RDC porte aux droits reconnus à l’opposition politique en se servant de l’appareil judiciaire. Selon l’ASADHO, depuis le début de la législature actuelle, tout leader de l’opposition qui mobilise la population contre un projet ou un programme de la majorité au pouvoir fait l’objet de menaces, intimidations et poursuites qui aboutissent à des condamnations judiciaires.
Preuve, en date du 5 août 2014 à 3heures du matin, le Député national Jean Bertrand Ewanga, Secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise était enlevé de sa réisdence par les éléments des Services Spéciaux de la Police Nationale et de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), pour être détenu illégalement au cachot de l’ANR à la suite de ses interventions faites à l’occasion du meeting de l’opposition politique tenue à la place Sainte Thérèse à N’djili en date du 04 août 2014, au motif qu’il aurait commis les infractions d’outrages au Chef de l’Etat et de discrimination raciale et tribale.
Il sera condamné, en date du 11 septembre 2014, à l’issue d’une procédure de flagrance au cours de laquelle ses droits fondamentaux n’étaient pas respectés par la Cour Suprême de Justice, à une peine de servitude pénale principale de 12 mois fermes pour « outrage au Chef de l’état », en violation de l’article 8 de la loi n°07/008 du 04 décembre 2007 portant statut politique de l’opposition qui dispose que : « L’opposition politique a notamment le droit de critiquer l’action du Gouvernement et le cas échéant de formuler des contres propositions … ».
L’Ongdh relève que le cas de Jean Bertrand Ewanga n’est pas isolé. Il s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de faire taire tout opposant politique qui ne partage pas la ligne politique de la Majorité présidentielle.

Tel est aussi le cas d’Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne et Député national de l’opposition.

Au lendemain de la proclamation du Président Joseph Kabila vainqueur de l’élection présidentielle de 2011, une élection marquée par des fraudes généralisées, Monsieur Eugène Diomi Ndongala avait créé un Mouvement dénommé « Majorité présidentielle populaire » ayant notamment pour objet de soutenir l’action d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba qui s’était autoproclamé Président de la République et qui aurait été pris par le Président Joseph Kabila.

A cause de son activisme au sein de ce mouvement, Monsieur Eugène Diomi Ndongala sera enlevé et détenu au secret par l’ ANR pendant plusieurs jours avant d’être livré à la justice au motif qu’il aurait commis l’infraction de viol sur mineures.
A l’issue d’un procès non équitable, sans garantie ni respect des droits fondamentaux lui reconnus par les instruments juridiques nationaux et internationaux relatifs aux droits humains, devant la Cour suprême de justice, il sera condamné, au mois de mars 2014, à une peine de servitude pénale principale de 10 ans à la suite d’un procès nul car vicié même dans la composition de la chambre de la Cour Suprême de Justice l’ayant jugé.

Un autre cas est celui de Mohindo Nzangi, député national élu de la province du Nord-Kivu.
En août 2013, il a été condamné à 3 ans de servitude pénale principale par la même Cour Suprême de justice, siégeant toujours en procédure de flagrance, au motif qu’il avait outragé le Chef de l’Etat par le fait d’avoir critiqué la politique mise en place par le Président Joseph Kabila au sujet de la gestion de la guerre à l’est du pays.

L’ASADHO relève que ces arrestations et détentions illégales opérées par l’ANR et condamnations prononcées par la Cour suprême de justice contre les membres de l’opposition ou contre tous ceux qui critiquent la politique des autorités congolaises ne sont pas de nature à consolider le jeu démocratique en République démocratique du Congo.

Elle considère la condamnation du Député national Jean Bertrand Ewanga comme un avertissement fait à tout celui qui oserait s’opposer à l’agenda du pouvoir de changer la Constitution pour donner au Président Joseph Kabila la possibilité de se représenter à l’élection présidentielle de 2016.
Ainsi donc, l’ASADHO invite le gouvernement de la RDC a cesser tout acte tendant à se servir de l’appareil judiciaire pour faire taire les opposants politiques ou tout autre Congolais qui critiquent la politique du gouvernement ou du Président de la République et libérer les prisonniers politiques qui croupissent encore dans les geôles d’état à cause de leurs opinions politiques.
KALONJI MUK.
DC avec Tempête des tropiques

http://democratiechretienne.org/2014/09/26/lasadho-accuse-kinshasa-de-faire-taire-les-opposants-politiques-les-cas-des-deputes-eugene-diomi-ndongala-et-ewanga-en-exergue-tempete-des-tropiques/

L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques: les cas des députés Eugène Diomi Ndongala et Ewanga en exergue / TEMPETE DES TROPIQUES

L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques: les cas des députés Eugène Diomi Ndongala et Ewanga en exergue / TEMPETE

L’ASADHO accuse Kinshasa de faire taire les opposants politiques

LIBEREZ_DIOMI-472x290

L’Ongdh se base sur les cas des arrestations et détentions arbitraires des personnalités de l’opposition politique comme Eugène Diomi, Jean Bertrand Ewanga.

Dans un communiqué, l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO) se dit préoccupée par les atteintes à répétition que le gouvernement de la RDC porte aux droits reconnus à l’opposition politique en se servant de l’appareil judiciaire. Selon l’ASADHO, depuis le début de la législature actuelle, tout leader de l’opposition qui mobilise la population contre un projet ou un programme de la majorité au pouvoir fait l’objet de menaces, intimidations et poursuites qui aboutissent à des condamnations judiciaires.
Preuve, en date du 5 août 2014 à 3heures du matin, le Député national Jean Bertrand Ewanga, Secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise était enlevé de sa réisdence par les éléments des Services Spéciaux de la Police Nationale et de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), pour être détenu illégalement au cachot de l’ANR à la suite de ses interventions faites à l’occasion du meeting de l’opposition politique tenue à la place Sainte Thérèse à N’djili en date du 04 août 2014, au motif qu’il aurait commis les infractions d’outrages au Chef de l’Etat et de discrimination raciale et tribale.
Il sera condamné, en date du 11 septembre 2014, à l’issue d’une procédure de flagrance au cours de laquelle ses droits fondamentaux n’étaient pas respectés par la Cour Suprême de Justice, à une peine de servitude pénale principale de 12 mois fermes pour « outrage au Chef de l’état », en violation de l’article 8 de la loi n°07/008 du 04 décembre 2007 portant statut politique de l’opposition qui dispose que : « L’opposition politique a notamment le droit de critiquer l’action du Gouvernement et le cas échéant de formuler des contres propositions … ».
L’Ongdh relève que le cas de Jean Bertrand Ewanga n’est pas isolé. Il s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de faire taire tout opposant politique qui ne partage pas la ligne politique de la Majorité présidentielle.

Tel est aussi le cas d’Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne et Député national de l’opposition.

Au lendemain de la proclamation du Président Joseph Kabila vainqueur de l’élection présidentielle de 2011, une élection marquée par des fraudes généralisées, Monsieur Eugène Diomi Ndongala avait créé un Mouvement dénommé « Majorité présidentielle populaire » ayant notamment pour objet de soutenir l’action d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba qui s’était autoproclamé Président de la République et qui aurait été pris par le Président Joseph Kabila.

A cause de son activisme au sein de ce mouvement, Monsieur Eugène Diomi Ndongala sera enlevé et détenu au secret par l’ ANR pendant plusieurs jours avant d’être livré à la justice au motif qu’il aurait commis l’infraction de viol sur mineures.
A l’issue d’un procès non équitable, sans garantie ni respect des droits fondamentaux lui reconnus par les instruments juridiques nationaux et internationaux relatifs aux droits humains, devant la Cour suprême de justice, il sera condamné, au mois de mars 2014, à une peine de servitude pénale principale de 10 ans à la suite d’un procès nul car vicié même dans la composition de la chambre de la Cour Suprême de Justice l’ayant jugé.

Un autre cas est celui de Mohindo Nzangi, député national élu de la province du Nord-Kivu.
En août 2013, il a été condamné à 3 ans de servitude pénale principale par la même Cour Suprême de justice, siégeant toujours en procédure de flagrance, au motif qu’il avait outragé le Chef de l’Etat par le fait d’avoir critiqué la politique mise en place par le Président Joseph Kabila au sujet de la gestion de la guerre à l’est du pays.

L’ASADHO relève que ces arrestations et détentions illégales opérées par l’ANR et condamnations prononcées par la Cour suprême de justice contre les membres de l’opposition ou contre tous ceux qui critiquent la politique des autorités congolaises ne sont pas de nature à consolider le jeu démocratique en République démocratique du Congo.

Elle considère la condamnation du Député national Jean Bertrand Ewanga comme un avertissement fait à tout celui qui oserait s’opposer à l’agenda du pouvoir de changer la Constitution pour donner au Président Joseph Kabila la possibilité de se représenter à l’élection présidentielle de 2016.
Ainsi donc, l’ASADHO invite le gouvernement de la RDC a cesser tout acte tendant à se servir de l’appareil judiciaire pour faire taire les opposants politiques ou tout autre Congolais qui critiquent la politique du gouvernement ou du Président de la République et libérer les prisonniers politiques qui croupissent encore dans les geôles d’état à cause de leurs opinions politiques.
KALONJI MUK.
DC avec Tempête des tropiques

http://democratiechretienne.org/2014/09/26/lasadho-accuse-kinshasa-de-faire-taire-les-opposants-politiques-les-cas-des-deputes-eugene-diomi-ndongala-et-ewanga-en-exergue-tempete-des-tropiques/

Climat politique : le gouvernement accusé de museler les opposants /ADJAC

Climat politique : le gouvernement accusé de museler les opposants /ADJAC

Capture270914Climat politique : le gouvernement accusé de museler les opposants

Samedi 27 Septembre 2014 – 15:02

Selon l’Association africaine de défense des droits de l’Homme (Asadho), le pouvoir se servirait de l’appareil judiciaire pour atteindre son objectif.

L’Asadho a fait constater, dans un communiqué du 25 septembre, que depuis le début de la législature actuelle, tout leader de l’opposition qui mobilise la population contre un projet ou un programme de la majorité au pouvoir fait l’objet des menaces, intimidations et poursuites qui aboutissent à des condamnations judiciaires. Ce constat à amené cette ONG à accuser le gouvernement de « faire taire les opposants politiques en se servant de l’appareil judiciaire ».
Dans ce réquisitoire, l’ONG a rappelé le cas du secrétaire général de l’Union pour la Nation congolaise, le député national Jean Bertrand Ewanga, qui a été enlevé, le 5 août à trois heures du matin, à sa résidence par les éléments des Services spéciaux de la police et de l’Agence nationale de renseignements (ANR), pour être détenu « illégalement » au cachot de ce service.
Il a été reconnu à sa charge les infractions d’outrages au chef de l’État et de discrimination raciale et tribale, à la suite de ses interventions faites à l’occasion du meeting de l’opposition politique tenue à la place Sainte-Thérèse à N’djili, le 4 août. Le député national sera condamné, le 11 septembre, « à l’issue d’une procédure de flagrance au cours de laquelle ses droits fondamentaux n’étaient pas respectés par la Cour suprême de justice (CSJ) », à une peine de servitude pénale principale de douze mois fermes pour « outrage au chef de l’état ».
Violation des lois de la République
Selon l’Asadho, cette condamnation est en violation de la loi portant statut politique de l’opposition qui dispose, en son article 8, que « l’opposition politique a notamment le droit de critiquer l’action du gouvernement et, le cas échéant, de formuler des contres propositions… ». « Il y a lieu de relever que le cas de M. Jean Bertrand Ewanga n’est pas isolé, il s’inscrit dans la stratégie du gouvernement de faire taire tout opposant politique qui ne partage pas la ligne politique de la majorité présidentielle », a soutenu cette ONG.

L’Asadho a également épinglé le cas Diomi Ndongola, qui serait également emprisonné pour son activisme politique. « À cause de son activisme au sein de ce mouvement [ la Majorité présidentielle populaire, qu’il a créée pour soutenir la prise de l’impérium du pouvoir par
Étienne Tshisekedi], M. Eugene Diomi Ndongala sera enlevé et détenu au secret par l’ANR pendant plusieurs jours avant d’être livré à la justice au motif qu’il aurait commis l’infraction de viol sur mineures »,
a expliqué cette ONG. L’Asadho a noté qu’à l’issue d’un procès non équitable, sans garantie et respect des droits fondamentaux qui lui ont été reconnus par les instruments juridiques nationaux et internationaux relatifs aux droits humains, devant la CSJ, le président de la Démocratie chrétienne sera condamné, au mois de mars, à une peine de servitude pénale principale de dix ans. Cette ONG a adjoint à ces deux cas, celui du député national Mohindi Nzangi, qui a été condamné à trois ans de servitude pénale principale par la même CSJ, siégeant toujours en procédure de flagrance, au motif qu’il avait outragé le chef de l’État par le fait d’avoir critiqué la politique mise en place pour gérer la guerre à l’est du pays. « Ces arrestations et détentions illégales opérées par l’ANR et condamnations prononcées par la CSJ contre les membres de l’opposition ou contre tous ceux qui critiquent la politique des autorités congolaises ne sont pas de nature à consolider le jeu démocratique en RDC. Elles sont une atteinte à la démocratie », a noté cette ONG.

Devant ces faits, cette ONG a exhorté le président de la République à faire respecter la Constitution et les autres lois du pays, en faisant cesser toutes atteintes des autorités politiques et judiciaires aux droits reconnus à l’opposition politique; et d’accorder la grâce présidentielle à tout Congolais actuellement en détention à cause de ses opinions politiques.
Au gouvernement de la République, cette ONG a sollicité de cesser tout acte tendant à se servir de l’appareil judiciaire pour faire taire les opposants politiques ou tous autres Congolais qui critiquent la politique du gouvernement ou du président de la République. Alors qu’aux autorités judiciaires, il a été recommandé de s’opposer à l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire par les autorités politiques et de se constituer en rempart pour la promotion et la protection de la démocratie.

Lucien Dianzenza

http://www.adiac-congo.com/content/climat-politique-le-gouvernement-accuse-de-museler-les-opposants-20819

Climat politique : le gouvernement accusé de museler les opposants /ADJAC

Climat politique : le gouvernement accusé de museler les opposants /ADJAC

Capture270914Climat politique : le gouvernement accusé de museler les opposants

Samedi 27 Septembre 2014 – 15:02

Selon l’Association africaine de défense des droits de l’Homme (Asadho), le pouvoir se servirait de l’appareil judiciaire pour atteindre son objectif.

L’Asadho a fait constater, dans un communiqué du 25 septembre, que depuis le début de la législature actuelle, tout leader de l’opposition qui mobilise la population contre un projet ou un programme de la majorité au pouvoir fait l’objet des menaces, intimidations et poursuites qui aboutissent à des condamnations judiciaires. Ce constat à amené cette ONG à accuser le gouvernement de « faire taire les opposants politiques en se servant de l’appareil judiciaire ».
Dans ce réquisitoire, l’ONG a rappelé le cas du secrétaire général de l’Union pour la Nation congolaise, le député national Jean Bertrand Ewanga, qui a été enlevé, le 5 août à trois heures du matin, à sa résidence par les éléments des Services spéciaux de la police et de l’Agence nationale de renseignements (ANR), pour être détenu « illégalement » au cachot de ce service.
Il a été reconnu à sa charge les infractions d’outrages au chef de l’État et de discrimination raciale et tribale, à la suite de ses interventions faites à l’occasion du meeting de l’opposition politique tenue à la place Sainte-Thérèse à N’djili, le 4 août. Le député national sera condamné, le 11 septembre, « à l’issue d’une procédure de flagrance au cours de laquelle ses droits fondamentaux n’étaient pas respectés par la Cour suprême de justice (CSJ) », à une peine de servitude pénale principale de douze mois fermes pour « outrage au chef de l’état ».
Violation des lois de la République
Selon l’Asadho, cette condamnation est en violation de la loi portant statut politique de l’opposition qui dispose, en son article 8, que « l’opposition politique a notamment le droit de critiquer l’action du gouvernement et, le cas échéant, de formuler des contres propositions… ». « Il y a lieu de relever que le cas de M. Jean Bertrand Ewanga n’est pas isolé, il s’inscrit dans la stratégie du gouvernement de faire taire tout opposant politique qui ne partage pas la ligne politique de la majorité présidentielle », a soutenu cette ONG.

L’Asadho a également épinglé le cas Diomi Ndongola, qui serait également emprisonné pour son activisme politique. « À cause de son activisme au sein de ce mouvement [ la Majorité présidentielle populaire, qu’il a créée pour soutenir la prise de l’impérium du pouvoir par
Étienne Tshisekedi], M. Eugene Diomi Ndongala sera enlevé et détenu au secret par l’ANR pendant plusieurs jours avant d’être livré à la justice au motif qu’il aurait commis l’infraction de viol sur mineures »,
a expliqué cette ONG. L’Asadho a noté qu’à l’issue d’un procès non équitable, sans garantie et respect des droits fondamentaux qui lui ont été reconnus par les instruments juridiques nationaux et internationaux relatifs aux droits humains, devant la CSJ, le président de la Démocratie chrétienne sera condamné, au mois de mars, à une peine de servitude pénale principale de dix ans. Cette ONG a adjoint à ces deux cas, celui du député national Mohindi Nzangi, qui a été condamné à trois ans de servitude pénale principale par la même CSJ, siégeant toujours en procédure de flagrance, au motif qu’il avait outragé le chef de l’État par le fait d’avoir critiqué la politique mise en place pour gérer la guerre à l’est du pays. « Ces arrestations et détentions illégales opérées par l’ANR et condamnations prononcées par la CSJ contre les membres de l’opposition ou contre tous ceux qui critiquent la politique des autorités congolaises ne sont pas de nature à consolider le jeu démocratique en RDC. Elles sont une atteinte à la démocratie », a noté cette ONG.

Devant ces faits, cette ONG a exhorté le président de la République à faire respecter la Constitution et les autres lois du pays, en faisant cesser toutes atteintes des autorités politiques et judiciaires aux droits reconnus à l’opposition politique; et d’accorder la grâce présidentielle à tout Congolais actuellement en détention à cause de ses opinions politiques.
Au gouvernement de la République, cette ONG a sollicité de cesser tout acte tendant à se servir de l’appareil judiciaire pour faire taire les opposants politiques ou tous autres Congolais qui critiquent la politique du gouvernement ou du président de la République. Alors qu’aux autorités judiciaires, il a été recommandé de s’opposer à l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire par les autorités politiques et de se constituer en rempart pour la promotion et la protection de la démocratie.

Lucien Dianzenza

http://www.adiac-congo.com/content/climat-politique-le-gouvernement-accuse-de-museler-les-opposants-20819

Climat politique : le gouvernement accusé de museler les opposants /ADJAC

Climat politique : le gouvernement accusé de museler les opposants /ADJAC

Capture270914Climat politique : le gouvernement accusé de museler les opposants

Samedi 27 Septembre 2014 – 15:02

Selon l’Association africaine de défense des droits de l’Homme (Asadho), le pouvoir se servirait de l’appareil judiciaire pour atteindre son objectif.

L’Asadho a fait constater, dans un communiqué du 25 septembre, que depuis le début de la législature actuelle, tout leader de l’opposition qui mobilise la population contre un projet ou un programme de la majorité au pouvoir fait l’objet des menaces, intimidations et poursuites qui aboutissent à des condamnations judiciaires. Ce constat à amené cette ONG à accuser le gouvernement de « faire taire les opposants politiques en se servant de l’appareil judiciaire ».
Dans ce réquisitoire, l’ONG a rappelé le cas du secrétaire général de l’Union pour la Nation congolaise, le député national Jean Bertrand Ewanga, qui a été enlevé, le 5 août à trois heures du matin, à sa résidence par les éléments des Services spéciaux de la police et de l’Agence nationale de renseignements (ANR), pour être détenu « illégalement » au cachot de ce service.
Il a été reconnu à sa charge les infractions d’outrages au chef de l’État et de discrimination raciale et tribale, à la suite de ses interventions faites à l’occasion du meeting de l’opposition politique tenue à la place Sainte-Thérèse à N’djili, le 4 août. Le député national sera condamné, le 11 septembre, « à l’issue d’une procédure de flagrance au cours de laquelle ses droits fondamentaux n’étaient pas respectés par la Cour suprême de justice (CSJ) », à une peine de servitude pénale principale de douze mois fermes pour « outrage au chef de l’état ».
Violation des lois de la République
Selon l’Asadho, cette condamnation est en violation de la loi portant statut politique de l’opposition qui dispose, en son article 8, que « l’opposition politique a notamment le droit de critiquer l’action du gouvernement et, le cas échéant, de formuler des contres propositions… ». « Il y a lieu de relever que le cas de M. Jean Bertrand Ewanga n’est pas isolé, il s’inscrit dans la stratégie du gouvernement de faire taire tout opposant politique qui ne partage pas la ligne politique de la majorité présidentielle », a soutenu cette ONG.

L’Asadho a également épinglé le cas Diomi Ndongola, qui serait également emprisonné pour son activisme politique. « À cause de son activisme au sein de ce mouvement [ la Majorité présidentielle populaire, qu’il a créée pour soutenir la prise de l’impérium du pouvoir par
Étienne Tshisekedi], M. Eugene Diomi Ndongala sera enlevé et détenu au secret par l’ANR pendant plusieurs jours avant d’être livré à la justice au motif qu’il aurait commis l’infraction de viol sur mineures »,
a expliqué cette ONG. L’Asadho a noté qu’à l’issue d’un procès non équitable, sans garantie et respect des droits fondamentaux qui lui ont été reconnus par les instruments juridiques nationaux et internationaux relatifs aux droits humains, devant la CSJ, le président de la Démocratie chrétienne sera condamné, au mois de mars, à une peine de servitude pénale principale de dix ans. Cette ONG a adjoint à ces deux cas, celui du député national Mohindi Nzangi, qui a été condamné à trois ans de servitude pénale principale par la même CSJ, siégeant toujours en procédure de flagrance, au motif qu’il avait outragé le chef de l’État par le fait d’avoir critiqué la politique mise en place pour gérer la guerre à l’est du pays. « Ces arrestations et détentions illégales opérées par l’ANR et condamnations prononcées par la CSJ contre les membres de l’opposition ou contre tous ceux qui critiquent la politique des autorités congolaises ne sont pas de nature à consolider le jeu démocratique en RDC. Elles sont une atteinte à la démocratie », a noté cette ONG.

Devant ces faits, cette ONG a exhorté le président de la République à faire respecter la Constitution et les autres lois du pays, en faisant cesser toutes atteintes des autorités politiques et judiciaires aux droits reconnus à l’opposition politique; et d’accorder la grâce présidentielle à tout Congolais actuellement en détention à cause de ses opinions politiques.
Au gouvernement de la République, cette ONG a sollicité de cesser tout acte tendant à se servir de l’appareil judiciaire pour faire taire les opposants politiques ou tous autres Congolais qui critiquent la politique du gouvernement ou du président de la République. Alors qu’aux autorités judiciaires, il a été recommandé de s’opposer à l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire par les autorités politiques et de se constituer en rempart pour la promotion et la protection de la démocratie.

Lucien Dianzenza

http://www.adiac-congo.com/content/climat-politique-le-gouvernement-accuse-de-museler-les-opposants-20819

FREDDY KITA, SG DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, EN DIRECTE AU JOURNAL DE TV5 – VIDEO

FREDDY KITA, SG DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE, EN DIRECTE AU JOURNAL DE TV5 – VIDEO

par FreeDiomi le 21 septembre 2014
tv5monde
Votre journal #Afrique de ce jeudi. Au sommaire, #Ebola au menu du Conseil de sécurité des Nations unies, une opération de sensibilisation qui tourne au drame en #Guinée, la République démocratique du Congo où l’opposition à la modification constitutionnelle est de plus en plus forte. On en parle avec notre invité. A demain !
//
Publication by Le journal Afrique sur Tv5monde.

http://democratiechretienne.org/2014/09/21/freddy-kita-sg-de-la-democratie-chretienne-en-directe-au-journal-de-tv5-video/

La VSV invite "Joseph Kabila" à faire relaxer les opposants emprisonnés /vsv

La VSV invite "Joseph Kabila" à faire relaxer les opposants emprisonnés /vsv
par FreeDiomi le 19 septembre 2014
vsv

Communiqué de presse :

La VSV invite "Joseph Kabila" à faire relaxer les opposants emprisonnés


Une vue de la clôture de la Prison centrale de Makala
Dans un communiqué daté du jeudi 18 septembre, l’association de défense des droits humains "La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme" (VSV) exprime ses "vives inquiétudes" suite aux menaces que le pouvoir politique congolais fait planer sur la liberté d’expression et d’opinion. L’association cite à l’appui les brimades infligées à des représentants des forces politiques de l’opposition. Elle commence par épingler la condamnation, le jeudi 11 septembre dernier, du député national Jean-Bertrand Ewanga Is’Ewanga, secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), à 12 mois de prison ferme par la Cour Suprême de Justice (CSJ). L’association de déplorer un "procès expéditif" estimant que la CSJ a laissé, à cette occasion, l’impression d’une "justice injuste". Une justice qui obéit "au doigt et à l’œil" aux injonctions "des autorités politiques notamment celles de la famille politique du président de la République".

"Comme d’aucuns le soulignent, poursuit le communiqué, la condamnation du secrétaire général de l’UNC après celle de l’opposant politique et député national Eugène Diomi Ndongala, de Bruno Kabangu, président Fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental et de bien d’autres ne peut nullement contribuer à l’apaisement du climat politique et moins encore à la cohésion nationale tant proclamée à tout bout de champ par les autorités congolaises en général et le chef de l’Etat en particulier".

"Pour une frange importante de l’opinion, poursuit le texte, la condamnation rapide de Jean Bertrand Ewanga renforce la stratégie visant à semer la peur et la terreur parmi les opposants politiques et toutes les personnes susceptibles d’élever éventuellement la voix en vue d’émettre des points de vue divergents à l’approche des élections". La VSV invite "Joseph Kabila" "en sa qualité de magistrat suprême" à faire remettre en liberté, par une mesure de grâce, les opposants politiques Eugène Diomi Ndongala, Jean-Bertrand Ewanga, Bruno Kabangu et Elie Kapend… respectivement président de «Démocratie Chrétienne» (DC), secrétaire général de l’UNC, président fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental, président du Front de Libération Nationale du Congo (FLNC). Pour ce groupement, un tel geste serait de nature à "contribuer à l’apaisement du climat politique et à la vraie cohésion nationale" dans le pays.
B.A.W
Ci-après le texte intégral du communiqué de la VSV :
La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) exprime ses vives inquiétudes consécutivement aux menaces qui pèsent sur certaines valeurs de la démocratie dont entre autres la liberté d’expression et d’opinion à la base des frustrations et autres déboires dont des opposants politiques sont victimes en République Démocratique du Congo (RDCongo).
Le dernier cas en date est la condamnation, jeudi 11 septembre 2014, par la Cour Suprême de Justice (CSJ) à douze (12) mois de prison ferme du Député National Jean Bertrand Ewanga Isewanga, secrétaire général du parti politique de l’opposition «Union pour la Nation Congolaise» (UNC), et ce, à l’issue d’un procès expéditif tenu en «procédure de flagrance», pour «offense au chef de l’Etat et outrage aux deux présidents du Parlement et au Premier ministre».
Initialement poursuivi par le Procureur Général de la République pour délit d’offense au chef de l’Etat, monsieur Joseph Kabila et pour incitation à la haine raciale et tribale à travers des propos tenus lors du meeting organisé par l’opposition politique, lundi 04 août 2014, à la place Sainte Thérèse dans la commune de N’djili, l’opposant politique a rejeté en bloc tous les faits lui reprochés et l’opinion publique qui a suivi les images du meeting sus évoqué n’a jusqu’à présent pas vu ni entendu les extraits des propos outrageant le Chef de l’Etat. De même, malgré les exceptions soulevées et les vices de procédure relevés par la défense de l’accusé, la CSJ a fait montre de l’administration d’une justice injuste et donnant bien l’impression d’obéir à l’œil et au doigt des autorités politiques notamment celles de la famille politique du Président de la République.

Comme d’aucuns le soulignent, la condamnation du secrétaire général de l’UNC après celle de l’opposant politique et député national Eugène Diomi Ndongala, Bruno Kabangu, président Fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental et bien d’autres ne peut nullement contribuer à l’apaisement du climat politique et moins encore à la cohésion nationale tant proclamée à tout bout de champ par les autorités rdcongolaises en général et le Chef de l’Etat en particulier.

Aussi, une frange importante de l’opinion publique pense que la condamnation rapide de l’opposant politique Jean Bertrand Ewanga renforce la stratégie visant à semer la peur et la terreur parmi les opposants politiques et toutes les personnes susceptibles d’élever éventuellement la voix en vue d’émettre des points de vue divergents à l’approche des élections.
Toutes proportions gardées, la VSV saisit cette occasion pour rappeler à tous les acteurs politiques de la République Démocratique du Congo, toutes tendances confondues, le respect strict de l’honneur et de la dignité de toute personne ou personnalité, l’élégance dans les propos ainsi que le respect mutuel en vue de contribuer positivement à la consolidation de la fragile démocratie en République Démocratique du Congo.

S’agissant des opposants politiques notamment messieurs Diomi Ndongala, Jean Bertrand Ewanga, Bruno Kabangu, Elie Kapend… respectivement président de «Démocratie Chrétienne» (DC), secrétaire général de l’UNC, président fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental, président du Front de Libération Nationale du Congo (FLNC), la VSV invite le chef de l’Etat, monsieur Joseph Kabila en sa qualité de magistrat suprême à constater avec l’opinion publique que les opposants politiques précités ne doivent pas être là où ils se trouvent actuellement (en prisons) et méritent par conséquent d’être en liberté afin de contribuer à l’apaisement du climat politique et à la vraie cohésion nationale en République Démocratique du Congo.

Point n’est besoin de rappeler que les mesures de grâce présidentielles sont d’une grande utilité lorsqu’elles sont prises à temps et au moment où les bénéficiaires jouissent d’un état physique, mental, psychologique, moral… n’inspirant aucune inquiétude et suspicion.
Fait à Kinshasa, le 18 septembre 2014.
La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV)
© Congoindépendant 2003-2014

La VSV invite "Joseph Kabila" à faire relaxer les opposants emprisonnés /vsv

La VSV invite "Joseph Kabila" à faire relaxer les opposants emprisonnés /vsv
par FreeDiomi le 19 septembre 2014
vsv

Communiqué de presse :

La VSV invite "Joseph Kabila" à faire relaxer les opposants emprisonnés


Une vue de la clôture de la Prison centrale de Makala
Dans un communiqué daté du jeudi 18 septembre, l’association de défense des droits humains "La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme" (VSV) exprime ses "vives inquiétudes" suite aux menaces que le pouvoir politique congolais fait planer sur la liberté d’expression et d’opinion. L’association cite à l’appui les brimades infligées à des représentants des forces politiques de l’opposition. Elle commence par épingler la condamnation, le jeudi 11 septembre dernier, du député national Jean-Bertrand Ewanga Is’Ewanga, secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), à 12 mois de prison ferme par la Cour Suprême de Justice (CSJ). L’association de déplorer un "procès expéditif" estimant que la CSJ a laissé, à cette occasion, l’impression d’une "justice injuste". Une justice qui obéit "au doigt et à l’œil" aux injonctions "des autorités politiques notamment celles de la famille politique du président de la République".

"Comme d’aucuns le soulignent, poursuit le communiqué, la condamnation du secrétaire général de l’UNC après celle de l’opposant politique et député national Eugène Diomi Ndongala, de Bruno Kabangu, président Fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental et de bien d’autres ne peut nullement contribuer à l’apaisement du climat politique et moins encore à la cohésion nationale tant proclamée à tout bout de champ par les autorités congolaises en général et le chef de l’Etat en particulier".

"Pour une frange importante de l’opinion, poursuit le texte, la condamnation rapide de Jean Bertrand Ewanga renforce la stratégie visant à semer la peur et la terreur parmi les opposants politiques et toutes les personnes susceptibles d’élever éventuellement la voix en vue d’émettre des points de vue divergents à l’approche des élections". La VSV invite "Joseph Kabila" "en sa qualité de magistrat suprême" à faire remettre en liberté, par une mesure de grâce, les opposants politiques Eugène Diomi Ndongala, Jean-Bertrand Ewanga, Bruno Kabangu et Elie Kapend… respectivement président de «Démocratie Chrétienne» (DC), secrétaire général de l’UNC, président fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental, président du Front de Libération Nationale du Congo (FLNC). Pour ce groupement, un tel geste serait de nature à "contribuer à l’apaisement du climat politique et à la vraie cohésion nationale" dans le pays.
B.A.W
Ci-après le texte intégral du communiqué de la VSV :
La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) exprime ses vives inquiétudes consécutivement aux menaces qui pèsent sur certaines valeurs de la démocratie dont entre autres la liberté d’expression et d’opinion à la base des frustrations et autres déboires dont des opposants politiques sont victimes en République Démocratique du Congo (RDCongo).
Le dernier cas en date est la condamnation, jeudi 11 septembre 2014, par la Cour Suprême de Justice (CSJ) à douze (12) mois de prison ferme du Député National Jean Bertrand Ewanga Isewanga, secrétaire général du parti politique de l’opposition «Union pour la Nation Congolaise» (UNC), et ce, à l’issue d’un procès expéditif tenu en «procédure de flagrance», pour «offense au chef de l’Etat et outrage aux deux présidents du Parlement et au Premier ministre».
Initialement poursuivi par le Procureur Général de la République pour délit d’offense au chef de l’Etat, monsieur Joseph Kabila et pour incitation à la haine raciale et tribale à travers des propos tenus lors du meeting organisé par l’opposition politique, lundi 04 août 2014, à la place Sainte Thérèse dans la commune de N’djili, l’opposant politique a rejeté en bloc tous les faits lui reprochés et l’opinion publique qui a suivi les images du meeting sus évoqué n’a jusqu’à présent pas vu ni entendu les extraits des propos outrageant le Chef de l’Etat. De même, malgré les exceptions soulevées et les vices de procédure relevés par la défense de l’accusé, la CSJ a fait montre de l’administration d’une justice injuste et donnant bien l’impression d’obéir à l’œil et au doigt des autorités politiques notamment celles de la famille politique du Président de la République.

Comme d’aucuns le soulignent, la condamnation du secrétaire général de l’UNC après celle de l’opposant politique et député national Eugène Diomi Ndongala, Bruno Kabangu, président Fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental et bien d’autres ne peut nullement contribuer à l’apaisement du climat politique et moins encore à la cohésion nationale tant proclamée à tout bout de champ par les autorités rdcongolaises en général et le Chef de l’Etat en particulier.

Aussi, une frange importante de l’opinion publique pense que la condamnation rapide de l’opposant politique Jean Bertrand Ewanga renforce la stratégie visant à semer la peur et la terreur parmi les opposants politiques et toutes les personnes susceptibles d’élever éventuellement la voix en vue d’émettre des points de vue divergents à l’approche des élections.
Toutes proportions gardées, la VSV saisit cette occasion pour rappeler à tous les acteurs politiques de la République Démocratique du Congo, toutes tendances confondues, le respect strict de l’honneur et de la dignité de toute personne ou personnalité, l’élégance dans les propos ainsi que le respect mutuel en vue de contribuer positivement à la consolidation de la fragile démocratie en République Démocratique du Congo.

S’agissant des opposants politiques notamment messieurs Diomi Ndongala, Jean Bertrand Ewanga, Bruno Kabangu, Elie Kapend… respectivement président de «Démocratie Chrétienne» (DC), secrétaire général de l’UNC, président fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental, président du Front de Libération Nationale du Congo (FLNC), la VSV invite le chef de l’Etat, monsieur Joseph Kabila en sa qualité de magistrat suprême à constater avec l’opinion publique que les opposants politiques précités ne doivent pas être là où ils se trouvent actuellement (en prisons) et méritent par conséquent d’être en liberté afin de contribuer à l’apaisement du climat politique et à la vraie cohésion nationale en République Démocratique du Congo.

Point n’est besoin de rappeler que les mesures de grâce présidentielles sont d’une grande utilité lorsqu’elles sont prises à temps et au moment où les bénéficiaires jouissent d’un état physique, mental, psychologique, moral… n’inspirant aucune inquiétude et suspicion.
Fait à Kinshasa, le 18 septembre 2014.
La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV)
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La VSV invite "Joseph Kabila" à faire relaxer les opposants emprisonnés /vsv

La VSV invite "Joseph Kabila" à faire relaxer les opposants emprisonnés /vsv
par FreeDiomi le 19 septembre 2014
vsv

Communiqué de presse :

La VSV invite "Joseph Kabila" à faire relaxer les opposants emprisonnés


Une vue de la clôture de la Prison centrale de Makala
Dans un communiqué daté du jeudi 18 septembre, l’association de défense des droits humains "La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme" (VSV) exprime ses "vives inquiétudes" suite aux menaces que le pouvoir politique congolais fait planer sur la liberté d’expression et d’opinion. L’association cite à l’appui les brimades infligées à des représentants des forces politiques de l’opposition. Elle commence par épingler la condamnation, le jeudi 11 septembre dernier, du député national Jean-Bertrand Ewanga Is’Ewanga, secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), à 12 mois de prison ferme par la Cour Suprême de Justice (CSJ). L’association de déplorer un "procès expéditif" estimant que la CSJ a laissé, à cette occasion, l’impression d’une "justice injuste". Une justice qui obéit "au doigt et à l’œil" aux injonctions "des autorités politiques notamment celles de la famille politique du président de la République".

"Comme d’aucuns le soulignent, poursuit le communiqué, la condamnation du secrétaire général de l’UNC après celle de l’opposant politique et député national Eugène Diomi Ndongala, de Bruno Kabangu, président Fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental et de bien d’autres ne peut nullement contribuer à l’apaisement du climat politique et moins encore à la cohésion nationale tant proclamée à tout bout de champ par les autorités congolaises en général et le chef de l’Etat en particulier".

"Pour une frange importante de l’opinion, poursuit le texte, la condamnation rapide de Jean Bertrand Ewanga renforce la stratégie visant à semer la peur et la terreur parmi les opposants politiques et toutes les personnes susceptibles d’élever éventuellement la voix en vue d’émettre des points de vue divergents à l’approche des élections". La VSV invite "Joseph Kabila" "en sa qualité de magistrat suprême" à faire remettre en liberté, par une mesure de grâce, les opposants politiques Eugène Diomi Ndongala, Jean-Bertrand Ewanga, Bruno Kabangu et Elie Kapend… respectivement président de «Démocratie Chrétienne» (DC), secrétaire général de l’UNC, président fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental, président du Front de Libération Nationale du Congo (FLNC). Pour ce groupement, un tel geste serait de nature à "contribuer à l’apaisement du climat politique et à la vraie cohésion nationale" dans le pays.
B.A.W
Ci-après le texte intégral du communiqué de la VSV :
La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) exprime ses vives inquiétudes consécutivement aux menaces qui pèsent sur certaines valeurs de la démocratie dont entre autres la liberté d’expression et d’opinion à la base des frustrations et autres déboires dont des opposants politiques sont victimes en République Démocratique du Congo (RDCongo).
Le dernier cas en date est la condamnation, jeudi 11 septembre 2014, par la Cour Suprême de Justice (CSJ) à douze (12) mois de prison ferme du Député National Jean Bertrand Ewanga Isewanga, secrétaire général du parti politique de l’opposition «Union pour la Nation Congolaise» (UNC), et ce, à l’issue d’un procès expéditif tenu en «procédure de flagrance», pour «offense au chef de l’Etat et outrage aux deux présidents du Parlement et au Premier ministre».
Initialement poursuivi par le Procureur Général de la République pour délit d’offense au chef de l’Etat, monsieur Joseph Kabila et pour incitation à la haine raciale et tribale à travers des propos tenus lors du meeting organisé par l’opposition politique, lundi 04 août 2014, à la place Sainte Thérèse dans la commune de N’djili, l’opposant politique a rejeté en bloc tous les faits lui reprochés et l’opinion publique qui a suivi les images du meeting sus évoqué n’a jusqu’à présent pas vu ni entendu les extraits des propos outrageant le Chef de l’Etat. De même, malgré les exceptions soulevées et les vices de procédure relevés par la défense de l’accusé, la CSJ a fait montre de l’administration d’une justice injuste et donnant bien l’impression d’obéir à l’œil et au doigt des autorités politiques notamment celles de la famille politique du Président de la République.

Comme d’aucuns le soulignent, la condamnation du secrétaire général de l’UNC après celle de l’opposant politique et député national Eugène Diomi Ndongala, Bruno Kabangu, président Fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental et bien d’autres ne peut nullement contribuer à l’apaisement du climat politique et moins encore à la cohésion nationale tant proclamée à tout bout de champ par les autorités rdcongolaises en général et le Chef de l’Etat en particulier.

Aussi, une frange importante de l’opinion publique pense que la condamnation rapide de l’opposant politique Jean Bertrand Ewanga renforce la stratégie visant à semer la peur et la terreur parmi les opposants politiques et toutes les personnes susceptibles d’élever éventuellement la voix en vue d’émettre des points de vue divergents à l’approche des élections.
Toutes proportions gardées, la VSV saisit cette occasion pour rappeler à tous les acteurs politiques de la République Démocratique du Congo, toutes tendances confondues, le respect strict de l’honneur et de la dignité de toute personne ou personnalité, l’élégance dans les propos ainsi que le respect mutuel en vue de contribuer positivement à la consolidation de la fragile démocratie en République Démocratique du Congo.

S’agissant des opposants politiques notamment messieurs Diomi Ndongala, Jean Bertrand Ewanga, Bruno Kabangu, Elie Kapend… respectivement président de «Démocratie Chrétienne» (DC), secrétaire général de l’UNC, président fédéral de l’UDPS/Kasaï Oriental, président du Front de Libération Nationale du Congo (FLNC), la VSV invite le chef de l’Etat, monsieur Joseph Kabila en sa qualité de magistrat suprême à constater avec l’opinion publique que les opposants politiques précités ne doivent pas être là où ils se trouvent actuellement (en prisons) et méritent par conséquent d’être en liberté afin de contribuer à l’apaisement du climat politique et à la vraie cohésion nationale en République Démocratique du Congo.

Point n’est besoin de rappeler que les mesures de grâce présidentielles sont d’une grande utilité lorsqu’elles sont prises à temps et au moment où les bénéficiaires jouissent d’un état physique, mental, psychologique, moral… n’inspirant aucune inquiétude et suspicion.
Fait à Kinshasa, le 18 septembre 2014.
La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV)
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PLAINTE DEPOSEE A L’AUDITORAT SUPERIEUR MILITAIRE DENONCANT L’ENLEVEMENT DE ANNIE FUAL A, PETITE SOEUR D’EUGENE DIOMI NDONGALA, CETTE NUIT A 3H00 DU MATIN

PLAINTE DEPOSEE A L’AUDITORAT SUPERIEUR MILITAIRE DENONCANT L’ENLEVEMENT DE ANNIE FUALA, PETITE SOEUR D’EUGENE DIOMI NDONGALA, CETTE NUIT A 3H00 DU MATIN

par FreeDiomi le 17 septembre 2014
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ENLEVEMENT DE M.LLE FUALA ANNIE, SŒUR DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA, CETTE NUIT A 3H00 DU MATIN, DE SON APPARTEMENT VERS UNE DESTINATION INCONNUE

La Démocratie Chrétienne, DC, tient à dénoncer, avec la dernière énergie, l’enlèvement d’ Annie Fuala, membre de la DC et sœur du Président National de la Démocratie Chrétienne, M. Eugène Diomi Ndongala.

M.lle Annie a été enlevé à 3h00 du matin par un commande composé de militaires qui ont défalqué le mur de la parcelle sise sur Avenue Colonel Ebeya, N° 7, à Kinshasa – Gombe – et ils ont par la suite forcé et détruit la porte d’entrée de son appartement tirant la jeune dame par la force de son lit, en pleine nuit.
M.lle Annie Fuala, âgée de 25 ans, a été amené par la suite vers une destination inconnue et la famille craint pour son intégrité physique.
La famille Diomi et les membres de la DC ont multiplié les recherches de Annie Fauala toute la nuit dans les différents cachots légales et illégaux de la police, sans succès.
Il sied de souligner que cet enlèvement scélérat de la sœur du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala fait suite aux intimidations, filatures et menaces dont a été victime M.me Diomi Ndongala il y a seulement quelques semaines.
La Démocratie Chrétienne exige la libération immédiate de M.lle Annie Faula et elle met en garde les auteurs de cet acte criminel pour tout ce que pourra lui arriver.
La DC et la famille Diomi exigent de connaitre immédiatement le lieu de détention au secret de Mlle Annie, faute de quoi elles seront dans l’obligation de saisir toutes les instances nationales et internationales pour dénoncer cet énième enlèvement barbare dont est victime, encore une fois, un membre de la famille Diomi et cela afin d’assurer l’intégrité physique de M.lle Annie Fuala.
Vérité et justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 17/09/14
Marc Mawete,
Porte-Parole
DC

http://democratiechretienne.org/2014/09/17/enelevement-de-m-lle-fuala-annie-soeur-du-president-eugene-diomi-ndongala-cette-nuit-a-3h00-du-matin-de-son-appartement-vers-une-destination-inconnue-communique-de-la-dc-du-170914/

http://democratiechretienne.org/2014/09/17/plainte-a-lauditorat-superieur-militaire-denoncant-lenlevement-de-annie-fuala-petite-soeur-deugene-diomi-ndongala-cette-nuit-a-3h00-du-matin/

La DC dénonce la différence de traitement des dossiers Diomi et Ewanga de la part des Ju ges de la CSJ /TEMPETE DES TROPIQUES

La DC dénonce la différence de traitement des dossiers Diomi et Ewanga de la part des Juges de la CSJ /TEMPETE DES TROPIQUES

14 heures

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Dans une déclaration faite hier à Kinshasa

Dans une déclaration lue hier jeudi 11 septembre 2014 par Me Maguy Yabakuli, conseillère politique en charge des Affaires juridiques, la Démocratie chrétienne (DC) dénonce, après analyse, la différence de traitement entre les dossiers similaires concernant le député Ewanga par rapport au traitement « singulier » et « discriminatoire » réservé au député Eugène Diomi Ndongala.

A en croire la Démocratie chrétienne, « dans les cas, il apparaît une réelle différence de traitement de forme de ces deux dossiers, alors que, du point de vue formel, ils sont identiques », peut-on lire dans cette déclaration.

Pour cette formation politique, dans la procédure concernant le leader de la DC, la Cour suprême de justice a « manifestement violé », de manière « flagrante », l’article 34 de la loi organique n°13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence de juridiction de l’ordre judiciaire.

Cette disposition exige que la Cour de cassation siégeant en premier et dernier ressort comprenne sept magistrats. Force est de constater que dans l’arrêt d’Eugène Diomi Ndongala, la Cour suprême de justice de la République démocratique du Congo a siégé à cinq au lieu de sept magistrats.

Au contraire, dans la procédure concernant Ewanga, la Cour suprême de justice a curieusement siégé à sept magistrats. Il convient d’admettre que la Cour qui a observé la loi organique ci-haut indiquée, a été respectée dans l’affaire Ewanga, l’a ignorée pour Diomi Ndongala.

D’où, « il ressort que l’arrêt prononcé contre Eugène Diomi Ndongala étant dépourvu de légalité, manque de force exécutoire et est, par conséquent, nul », conclut la déclaration de la Démocratie chrétienne.
Il faut rappeler que les cinq juges qui ont rendu cet arrêt sont pris à partie et devront répondre pour « dol ». Car il apparaît que leur volonté de ne pas se conformer à l’article 34 de la loi régissant la composition de la chambre en matière de cassation ne procède pas de l’ignorance de la loi mais plutôt d’une « faute grave et sérieuse » qui s’assimile au dol et elle ouvre la voie à cette dénonciation formelle à leur encontre.
Par Stone

Piller le pétrole congolais sans même en sortir une goutte

Piller le pétrole congolais sans même en sortir une goutte

par FreeDiomi le 12 septembre 2014
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Le milliardaire qui compte Fleurette au Congo-Kinshasa

par Xavier Monnier

La RDC a beau se traîner dans les tréfonds des classements mondiaux sur le développement, pour très peu elle demeure un eldorado… Petit exemple illustré.
La piscine lorgne de loin vers l’art déco. Elle prend naissance aux abords de la première batisse, destinée à la sentinelle et aux chauffeurs. Ce petit personnels, dès lors que le salaire le permet, se révèle indispensable à Kinshasa, mégalopole d’au moins 10 millions d’habitants à la circulation aussi anarchique qu’erratique. Alternent les boulevards bitumés, les rues défoncées qui ont enfoui le goudron sous les cratères et les pistes. Dans tous les coins de la ville. Anarchie éprouvante. La route qui a mené vers ce rendez vous s’est révélée correcte. Sans trop de trous. Donnant à ce quartier résidentiel une impression de quiétude. Là, pas de tout à l’égout parfumant la ruelle, ni de tas d’immondices, décorum banal de l’ancienne Léopoldville. Dans la salle d’attente de la maison du maître des lieux, des photos de l’hôte avec les présidents de la sous-région. Angola, Ouganda, République démocratique du Congo évidemment et même Rwanda. La climatisation n’est pas poussée, l’hiver australe baigne l’autorise.

Le sphinx replet de Kinshasa

Excellence, honorable, le visiteur peut se perdre dans les titres dont s’affublent les hommes politiques congolais. Celui-là est passé par tous les états depuis deux décennies, à l’instar de son pays, traversés par deux grandes guerres, baignant toujours dans des conflits de faible intensité. Et de grands drames. 5, 7, 10 millions de morts dus aux conflits depuis 1996. Les spécialistes se perdent dans leurs calculs, les médias se détournent, et le Congo demeure, comme son fleuve, impétueux, peu navigable, gigantesque.

Il propose un café, demande l’anonymat. Puis, parle librement. Intime du président Kabila, au pouvoir depuis 2001, il l’a vu évoluer. Un sphinx replet. Là où ses prédecesseurs Mobutu ou son père ont aimé à parler, enivrant le peuple de grandes tirades, Joseph se tait. Son visage se contente d’orner bien les affiches 4×3 du boulevard du 30 juin, la plus grande avenue de la ville, assurant que le pays fait cap vers l’émergence. Alternant dernière et avant dernière place du classement de l’indice de développement humain du Pnud, le défi semble relevable…
En 13 ans de pouvoir, Kabila a grossi, son emprise sur le pays ne s’est pas vraiment renforcée. Et l’opposition lui montre la sortie, avec un appui de taille les Etats-Unis. John Kerry en personne s’est rendu en RDC. Le secrétaire d’Etat américain a insisté sur la nécessité de ne pas changer la constitution de 2006, qui interdit plus de deux mandats consécutifs. Elu en 2006 puis 2011, Kabila doit passer la main ou tordre la loi fondamentale.

Derrière la constitution, le pétrole

«C’est ce qui vous amène? demande le maitre des lieux. D’accord mais après nous parlerons d’un vrai sujet.» L’homme entonne le refrain du 2 poids 2 mesures. Que le Congo voisin où sévit depuis 1997 Denis Sassou Nguesso, ou le Togo, ou le Rwanda se retrouvent peu ou prou dans la même situation. «Pour que leurs présidents se maintiennent il faudra qu’ils changent leurs textes. Vous entendez les Etats-Unis parler contre eux». L’interlocuteur déroule. «Que le président se représente n’est pas la meileure solution mais en existe-il? La peur de la vengeance si l’alternance se réalise fige un peu les choses. Même dans la majorité présidentielle, l’émergence d’un dauphin inquiète.» Alors? «Nul ne sait si le président va se représenter». Le ton est un peu las. Une teinte de regret pointe. « Ce n’est pas nécessaire de changer la constitution, ni que le président se représente. On pourrait, qui sait, opter pour un modèle russe, où le président devient chef de gouvernement avant de reprendre le poste. Mais pour l’heure nul ne songe à cela, on s’interdit même la réflexion.» Le sujet ne le passionne guère. Peut-être sait-il l’issue inévitable. C’est un autre thème qui le passionne, l’agace. Le pétrole. Le dernier trésor du scandale géologique congolais. Riche de tous les minerais possibles et imaginable, de l’or au diamant en passant par le cuivre, le coltan si nécessaire aux téléphones portables. Des minerais de sang qui alimentent les guerres du Congo. Ne manquait que la matière première par excellence. Le pétrole. «C’est l’avenir du pays». Ses yeux s’enflamment, les mots sont plus appuyés. Et l’ennemi désigné. Un financier israélien, basé en Afrique du sud et très actif en RDC. Dan Gertler.

Gertler, roi de la bascule congolaise

En début d’année Global Witness révéle que, l’hommes d’affaires a revendu à l’Angola des permis pétroliers raflé sur la Zic, la zone d’intérêt commun entre Angola et Congo. « Luanda a payé la facture avant de rendre l’exploitation à la compagnie pétrolière congolaise, assure notre interlocuteur qui a participé aux négociations. Ils étaient furieux.» Et un peu honteux pour leurs voisins. Vendus 500 000 dollars en 2006, ces permis ont été rachetés «150 millions de dollars» fin 2012.

«Il a fait la bascule sans commencer ni l’exploitation ni la structuration de la production, seulement quelques études pour faire monter la sauce». Un superbe coup, agrémenté en début d’années de communiqués et papiers vengeurs à l’encontre de Global Witness qui a osé évoquer les dessous de la transactions. Que les détails donnés à Bakchich par ce négociateur confirme… «Et la manoeuvre se répète. Vous avez lu ses déclarations à la presse sur les blocs du lac Albert». A la frontière avec l’Ouganda, à l’est du pays, le pétrole affleure. Là aussi, Dan Gertler, dont la holding consacré à la RDC porte le joli nom de Fleurette, dispose de deux blocs pétroliers encore inexploités. Début août Gertler s’est répandu dans la presse mondiale pour assurer qu’il était assis sur 3 milliards de barils…

«Il veut nous refaire le coup», pronostique le négociateur, prêt à repartir en mission. Selon cette source présidentielle, les blocs du Lac Albert ont été vendus à Gertler pour moins d’une dizaine de millions d’euros. «Il veut nous refaire le coup de la ZIC sans même faire de forage».

Piller le pétrole congolais sans même en sortir une goutte.

Du grand art, impossible sans muse…Deux ombres accompagnent les cessions de ces permis à Gertler. L’ancienne éminence grise du président, Augustin Katumba Mwanke, disparu dans un accident d’avion en 2012, a été ciblé par un cable de l’ambassade américaine de 2009, révélé par Wikileaks. Proche de l’homme d’affaires israélien, il aurait joué un grand rôle dans la signatures de ces contrats. Difficile dès lors de ne pas pointer la responsabilité du chef de l’Etat, Kabila lui-même dans l’imbroglio. «C’était une autre époque, défend son fidèle. Il faut désormais que les entrepreneurs comprennent que le Congo évolue.» Voeu très pieu… A moins que le Sphinx ne soit vraiment replet.

https://www.bakchich.info/soci%C3%A9t%C3%A9/2014/09/10/le-milliardaire-qui-compte-fleurette-au-congo-kinshasa-63621

Affaire Diomi : une requête de prise à partie déposée contre 5 magistrats /TEMPETE DES TROPIQUES

Affaire Diomi : une requête de prise à partie déposée contre 5 magistrats /TEMPETE DES TROPIQUES

par FreeDiomi le 10 septembre 2014
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A la suite d’un procès « politique » dépourvu de légalité

Ces derniers sont accusés de « violer expressément » la loi et les droits fondamentaux du leader de la DC dont la libération immédiate est exigées
Dans une déclaration rendue publique hier mardi 9 septembre 2014 et signée par son porte-parole, Marc Mawete, la Démocratie chrétienne (DC), à travers son bureau politique, informe l’opinion tant nationale qu’internationale qu’en date du 1er septembre 2014, les avocats d’Eugène Diomi Ndongala ont introduit une requête de libération de leur client à cause des irrégularités flagrantes ayant vicié la parodie de « procès politique » qui a abouti à sa condamnation scélérate.
En effet, il ressort de leur analyse et dénonciation une différence de traitement entre les dossiers similaires concernant le député Ewanga par rapport au traitement singulier et discriminatoire réservé au député Eugène Diomi Ndongala.
Dans les cas, il apparait une réelle différence de traitement de forme de ces deux dossiers, alors que, du point de vue formel, ils sont identiques.

Dans la procédure concernant Diomi Ndongala, la Cour suprême de Justice a manifestement violé, de manière flagrante, l’article 34 de la loi organique n° 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence de juridiction de l’ordre judiciaire, peut-on lire dans cette déclaration.

Cette disposition, poursuit-elle, exige que la Cour de Cassation, siégeant en 1er et dernier ressort, comprenne 7 magistrats. Force est de constater que dans l’arrêt de l’affaire Eugène Diomi Ndongala, la Cour Suprême de Justice de la République Démocratique du Congo a siégé à 5 au lieu de 7 magistrats.
Au contraire, dans la procédure concernant le député Ewanga, la Cour Suprême de Justice siège curieusement à 7 magistrats.
Il convient d’admettre que la Cour qui a respecté la loi organique plus haut indiquée dans l’affaire Ewanga, l’a superbement ignorée pour Diomi.

« Voilà pourquoi nous dénonçons le fait que l’arrêt condamnant Eugène Diomi Ndongala est dépourvu de légalité. D’où, il ressort que l’arrêt prononcé contre Eugène Diomi Ndongala étant dépourvu de légalité, manque de force exécutoire et est, par conséquent, nul ».

Le bureau politique de la DC fait savoir qu’Eugène Diomi Ndongala a été jugé par une chambre incompétente dont le seul objectif était de « l’emprisonner à n’importe quel prix ». Il suffit de rappeler que le député de la DC, tout en étant assigné à résidence par 4 ordonnances de la CSJ, a été maintenu en prison et son mandat invalidé alors qu’il été illégalement détenu.

La conséquence légale de la nullité du procès Diomi Ndongala, soutiennent les avocats, est que le président national de la DC, n’ayant pas été jugé dans la forme prescrite par la loi en matière de Cour de Cassation, n’a pas été jugé par son juge naturel et, par conséquent, doit être immédiatement libéré, sa détention étant illégale.

Vu le manque de réponse de la part du président de la Cour suprême de Justice à cette revendication légale, légitime et conforme au droit, le collectif des avocats du leader de la DC ont déposé le 4 septembre 2014 une requête de prise à partie contre les magistrats ayant « violé expressément » la loi et les droits fondamentaux de Diomi.
Ces juges sont pris à partie et devront répondre pour « dol » car il apparaît que leur volonté de ne pas se conformer à l’article 34 de la loi régissant la composition de la Chambre en matière de Cassation ne procède pas de l’ignorance de la loi mais plutôt d’une faute grave et sérieuse qui s’assimile au dol.

Dans la plainte contre les juges, le collectif des avocats demande à la CSJ de constater que ceux-ci ont délibérément violé l’article 34 de la loi organique n°13/011-b du 11 avril 2013, portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire en siégeant à cinq plutôt qu’à sept ; d’annuler le RP 014/CR du 26 mars 2014 émis contre Eugène Diomi Ndongala et le remettre immédiatement en liberté; de condamner la République Démocratique du Congo, civilement responsable « in solidum » avec les 5 magistrats, à l’équivalent en Francs congolais de deux millions de dollars de dommages et intérêts.

Vu ce qui précède, la DC exige la libération immédiate et sans condition du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, victime d’un harcèlement politico-judiciaire de longue date, sa détention n’ayant plus aucune fondation légale.

« Il reste entendu que si la CSJ continue son déni de justice envers Diomi Ndongala, la Démocratie Chrétienne s’engage à tout mettre en œuvre afin que les instances de la Justice Internationale se saisissent de ce cas extrême de violation des droits de l’homme ainsi que de violation des droits civils et politiques d’un opposant politique incarcéré illégalement depuis deux ans à cause de ses opinions et son noble combat politique pour la vérité des urnes », conclut cette déclaration.
Par Stone

http://latempete.info/affaire-diomi-une-requete-de-prise-a-partie-deposee-contre-5-magistrats-2/

TDT10914

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE SON PRESIDENT NATIONAL, EUGENE DIOMI NDONGALA, DETENU ILLEGALEMENT A LA SUITE D’UN PROCES POLITIQUE D EPOURVU DE LEGALITE, NON EXECUTOIRE ET NUL / COMMUNIQUE DC

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE SON PRESIDENT NATIONAL, EUGENE DIOMI NDONGALA, DETENU ILLEGALEMENT A LA SUITE D’UN PROCES POLITIQUE DEPOURVU DE LEGALITE, NON EXECUTOIRE ET NUL / COMMUNIQUE DC

par FreeDiomi le 9 septembre 2014
comm.dc 09.09.14

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE SON PRESIDENT NATIONAL, EUGENE DIOMI NDONGALA, DETENU ILLEGALEMENT A LA SUITE D’UN PROCES POLITIQUE DEPOURVU DE LEGALITE, NON EXECUTOIRE ET NUL
Le Bureau politique de la Démocratie Chrétienne, DC en sigle, tient à informer l’opinion tant nationale qu’internationale, qu’en date du 01/09/2014 le collectif des Avocat du Président National de la DC a introduit une requête de libération de leur client à cause des irrégularités flagrantes ayant vicié la parodie de procès politique qui a abouti à sa condamnation scélérate.
En effet, il ressort de leur analyse et dénonciation, une différence de traitement entre les dossiers similaires concernant le député Ewanga par rapport au traitement singulier et discriminatoire réservé au député Eugène Diomi Ndongala.
Dans les cas, il apparait une réelle différence de traitement de forme de ces deux dossiers, alors que, du point de vue formel, ils sont identiques.

Dans la procédure concernant le Président Diomi Ndongala, la Cour suprême de Justice a manifestement violé, de manière flagrante, l’art.34 de la loi organique n° 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence de juridiction de l’ordre judiciaire.

Cette disposition exige que la Cour de Cassation siégeant en 1° et dernier ressort, comprenne 7 magistrats. Force est de constater que dans l’arrêt d’Eugène Diomi Ndongala, la Cour Suprême de Justice de la République Démocratique du Congo, a siégé à 5 au lieu de 7 magistrats.
Au contraire, dans la procédure concernant le député Ewanga, la Cour Suprême de Justice siège curieusement à 7 magistrats.
Il convient d’admettre que la Cour, qui a respecté la loi organique plus haut indiquée a été respectée dans l’Affaire Ewanga , l’a superbement ignorée pour le Président Diomi Ndongala ; voilà pourquoi nous dénonçons que l’arrêt condamnant Eugène Diomi Ndongala est dépourvu de légalité.

D’où, il ressort que l’arrêt prononcé contre Eugène Diomi ndongala étant dépourvu de légalité, manque de force exécutoire et il est, par conséquent, NUL.

En effet, Eugène Diomi Ndongala, prisonnier politique du régime Kabila depuis 2 ans, a été jugé par une chambre incompétente, dont le seul objectif était de l’emprisonner à n’importe quel prix, sur la base d’injonctions politiques qui déshonorent la magistrature et minent les fondations de l’Etat de Droit en RDC. Il suffit de rappeler que le Député de la DC, tout en étant placé en résidence surveillée par 4 ordonnances de la CSJ, il a été maintenu en prison et son mandat invalidé alors qu’il été illégalement détenu.
La conséquence légale de la nullité du procès Diomi Ndongala, que nous dénonçons formellement prenant l’opinion nationale et internationale à témoins, est que le Président National de la DC , n’ayant pas été jugé dans la forme prescrite par la loi en matière de Cour de Cassation, n’a pas été jugé par son juge naturel et, par conséquent, il doit être immédiatement libéré, sa détention étant illégale.
Vu le manque de réponse de la part du président de la Cour suprême de Justice à cette revendication légale, légitime et conforme au droit, le collectif des Avocats du Président National de la Démocratie Chrétienne ont déposé le 04 septembre 2014 une REQUETE DE PRISE A PARTIE contre les Magistrats ayant violé expressément la loi et les droits fondamentaux de M Eugène Diomi Ndongala ;
Il s’agit des juges suivants :

  1. NGOIE KALENDA ,
  2. BUSHIRI IMANI MWATA ,
  3. MULAMBA MWAMBA ,
  4. IBANDA DUDU ,
  5. MWANGILWA MUSALI.

Ces juges sont pris à partie et ils devront répondre pour « dol » car il apparaît que leur volonté de ne pas se conformer à l’art. 34 de la loi régissant la composition de la Chambre en matière de Cassation ne procède pas de l’ignorance de la loi mais plutôt d’une faute grave et sérieuse qui s’assimile au dol et elle ouvre la voie à cette dénonciation formelle à leur encontre.
Il sied de souligner que la violation de droit est avérée d’autant que dans les mêmes conditions, la Cour Suprême de Justice faisant office de la Cour de Cassation, dans la cause 017/CR Jean Bertand Ewanga, a siégé à sept juges, conformément aux dispositions de la loi organique n°13/011-b du 11 avril 2013 portant organisation et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire.
Dans la plainte contre les juges, le collectif des avocats demande à la CSJ de

  1. constater que ceux-ci ont délibérément violé l’art.34 de la loi organique n° 13/011-b du 11 avril 2013, portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire en siégeant à cinq plutôt qu’ à sept ;
  2. d’annuler le RP 014/CR du 26 mars 2014 émis contre Eugène Diomi Ndongala et le remettre immédiatement en liberté;
  3. Condamner la République Démocratique du Congo, civilement responsable « in solidum » avec les 5 magistrats, à l’équivalent en francs congolais de deux millions de dollars, de dommages et intérêts.

Vu ce qui précède, la Démocratie Chrétienne exige la libération immédiate et sans condition du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, victime d’un harcèlement politico-judiciaire de longue date, sa détention n’ayant plus aucune fondation légale.

Il reste entendu que si la CSJ continuera son déni de justice envers le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, à cause d’injonctions politiques scélérates, la Démocratie Chrétienne s’engage à tout mettre en œuvre afin que les instances de Justice Internationales se saisissent de ce cas extrême de violation des droits de l’homme ainsi que de violations des droits civils et politiques d’un opposant politique qui est incarcéré illégalement depuis deux ans à cause de ses opinions et son noble combat politique pour la vérité des urnes.
Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 09/09/2014,
Marc Mawete,
Porte-Parole,
Démocratie Chrétienne, DC
CACHE DC
—————————————————————————————————-

democratiechretienne.org
contact:
democratiechretienne

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Envoyé par : FSDDC <democratiechretienne@yahoo.fr>

Répondre à expéditeur <a href="mailto:LEPOLITIQUECONGORDC Nouvelle discussion Toute la discussion (1)

Le Congo, république Démocratique, riche en ressources humaines et naturelles, éclaté par la guerre économique, animée par nos voisins et certains voutours de la Communauté Internationale, a besoin de tous ses fils, pour recoller les morceaux et engager le pays dans un grand processus de Développement. C’est aussi l’engagement que se fixe le Groupe le POLITIQUE CONGO RDC, afin d’ouvrir les débats d’idées et des projets susceptibles de contribuer à la construction du Pays.

Pour la Modération : André Jr.Ussungu.

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LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE SON PRESIDENT NATIONAL, EUGENE DIOMI NDONGALA, DETENU ILLEGALEMENT A LA SUITE D’UN PROCES POLITIQUE D EPOURVU DE LEGALITE, NON EXECUTOIRE ET NUL / COMMUNIQUE DC

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE SON PRESIDENT NATIONAL, EUGENE DIOMI NDONGALA, DETENU ILLEGALEMENT A LA SUITE D’UN PROCES POLITIQUE DEPOURVU DE LEGALITE, NON EXECUTOIRE ET NUL / COMMUNIQUE DC

par FreeDiomi le 9 septembre 2014
comm.dc 09.09.14

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE SON PRESIDENT NATIONAL, EUGENE DIOMI NDONGALA, DETENU ILLEGALEMENT A LA SUITE D’UN PROCES POLITIQUE DEPOURVU DE LEGALITE, NON EXECUTOIRE ET NUL
Le Bureau politique de la Démocratie Chrétienne, DC en sigle, tient à informer l’opinion tant nationale qu’internationale, qu’en date du 01/09/2014 le collectif des Avocat du Président National de la DC a introduit une requête de libération de leur client à cause des irrégularités flagrantes ayant vicié la parodie de procès politique qui a abouti à sa condamnation scélérate.
En effet, il ressort de leur analyse et dénonciation, une différence de traitement entre les dossiers similaires concernant le député Ewanga par rapport au traitement singulier et discriminatoire réservé au député Eugène Diomi Ndongala.
Dans les cas, il apparait une réelle différence de traitement de forme de ces deux dossiers, alors que, du point de vue formel, ils sont identiques.

Dans la procédure concernant le Président Diomi Ndongala, la Cour suprême de Justice a manifestement violé, de manière flagrante, l’art.34 de la loi organique n° 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence de juridiction de l’ordre judiciaire.

Cette disposition exige que la Cour de Cassation siégeant en 1° et dernier ressort, comprenne 7 magistrats. Force est de constater que dans l’arrêt d’Eugène Diomi Ndongala, la Cour Suprême de Justice de la République Démocratique du Congo, a siégé à 5 au lieu de 7 magistrats.
Au contraire, dans la procédure concernant le député Ewanga, la Cour Suprême de Justice siège curieusement à 7 magistrats.
Il convient d’admettre que la Cour, qui a respecté la loi organique plus haut indiquée a été respectée dans l’Affaire Ewanga , l’a superbement ignorée pour le Président Diomi Ndongala ; voilà pourquoi nous dénonçons que l’arrêt condamnant Eugène Diomi Ndongala est dépourvu de légalité.

D’où, il ressort que l’arrêt prononcé contre Eugène Diomi ndongala étant dépourvu de légalité, manque de force exécutoire et il est, par conséquent, NUL.

En effet, Eugène Diomi Ndongala, prisonnier politique du régime Kabila depuis 2 ans, a été jugé par une chambre incompétente, dont le seul objectif était de l’emprisonner à n’importe quel prix, sur la base d’injonctions politiques qui déshonorent la magistrature et minent les fondations de l’Etat de Droit en RDC. Il suffit de rappeler que le Député de la DC, tout en étant placé en résidence surveillée par 4 ordonnances de la CSJ, il a été maintenu en prison et son mandat invalidé alors qu’il été illégalement détenu.
La conséquence légale de la nullité du procès Diomi Ndongala, que nous dénonçons formellement prenant l’opinion nationale et internationale à témoins, est que le Président National de la DC , n’ayant pas été jugé dans la forme prescrite par la loi en matière de Cour de Cassation, n’a pas été jugé par son juge naturel et, par conséquent, il doit être immédiatement libéré, sa détention étant illégale.
Vu le manque de réponse de la part du président de la Cour suprême de Justice à cette revendication légale, légitime et conforme au droit, le collectif des Avocats du Président National de la Démocratie Chrétienne ont déposé le 04 septembre 2014 une REQUETE DE PRISE A PARTIE contre les Magistrats ayant violé expressément la loi et les droits fondamentaux de M Eugène Diomi Ndongala ;
Il s’agit des juges suivants :

  1. NGOIE KALENDA ,
  2. BUSHIRI IMANI MWATA ,
  3. MULAMBA MWAMBA ,
  4. IBANDA DUDU ,
  5. MWANGILWA MUSALI.

Ces juges sont pris à partie et ils devront répondre pour « dol » car il apparaît que leur volonté de ne pas se conformer à l’art. 34 de la loi régissant la composition de la Chambre en matière de Cassation ne procède pas de l’ignorance de la loi mais plutôt d’une faute grave et sérieuse qui s’assimile au dol et elle ouvre la voie à cette dénonciation formelle à leur encontre.
Il sied de souligner que la violation de droit est avérée d’autant que dans les mêmes conditions, la Cour Suprême de Justice faisant office de la Cour de Cassation, dans la cause 017/CR Jean Bertand Ewanga, a siégé à sept juges, conformément aux dispositions de la loi organique n°13/011-b du 11 avril 2013 portant organisation et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire.
Dans la plainte contre les juges, le collectif des avocats demande à la CSJ de

  1. constater que ceux-ci ont délibérément violé l’art.34 de la loi organique n° 13/011-b du 11 avril 2013, portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire en siégeant à cinq plutôt qu’ à sept ;
  2. d’annuler le RP 014/CR du 26 mars 2014 émis contre Eugène Diomi Ndongala et le remettre immédiatement en liberté;
  3. Condamner la République Démocratique du Congo, civilement responsable « in solidum » avec les 5 magistrats, à l’équivalent en francs congolais de deux millions de dollars, de dommages et intérêts.

Vu ce qui précède, la Démocratie Chrétienne exige la libération immédiate et sans condition du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, victime d’un harcèlement politico-judiciaire de longue date, sa détention n’ayant plus aucune fondation légale.

Il reste entendu que si la CSJ continuera son déni de justice envers le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, à cause d’injonctions politiques scélérates, la Démocratie Chrétienne s’engage à tout mettre en œuvre afin que les instances de Justice Internationales se saisissent de ce cas extrême de violation des droits de l’homme ainsi que de violations des droits civils et politiques d’un opposant politique qui est incarcéré illégalement depuis deux ans à cause de ses opinions et son noble combat politique pour la vérité des urnes.
Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 09/09/2014,
Marc Mawete,
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LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE SON PRESIDENT NATIONAL, EUGENE DIOMI NDONGALA, DETENU ILLEGALEMENT A LA SUITE D’UN PROCES POLITIQUE DEPOURVU DE LEGALITE, NON EXECUTOIRE ET NUL
Le Bureau politique de la Démocratie Chrétienne, DC en sigle, tient à informer l’opinion tant nationale qu’internationale, qu’en date du 01/09/2014 le collectif des Avocat du Président National de la DC a introduit une requête de libération de leur client à cause des irrégularités flagrantes ayant vicié la parodie de procès politique qui a abouti à sa condamnation scélérate.
En effet, il ressort de leur analyse et dénonciation, une différence de traitement entre les dossiers similaires concernant le député Ewanga par rapport au traitement singulier et discriminatoire réservé au député Eugène Diomi Ndongala.
Dans les cas, il apparait une réelle différence de traitement de forme de ces deux dossiers, alors que, du point de vue formel, ils sont identiques.

Dans la procédure concernant le Président Diomi Ndongala, la Cour suprême de Justice a manifestement violé, de manière flagrante, l’art.34 de la loi organique n° 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence de juridiction de l’ordre judiciaire.

Cette disposition exige que la Cour de Cassation siégeant en 1° et dernier ressort, comprenne 7 magistrats. Force est de constater que dans l’arrêt d’Eugène Diomi Ndongala, la Cour Suprême de Justice de la République Démocratique du Congo, a siégé à 5 au lieu de 7 magistrats.
Au contraire, dans la procédure concernant le député Ewanga, la Cour Suprême de Justice siège curieusement à 7 magistrats.
Il convient d’admettre que la Cour, qui a respecté la loi organique plus haut indiquée a été respectée dans l’Affaire Ewanga , l’a superbement ignorée pour le Président Diomi Ndongala ; voilà pourquoi nous dénonçons que l’arrêt condamnant Eugène Diomi Ndongala est dépourvu de légalité.

D’où, il ressort que l’arrêt prononcé contre Eugène Diomi ndongala étant dépourvu de légalité, manque de force exécutoire et il est, par conséquent, NUL.

En effet, Eugène Diomi Ndongala, prisonnier politique du régime Kabila depuis 2 ans, a été jugé par une chambre incompétente, dont le seul objectif était de l’emprisonner à n’importe quel prix, sur la base d’injonctions politiques qui déshonorent la magistrature et minent les fondations de l’Etat de Droit en RDC. Il suffit de rappeler que le Député de la DC, tout en étant placé en résidence surveillée par 4 ordonnances de la CSJ, il a été maintenu en prison et son mandat invalidé alors qu’il été illégalement détenu.
La conséquence légale de la nullité du procès Diomi Ndongala, que nous dénonçons formellement prenant l’opinion nationale et internationale à témoins, est que le Président National de la DC , n’ayant pas été jugé dans la forme prescrite par la loi en matière de Cour de Cassation, n’a pas été jugé par son juge naturel et, par conséquent, il doit être immédiatement libéré, sa détention étant illégale.
Vu le manque de réponse de la part du président de la Cour suprême de Justice à cette revendication légale, légitime et conforme au droit, le collectif des Avocats du Président National de la Démocratie Chrétienne ont déposé le 04 septembre 2014 une REQUETE DE PRISE A PARTIE contre les Magistrats ayant violé expressément la loi et les droits fondamentaux de M Eugène Diomi Ndongala ;
Il s’agit des juges suivants :

  1. NGOIE KALENDA ,
  2. BUSHIRI IMANI MWATA ,
  3. MULAMBA MWAMBA ,
  4. IBANDA DUDU ,
  5. MWANGILWA MUSALI.

Ces juges sont pris à partie et ils devront répondre pour « dol » car il apparaît que leur volonté de ne pas se conformer à l’art. 34 de la loi régissant la composition de la Chambre en matière de Cassation ne procède pas de l’ignorance de la loi mais plutôt d’une faute grave et sérieuse qui s’assimile au dol et elle ouvre la voie à cette dénonciation formelle à leur encontre.
Il sied de souligner que la violation de droit est avérée d’autant que dans les mêmes conditions, la Cour Suprême de Justice faisant office de la Cour de Cassation, dans la cause 017/CR Jean Bertand Ewanga, a siégé à sept juges, conformément aux dispositions de la loi organique n°13/011-b du 11 avril 2013 portant organisation et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire.
Dans la plainte contre les juges, le collectif des avocats demande à la CSJ de

  1. constater que ceux-ci ont délibérément violé l’art.34 de la loi organique n° 13/011-b du 11 avril 2013, portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire en siégeant à cinq plutôt qu’ à sept ;
  2. d’annuler le RP 014/CR du 26 mars 2014 émis contre Eugène Diomi Ndongala et le remettre immédiatement en liberté;
  3. Condamner la République Démocratique du Congo, civilement responsable « in solidum » avec les 5 magistrats, à l’équivalent en francs congolais de deux millions de dollars, de dommages et intérêts.

Vu ce qui précède, la Démocratie Chrétienne exige la libération immédiate et sans condition du prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, victime d’un harcèlement politico-judiciaire de longue date, sa détention n’ayant plus aucune fondation légale.

Il reste entendu que si la CSJ continuera son déni de justice envers le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala, à cause d’injonctions politiques scélérates, la Démocratie Chrétienne s’engage à tout mettre en œuvre afin que les instances de Justice Internationales se saisissent de ce cas extrême de violation des droits de l’homme ainsi que de violations des droits civils et politiques d’un opposant politique qui est incarcéré illégalement depuis deux ans à cause de ses opinions et son noble combat politique pour la vérité des urnes.
Vérité et Justice pour le Congo,
Fait à Kinshasa, le 09/09/2014,
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Le Congo, république Démocratique, riche en ressources humaines et naturelles, éclaté par la guerre économique, animée par nos voisins et certains voutours de la Communauté Internationale, a besoin de tous ses fils, pour recoller les morceaux et engager le pays dans un grand processus de Développement. C’est aussi l’engagement que se fixe le Groupe le POLITIQUE CONGO RDC, afin d’ouvrir les débats d’idées et des projets susceptibles de contribuer à la construction du Pays.

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LA LIBERATION DE DIOMI NDONGALA DE NOUVEAU SUR LA SELLETTE / DEPECHE DE BRAZZAVILLE

LA LIBERATION DE DIOMI NDONGALA DE NOUVEAU SUR LA SELLETTE / DEPECHE DE BRAZZAVILLE

par FreeDiomi le 5 septembre 2014
DEPECHE050914
DEPECHE2050914

Affaire Diomi Ndongala : l’Acaj exige la remise en liberté du député condamné irrégulièrement

5Septembre 2014

  • L’ONG fait constater que cet opposant avait été jugé et condamné par une chambre composée de manière irrégulière.

L’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj) est revenu sur les incohérences qui ont entaché la procédure dans l’affaire du député Eugène Diomi Ndongala et qui ont dénoté la décision de la Cour suprême de justice (CSJ) dans la condamnation de dix ans de prison ferme et au paiement de quatre millions de francs congolais à titre d’amende. C’était lors d’une conférence de presse organisée le 4 septembre à son siège situé à Gombe.

En effet, Eugène Diomi Ndongala devrait être remis, sans condition, en liberté, étant donné que la CSJ de qui il attendait justice n’a pas pu la lui procurer, les magistrats ayant fait preuve du mépris total de la loi. « Diomi a été dépêché de manière délibérée à pouvoir se défendre. Il n’a pas eu droit à des juges indépendants et impartiaux », a fustigé le président de l’Acaj, Me Georges Kapiamba, qui appuie la prise à partie de ce député incarcéré contre les cinq magistrats qui ont siégé dans son affaire.

L’Acaj affirme avoir transmis au premier président de la CSJ, dans une correspondance du 2 septembre, le condensé de ses observations juridiques sur le déroulement du procès. Dans ce document dans lequel cette ONG a fustigé l’instrumentalisation de cette instance, l’Acaj a notamment relevé toutes les incohérences qui ont entaché le déroulement de ce procès et la décision prise par cette instance. « Nous avons notamment relevé les incohérences qui ont dénotée la décision de la CSJ, qui n’a pas eu le temps d’instruire ce dossier de manière objective », a expliqué Me Georges Kapiamba. Avec cette décision, a-t-il poursuivi, nous avons à suffisance de preuves que les juges qui ont siégé n’étaient pas indépendants et impartiaux.

Pour cette ONG, en effet, Diomi Ndongala n’a jamais eu l’occasion de présenter ses moyens de défense par rapport aux faits qu’on lui a imputés. « Il était non seulement malade et physiquement dans l’impossibilité de prendre la parole, mais que la CSJ avait refusé, à l’audience du 12 mars 2014 à laquelle le dossier était pris en délibéré, de le renvoyer même à un très court délai pour lui permettre de préparer sa défense avec ceux qui venaient de se retirer en signe de protestation… », a souligné le juriste.

Deux poids, deux mesures

L’Acaj, qui s’inspire également de l’affaire Ewanga dans laquelle l’accusé est en résidence surveillée, a noté que Diomi Ndongala a été jugé par une chambre de cinq juges au lieu de sept comme le prescrit la loi en la matière. « Il n’a pas été jugé par son juge naturel ou compétent devant être entendu comme une chambre constituée de sept membres dont quatre présidents et trois conseillers les plus anciens », a dénoncé Me Georges Kapiamba. Pour ce juriste, la CSJ, dans cette affaire du président de la Démocratie chrétienne (DC), était instrumentalisée et partiale. Ce qui l’a poussé à violer l’article 12 de la Constitution, qui interdit tout traitement discriminatoire. « Elle ne s’était même pas intéressée à savoir pourquoi le ministère public avait détenu, pendant l’instruction, Eugène Diomi à la CPRK en lieu et place d’une résidence surveillée comme elle l’avait ordonné à trois reprises », a expliqué le juriste.

Respect de la loi.

Pour l’Acaj, en effet, la condamnation d’Eugène Diomi manque de force exécutoire et donc est nulle, car rendue en violation des instruments juridiques nationaux et internationaux. « L’Acaj rappelle au premier président de la CSJ qu’en droit international des droits de l’Homme, les sanctions qui n’ont pas respecté les normes internationales sont considérées comme des actes de torture », a souligné Me Georges Kapiamba.

C’est dans cette optique que cette ONG encourage Eugène Diomi dans sa requête adressée au premier président de la CSJ de prendre à partie les cinq magistrats, qui ont siégé dans son affaire, ainsi que la RDC comme civilement responsable, aux fins d’obtenir des indemnisations pour différents préjudices subis du fait de cette condamnation en violation de la loi. L’Acaj l’encourage également à se pourvoir devant les instances internationales afin de défendre ses droits au cas où la justice congolaise ne répondrait pas positivement à ses requêtes.

Lucien Dianzenza

http://democratiechretienne.org/2014/09/05/la-liberation-de-diomi-ndongala-de-nouveau-sur-la-sellette-depeche-de-brazzaville/

LE PRISONNIER POLITIQUE DIOMI NDONGALA a été condamné par une chambre irrégulière: s a condamnation est nulle

LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA a été condamné par une chambre irrégulière: sa condamnation est nulle / VIDEO DE LA CONFERENCE DE PRESSE DE L’ACAJ

par FreeDiomi le 4 septembre 2014

https://www.youtube.com/watch?v=xK2BKh3aq7w

acaj2014
COMMUNIQUE DE PRESSE N° 08/ACAJ/2014
« M. DIOMI NDONGALA a été condamné par une chambre irrégulière.
Il doit être remis en liberté sans condition »
Kinshasa, le 04 septembre 2014

L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) demande au Premier Président de la Cour Suprême de Justice (CSJ) de constater que M. Eugène DIOMI NDONGALA a été jugé et condamné par une chambre composée de manière irrégulière, et qu’il doit être remis en liberté.

La Cour suprême de justice, faisant office de Cour de Cassation a condamné Eugène DIOMI, en date du 26 mars 2014, à la peine de dix de prison ferme et au paiement de la somme de quatre millions de francs congolais à titre d’amende, et ce à l’issue d’un procès non équitable organisé sous RP. 014/CR.
Dans sa lettre n° 37/ACAJ/PN/GK/2014 du 02 septembre 2014, ACAJ a communiqué au Premier Président de la CSJ le condensé de ses observations juridiques sur le déroulement du procès. Elle espère recevoir sa position avant leur publication incessante.
Il s’agit notamment de :
1. La narration des faits telle qu’elle résulte de la décision de condamnation n’est pas cohérente, mais plutôt tendancieuse. A titre d’exemple, elle n’indique pas le lieu et le temps où le présumé père des filles serait parti à la découverte de l’immeuble de M. Eugène DIOMI. Le nom du prétendu père des filles n’est pas révélé dans la décision de la CSJ. L’irruption intentionnelle de la jeep de la police au lieu où le prétendu père des filles aurait frappé ses deux filles ne parait pas être une circonstance fortuite, mais résultant d’un stratagème aménagé afin de justifier l’arrestation de cet opposant politique.
2. M. DIOMI n’a jamais eu l’occasion de présenter ses moyens de défense par rapport aux faits lui imputés. Il était non seulement malade et physiquement dans l’impossibilité de prendre la parole, mais que la CSJ avait refusé, à l’audience du 12 mars 2014 à laquelle le dossier était pris en délibéré, de le renvoyer même à un très court délai pour lui permettre de préparer sa défense avec ses avocats qui venaient de se retirer en signe de protestation contre la jonction au fond des exceptions d’ordre public qu’ils avaient soulevées dont celle contestant la filiation du prétendu père avec les filles. La CSJ avait adopté une position partisane, manquant ainsi à son obligation d’impartialité. Son refus de rouvrir les débats, pourtant sollicité par M. Eugène DIOMI, prouve à suffisance son manque d’impartialité.
3. M. Eugène DIOMI a été jugé et condamné par une chambre composée de cinq juges au lieu de sept comme le prescrit l’article 35 de la loi organique n° 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire. Il n’a pas été jugé par son juge naturel ou compétent devant être entendu comme une chambre constituée de sept membres dont quatre présidents et trois conseillers les plus anciens.
L’ACAJ a relevé que dans le dossier concernant le député Jean Bertrand EWANGA (RP. 017/CR), la CSJ a siégé à sept juges, même si elle mentionne qu’il n’y a pas présence de quatre présidents et trois conseillers les plus anciens. Il est en résidence surveillée.
Donc, la CSJ a violé l’article 12 de la constitution qui interdit tout traitement discriminatoire. Elle ne s’était même pas intéressée à savoir pourquoi le Ministère public avait détenu, pendant l’instruction, M. Eugène DIOMI à la prison CPRK en lieu et place d’une résidence surveillée comme elle l’avait ordonné à trois reprises.

La condamnation de M. Eugène DIOMI manque de force exécutoire, et donc est nulle, car rendue en violation des instruments juridiques nationaux et internationaux.

L’ACAJ rappelle le Premier Président de la CSJ qu’en droit international des droits de l’homme, les sanctions qui n’ont pas respecté les normes internationales sont considérées comme des actes de torture au sens de l’article premier de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

L’ACAJ félicite M. Eugène DIOMI pour avoir adressé au Premier Président de la CSJ sa requête de prise à partie contre les cinq magistrats qui avaient siégé dans son dossier, ainsi que la République démocratique du Congo comme civilement responsable, aux fins d’obtenir l’indemnisation pour différents préjudices subis du fait de sa condamnation en violation de la loi.

L’ACAJ encourage vivement M. Eugène DIOMI à se pourvoir devant les organes de traités des Nations Unies afin de défendre fermement ses droits au cas où la justice congolaise ne répond pas positivement à ses requêtes.

Pour tout contact :
Me Georges Kapiamba, président de l’ACAJ

http://democratiechretienne.org/2014/09/04/m-diomi-ndongala-a-ete-condamne-par-une-chambre-irreguliere/

LE PRISONNIER POLITIQUE DIOMI NDONGALA a été condamné par une chambre irrégulière: s a condamnation est nulle

LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA a été condamné par une chambre irrégulière: sa condamnation est nulle / VIDEO DE LA CONFERENCE DE PRESSE DE L’ACAJ

par FreeDiomi le 4 septembre 2014

https://www.youtube.com/watch?v=xK2BKh3aq7w

acaj2014
COMMUNIQUE DE PRESSE N° 08/ACAJ/2014
« M. DIOMI NDONGALA a été condamné par une chambre irrégulière.
Il doit être remis en liberté sans condition »
Kinshasa, le 04 septembre 2014

L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) demande au Premier Président de la Cour Suprême de Justice (CSJ) de constater que M. Eugène DIOMI NDONGALA a été jugé et condamné par une chambre composée de manière irrégulière, et qu’il doit être remis en liberté.

La Cour suprême de justice, faisant office de Cour de Cassation a condamné Eugène DIOMI, en date du 26 mars 2014, à la peine de dix de prison ferme et au paiement de la somme de quatre millions de francs congolais à titre d’amende, et ce à l’issue d’un procès non équitable organisé sous RP. 014/CR.
Dans sa lettre n° 37/ACAJ/PN/GK/2014 du 02 septembre 2014, ACAJ a communiqué au Premier Président de la CSJ le condensé de ses observations juridiques sur le déroulement du procès. Elle espère recevoir sa position avant leur publication incessante.
Il s’agit notamment de :
1. La narration des faits telle qu’elle résulte de la décision de condamnation n’est pas cohérente, mais plutôt tendancieuse. A titre d’exemple, elle n’indique pas le lieu et le temps où le présumé père des filles serait parti à la découverte de l’immeuble de M. Eugène DIOMI. Le nom du prétendu père des filles n’est pas révélé dans la décision de la CSJ. L’irruption intentionnelle de la jeep de la police au lieu où le prétendu père des filles aurait frappé ses deux filles ne parait pas être une circonstance fortuite, mais résultant d’un stratagème aménagé afin de justifier l’arrestation de cet opposant politique.
2. M. DIOMI n’a jamais eu l’occasion de présenter ses moyens de défense par rapport aux faits lui imputés. Il était non seulement malade et physiquement dans l’impossibilité de prendre la parole, mais que la CSJ avait refusé, à l’audience du 12 mars 2014 à laquelle le dossier était pris en délibéré, de le renvoyer même à un très court délai pour lui permettre de préparer sa défense avec ses avocats qui venaient de se retirer en signe de protestation contre la jonction au fond des exceptions d’ordre public qu’ils avaient soulevées dont celle contestant la filiation du prétendu père avec les filles. La CSJ avait adopté une position partisane, manquant ainsi à son obligation d’impartialité. Son refus de rouvrir les débats, pourtant sollicité par M. Eugène DIOMI, prouve à suffisance son manque d’impartialité.
3. M. Eugène DIOMI a été jugé et condamné par une chambre composée de cinq juges au lieu de sept comme le prescrit l’article 35 de la loi organique n° 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire. Il n’a pas été jugé par son juge naturel ou compétent devant être entendu comme une chambre constituée de sept membres dont quatre présidents et trois conseillers les plus anciens.
L’ACAJ a relevé que dans le dossier concernant le député Jean Bertrand EWANGA (RP. 017/CR), la CSJ a siégé à sept juges, même si elle mentionne qu’il n’y a pas présence de quatre présidents et trois conseillers les plus anciens. Il est en résidence surveillée.
Donc, la CSJ a violé l’article 12 de la constitution qui interdit tout traitement discriminatoire. Elle ne s’était même pas intéressée à savoir pourquoi le Ministère public avait détenu, pendant l’instruction, M. Eugène DIOMI à la prison CPRK en lieu et place d’une résidence surveillée comme elle l’avait ordonné à trois reprises.

La condamnation de M. Eugène DIOMI manque de force exécutoire, et donc est nulle, car rendue en violation des instruments juridiques nationaux et internationaux.

L’ACAJ rappelle le Premier Président de la CSJ qu’en droit international des droits de l’homme, les sanctions qui n’ont pas respecté les normes internationales sont considérées comme des actes de torture au sens de l’article premier de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

L’ACAJ félicite M. Eugène DIOMI pour avoir adressé au Premier Président de la CSJ sa requête de prise à partie contre les cinq magistrats qui avaient siégé dans son dossier, ainsi que la République démocratique du Congo comme civilement responsable, aux fins d’obtenir l’indemnisation pour différents préjudices subis du fait de sa condamnation en violation de la loi.

L’ACAJ encourage vivement M. Eugène DIOMI à se pourvoir devant les organes de traités des Nations Unies afin de défendre fermement ses droits au cas où la justice congolaise ne répond pas positivement à ses requêtes.

Pour tout contact :
Me Georges Kapiamba, président de l’ACAJ

http://democratiechretienne.org/2014/09/04/m-diomi-ndongala-a-ete-condamne-par-une-chambre-irreguliere/

LE PRISONNIER POLITIQUE DIOMI NDONGALA a été condamné par une chambre irrégulière: s a condamnation est nulle

LE PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA a été condamné par une chambre irrégulière: sa condamnation est nulle / VIDEO DE LA CONFERENCE DE PRESSE DE L’ACAJ

par FreeDiomi le 4 septembre 2014

https://www.youtube.com/watch?v=xK2BKh3aq7w

acaj2014
COMMUNIQUE DE PRESSE N° 08/ACAJ/2014
« M. DIOMI NDONGALA a été condamné par une chambre irrégulière.
Il doit être remis en liberté sans condition »
Kinshasa, le 04 septembre 2014

L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) demande au Premier Président de la Cour Suprême de Justice (CSJ) de constater que M. Eugène DIOMI NDONGALA a été jugé et condamné par une chambre composée de manière irrégulière, et qu’il doit être remis en liberté.

La Cour suprême de justice, faisant office de Cour de Cassation a condamné Eugène DIOMI, en date du 26 mars 2014, à la peine de dix de prison ferme et au paiement de la somme de quatre millions de francs congolais à titre d’amende, et ce à l’issue d’un procès non équitable organisé sous RP. 014/CR.
Dans sa lettre n° 37/ACAJ/PN/GK/2014 du 02 septembre 2014, ACAJ a communiqué au Premier Président de la CSJ le condensé de ses observations juridiques sur le déroulement du procès. Elle espère recevoir sa position avant leur publication incessante.
Il s’agit notamment de :
1. La narration des faits telle qu’elle résulte de la décision de condamnation n’est pas cohérente, mais plutôt tendancieuse. A titre d’exemple, elle n’indique pas le lieu et le temps où le présumé père des filles serait parti à la découverte de l’immeuble de M. Eugène DIOMI. Le nom du prétendu père des filles n’est pas révélé dans la décision de la CSJ. L’irruption intentionnelle de la jeep de la police au lieu où le prétendu père des filles aurait frappé ses deux filles ne parait pas être une circonstance fortuite, mais résultant d’un stratagème aménagé afin de justifier l’arrestation de cet opposant politique.
2. M. DIOMI n’a jamais eu l’occasion de présenter ses moyens de défense par rapport aux faits lui imputés. Il était non seulement malade et physiquement dans l’impossibilité de prendre la parole, mais que la CSJ avait refusé, à l’audience du 12 mars 2014 à laquelle le dossier était pris en délibéré, de le renvoyer même à un très court délai pour lui permettre de préparer sa défense avec ses avocats qui venaient de se retirer en signe de protestation contre la jonction au fond des exceptions d’ordre public qu’ils avaient soulevées dont celle contestant la filiation du prétendu père avec les filles. La CSJ avait adopté une position partisane, manquant ainsi à son obligation d’impartialité. Son refus de rouvrir les débats, pourtant sollicité par M. Eugène DIOMI, prouve à suffisance son manque d’impartialité.
3. M. Eugène DIOMI a été jugé et condamné par une chambre composée de cinq juges au lieu de sept comme le prescrit l’article 35 de la loi organique n° 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire. Il n’a pas été jugé par son juge naturel ou compétent devant être entendu comme une chambre constituée de sept membres dont quatre présidents et trois conseillers les plus anciens.
L’ACAJ a relevé que dans le dossier concernant le député Jean Bertrand EWANGA (RP. 017/CR), la CSJ a siégé à sept juges, même si elle mentionne qu’il n’y a pas présence de quatre présidents et trois conseillers les plus anciens. Il est en résidence surveillée.
Donc, la CSJ a violé l’article 12 de la constitution qui interdit tout traitement discriminatoire. Elle ne s’était même pas intéressée à savoir pourquoi le Ministère public avait détenu, pendant l’instruction, M. Eugène DIOMI à la prison CPRK en lieu et place d’une résidence surveillée comme elle l’avait ordonné à trois reprises.

La condamnation de M. Eugène DIOMI manque de force exécutoire, et donc est nulle, car rendue en violation des instruments juridiques nationaux et internationaux.

L’ACAJ rappelle le Premier Président de la CSJ qu’en droit international des droits de l’homme, les sanctions qui n’ont pas respecté les normes internationales sont considérées comme des actes de torture au sens de l’article premier de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

L’ACAJ félicite M. Eugène DIOMI pour avoir adressé au Premier Président de la CSJ sa requête de prise à partie contre les cinq magistrats qui avaient siégé dans son dossier, ainsi que la République démocratique du Congo comme civilement responsable, aux fins d’obtenir l’indemnisation pour différents préjudices subis du fait de sa condamnation en violation de la loi.

L’ACAJ encourage vivement M. Eugène DIOMI à se pourvoir devant les organes de traités des Nations Unies afin de défendre fermement ses droits au cas où la justice congolaise ne répond pas positivement à ses requêtes.

Pour tout contact :
Me Georges Kapiamba, président de l’ACAJ

http://democratiechretienne.org/2014/09/04/m-diomi-ndongala-a-ete-condamne-par-une-chambre-irreguliere/

KABILA, A FRANCOIS SOUDAN EN 2007:"Mais Joseph Kabila n’est pas comme les autres. J’ai donné ma parole d’honneur en promulguant cette Constitution, je n’y toucherai donc pas. Le pouvoir use. Il faut savoir s’arrêter" / JEUNE AFRIQUE, FRANCOIS SOUDAN

KABILA, A FRANCOIS SOUDAN EN 2007:"Mais Joseph Kabila n’est pas comme les autres. J’ai donné ma parole d’honneur en promulguant cette Constitution, je n’y toucherai donc pas. Le pouvoir use. Il faut savoir s’arrêter" / JEUNE AFRIQUE, FRANCOIS SOUDAN

kabila constiution

kabila constiution

Kabila, cartes sur table

25/06/2007 à 16:00 Par Propos recueillis à Kinshasa par François Soudan
jeune afrique 2007

Désormais sûr de lui, le président parle sans détour de Bemba, de la guerre à l’Est, de la corruption, des mobutistes… et de Sankara.

Cité de l’Union africaine, quartier du mont Ngaliema, Kinshasa, mardi 12 juin en début de matinée. Joseph Kabila, 36 ans, reçoit Jeune Afrique pour sa première grande interview depuis le début de l’année. La veille encore, il portait au menton la barbe naissante des jeunes sages, qu’il lui arrive de laisser pousser. Mais c’est rasé de près, en costume taillé sur mesure, qu’apparaît le président congolais. Lisse, net, presque impénétrable. Sur son bureau, qui fut celui de son père assassiné en 2001, un ordinateur, un dictionnaire anglais-français, des dossiers aux couleurs de la République, un livre d’art sur la Turquie et, derrière, posée sur une étagère, une photo de lui-même avec Jacques Chirac sur le perron de l’Élysée. Fauteuils de cuir moutarde,
tapis orientaux. L’ensemble est clair, impersonnel, un rien kitsch.
À l’écouter parler de sa voix à la fois adolescente et métallique, dans un français impeccable – que de progrès en ce domaine depuis six ans ! -, on se demande comment le fils du très autoritaire et tonitruant Laurent-Désiré Kabila peut porter sur ses épaules le poids d’un pays continent aussi peuplé que la France. Élu en octobre 2006 avec 58 % des voix, cet homme secret, introverti et énigmatique recèle en vérité une grande habileté politique, une évidente force de caractère, un vrai courage physique, et cette sorte d’aura ambiguë que projettent autour d’elles les personnalités indéchiffrables aux réactions imprévisibles. De son père omnipotent et écrasant, Joseph Kabila a hérité une tendance à se méfier de ses congénères – il n’a, parmi ses pairs chefs d’État, aucun véritable ami – mais aussi un sens exacerbé du patriotisme et de la puissance potentielle du Congo. L’apprenti maladroit et mutique des premières années, que l’on disait manipulé par le « clan des Katangais » et que les présidents recevaient avec condescendance et paternalisme, a cédé la place à un homme sûr de lui, à l’humour acide et dont la réserve naturelle ne passe plus désormais pour de la timidité.
Chez lui, il le sait, la situation reste mouvante. Du Bas-Congo aux deux Kivus, les tensions sont toujours vives. Alors que le riche Katanga rêve d’autonomie les yeux rivés sur l’Afrique australe, Kinshasa, mégapole polluée, vibrante et anarchique de sept millions d’habitants, peine à se relever. Partout, les fruits de la paix et de la démocratie se font attendre pour une population exsangue, prompte à fustiger les lenteurs et les lourdeurs d’un gouvernement obèse. Quant à l’état de grâce, il est mort les 22 et 23 mars dernier, lorsque la Garde républicaine a taillé en pièces les miliciens du sénateur Jean-Pierre Bemba, en plein cœur de la capitale. En quasi-exil au Portugal depuis deux mois et demi, celui qui fut le principal adversaire de Joseph Kabila à la présidentielle de 2006, recueillant 42 % des voix au second tour, ne semble pas près de rentrer à Kinshasa, tant son éloignement arrange tout le monde – y compris ses propres lieutenants et le président du Sénat, l’ex-dinosaure mobutiste Kengo wa Dondo.
De tout cela et de bien d’autres choses, Kabila parle ici sans détour, cartes sur table. À l’issue de notre entretien, dans une grande salle voisine, face à soixante ministres et vice-ministres, sagement assis avec, à sa droite, Antoine Gizenga, 82 ans, Premier ministre aux allures de patriarche, le chef de l’État congolais a présidé le Conseil de gouvernement. Lorsque, après avoir scanné la salle de ses yeux perçants, il a pris la parole d’une voix douce pour nous demander de bien vouloir respecter le huis clos des débats, on aurait pu entendre les mouches voler. Qui a dit que Joseph, fils du mzee, n’avait pas de charisme ?

Jeune Afrique : Au lendemain de votre élection, il y a huit mois, vous avez défini cinq chantiers prioritaires. Cinq défis que vous avez promis de relever pendant votre mandat : les infrastructures, la santé, l’éducation, l’habitat, l’eau et l’électricité. D’ici à 2011, en si peu de temps, la tâche paraît gigantesque. Vous n’avez pas vu trop grand ?
Joseph Kabila : Le mandat de cinq ans, ce n’est pas moi qui en ai défini la durée, c’est la Constitution. Mais n’ayez crainte : en 2011, chacun de ces cinq chantiers aura considérablement évolué. Il y faut, certes, des moyens, bien au-delà des 180 millions de dollars octroyés par la Banque mondiale ou des malheureux 25 millions du FMI. Le gouvernement et moi, nous nous battons pour cela. C’est l’étape actuelle.

Il y faut aussi des conditions. La bonne gouvernance en est une. Dans vos discours, vous ne cessez de fustiger ce que vous appelez « les anti­valeurs » : corruption, gabegie, détournements, etc. Fort bien. Sauf que ce terme d’« antivaleurs » a été forgé par un certain Mobutu Sese Seko, qui prétendait lutter contre, avec les résultats que l’on connaît. Quelles garanties ont les Congolais que l’Histoire ne se répétera pas ?

Mobutu pouvait effectivement faire ce genre de promesses sans que cela soit suivi d’effets. Mais le gouvernement d’aujourd’hui n’est pas celui de Mobutu. Il est issu d’élections démocratiques qui se renouvelleront à l’avenir et il a donc tout intérêt à tenir ses obligations de résultats. Deux exemples : la réforme en cours de la justice et la Commission de révision des contrats miniers. Et puis, c’est une affaire de conviction. La bonne gouvernance est une exigence des Congolais, je me dois d’y répondre.

Les Congolais semblent déçus tout de même par les lenteurs du gouvernement. L’état de grâce est terminé, et le désenchantement pointe. En avez-vous conscience ?
Nul n’est plus pressé dans ce pays que le président de la République. Nul n’est plus impatient que moi de voir des résultats. Mais le Congo est un géant endormi depuis quarante ans et qui commence tout juste à se réveiller. Ce n’est pas une mince affaire, en tout cas pas une affaire de huit mois. Nous sortons de plusieurs années de guerre, ne l’oubliez pas. Cela dit, je comprends la frustration des gens, elle est légitime. Mais qu’on nous laisse travailler un peu avant de juger ce gouvernement. En septembre prochain, il sera possible de tirer un premier bilan.

Votre Premier ministre Antoine Gizenga est une personnalité éminemment respectable. Un monument historique, dit-on. Mais il a 82 ans et derrière lui une vie éprouvante. Son âge n’est-il pas un handicap ?
Je ne le pense pas et je me garderai bien d’émettre sur son action un jugement prématuré. Je vois plutôt qu’il travaille et que son gouvernement travaille. Pour le reste, je vous l’ai dit, attendons septembre.

Jean-Pierre Bemba, votre principal adversaire politique, qui a recueilli 42 % des voix lors de l’élection présidentielle, vit depuis plus de deux mois au Portugal dans une sorte d’exil qui ne dit pas son nom. N’est-ce pas là un raté de taille dans le fonctionnement de la toute jeune démocratie congolaise ?
Écoutez. Ségolène Royal a obtenu 47 % à la présidentielle française. Est-elle partie se cacher ou se soigner en Nouvelle-Zélande ? Non. Elle est restée à Paris pour se battre sur le terrain politique. Le dysfonctionnement est ailleurs. Si M. Bemba est parti, c’est que le terrain sur lequel il a voulu jouer le troisième tour des élections – et sur lequel il a perdu – n’avait rien de politique. Les événements des 22 et 23 mars dernier ont été très graves. Il est indispensable d’en identifier les responsables et de les traduire en justice, sinon on risque de ne jamais en finir avec l’impunité dans ce pays. Ce que je dis là est également valable pour les événements du Bas-Congo, fin janvier, et pour ceux de l’Ituri. Le sénateur Bemba est, certes, parti de Kinshasa le 11 avril avec l’autorisation du président du Sénat. Mais la justice congolaise, elle, réclame son dû. Le procureur général de la République a ouvert une enquête et demandé la levée de l’immunité parlementaire de M. Bemba. Laissons donc la justice faire son travail.

Quelle est votre analyse des événements de mars ? Certains, dans votre entourage, assurent que Jean-Pierre Bemba voulait s’emparer du pouvoir par la force – ce que ce dernier dément formellement. D’autres avancent la thèse de la panique : Bemba refusait de désarmer sa garde parce qu’il craignait pour sa sécurité…
Il y a un peu de tout cela. De l’affolement sans doute, mais aussi une volonté de porter atteinte aux institutions élues de ce pays. Le résultat, vous le connaissez. Vingt-quatre heures de combat à Kinshasa et beaucoup de vies fauchées.

Combien ? Un ambassadeur européen a parlé de deux cents à six cents morts.
C’est exagéré. Plus d’une centaine, sans doute, dont les militaires et les policiers. Mais une centaine de trop.

Avez-vous reçu l’aide de troupes angolaises ?
Non, absolument pas.

Pourtant, cela se dit et se publie toujours.
Vous savez, la rumeur, ici, c’est comme une maladie grave. Elle emporte toujours ceux qui la propagent.

La communauté internationale vous a accusé d’avoir fait à cette occasion un usage disproportionné de la force. Que répondez-vous ?
Lorsque l’armée libanaise utilise ses chars lourds et ses hélicoptères de combat pour venir à bout de deux à trois cents miliciens islamistes terrés dans un camp de réfugiés, tout le monde trouve cela normal. À Kinshasa, nous avions six cents rebelles en face de nous. Aucun hélicoptère n’est entré en action et très peu de blindés. J’ai privilégié l’usage de l’infanterie sur celui des chars, afin de réduire le nombre des victimes. À cause de cela, nous avons perdu plus de quarante hommes. Soyons sérieux : l’usage de la force a été tout à fait proportionnel à la menace, voire en deçà.

Souhaitez-vous que la procédure ouverte contre le sénateur Bemba aille à son terme ?
Je crois que c’est le souhait de tout le monde. En tant que garant de la Constitution, je dois faire en sorte que ces événements ne se reproduisent pas. Il est donc nécessaire que la justice fasse son travail.

Quel était, selon vous, l’objectif de Jean-Pierre Bemba ?
Je vous l’ai dit. La prise du pouvoir.

Et que comptait-il faire de vous dans cette hypothèse ?
M’éliminer physiquement.

En êtes-vous sûr ?
Il le disait ouvertement à tout le monde, en plein Kinshasa : « ce sera moi ou lui », « aujourd’hui, on va le tuer ». Quand on regarde bien le plan de progression de ses troupes les 22 et 23 mars, il est clair que son but était de prendre d’assaut ma résidence. Que voulez-vous de plus ?

Vos proches ont ouvertement critiqué le comportement des Casques bleus de la Monuc lors de ces événements. Partagez-vous ces accusations de passivité ?
J’avoue que je me pose certaines questions. La Monuc n’a pas de rôle proactif, et c’est là tout le problème. Les Casques bleus étaient présents tout autour du QG de Bemba quand les miliciens drogués en sont sortis pour s’attaquer à la police et à l’armée. Ils sont restés l’arme au pied sans intervenir. Il y a de quoi s’interroger.

Une réconciliation est-elle encore possible entre vous et M. Bemba ?
En tant que chef de l’État, je n’en fais pas une affaire personnelle. Mais il faut que la justice passe.

Et s’il se décidait finalement à accepter les conditions sécuritaires prévues par les accords de novembre 2006 pour les anciens vice-présidents, c’est-à-dire douze gardes du corps et pas un de plus, pourriez-vous passer l’éponge ?
Il faudra y réfléchir à deux fois. Après ce qui s’est passé, tout est à revoir. Je vous le rappelle : il y a eu des morts, beaucoup de morts. Et le temps de l’impunité est révolu.

De très violents affrontements ont opposé il y a cinq mois votre armée aux membres du mouvement Bundu dia Kongo, dans la province du Bas-Congo, faisant plus de trois cents morts. Saura-t-on un jour qui est responsable ?
J’y compte bien. Une commission d’enquête s’est rendue sur le terrain à la demande du procureur général. Nous attendons également la levée de l’immunité parlementaire d’un député directement impliqué dans ces incidents(1). L’Assemblée nationale vient d’examiner ce dossier. J’attends son rapport, car j’aimerais bien, moi aussi, savoir exactement ce qui s’est passé.

N’y a-t-il pas eu une occasion manquée au lendemain de votre élection ? Pourquoi n’avez-vous pas profité de votre victoire pour tendre la main à Jean-Pierre Bemba et l’inclure dans une formule d’union, une sorte de partage du pouvoir ?
C’eût été au contraire une erreur historique. Les élections démocratiques de 2006 ont été une vraie révolution, et il était hors de question de donner aux Congolais l’impression que rien n’avait changé. Qu’est-ce qui a plombé ce pays pendant des décennies, si ce n’est précisément cette conception du pouvoir comme un gâteau à partager ? Pour les politiciens de cette époque, l’État et la nation étaient de simples slogans, seul comptait leur intérêt propre : « Je suis ministre ou PDG, j’ignore de quoi demain sera fait, il faut donc que j’accumule tout de suite. » Une culture de la prédation qui a donné les résultats que l’on connaît. Je suis un homme de consensus, je ne suis donc pas, dans le fond, hostile à l’ouverture. Mais à condition que ceux qui entrent au gouvernement ne cherchent pas à le saboter. Et puis, la question se pose-t-elle vraiment ? Je crois me souvenir que Jean-Pierre Bemba s’est prononcé contre un gouvernement d’union nationale et que son parti a adopté la même position à l’égard du Premier ministre Gizenga. Aurais-je dû les supplier de nous rejoindre ? Vous me connaissez mal…
Depuis, l’opposition semble avoir pris la tête du Sénat. Avez-vous été surpris par l’élection de Kengo wa Dondo à la présidence de la Chambre haute du Parlement ?
En politique, il faut s’attendre à tout. Je suis un démocrate, je l’ai prouvé, j’ai donc accepté ce résultat sans état d’âme.

D’autant plus que Kengo a été élu avec des voix issues de votre propre majorité…
Oh, vous savez, j’ai moi aussi été élu avec des voix issues de l’opposition !

Derrière Kengo wa Dondo, les anciens mobutistes ont fait un retour en force au Sénat. Mokolo wa Mpombo, Mario Cardoso, Bemba Saolona, Lunda Bululu… Tous y occupent des postes importants. Ce n’est pas évident de devoir cohabiter avec les collaborateurs de celui que votre père a combattu pendant quarante ans…
Notre combat était dirigé contre un régime et un système, le mobutisme. Aujourd’hui, le mobutisme a disparu. Tous ceux qui ont travaillé avec Mobutu sont désormais des citoyens comme les autres, avec les mêmes devoirs et les mêmes droits, dont celui de faire partie de l’élite politique de ce pays. Ceux dont vous parlez ont été élus. C’est cela aussi la démocratie. Je ne pense pas qu’ils ont pour objectif de restaurer les habitudes et les errements du passé. Si tel était le cas, nous leur barrerions la route.

Pourriez-vous travailler avec Kengo ?
Quand on est parvenu à travailler – difficilement, j’en conviens – avec quatre vice-présidents, dont deux anciens rebelles, et à organiser les premières élections générales libres dans l’histoire du Congo, je crois que l’on peut travailler avec tout le monde. Moi, en tout cas, je travaille avec tout le monde, sauf avec le diable. Et Kengo n’est pas le diable.
En septembre prochain, ce sera le dixième anniversaire de la mort de Mobutu au Maroc. Pourquoi ses cendres n’ont-elles toujours pas été rapatriées chez lui, à Gbadolite ?
Dès 2001, j’ai envoyé à Rabat une délégation s’entretenir de cette question avec la famille du défunt maréchal. Mon souhait était et demeure que la dépouille soit ramenée au Congo pour y être inhumée. Qu’est-ce qui bloque ? Je crois que vous devriez poser la question à son fils, le ministre d’État Nzanga Mobutu. Peut-être y a-t-il des divergences à ce sujet au sein même de la famille. En ce qui me concerne, en tout cas, je ne vois aucun obstacle à ce qu’un ancien chef de l’État soit enterré dans son pays de la façon la plus officielle qui soit.

L’État congolais compte-t-il s’opposer à la récupération par la famille Mobutu de quelque 6 à 7 millions de dollars bloqués dans des banques suisses et qui pourraient être dégelés en 2008 ?
Six millions seulement ? Je crois me souvenir qu’à une certaine époque, il y en avait beaucoup, beaucoup plus. À un moment, l’État congolais avait entamé des démarches pour recouvrer cet argent. Ces démarches n’ont pas, depuis, été poursuivies, d’où la perspective que vous évoquez. Pour l’instant, je n’ai pas ce dossier en main. Je verrai.

Comptez-vous rouvrir un jour le procès des assassins présumés de votre père, qui ont été jugés et condamnés à de très lourdes peines ? Ou persistez-vous à dire qu’il n’y aura ni pardon ni révision ?
Le terme d’assassins présumés n’est pas correct puisque, comme vous le dites vous-même, ils ont été jugés et reconnus coupables. Dès lors, je ne vois pas pourquoi nous devrions rouvrir ce procès. C’est clair.

De nombreux Congolais préfèrent toujours vivre en exil…
Je m’insurge contre ceux qui fuient leur pays en invoquant de prétendus prétextes de sécurité, alors qu’ils le font pour des motifs purement alimentaires. Les anciens dignitaires mobutistes sont pour la plupart revenus en toute liberté. Beaucoup ont recouvré leurs biens en justice ou tentent de le faire.

Quand l’armée congolaise sera-t-elle en mesure d’assurer la sécurité intérieure et extérieure du pays ?
Chaque jour, cette armée monte un peu plus en puissance. Je me suis donné deux ans pour former des unités combattantes capables de défendre notre intégrité nationale. C’est un processus qui s’achèvera avec l’intégration de toutes les forces armées congolaises présentes sur notre sol. Y compris la Garde républicaine, dont deux bataillons ont déjà été intégrés.

Vous avez critiqué le rôle de la Monuc lors des événements de mars. Ce contingent, fort de 17 000 hommes, doit-il rester et, si oui, jusqu’à quand ?
La Monuc joue un rôle essentiel. Mais elle doit être beaucoup plus efficace. Quand on voit ce qui se passe à l’est du pays, où sont concentrées 80 % de ses forces, on se pose mille et une questions. Si la Monuc ne devient pas plus active, si elle n’obtient pas de meilleurs résultats sur le terrain, si le Conseil de sécurité ne lui donne pas des instructions en ce sens, sa présence même n’aura plus peu à peu sa raison d’être. Déjà, les populations de l’Est se demandent parfois à quoi elle sert.

Le général Laurent Nkunda et ses sept mille miliciens du Nord-Kivu font-ils, à vos yeux, partie des « forces négatives » à éradiquer, ou espérez-vous encore le ramener au bercail ?
Écoutez. Le statut de M. Nkunda est clair. Il a été nommé général de brigade par le gouvernement en 2003, avec une affectation précise : le commandement de la 8e région militaire du Nord-Kivu. Lui et d’autres officiers ont refusé de prêter serment et de regagner leurs bases, entrant ainsi en dissidence. En 2004, après avoir rassemblé des centaines de jeunes gens armés, il a fait mouvement vers le Sud-Kivu et s’est emparé par la force de la ville de Bukavu. Et cela au vu et au su de la Monuc et de la communauté internationale, qui voudraient aujourd’hui nous voir négocier avec ce monsieur. Trois jours plus tard, nous avons repris Bukavu. Nkunda et sa bande se sont alors repliés au Nord-Kivu. Un mandat d’arrêt a été délivré contre lui par la justice militaire. Fin 2006, il a de nouveau puisé des effectifs au sein de deux brigades non encore intégrées afin d’attaquer la localité de Goma, objectif que nous l’avons empêché d’atteindre. J’ai néanmoins proposé, au début de cette année, que le processus d’intégration des hommes de Nkunda au sein de l’armée nationale se poursuive, en commençant par l’étape de l’identification. Nous en sommes là. Mais je dois dire que M. Nkunda n’est pas un cas unique. Il y a, au Nord-Kivu, un certain nombre de criminels de guerre recherchés par la justice nationale et internationale, qui ont fait de cette région leur bastion.

Il y a aussi, dans l’Est, quelques milliers d’irrédentistes hutus rwandais opposés au régime de Kigali, ex-génocidaires et Interahamwes de la première, voire de la seconde génération…
Six mille hommes à peu près, soit cinq fois moins qu’il y a dix ans. Pour eux, il y a deux options : soit ils déposent les armes et rentrent chez eux au Rwanda, soit nous les désarmons de force et nous les expulsons.
Pensez-vous que Laurent Nkunda bénéficie du soutien du Rwanda ?
J’espère bien que non. Mais, dans la région des Grands Lacs, tout est possible…

Pourquoi n’y a-t-il toujours pas eu d’échange d’ambassadeurs entre Kinshasa et Kigali ?
La réouverture des ambassades, c’est l’étape ultime. Si cela intervient dans six mois, un an ou cinq ans, je veux que ce soit sur des bases solides et sans aucune suspicion réciproque. Auparavant, nous devons régler une fois pour toutes ce casse-tête des groupes armés entretenus par l’un ou l’autre pays contre son voisin. Vous avez évoqué le cas Nkunda, mais il y a d’autres groupes, jusqu’en Ituri.

Avec l’Angola, un différend frontalier vous oppose à propos d’une demi-douzaine de villages de la région de Kahemba, dans le Bandundu. Ne craignez-vous pas que cela dégénère en conflit ouvert ?
Absolument pas. Nous avons de très bonnes relations avec les autorités de Luanda. Cette affaire est simple : dans cette zone comme tout le long de notre frontière avec l’Angola et la Zambie, il existe des endroits mal délimités, d’autant que nous avons de part et d’autre des populations à la fois identiques et mouvantes. D’où des contradictions. En l’occurrence, il s’agit de villages congolais à la population mixte. Des commissions conjointes ont travaillé, des enquêtes ont eu lieu. Il faut maintenant avoir recours à une technologie moderne afin de fixer une fois pour toutes le tracé commun tout le long de la frontière – soit 2 500 kilomètres.

Vous vous êtes rendu début juin au Congo-Brazza. À l’issue de cette visite officielle, vous avez eu une petite phrase qui prête à interprétation : « J’ai passé la nuit à Brazzaville et je suis toujours vivant. » C’était de l’humour ?
À votre avis ? Bien sûr. Je faisais référence à la rumeur, toujours la rumeur, selon laquelle les autorités de Brazzaville seraient nos ennemies jurées, alors que mes rapports avec le président Sassou Nguesso sont excellents. Il faut parfois savoir sourire de la rumeur.

Regrettez-vous Jacques Chirac ?
C’est un homme bien. Il a, je crois, puisqu’il me l’a dit, une affection particulière pour l’Afrique et aussi pour moi. Un monsieur bien, donc…

Vous avez encore un problème, disons de visibilité, à l’égard des Congolais. Ils se plaignent de ne pas vous voir, de ne pas vous entendre. Seriez-vous fâché avec la communication ?
Et, pourtant, le président est là ! Et il travaille, sans repos ni vacances. Cela fait plus de dix ans que je mène cette vie quasi monacale, sans compter les années au maquis. J’ai beau être encore jeune, il arrive que le corps se fatigue. Devrais-je communiquer sur cela ? Je vais bientôt commencer de longues tournées à l’intérieur du pays, comme je l’avais promis. Là, vous me verrez, vous m’entendrez. Mais si c’est du culte de la personnalité que vous recherchez, vous risquez d’attendre longtemps.

Avez-vous changé ?
Oui, et mon pays aussi. Lorsque je regarde en arrière, je me dis que j’ai acquis, en termes d’expérience et de sagesse, ces six dernières années, ce que d’autres accumulent pendant toute une vie. Quant au Congo, il est de retour dans la cour des grands de ce continent. On ne tardera pas à s’en apercevoir.

La Constitution vous donne droit à deux mandats de cinq ans. Vous devrez donc, si vous êtes réélu, quitter le pouvoir au plus tard en 2016, à l’âge de 45 ans. Ne serez-vous pas tenté de faire modifier cette disposition pour demeurer aux affaires ?

La Constitution, c’est sacré…

Certains de vos pairs l’ont dit. Avant de changer d’avis.

Mais Joseph Kabila n’est pas comme les autres. J’ai donné ma parole d’honneur en promulguant cette Constitution, je n’y toucherai donc pas. Le pouvoir use. Il faut savoir s’arrêter.

Doit-on vraiment vous croire ?

Je vous donne ma parole d’officier. Que voulez-vous de plus ?

La révision en cours d’une soixantaine de contrats miniers signés pendant la période de transition ne risque-t-elle pas de gêner certains membres de votre entourage ?
Cela ne me gêne pas à titre personnel, ni aucun de mes proches. De quoi s’agit-il ? D’une évaluation de la situation, cinq ans après l’adoption du code minier en 2002 : qu’est-ce qui n’a pas marché ? Comment corriger les erreurs ? Comment mieux profiter des réussites ? C’est une démarche responsable qui n’a qu’un seul but : la réappropriation par le Congo de son patrimoine minier. Il ne s’agit pas de régler des comptes avec tel ou tel partenaire étranger ou congolais, mais de se dire, les yeux dans les yeux, ses quatre vérités.

Votre gouvernement compte soixante ministres et vice-ministres. Êtes-vous sûr qu’aucun d’entre eux ne songe à profiter de son poste pour s’enrichir ?
Je l’ai clairement dit en Conseil des ministres : ce type de mentalité est désormais banni.

Et si l’un d’entre eux est attrapé la main dans le sac ?
Sa destination est toute trouvée : la prison de Makala.

À qui pensez-vous ?
Je ne vous le dirai pas ! Une chose est sûre : quand on fera le bilan en septembre prochain, il y aura beaucoup de candidats pour Makala.

Manifestement, le mois de septembre sera décisif…
Ce gouvernement aura six mois d’exercice plein. Il faudra faire le point, redresser ce qui doit l’être et planifier la suite. L’année 2008 devra être celle de la vraie relance économique. Les équipements ont été commandés, les chantiers sont définis, place au décollage.
Avec une dette publique de 14 milliards de dollars, que vous traînez comme un boulet…
Jusqu’à quand le traînerons-nous, ce boulet ? Si j’avais l’argent pour rembourser ces milliards, croyez-moi, je n’hésiterais pas. Le simple service de cette dette nous coûte 30 à 50 millions de dollars par mois ! Rien qu’avec cette somme, nous pourrions transformer Kinshasa. Notre objectif est donc clair : atteindre le plus vite possible le point d’achèvement de l’initiative PPTE(2).

Lors de notre dernier entretien, en avril 2006, vous aviez confessé votre admiration pour Che Guevara. Mais on me dit qu’en réalité votre vraie référence, c’est Thomas Sankara, le président burkinabè assassiné en 1987. Exact ?

Qui vous l’a dit ? Et puis, peu importe. C’est vrai.

Pourquoi ?
Comment le dire sans heurter qui que ce soit ? Sankara était un visionnaire. J’avais 16 ans quand il est mort. Je crois qu’il s’est sacrifié pour nous. Il nous manque beaucoup, voilà tout.

Quelle leçon vous a-t-il apprise ?
La fierté. Si les Congolais retrouvent le sens de la fierté et si j’ai pu contribuer à réunir les conditions pour que mon pays soit un jour la Chine de l’Afrique, j’aurais accompli ma mission.

Au Congo, comme ailleurs, l’activisme des Chinois inquiète les Occidentaux…
Mais pas les Congolais ! Lorsqu’il s’agit de refaire le grand boulevard Lumumba qui relie Kinshasa à l’aéroport de N’Djili, l’Union européenne renâcle et la Chine offre ses services. Si c’est notre bien et notre développement que veulent nos amis occidentaux, ils devraient donc s’en réjouir.

Votre épouse, Marie Olive Kabange, s’est démenée pendant la campagne électorale. La première dame ferait-elle de la politique ?
Non, je ne le pense pas. C’est une personne tout à fait déterminée, c’est vrai, et qui m’a beaucoup aidé. Mais elle a aussi ses activités propres dans les domaines caritatif et humanitaire.

C’est un atout pour vous ?
Un atout et une chance. La femme est l’avenir de l’homme, dit-on. Et les Congolaises sont l’avenir du Congo.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : | Kabila, cartes sur table | Jeuneafrique.com -

Kutino et Diomi : deux grands malades abandonnés…/GUY DE BOECK

Originally posted on Démocratie Chrétienne, D.C.:

 

Kutino et Diomi : deux grands malades abandonnés…

Ceux qui pensent devoir absolument informer les Congolais de l’état de santé de certains de leurs compatriotes auraient pu se saisir de l’occasion pour se pencher sur les cas de deux compatriotes qui en appellent, depuis des mois, à une assistance urgente du gouvernement en vue de les tirer d’une mort certaine. Il s’agit, on s’en doute, de deux prisonniers, en l’occurrence, le pasteur Kutino Fernando, en séjour à la prison centrale de Makala depuis plus de 8 ans, et Eugène Diomi Ndongala, président national de la Démocratie Chrétienne, qui se trouve au même lieu depuis une année, pour purger une peine de 10 ans.

Voilà deux malades qui ne se cachent pas. La semaine dernière, Kutino Fernando a fait publier son bulletin de santé dans la presse, par l’entremise du député Franck Diongo, afin d’attirer l’attention du gouvernement sur la…

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Pour Freddy Kita (DC) c’est le début de la mobilisation du peuple /TEMPETE DES TROPIQUE S

Pour Freddy Kita (DC) c’est le début de la mobilisation du peuple /TEMPETE DES TROPIQUES

par FreeDiomi le 9 août 2014
KITADC

Pour Freddy Kita c’est le début de la mobilisation du peuple

05/08/2014

KITADC
Réagissant au meeting du 4 août dernier à la Place Sainte Thérèse/N’Djili
L’Opposition congolaise passe à l’offensive. Elle a tenu, le lundi 4 août dernier, à la Place Sainte Thérèse N’Djili, à Kinshasa, un meeting populaire. Ce, malgré l’absence de certains de certains leaders, notamment Vital Kamerhe, Martin Fayulu, Félix Tshisekedi… qui séjournent à Washington dans le cadre du sommet Usa-Afrique.
Le but principal de ce rassemblement était d’inviter le peuple congolais à s’opposer catégoriquement au projet gouvernemental de révision constitutionnelle.
De passage à Paris, un de ses membres, Freddy Kita, secrétaire général de la Démocratie chrétienne (DC), a expliqué dans une interview accordée à Jeune Afrique, le sens de cette grande mobilisation.

Le secrétaire général de la Démocratie chrétienne (DC), parti cher à l’honorable Eugène Diomi Ndongala, a salué cette démarche, soulignant que « c’est le début de la mobilisation du peuple ».

Pour lui, barrer la route à une éventuelle modification de la constitution pour permettre à Kabila de se représenter en 2016, ce n’est pas une affaire de l’Opposition politique, mais c’est le peuple congolais dans son ensemble qui veut dire « non » à ce pouvoir qui le gouverne par défi.
Une économie par terre
Aujourd’hui, a-t-il expliqué, l’économie de la RDC se trouve par terre, les conditions sociales de la population laissent à désirer, l’insécurité bat son plein, mais Joseph Kabila cherche encore à s’accrocher au pouvoir. Le peuple, lui, est fatigué.
Il se lève pour montrer son indignation. « C’est le début de la mobilisation du peuple ».

Pour Freddy Kita, la démarche de la MP de modifier à tout prix la constitution s’explique par le fait que « Joseph Kabila a peur de quitter le pouvoir ».

« Pourquoi doit-on toujours modifier la Constitution lorsqu’on s’approche des échéances électorales en RDC ? », s’est-il demandé, car, avant la présidentielle de 2011, renchérit-il, la Majorité mécanique au Parlement a ramené le scrutin de deux à un seul tour, et aujourd’hui, elle cherche encore à « bidouiller le texte constitutionnel pour permettre à son champion de briguer un autre mandat ».
Pour ce cadre de la DC, si la MP tient à son projet de révision, elle doit attendre la fin du processus électoral de 2016.
Et de poursuivre, « il n’y a plus d’autres options : en 2016, il doit partir ! ».Pour Kita, c’est bien que l’Opposition se réunisse pour un objectif commun, à savoir le départ de Kabila en 2016.
Même 10 enfants issus d’une même famille ne parlent jamais un même langage. L’important est qu’ils se reconnaissent tous d’un même père. C’est le cas aujourd’hui de l’Opposition congolaise. « Au-delà de nos divergences, nous faisons bloc pour nous opposer à toute modification de la Constitution ».
Les Congolais d’abord
Au même moment, s’est ouvert à Washington le sommet Usa–Afrique. A la question de savoir ce que la DC et l’Opposition congolaise attendent de cette rencontre, Freddy Kita souligne que c’est aux Congolais de résoudre les problèmes de la RDC. « Nous devons donc continuer à nous mobiliser pour nous prendre en charge.La communauté internationale n’est là que pour nous accompagner dans cette démarche ».

Quant au leader de son parti, Eugène Diomi Ndongala qui croupit toujours en prison, Kita accuse le pouvoir en place à Kinshasa d’être derrière ce scénario. « Diomi Ndongala n’a jamais commis aucun acte reprensible. C’est un père de famille. Un grand leader politique ». Après sa condamnation « politique et arbitraire », il continue de mener son combat depuis sa cellule.

Par
LM

http://democratiechretienne.org/2014/08/09/pour-freddy-kita-dc-cest-le-debut-de-la-mobilisation-du-peuple-tempete-des-tropiques/

Démonstration de force de l’Opposition à N’Djili /LA TEMPETE DES TROPIQUES

Démonstration de force de l’Opposition à N’Djili /LA TEMPETE DES TROPIQUES

par FreeDiomi le 5 août 2014
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Démonstration de force de l’Opposition à N’Djili

Promesse tenue hier à la Place Sainte Thérèse
L’Udps, l’Unc, l’Ecidé, la Dc, la Mpp, la Cvd, les Fac, le Mpcr, le Cder… invitent Joseph Kabila à un dialogue d’ici la fin du mois d’octobre afin » d’organiser son départ en douceur «

Comme annoncé il y a de cela une semaine, l’Opposition politique congolaise s’est réunie hier lundi 4 août 2014 à la Place Sainte Thérèse/Ndjili, dans la commune qui porte le même nom, à l’Est de la ville de Kinshasa, afin de mobiliser la population contre toute révision constitutionnelle dans le sens de prolonger le nombre de mandats de Joseph Kabila.
Une véritable démonstration de force, au regard du nombre très élevé de Congolais venus nombreux suivre le message d’espoir, sans achat de conscience, ni promesse de billets de banque au terme de la manifestation. L’important était d’être rassuré que l’actuel régime cédera effectivement le bâton de commandement en 2016, tel que prévu dans la constitution, et qu’il n’y aura aucune révision allant dans le sens de toucher à l’article 220 au profit d’une poignée de Congolais qui ne pensent qu’à leurs propres ventres et à ceux de leurs enfants.
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En ligne d’attaque, L’UDPS d’Etienne Tshisekedi représentée par le SG Bruno Mavungu, l’UNC de Vital Kamerhe, la MPP à travers Pascaline Kudura, la DC de Diomi Ndongala, les Fac de Martin Fayulu, le RCD/K Ml de Mbusa Nyamwisi, l’Ecidé, le Cder de Jena-Lucien Bussa, le Mpcr Jean-Claude Mvuemba Luzamba, l’Udemo de Nzanga Mobutu, l’Upc de Thomas Lubanga Dillo, ainsi que les alliés de la société civile représentés par Christopher Ngoy Mutamba, président de la société civile du Congo.

Le bloc est donc constitué pour faire respecter la constitution à travers le départ du régime actuel après les élections de 2016. Et, au besoin, lui garantir la sécurité après avoir libéré le fauteuil présidentiel. Ces opposants invitent en effet Joseph Kabila, à un dialogue d’ici la fin du mois d’octobre, afin » d’organiser son départ en douceur « .
Dans son message, Bruno Mavungu, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a déclaré que l’Opposition veut amener Joseph Kabila à ce dialogue pour organiser son départ en douceur, de manière à préserver la paix dans le pays.
A en croire ce haut cadre de l’Udps, ce dialogue serait conforme à l’accord d’Addis-Abeba signé le 24 février 2013 par onze chefs d’Etats africains. » Joseph Kabila a fait sortir un autre jeu en parlant des élections. La famille politique de Mr Kabila est actrice dans ces élections. Nous attendons le retour de Kabila des Etats-Unis, pour que nous allions au dialogue pour organiser son départ « , a affirmé Bruno Mavungu.
Le SG de l’Udps a indiqué que son parti a adressé des correspondances à Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations Unies et au président américain, Barack Obama, pour leur faire part de la manière dont le pays est dirigé par Joseph Kabila en dénonçant les violations des droits de l’homme perpétrées par les forces de défense et sécurité.

Pascaline Kudura, porte-parole a.i de la Majorité présidentielle populaire (MPP), a évoqué le cas des personnalités politiques de l’Opposition qui croupissent dans des prisons pour leurs opinions. L’exemple le plus illustratif étant celui de l’honorable Eugène Diomi Ndongala, incarcéré au Cprk pour sa lutte de la vérité des urnes, à la suite des élections bâclées de 2011.

De son coté, Jean-Bertrand Ewanga, secrétaire général de l’Union pour la nation congolaise (UNC,) pense que le dialogue inclusif, selon l’accord cadre d’Addis-Abeba, ne devait pas laisser place aux concertations nationales qui, du reste » constituent un échec « .
» Ces concertations nationales ont été une tricherie de M. Kabila. La résolution 2098 du Conseil de sécurité des Nations unies exige un dialogue inclusif. Il a monté une histoire à sa taille, et les résultats c’est ce que nous connaissons. Il veut réviser la constitution et cherche le referendum. Nous devons l’obliger à partir « , a-t-il indiqué.
Quant aux expulsions de Brazzaville et de l’Angola, JB Ewanga pense que c’est l’une des preuves que le pays est mal dirigé.S’agissant de la révision constitutionnelle, tous les ténors de l’opposition et quelques représentants de la société civile présents hier au terrain Sainte Thérèse ont dit » niet « .
Un leader d’un parti a lancé un slogan » Tout sauf Kabila en 2016 » en appelant l’opposition à l’unisson.
Malgré l’absence d’Etienne Tshisekedi, Vital Kamerhe et Martin Fayulu, la population s’était mobilisée pour répondre à l’appel.Chose étrange, le meeting a été autorisé par le gouverneur de la ville de Kinshasa. Les éléments de la police ont été dépêchés sur le lieu afin d’encadrer les manifestants, pour éviter le débordement surtout que c’était une manifestation publique.
L’opinion se pose la question de savoir pourquoi le pouvoir en place, bien connu pour sa répression sanglante contre les manifestations de l’opposition, a autorisé cette fois-ci un tel rassemblement.
Certains analystes pensent que le sommet Usa-Afrique auquel prend part Joseph Kabila, ouvert depuis hier lundi 4 août 2014 à Washington, aurait sans nul doute une forte influence sur l’évènement de Kinshasa.
Car un seul coup de feu serait entendu à Washington, et cela ternirait davantage l’image du n°1 Congolais à qui l’administration Obama a déjà demandé de ne pas réviser la constitution et ne pas se maintenir au pouvoir après 2016. Le pouvoir en place a autorisé donc cette manifestation de l’Opposition pour montrer à la face du monde qu’en RDC, les manifestations publiques sont permises. Alors que c’est complètement le contraire qui se fait.
Car la répression a toujours été accompagnée de bastonnades, maltraitances, arrestations, incarcérations et tortures, sans compter l’usage de bombes lacrymogènes, voire de tirs à balles réelles.
Par Lefils Matady
http://latempete.info/demonstration-de-force-de-lopposition-a-ndjili/
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LIRE AUSSI:VIDEO : INTEGRALITE DU MEETING DE L’OPPOSITION TSHO TSHA A NDJILI SAINTE THERESE
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http://democratiechretienne.org/2014/08/05/demonstration-de-force-de-lopposition-a-ndjili-la-tempete-des-tropiques/